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Podcast / conversationPhilippe de Villiers· 15 juillet 2025 53 minAutoproduitActualité / polémiqueInstitutions & électionsSécuritéImmigration & asileEurope & international

Face à Philippe de Villiers | Les meilleurs moments #3 | 11 juillet 2025

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 60 %Défensif 10 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 6:00Philippe DevilerFait
    « La justice s'accorde maintenant le droit de définir, de choisir les candidats à l'élection présidentielle, surtout quand il s'agit des candidats de droite. »
  • 8:00Philippe DevilerFait
    « On a changé de système judiciaire. On n'est plus dans un système judiciaire avec la balance, le bandeau, l'équilibre. Témis, c'est fini. C'est une justice idéologique. »
  • 18:00Philippe DevilerFait
    « On est passé du baby boom au baby crash. Le babi en bon français. Le babi boouom. »
  • 22:00Philippe DevilerFait
    « La matrice chrétienne. En France on a des clochers, pas des minarés. En France, on pratique pas la charia. »
  • 26:00Philippe DevilerFait
    « Les nouveaux héros de notre temps seront jugés par l'histoire comme étant les libérateurs de la parole. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

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Philippe de Villiers

Il est 19h sur C News. Merci d'être avec nous pour face à Philippe Devilier, les meilleurs moments, le best of Philippe Devilier avec vous le jeune. Ça fait tout drôle quand même de voir cette chaise vide en face de nous. C'est exactement ce que je me disais. On aurait dû mettre une figurine. Vous savez, à l'époque du coronavirus, de la crise sanitaire, il y avait un grand médecin spécialiste qui venait régulièrement qui était à un moment patron de du grand conseil scientifique. J'ai complètement oublié son nom. Ah bien sûr. Euh vous allez peut-être retrouver mais monsieur Delfi faisait ses conférences et puis derrière il y avait une affiche de lui.

On aurait dû mettre une affiche de Philippe Deviler en face qu'on qu'on salue et que euh j'ai régulièrement euh au téléphone qui revient bien évidemment au début de la saison à la fin du mois d'août. qui est sais Geoffroid le jeune, c'est que on a travaillé ensemble toute la saison et que les déclarations de Philippe Deviler ont un écho sur l'actualité de la semaine. Et en préparant cette émission, je me disais et je pensais aux téléspectateurs tout ce qu'ils vont entendre dans cette heure ensemble dire mais c'est intimement lié à ce qu'on est en train de vivre.

La vérité c'est que toute l'année vous avez prouvé que on peut faire pareil avec des déclarations sur l'actualité de l'année avec des déclarations d'il y a 30 ans. D'il y a 30 ans effectivement les temps forts de la semaine et le temps fort de la semaine par exemple politique et judiciaire c'est la perquisition au siège du Rassemblement national pour des soupçons de financement illicite de campagne. Jordan Bardella, vous le savez a parlé d'acharnement. Ça vient de tomber d'ailleurs euh dans l'affaire des assistants parlementaires euh l'audience euh euh le 8 euh septembre sur l'organisation du procès en appel.

On vient d'avoir euh euh la date, donc il y aura euh euh une audience le le 8 septembre prochain. Donc les choses s'accélèrent. Euh on va revenir justement 3 mois avant cette perquisition cette semaine au moment de la décision de justice. Euh elle a été condamnée à une peine d'inéligibilité avec exécution provisoire. Ça a été évidemment l'un des temps forts politiques de de l'année, politique et judiciaire. Retour le 28 mars dernier avant la décision de justice où Philippe Deviler parle de la République des juges avec certains magistrats qui ont une tendance à être extrêmement ferme quand il s'agit de personnalité de droite.

Philippe Devilier, la première décision judiciaire concerne Éric Zemour. Il était chez Apouline de Malerbe et il a parlé de Crépole et il a dit "C'est une expédition punitive avec des couteaux, une délinquence de conquête territoriale et il a dit et c'était un acte de racisme antiblanc." Une fois qu'il a dit ça, un certain David Guiroot est est allé déposer une plainte auprès du parquet qui a évidemment accueilli la plainte. Le parquet, c'est quand même le garde des sauts. C'est qui le garde des sauts ? Et qui a donné suite ? Il a eu un procès et il est condamné à 9000 € ou la prison. Qu'est-ce que ça veut dire ? Première leçon, première décision, première leçon.

Ça veut dire qu'aujourd'hui la parole publique en France est porteuse de danger. Vous pouvez quand vous avez une parole publique sur le forum euh revêtir le statut du délinquent. La parole publique si elle se heurte au narratif officiel, le fameux narratif officiel sur Créol et sur le reste, si elle contredit le narratif officiel, elle peut maintenant vous conduire en prison. C'est ça la leçon de la décision concernant Écour. En d'autres termes, il y a plus de débat possible. Tout le monde a peur quoi. Et d'ailleurs, d'ailleurs moi-même, c'est un miracle, je sais pas ce qui se passe. Toucher du bois. Ouis. Mais euh pour l'instant pour l'instant tout va bien.

Je je dis au juges, monsieur, madame les juges, vous êtes pas obligé le vendredi soir quand vous prenez à l'apéro de de d'écouter devant les jour froid. Ah non, c'est vous qu'on écoute. Nous, on est tranquille. C'est vous qu'on écoute. Oui. Oui. Bon, donc c'est la tôle. Bon, voilà. Deuxièmement, Nicolas Sarkozich. Euh, je parlais de de ça à l'instant avec George Fenc qui a été magistral, on le soulignait tous les deux tout à l'heure, tous les trois hier. aérien cristallin, un grand magistrat. Euh j'ai connu euh j'en suis avec magistrat euh il y a une manière de porter la toge. Et euh il me disait euh la chose suante.

Euh premièrement le il y a un principe pour la justice, le doute profite à l'accuser. Alors là, le moins qu'on puisse dire, c'est que on est dans le doute. Et deuxièmement, c'est euh ce n'est pas à l'accuser d'apporter la preuve de l'innocence. C'est à celui qui accuse d'apporter la preuve de l'accusation. La charge de la preuve, c'est à l'accusateur, donc au procureur, donc à la justice. Or là, on est dans une situation où il y a pas de preuve et on n'accorde pas le doute à l'accusé. C'est inoui. Ça veut dire qu'en fait euh on a changé de système judiciaire. On n'est plus dans un système judiciaire avec la balance, le bandeau, l'équilibre. Témis, c'est fini. C'est une justice idéologique.

Parce que quand vous avez un un procureur qui dit à un ancien président de la République qu'il a une ambition dévorante, qu'est-ce que ça à voir avec le sujet ? Donc moi, je suis outré inquiet de voir cette décision parce que ça veut dire pour tous les hommes publics, faites autre chose les mecs si vous voulez pas terminer en lambau et perdre même l'autorité sur votre famille parce que il est condamné à perdre ses droits civiques et cetera et familiaux. 3è décision à venir donc elle concerne Marine Le Pen. De quoi s'agit-il ? Il s'agit de savoir si la peine d'inéliggibilité va être accompagné d'une exécution provisoire.

En d'autres termes, pour ceux qui connaissent pas bien le droit, ça veut dire en gros que euh la justice va décider euh de son statut pour la prochaine présidentielle. Soit elle sera coupeur de citron, dégagée, soit elle pourra être candidate à condition de pouvoir faire appel. En d'autres termes, on l'a vu déjà avec François Fillon, la justice s'accorde maintenant le droit de définir, de choisir les candidats à l'élection présidentielle, surtout quand il s'agit des candidats de droite. Voilà. Leçon de tout ça. Première leçon, on avait parlé, moi j'ai il y a 30 ans, j'ai parlé de la République des juges avec Michel Debré. Il me dit "Oh là là !

Le Conseil constitutionnel, il faut être prudent. Euh la République des juges, bon et il faisait allusion à Louis XIV, à Louis à Louis à à Saint-Louis et cetera. La République des juges, c'est une crainte euh Montesquieux qui dit il faut que le pouvoir soit abordé par le pouvoir, surtout le pouvoir des juges. Et euh Louis X quand il a fait éruption euh dans le parlement en en 1655, a dit au parlementaires, vous êtes là pour enregistrer les édits, vous êtes pas là pour les faire à ma place. Donc en fait un juge, c'est quelqu'un qui prend le pouvoir. Or il y a pas de pouvoir judiciaire. Enfant, c'est une autorité judiciaire mais ils ont pris le pouvoir. Donc la République des juges.

Je pense à la phrase de Mitteran qui était prophétique quand il a dit "Les juges ont eu la peau de l'ancien régime, ils auront la peau du nouveau." Bah ça y est, on y est. Mais je vais plus loin. Je raconter une anecdote qui m'est revenu tout à l'heure en parlant avec le grand magistrat George Fenc. Je lui ai dit ceci : "Un jour, alors que je me battais sur l'affaire urbain contre la corruption des socialistes, je suis allé voir Marie France Garot pour prendre conseil et elle me dit "Qu'est-ce que vous allez faire ?" Je dis, je vais déposer une proposition de loi pour couper le cordon entre le parquet et le pouvoir politique.

Elle m'a dit "Ne faites pas ça, malheureux." Elle s'est levé, elle a bondi, elle dit "Ne faites jamais ça parce que le jour où vous aurez un parquet autonome, vous aurez une toupie magistrale qui tournera sur elle-même et qui n'aura qu'une seule pensée se précipiter sur les hommes politiques pour se venger de ne pas avoir le pouvoir. Méfiez-vous de la toge." Voilà. Et donc euh voilà, on a coupé le le cordon parce que quand il y avait le cordon, le parquet, il y avait une politique pénale et la politique pénale, elle dépend du pouvoir politique. C'est-à-dire qu'il y a le pouvoir exécutif, le pouvoir législatif et l'autorité judiciaire.

Et la vocation de l'autorité judiciaire, c'était ben d'appliquer les lois. Alors, qui sont les gens qui ont fait cette loi sur l'exécution provisoire ? Qui sont ces imbéciles, ces incultes députés de la nation qui on fait le beau en expliquant qu'il fallait donner plus de pouvoir à la magistrature ? Est-ce que ils n'ont pas vu que il y a un énorme problème aujourd'hui de formation des magistrats ? Les magistrats aujourd'hui pour 30 % d'entre eux, ils dépendent du syndicat de la magistrature et donc en fait ils sont dans l'inversion victimaire. C'est la victime qui est coupable parce que la victime c'est la société et c'est le délinquant qui doit être protégé. Voilà.

D'où pas de prison et cetera. Enfin, on est dans tout ça, voyez. Et donc là aujourd'hui, je me dis mais qui demain va faire de la politique ? Et je rappelle que dans l'affaire des assistants parlementaires du Rassemblement national, l'audience le 8 septembre, ce sera sur l'organisation du procès en appel qui serait prévu peut-être à l'été prochain ou peut-être un peu plus tôt. Revenons sur ce que déclarait à l'instant Philippe Devilier.

cette justice parfois politisée et évidemment il l'a abordé rapidement le syndicat de la magistrature Philippe Deviler a été son sa photo était sur le mur des cons absolument en 2012 je crois il se retrouve sur le mur des cons à côté d'autres d'autres personnalités qui qui n'y méritait pas d'y être moi la première réflexion que je ferai c'est que je trouve ça plus impressionnant à revoir aujourd'hui qu'à écouter en direct sur le coup si vous savez on est un peu habitué en fait à Philippe Deviler et en fait quelques mois après vous dites c'est incroyable il avait vu ce truc et et puis je trouve ça très impressionnant en tant que téléspectateur.

Euh en fait, il parle de l'affaire urbain à un moment donné dans son propos. L'affaire urbain, on a un peu oublié, c'était il y a longtemps, mais c'est une affaire de corruption du Parti socialiste que Philippe à l'époque avait contribué à faire éclater. Il faut comprendre que dans ces années-là, il est un chevalier blanc de la justice contre la corruption des hommes politiques. À gauche, je viens de le dire, à faire urbaite, à l'époque, il a cette formule, il dit c'est Urba et Orby, c'est-à-dire que tout le monde est est concerné. Il y a d'un côté ceux qui servent sur les sur les les supermarchés, de l'autre ceux sur les autoroutes. Mais c'est la même chose.

Philippe, il part de là à l'origine sur l'idée qu'il faut lutter contre la corruption des hommes politiques. Donc vous vous dites normalement il devrait être très content aujourd'hui que la justice s'y mise dans les processus démocratiques. Sauf que il a pas changé d'avis. Entre-temps, il a assisté à une dérive invraisemblable qu'il vient de décrire à l'instant de prise de pouvoir du juge sur la politique. Et il y a le mur des cons, vous l'avez dit, où il se retrouvait épinglé au côté de Victime, au côté de Nicolas Sarkozy.

Brortefeu, Nadine Morano et cetera et aujourd'hui il assiste à Fillon, Sarkozi, Marine Le Pen, er et et en fait il est effaré par ce qu'il voit et donc il est en révolte alors que c'était un des plus justiciers il y a 30 ans avec aussi, rappelons-le, pendant les élections législatives anticipées, le syndicat de la magistrature qui prend des communiqués pour expliquer qu'il fallait tout faire pour faire barrage contre euh l'extrême droite et Philippe Deviler est aujourd'hui l'un des seuls euh qui a le courage de de revenir sur et de remettre en question syndicalisme dans la magistrature. La grande muette, c'est pas peut-être que pour les militaires.

Est-ce que ça doit être le cas pour les magistrats ? Dans l'actualité également, cette semaine, c'est l'insécurité. Les chiffres de l'insécurité, le bilan est tombé le bilan de 2024. Regarder de 2023 à 2024 n'a aucun intérêt. Ce qu'il faut, c'est regarder sur le temps long. Et en 8 ans, les chiffres, par exemple, les tentatives de domicide ont explosé. Euh les victimes de violence physique eux aussi. Nous sommes en février dernier et euh malheureusement les drames s'enchaînent. Philippe Devilier n'est pas du style à parler de brainwashing ni de fait d'hivers. Écoutez Philippe Deviler sur l'insécurité en France.

En fait, il y a une question qui concerne la société qui est en train de le camp par le fond et une question qui touche l'État, qui ne fait plus face à ses missions pour lesquelles il a été inventé. Donc la situation, elle est gravissime. En quelques mots, la question de la société. Regardez ce qui s'est passé cette semaine, sauf erreur de ma part. Les parents de du petit Elias ont eu le courage de prendre la plume pour rectifier une dépêche de la que toute la presse française savait que le petit Elias a été massacré à la machette. Mais la presse française, la presse française officielle, la plus officielle a choisi le mensonge par omission. La FP n'a rien dit.

La FP a dit il a été poignardé. Non, il a été tué à la machette. Et pourquoi la presse officielle n'a rien dit ? Parce que la machette, ça a un sens précis. C'est la tropicalisation de la France. Et en fait ce que ce que je voudrais dire sur la société telle que je la vois aujourd'hui et telle que moi, je je l'ai connu il y a quand j'étais petit, une société de voisinage où on était libre d'aller et de venir, ce qui n'est plus le cas aujourd'hui. Cette société là, elle va elle glisse vers la barbarie. La barbarie, c'est quoi ? C'est la violence et l'amnésie. C'est un composé décomposé de violence, d'amnésie. C'est le contraire de la civilisation.

J'ai dit déjà ici et je répète la civilisation. Je pense que tous les sociologues et tous les philosophes sont d'accord là-dessus. Une civilisation, c'est un état social dans lequel celui qui vient au monde s'aperçoit très vite que ce qu'il compte apporter de de plus subtil, de plus policé est très inférieur à ce qu'il trouve en arrivant de subtilité et de bonnes police, de mœurs policé dans un pays qui est quand même l'inventeur de la courtoisie comme le dit l'historien Charles Boss. Très rapidement quand on a préparé ces émissions Geoffroid le jeune, euh Philippe de Villier voyez dans cette succession de drame un véritable fait de société. Il en parle d'ailleurs dans Memory ? Absolument.

C'est une partie importante de de du développement de son livre Memory euh je précise que j'ai eu l'honnêteté de dire parce qu'on a fait deux best of de face à Philippe Devilier avec Thomas Bonet que c'est vous qui préparez les émissions essentiellement on téléphone avec lui et cetera qui qui préparait tout ça.

Moi, je découvre beaucoup plus que vous les ces propos en direct et à chaque fois ce qui me sidère, c'est que vous savez par exle dans le cas d'Élias, puisqu'on est en train en train de parler de ça, dans le cas d'Élias, quelqu'un de normalement constitué, notamment les éditorialistes, pardon, qui se succèdent sur ce plateau éprouvent de la colère, une analyse et capable même de dire que c'est un fait de société, d'expliquer pourquoi.

Moi ce qui me frappe dans l'analyse de Philippe là, c'est que il a une expression, vous savez, il dit souvent j'aimerais prendre de la hauteur et bon sait pas tellement ce que ça veut dire prendre de la hauteur, peut-être s'échapper et cetera et en fait il prend vraiment de la hauteur et il parle tout de suite de civilisation et il y a une réflexion anthropologique sur pourquoi nos sociétés sont en train de basculer et ils ne s'arrêtent pas uniquement au fait que la répétition de fait d'hiver devient un fait de société et qu'il faut une réponse politique pour ça.

et à chaque fois, il va chercher des causes profondes dans l'âme humaine, dans la mémoire des peuples et cetera qui moi sincèrement me sidèrent quand je les découvre à l'antenne. Je le dis aux téléspectateurs, vous êtes très nombreux à m'envoyer des messages, ne vous inquiétez pas. Bien évidemment que nous reprendrons la la saison prochaine avec Philippe Deviler. Qu'importe les décisions administratives. Vous me faites penser sur la question de la sécurité.

On a commencé la saison euh avec Philippe Devillier mi-septembre et euh j'ai le souvenir qu'il m'avait dit il faut absolument commencer par le témoignage d'harmonie commune, la colère de cette femme épouse d'un gendarme qui avait été tué à en août 2024 et un mois plus tard, il a quand même voulu commencer avec le discours Harmonie commune qui avait dit "La France a tué mon mari et je crois qu'Amonie commune voulait dire en fait l'État par la France De manière générale, l'État a tué mon mari. Parlons de la natalité à présent.

Après avoir pendant des années refusé la politique les politiques natalistes malgré la promesse de réarmement démographique, le gouvernement se réveille et alerte : "Nous sommes au pied du mur." C'est une alerte faite par la ministre de la santé, Catherine Vautrin. Philippe Devilier revenait sur l'importance de retrouver comme la Hongrie nataliste. Écoutez Philippe Devilier, il y a le modèle hongrois politique nataliste qui a des résultats. Ça veut dire qu'en fait, il considère que la famille est la cellule de base de la société. Mon dieu, Orbane. Oh là là, Orbane. Vous avez vu comment quand il est à Bruxelles, il le mettent sur un Straptain.

Maintenant, il est même plus assis à côté des autres. Ensuite, il y a le modèle allemand. Le modèle allemand, c'est simple. Virchafendas, si vous vous souvenez la phrase de Merkel, nous pouvons le faire. Allez, venez les Syriens, venez les voilà les migrants. Un million d'un coup. Voilà. Et c'està dire en fait on remplace les bras qui nous manquent par les immigrés. Donc c'est une substitution de population. Et puis troisièmement alors il y a un autre modèle dont on parle jamais c'est le Japon. C'est la robotisation qui remplace les bras manquants. Donc il y a pas de problème d'enfant. Euh, on a des robots dans les usines.

La France, elle a choisi elle a choisi le modèle allemand et ce qu'explique très bien euh la dame de Nokid, c'est Corine Mayer, a dit "Il y a trois risques. Premier risque, le risque économique.

repris par un journal s'appelle le Parisien qui a fait un titre hier incroyable sur l'affaire Émile que je retiens on en reparlera parce que des journalistes qui font ça veut dire qu'ils ont vraiment tous les culots un des idéologues et je me demande comment je Arnaud qui est le propriétaire de ce journal peut accepter tout ça je je je j'espère enfin voilà j'attire son attention parce que je sais qu'il nous regarde tous les vendredis et alors là ils ont fait un truc sur la famille et Ils expliquent, ils expliquent euh euh vous rendez compte, un enfant c'est l'équivalent d'une maison. Donc vaut mieux s'acheter une maison qu'à un enfant quoi. Voilà. Bon, ça c'est le risque économique.

Après, il y a le risque culturel. Alors là, c'est Macron qui intervient en 2018 à l'ONU. C'est pas moi qui trouvé ça, c'est elle, Gabriel Crusel qui a retrouvé cette phrase extraordinaire où il dit "Présentez-moi une seule femme éduquée et qui a cet enfant." Ben, je peux lui en présenter une, c'est ma femme Emmanuel si vous voulez. Vous la connaissez d'ailleurs. Dominique. Bon, qu'est-ce que ça veut dire ? Ça veut dire en fait c'est le risque culturel. C'estd que une femme qui a des enfants, ça veut dire que c'est quand même une nun quoi culturellement. Voilà. Et 3è risque, le risque écologique parce qu'un enfant, c'est du CO2. Voilà.

Donc on est dans une situation qui que qui est la suivante. C'est pire qu'un hiver démographique. C'est une air glacière démographique. On est passé du baby boom au baby crash. Le babi en bon français. Le babi boouom. Le pire qui nous est fait c'est judge parler de Jul. Ah oui, on aurait pu ressortir cette séquence. La semaine prochaine on va essayer de retrouver Judge sur la natalité. Là aussi quand on parle de Constance euh cette valeur de la famille il l'a depuis le début de sa carrière politique et Philippe Devil et Geoffroid. Oui. Là ce qu'il fait en l'espèce dans l'extrait qu'on vient de d'entendre c'est pas uniquement de dire ce que on peut souvent entendre.

C'est il faut faire des enfants, c'est bien, c'est l'avenir d'une société et cetera. Il vous explique ce qui se passe au moment où la famille n'existe plus, où la natalité décroit et vous comprenez que les causes sont beaucoup plus profondes, les racines du mal sont beaucoup plus ancrées que un simple constat chiffré que parfois les technocrates ne voient que comme une statistique. Et on attend toujours le réarmement démographique promis par le président de la République. On attend l'aroste graduée. On attend l'arposte gradué bien sûr.

Benjamin qui est en régie, qui est notre chef d'orchestre dans cette émission, il m'a dit il y a quelques instants, "Je n'ai jamais autant entendu vos voix autant que que cette fois-ci." Donc moi c'est c'est mon troisème bestof. Tout le monde se moque de moi en disant que j'ai récupéré en trois numéos en trois épisodes euh mon temps de parole sur 2 ans. Voilà, c'est la question de temps de parole. Du moment qu'il est pas décomté, tout va bien. Et on salue l'ARCOM bien sûr et le Conseil d'État. La publicité, on revient dans un instant, on va parler de la crise identitaire. On va écouter euh Philippe Deviler sur le terrorisme intellectuel, sur l'islamowisme.

Tiens tiens, ça va plaire au ministre de l'enseignement supérieur revenir sur la séquence sur la liberté d'expression et la bataille culturelle et politique. À tout de suite. 19h30 sur C News et on poursuit face à Philippe Devilier le le best of avec Geoffroid le jeune. J'ai pas réussi à joindre Philippe aujourd'hui. S'il nous regarde, qu'il regarde aussi son téléphone parce que je voulais lui dire, on est on a un best of, on continue le best of après de semaines et et je remercie Thomas Bonet qui était présent les deux derniers vendredi. Effectivement, il prend quelques vacances Philippe Devilier.

Les vacances de Philippe Devilier, c'est quelque chose parce que entre le pu du fou, il continue quand même à aller et il écrit un livre quand même, disons-le. Bien sûr. Attendez là, vous vous êtes en train de dévoiler une information que je n'avais pas. Il écrit un livre, il va sortir un livre à la rentrée. Mais c'est une information qui était peut-être confidentielle et que vous on peut dévoiler, que vous dévoilez que je dévoile, je prends la liberté de la dévoiler ce soir. Et ben écoutez, c'est une information qui va faire beaucoup plaisir j'imagine à ces lecteurs. Ils sont nombreux, ils étaient plus de 220000 si je ne m'abuse pour Mém Moricid. Parlons de l'identité nationale à présent.

Pourquoi ? Parce que le Premier ministre rêve d'un débat ouvert sur la question qu'est-ce qu'être français ? Vous savez, c'était l'une des promesses de François Baou en se disant il faut qu'on on revienne à la source et de se poser cette question. Qu'est-ce qu'être français ? C'était en début d'année depuis l'idée est resté l'être morte et puis cette semaine, hier tout juste, François Baou a contesté l'idée de Jean-Luc Mélenchon d'une langue française créolisée. Philippe Devilier sur l'identité nationale. Écoutez-le. Nicolas Sarkozi avait lancé un débat sur le l'identité nationale. À l'époque, c'était courageux.

Bon euh la gauche n'a pas voulu apporter sa part et mais c'est symptomatique qu'aujourd'hui on s'interroge sur ce qu'on est. Un débat sur l'identité nationale, ça veut dire est-ce qu'on va faire un débat je le jeune pour savoir qui est Jef le jeûne d'un débat qui suis-je d'où d'où je viens ? Parce que quand on débat sur soi-même sur sa propre identité c'est qu'on sait plus d'où on vient. Et en en réalité euh il y a deux manières de regarder la France. Le débat avec Harlem Désir est est tout à fait symptomatique. Soit on part de de la table rase et on on fait une société d'individus, l'individu global remplaçable, substituable. la société économie.

Soit on prend toute l'histoire de France, on prend toute la mémoire commune, on prend notre art de vivre et là on bute sur des difficultés. Pourquoi ? Parce que euh la Mélanchonie, la Macronie, ils veulent pas entendre parler de la France d'avant 89. H Ensuite, l'art de vivre euh ils veulent pas qu'on dise ce que je vais vous dire maintenant. C'est que la France c'est un art de vivre. Euh la matrice chrétienne. En France on a des clochers, pas des minarés. En France, on pratique pas la charia. En France, on sert la main des femmes. On ne les frappe pas. On les emmène au café, on ne les voile pas. En France, on négorge pas les animaux sans les sans les étourdir.

Euh en France, on ne mange pas à l'alle. En France, on est en France. C'est ça l'art de vive à la française. Non à l'islamistan, non au walkistan. Et enfin, la langue française, elle est massacré tous les jours. Pauvre Académie française qui fait ce qu'elle peut pour garder la langue, conservatoire de la langue, mais la langue on on on ne la parle plus telle que on l'a parlait il y a encore 20 ans. Voilà. Et c'est tout ça qu'il faut prendre en compte. Et malheureusement, il n'y a plus en France aujourd'hui dans la classe politique euh sauf exception sauf exception lesquels des gens qui osent aller au-delà des mesures réglementaires à prendre pour sauver le pays.

Non, il faut savoir si on peut trouver retrouver en France aujourd'hui une arme commune. Et c'était il y a 5 mois cette déclaration de Philippe Devilier. Je vous propose d'écouter François Bairou à à présent. On est en janvier 2025. François Bairou qui prononce son grand discours de politique général et 8 mois plus tard, difficile difficile de voir les avancées concrètes. En revanche, celui qui ne devait pas tenir 100 jours est toujours à Matignon. On verra si à partir du mois de septembre ça risque de tanguer encore un peu plus jusqu'à l'automne et la présentation du budget budget qui d'ailleurs sera dévoilé, je crois, le 15 juillet.

les grands contours, une grande conférence, les grandes lignes, les grandes lignes du Allez, on aura le temps de se disputer tout l'été puis c'est possible que le 16 juillet ça soit terminé mais bon, attendons de voir. Euh, on avait fait un jeu, vous souvenez de cette séquence parce qu'il n'est évidemment plus dans la vie politique, mais on avait dit avec l'expérience que vous avez eu Philippe Deviler, imaginez, vous êtes dans l'hémicycle, vous êtes sur l'estrades devant les 577 députés. Quel discours de politique générale vous auriez prononcé ? Quand un gouvernement est éphémère, on sait qu'il va pas durer. Il faut envoyer des signaux, c'est-à-dire des décisions symboliques.

Et c'est la raison pour laquelle, puisque vous me posez la question, je vous réponds. Demain matin, je ferme les frontières. J'ai besoin de personne pour le faire. Tant pis pour Schengen, tant pis pour l'Europe, tant pis pour l'impératrice Van Derleyen, je pense au français. Ensuite, dans la journée, je j'établis un moratoire sur l'immigration et le lendemain, je supprime le droit du sol à Mayotte avant de le supprimer sur l'ensemble du territoire national parce que là, j'ai besoin d'une loi. Ensuite, je fais savoir à l'Algérie que je coupe tout tous les tous les visas, tous les toute l'aide financière, les passeports diplomatiques pour les oligarques tant que Bohem Sansal est en prison.

Ensuite, je vide les prisons, je les désemplis, je renvoie les 20000 prisonniers étrangers chez eux. Ils n'ont rien à faire chez nous. Et dans les cellules vides, j'accueille les narcotrafiquants pour éviter que la France ne soit une question de délai un narcoétat. Ensuite pour les agriculteurs, j'annonce et je vous annonce que j'ai pris la décision de sortir la France du processus de négociation du Mercosur, il y aura pas de Mercosur pour la France. Il s'appliquera pas à la France. et j'affirme devant vous l'exception agriculturelle française. Ensuite, j'ai l'intention de convoquer mon ministre de l'éducation là, madame Borne, euh la fameuse Madame Borne.

Et je vais lui dire ceci à madame Borne. Je vous donne instruction de remettre les profs sur l'estrade, de d'enriller le processus de l'école Charia compatible et de prendre les dispositions pour que l'uniforme soit obligatoire à l'école et que chaque lundi et chaque vendredi onlève les couleurs les couleurs de la France. Ensuite, à la manière de monsieur Trump aux États-Unis, je décide d'interdire la transidentité et toutes les opérations chirurgicales et bloqueurs de puberté sur les jeunes. L'activisme transgenre n'aura plus sa place en France. Ensuite et pour finir, je crée un ministère de la famille pour un réel processus de dénatalité et lancer enfin une grande politique familiale.

Et pour terminer, je prends le ministre de l'économie là, madame de Montchalin qui fait partie de l'association de monsieur Soros qui cherche à déstabiliser tous les gouvernements conservateurs. Et je lui dis ceci, au lieu de vous occuper de monsieur Soros, vous allez vous occuper de toutes nos PME, de tous nos entrepreneurs et vous allez leur dire ceci. Désormais, nous appliquerons l'aisme. Mieux vaut l'artisanat que l'assistana. Et je vous demande d'appliquer l'instruction suivante. En quelques semaines, on doit réduire l'écart entre les revenus du travail et les revenus de l'assistance. Voilà messieurs, mesdames les députés, ce qui va redonner l'espoir aux français.

7 minutes parce que le discours de politique générale est habituellement très long en 7 minutes. Hop, l'histoire était réglée. Peut-être beaucoup de monde dans les rues, beaucoup de polémiques, mais en tous les cas, c'est un discours qui pourrait peut-être épouser la volonté d'une grande majorité de Français, mais c'était une sorte d'apologue, je le rappelle encore une fois, on l'imaginait dans le dans le costume de chef de gouvernement. Ce que je me disais en écoutant ce discours de politique générale, c'est dans l'Assemblée nationale actuelle actuelle, bah il y a 30 secondes.

Bah c'est-à-dire qu'au moment où il dit frontière, il y a deux trois personnes en position latérale de sécurité et lorsqu'il parle de famille là, c'est-à-dire que c'est la foire d'emploi. La durée de vie de Philippe dans cet hicycle, elle est pas incroyable. En revanche, par contre, vous avez raison. Je pense que 75 % des Français sont d'accord avec ce qu'il a dit. Et moi ce qui me frappe c'est que il a longtemps fait de la politique Philippe c'est plus le cas aujourd'hui et depuis qu'il n'en fait plus il est d'une clarté par rapport au discours qu'on entend habituellement qui est quand même tranche beaucoup.

Mais alors moi ce qui me fascine c'est que et vous l'avez dit en début d'émission euh son discours n'a jamais bougé euh de 1990 à 2025 et que quand on utilise les archives, qu'on va rechercher les débats déjà ce qui est fascinant c'est de voir que dans les années 90 sur l'Europe, il y avait déjà les mêmes problématiques, c'est-à-dire les questions de la frontière, de la sécurité, les questions économiques, la question des agriculteurs et que son discours à l'époque n'était pas inaudible mais il était attaqué par les médias et par les politiques.

Les mêmes qui vont vous parler de politique agriculturel française aujourd'hui en pensant qu'ils ont innové seraient ceux qui l'attaquaient ou l'insultaient en 1990. Vous savez que moi très souvent on vient me parler de l'émission avec Philippe et très sou la chose qu'on me dit le plus c'est incroyable le fait d'aller chercher des archives pour montrer qu'il a pas varié son son discours n'a pas varié et cetera. La deuxième chose, ça c'est pour Philippe, ça me fait parfois même presque de la peine. Il a dit toute sa vie la même chose, parfois seul dans l'indifférence générale ou combattu par les médias de manière extrêmement violente.

Et aujourd'hui à l'âge qu'il a, je sais plus quel âge il a de toute façon il il change pas. Il c'est Benjamin Button. On vous avez vu l'évolution en quelques mois nous on a plus de cheveux, moins de cheveux, un peu plus de poids, un peu moins de poids et lui il bouge pas. Il bouge pas depuis 15 ans, il bouge pas. Mais mais par contre euh vous constatez que aujourd'hui le les gens sont prêts à l'écouter et il y a le succès qu'on connaît. Et d'ailleurs vraiment chers téléspectateurs, merci parce que chaque euh vendredi soir cette année euh nous étions euh aux alentours de 19h50 à près d'un million parfois plus d'un million de téléspectateurs sur ces news.

Imaginez que un vendredi soir, j'ai pas envie de parler de la concurrence mais vous additionnez le score des trois chaînes concurrentes. Ça n'arrivait même pas à atteindre le score de de Philippe Deviler. Et je vais vous remercier également parce que sur Europe 1 de 10h à 11h le samedi matin, là aussi c'est un carton exceptionnel. Plus de 700000 auditeurs, 220000 bouquins vendus. Bon bah vous avez en plus des replay, il y a 2 millions de personnes qui chaque semaine euh écoutent Philippe Deviler sur ces news et sur européens. Revenons aux déclarations de Philippe Deviler. On est le 17 janvier.

Dans l' dans l'actualité, je le disais cette semaine, il y a eu cette polémique avec le ministre des affaires, non pas des affaires étrangères, mais chargé de l'enseignement supérieur sous la tutelle de madame Borne que Philippe Devilier apprécie. Philippe Baptiste qui refuse le terme d'islamo gauchiste gauchisme au sens scientifique du terme. Fabrice Balanche va apprécier. Fabrice Balanche, vous le savez, c'est celui qui a fait les frais de l'islam gauchisme, professeur à Lyon 2, pris à partir en plein cours. Et c'est un un débat qui fait écho au livre de Jean Sévilla, le terrorisme intellectuel.

Euh il en parlait euh le 17 janvier dernier écouter Philippe Devilier, le livre de Jean Sévilla que je viens de lire qui est admirable qui est ce qu'on appelle un maître livre. C'est un livre qu'on qu'on met dans sa bibliothèque pour pouvoir le récupérer, le relire. C'est magnifique. Et euh là, j'ai dit tout à l'heure 30 ans après, je redis c'est un cas d'école. Vous avez vu ce qu'était la la persécution, la traque, les l'épreux avec leur crisselle que nous étions parce que nous disions la vérité. aujourd'hui il n'oserait même plus faire ça. Même ma pâtie n'oserait pas faire ça.

Mais mais en fait ce que je vais vous dire en synthèse pour répondre à votre question, c'est moi j'ai subi j'ai vécu trois grandes glaciations politiques et intellectuelles. La première dans mon enfance, le stalinisme. Il y avait le camp du bien, le camp du mal. On y est, on y revient. et euh et il fallait admirer les grandes consciences, les les beaux esprits Aragon, Julio au Curry et cetera. Ils allaient à Moscou, il revenaient et rien ne changeait malgré les échecs du système. C'estàd qu'en fait ils justifiaent, ils incarnaient le mot de prou. Euh les faits pénètrent difficilement dans les régions obscures où se logent nos croyances. Alors après, il y a eu le maoïme.

Euh les mêmes sont allés en Chine, les mêmes intellectuels occidentaux. Et là en fait c'était un petit peu plus sophistiqué. C'est toujours le camp du bien, le camp du mal mais avec l'idée de l'homme nouveau de Saint-Paul quoi. Revisité par la parousie chinoise, la révolution culturelle, même échec. Et là, on vit la troisème glaciation, l'islamokisme. Et je me souviens qu'ici même, j'ai un jour disséquer ce qu'était le socialisme de 1981, le social communisme. Et quand vous regardez l'architecture de l'islamokis, vous retrouvez la même armature, c'est-à-dire il y avait l'appropriation collective des moyens de production. Ça aujourd'hui c'est la charia.

Ensuite vous aviez euh le grand soir, ça c'est le khalifat. Ensuite vous aviez une dimension planétaire, c'était l'international. Aujourd'hui, c'est Luma, la communauté des croyants. Et enfin, vous aviez, faut jamais les oublier, des compagnons de route montant et cetera. ce sont les wistes. Et donc en réalité euh ce que nous vivons aujourd'hui c'est la troisème glaciation intellectuelle et politique depuis la deuxème guerre mondiale. On a déjà du mal à avoir un consensus au sein du gouvernement pour parler d'islamogo gauchisme. Alors pour l'islamisme, on va attendre quelques années. Geoffre le jeune.

Le grand truc de Philippe Devilier, comme il est très attentif au mot par exemple Memory c'était le titre de son livre, le fameux livre qu'il a sorti en début d'année, il est il était très content du mot et il savait que le mot allait devenir un phénomène et ça a marché. Islam gauchisme quand il a découvert ça il y a il y a peut-être une dizaine d'années, il en a beaucoup parlé. Maintenant que c'est repris par certains, malheureusement pas partout, y compris au sein du gouvernement, il a besoin d'inventer autre chose pour aller plus loin et avoir un peu d'avance. Donc c'est islamokisme. Vous verrez que dans 20 ans, les gens en parleront.

Peut-être que même un peu plus tôt que dans 20 ans mais à travers l'islam gauchisme, c'est teinté d'islamovisme. Faut-il encore que au sein du ministère de l'enseignement supérieur, on soit en racord avec cette idée-là ? Parlons de la lutte contre l'islamophobie. Euh justement, c'est un terme qui est utilisé par les islamogauchistes puisque l'islamophobie est un terme euh qui a été pensé euh par les frères musulmans. Euh c'est au cœur de l'actualité ces dernières semaines le débat. On parlait d'actes antimusulman. La justice parle d'actes antimusulman qu'il faut bien évidemment condamner et tout faire pour les réduire bien sûr parce qu'ils sont en hausse.

Euh mais je vous propose d'écouter Philippe Deviler sur l'islamophobie, ce qui s'est passé à l'Assemblée nationale. On a quand même reçu avec la France insoumise des membres du CCIE qui est en fait la petite sœur du CCI. Le CCIE est installé en Belgique. Voilà ce qui se passe du côté de l'Assemblée nationale et personne n'a branché. Philippe Devilier, c'était le 14 mars dernier. Tout le monde parle de la lutte contre l'islamophobie. Euh, il y a eu dans le Figaro un papier brillantissime de Florence Bergeot Blackler qui explique ce que c'est que la lutte contre l'islamophobie. En fait, c'est une arme, une arme pour désarçonner, pour fixer au sol toute critique de l'islam et de l'islamisme.

Et cette arme, c'est un dispositif juridique qui est utilisé par les frères musulmans. Là, elle cite notamment un grand historien islamologue qui s'appelle Ehraim Herrera qui dit un djihad offensif qui ne peut-être licite que s'il est commandé par une autorité légitime et un djihad défensif et c'est ce djihad défensif qui permet à tout croyant une fois qu'il est offensé s'il est offensé de répondre. Les frères musulmans en fait on ont fait une arme de guerre qui consiste à engager les populations musulmanes dans leur projet de conquête et à dire aux autres que ce projet de conquête n'existe pas et que c'est un fantasme de l'extrême droite des fascistes et des racistes. Et ça marche.

En d'autres termes, la lutte contre l'islamophobie, c'est l'arme des islamistes pour fixer au sol, démoraliser, culpabiliser tous ceux qui veulent critiquer le Coran, la charia, la Sunna, mais aussi le voile, mais aussi le halal et cetera. Vous voyez par exemple en ce moment ce qui se passe dans le sport avec la ministre des sports. Immédiatement, on crie attention attention, pas d'islamophobie et tout le monde est fixé au sol. Voilà. En réalité euh en 2002, je crois euh Youssouf Elkaradaoui, le grand prophète de l'islamisme, des frères musulmans, avait eu une phrase qui m'avait beaucoup marqué que je vais essayer de retrouver avec vous.

Euh avec vos lois démocratiques, nous vous coloniserons et avec nos lois coraniques, nous vous soumettrons. Voilà, c'est un bon l'islamophobie. D'ailleurs, ce terme, j'ai le souvenir d'une d'un entretien euh de Gérald Armin chez vous euh quand je dis chez vous au JDD où il disait justement que ça avait été pensé, inventé par les frères musulmans et utilisés.

Ah ben c'est ça c'est alors Stalin a inventé le mot fascisme pour fixer les adversaires du communisme et euh c'est l'imam Comini c'est Comen qui a inventé le mot islamophobie et qui a dit voilà pour les occidentaux voilà ce qu'il faut leur mettre sous les yeux attention vous êtes islamophobe allons à présent Geoffre le jeune parce qu'il nous reste imaginez le temps défile si vite lorsqu'on écoute Philippe Deviler sur le terrain de la liberté d'expression on On est en février dernier.

Jedy V alor est présent au forum de Munique sur la sécurité et le vice-président américain va faire en quelque sorte la leçon aux européistes en expliquant que certains droits fondamentaux comme la liberté d'expression étaient en danger sur le continent européen pourtant qui est le continent qui a enfanté la liberté d'expression. scandale en France, ingérance, on a pu entendre du côté de la classe politique européiste. Qu'en pensait Philippe Deviler à l'époque ? Historiquement, c'est l'Europe qui a enfanté l'Amérique. L'Amérique est fille de l'Europe. Pardon ? Oui, l'Amérique est fille de l'Europe et et l'Europe a longtemps reproché à l'Amérique d'avoir perdu le fil de sa parenté.

Et voici que la fille revient en Europe, semoncer l'Europe en disant ceci : "Vous avez perdu le fil. de ce que vous nous avez imposé et de ce que nous avons négligé. En d'autres termes, la fille revendique aujourd'hui la civilisation de la mère au moment où la mère reproche à la fille de vouloir lui imposer une civilisation dont elle ne veut plus. C'est magnifique. Donald Trump et Jens ont sous-entendu des choses qui sont intolérables pour une Europe décadente et qui est en train de se traîner. J'explique en deux mots. En fait, cette Europe qui se traîne, c'est une Europe sans corps, c'est une Europe sans tête, c'est une Europe sans âme. C'est ça qu'a dit Jans. C'est une Europe sans corps.

C'est que c'est un un corpus juridique. C'est pas un corps politique. Il y a pas de frontière, un espace sans frontière. La définition de l'Europe, c'est ce que c'est le conseil de Léken c'est les droits de l'homme, la démocratie. On on va loin comme ça. Mais un un un corps un corps politique qui n'a pas de frontière, c'est pas un corps politique, c'est un corps plus juridique. Donc facile à infiltrer par la migration de masse.

Première premier soupçon de Jy Venson de J V, il dit "Vous êtes où ?" Vous savez euh euh Kissinger disait "L'Europe, l'Europe, l'Europe quel numéro de téléphone Et ben Trump, il a toujours pas appelé la l'impératrice Vleyenne, toujours pas appelé, il a pas son numéro de téléphone. Donc ça existe pas. C'est dramatique pour tous ces gens, la Macronie et cetera. Ils croyaient qu'ils avaient réussi leur truc de la souveraineté européenne. Et quand je vois le le jeune barreau euh le le Talérant du pauvre, le talérant de poche là, le ben pour eux c'est dramatique.

Donc l'Europe sans corps, l'Europe sans tête, donc un pouvoir acfhable, une poliarchie délibérative, le pouvoir est nulle part et donc en fait c'est la victoire de la technocratie de marché sur la démocratie et donc la fin de la liberté d'expression puisqu'il y a pas besoin de liberté d'expression puisqu'il y a pas d'élection à l'Europe. Et troisièmement, l'Europe sans âme, c'est sans doute ce à quoi JVD Vanv est le plus sensible. L'Europe sans âme, c'est une Europe qui a quand même refusé dans le traité de Lisbon de mettre les racines chrétiennes. C'est que c'est une Europe qui sait pas où elle va.

Or, l'ancienne Amérique, c'est une Amérique walk, la Nouvelle Amérique, celle de Trump et de Vince, elle sait où elle va. Alors, je vous dis tout de suite pour calmer les ardeurs des téléspectateurs qui dit "Oh, Philippe Devillet devient euh américanophile. Euh je je suis profondément français et euh mon père me disait toujours les Américains sont des grands enfants, faut pas trop les suivre. Les grands enfants, sont des grands enfants.

Mais en fait, quand les grands enfants viennent voir les parents et disent aux parents, vous êtes complètement à côté de la plaque par démagogie, ce que vous êtes en train de faire là, votre Europe, elle n'existe pas, elle n'existe plus, elle n'existe déjà plus. Un discours qui a a marqué bien évidemment les esprits sur cette délicance de l'Europe aujourd'hui. Le discours de bien sûr évidemment ça a été un moment marquant de l'année. C'est drôle, vous parliez tout à l'heure d'ingérence. Je me souviens de toutes les fois où on a vécu des ingérances qui allaient dans l'autre sens.

Vous savez, les élections en Roumanie, les moments on a fait la leçon à tous les pays européens, à nous français et où ça n'a gêné personne. Ça n'a gêné aucun des bienpensants. Je pense à Jean Noël Barreot qui appelle tous les professeurs et les étudiants d'Harvard à rejoindre la France. Il y a pas d'ingérence. Zéro ingérence. Il y a aucun problème. Au-delà de ça, on a on a Philippe a commenté ce discours, je crois euh le jour même ou le le jour même euh c'était un vendredi midi je crois.

Et donc faut que les téléspectateurs imaginent, il a une semaine pour travailler son émission, il travaille beaucoup mais là il est quasiment dans l'improvisation parce qu'en fait c'est très récent ce qu'il commente et il fait une analyse là aussi qui dépasse un petit peu le le ce que peut faire le commun des mortels. Et ce qu'il dit fait écho quelques jours plus tard à l'un des euh moments historiques pour la liberté d'expression, c'est euh la fermeture de C8, un écran noir pour la première chaîne de la TNT, 400 salariés qui sont mis sur la douche par décision de l'ARCOM, validation du Conseil d'État. Et je vous propose d'écouter Philippe Devilier sur la fermeture de C8.

Je demande à chaque téléspectateur de peser chaque mot, d'écouter chaque mot. Les nouveaux héros de notre temps seront jugés par l'histoire comme étant les libérateurs de la parole. L'histoire un jour dira "Les libérateurs de la parole sont les nouveaux héros de notre temps". Et donc je salue Fran Piedo, les 400 personnels qui sont sur le carreau euh qui sont des héros martyres, martyre de l'arrcom, martyre de la bureaucratie totalitaire. Je salue Cyril Anoa puni pour son talent et je salue aussi le grand patron Vincent Boloret, le capitalisme sacrificiel, le mess de l'âme française.

C'est eux que l'arcom veut atteindre et nous tous avec parce que regarder ces h pour comprendre ce qui va arriver à ces news. Ils veulent fermer ces news. Ils veulent en finir avec la parole alternative. Mais c'est trop tard. Comme dit Vincent Boloret, il y a ce qu'il appelle le déchet du lapin breton. Et s'ils veulent nous décourager euh et nous affaiblir, je pense que nous sortons de cette épreuve plus fort plus fort et on sort de cette épreuve encore plus euh nombreux grâce à vous.

Et je pense qu'on doit terminer cette émission en disant merci à tous les téléspectateurs qui nous rejoignent chaque jour sur ces news, qui vous lisent dans le journal du dimanche et dans le JD News et qui écoutent également Europa veulent nous faire terre et en fait on est de plus en plus nombreux chaque jour. Je pense que c'est une meilleure fin que si on se met à improviser tous les deux un apologue. Ah ça ça c'est une évidence. Je vais éviter de de faire un apologue bien sûr. Et on a hâte de retrouver Philippe les vacances le alors l'info du soir, pardonnez-moi euh Geoffroid, c'est le fait que vous m'annonciez que Philippe est en train d'écrire bien sûr un prochain livre.

Regardez, il écrit quasiment tous les étés. Non mais vous êtes bien gentil, sauf que moi je n'avais pas cette information. Il est téléspectateur non plus. Donc on apprend qu'après Memory il y aura donc un deuxième volet. Peut-être que c'est la suite, que sais-je ? On ne sait pas trop ce qu'il en est. Ah pour le coup, je sais pas si on est trop habilité à à en parler de toute façon. Ben moi je sais rien. Euh vous c'est vous qui me l'annoncez. L'inspiration de de l'auteur va ça va devenir quelque chose. Mais Moricide, il a l'idée au début de l'étéord et après il en tous les cas Philippe Deviler sera de retour dans quelques semaines évidemment pour la rentrée de ces news. Merci à tous.

Dans un instant, c'est l'heure des pros. Vous restez avec nous. Geoffroid le jeune. Merci et passez un excellent weekend. Vous aussi ça va être studio pour moi, vous savez. Et ben un weekend studio. Merci. Ah.