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Podcast / conversationyoutube.com· 16 octobre 2026 48 minComplaisantFond programmatiqueSolidarités & familleEurope & internationalInstitutions & électionsCulture, médias & sport

Les communistes avec Mélenchon, entretien avec Francis Parny

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 85 %Attaque 10 %Défensif 5 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 2:09OuverteRéponse directe

    Qu'est-ce qu'un insoumis communiste ?

  • 7:03OuverteRéponse directe

    Le communisme se trouve-t-il aujourd'hui dans la France insoumise ?

  • 11:55OuverteRéponse directe

    Peux-tu expliquer la sécurité sociale professionnelle ?

  • 16:51OuverteRéponse directe

    À quoi renvoie la citation de Mélenchon sur la démocratie avancée ?

  • 18:19OuverteRéponse directe

    Comment les jeunes perçoivent-ils le système éducatif actuel ?

  • 25:44OuverteRéponse directe

    Peux-tu présenter l'appel des insoumis communistes ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:00Fait
    « faire signer 1600 personnes, 1600 personnes qui prennent position contre un vote majoritaire dans le PC pour la candidature de Rouselles, je ne l'ai jamais vu en 46 ans de communisme au PCF. Jamais. »
  • 0:44Fait
    « C'est une théorie révolutionnaire issue de l'analyse qu'il a fait de la société capitaliste dans le stade où où il était au moment où il fait l'analyse, donc en 2014. »
  • 1:27Fait
    « Les jeunes, ils disent ce système a dégradé tout le système d'enseignement. Il nous empêche d'accéder aux études qu'on veut. »
  • 2:51Fait
    « Francis, tu es coordinateur des insoumis communistes. »
  • 3:32Fait
    « l'insoumission c'est d'abord ça, c'est refuser l'ordre actuel pour en construire un nouveau et ça pourrait être une définition du communisme. »
  • 7:45Fait
    « Jean-Luc n'est pas communiste. Bien sûr, ça serait. Donc, il n'est pas communiste, mais il se définit comme marxiste. »
  • 8:29Fait
    « il a apporté une donnée écologique que moi-même d'ailleurs je n'avais pas de par mon expérience dans le PC. »
  • 9:11Fait
    « Le sujet de la révolution c'est le peuple et la révolution citoyenne ben c'est une révolution par le peuple pour le peuple. »
  • 9:51Fait
    « si le système soviétique s'est écroulé, c'est parce que le communisme d'État essayait de faire le bonheur des gens sans jamais leur demander leur avis. »
  • 10:34Promesse
    « Nous, nous allons gouverner à partir des besoins. »
  • 11:55Fait
    « il faut revoir de compte en de font en comble l'État, faut le modifier. Faut pas revenir à l'état précédent. »
  • 12:38Fait
    « la sécurité sociale, elle est basée sur la mutualisation des cotisations comme on sait, c'est-à-dire en terme communiste ou marxiste. »
  • 17:35Fait
    « partout dans la cité comme dans l'entreprise, le principe d'une démocratie avancée doit être la règle. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

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faire signer 1600 personnes, 1600 personnes qui prennent position contre un vote majoritaire dans le PC pour la candidature de Rouselles, je ne l'ai jamais vu en 46 ans de communisme au PCF. Jamais. Voilà un peu l'histoire. C'est mon histoire personnelle, mais c'est l'histoire de plein de membres du PC qui à 20 ans ont adhéré pour faire la révolution et qui se rendaient compte que c'était plus l'objet du PC et qui veulent faire avancer les idées communistes par la France insoumise. Si le système soviétique s'est écroulé, c'est parce que le communisme d'État essayait de faire le bonheur des gens sans jamais leur demander leur avis. Une société ne peut pas fonctionner si ce ne sont pas les citoyens eux-mêmes qui la font fonctionner. L'air du peuple, c'est une théorie révolutionnaire.

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C'est une théorie révolutionnaire euh issue euh de l'analyse qu'il a fait de la société capitaliste dans le stade où où il était au moment où il fait l'analyse, donc en 2014. Et Jean-Luc lui-même disait que il citait Lénine. Euh Jean-Luc disait euh "C'est pas possible de faire la révolution sans théorie révolutionnaire." C'est exactement la phrase de l'énine. La lutte de classe existe toujours. Mais il a changé le sujet de la ligue de classe. La classe ouvrière reste une donnée importante mais ce n'est plus comme ce qu'appelaient les communistes du PC la classe montante parce qu'elle s'est diversifiée, parce que elle n'est plus dominante dans le peuple. Et donc il a dit le sujet de la révolution c'est le peuple et la révolution citoyenne ben c'est une révolution par le peuple pour

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le peuple. Les jeunes, ils disent ce système a dégradé tout le système d'enseignement. Il nous empêche d'accéder aux études qu'on veut. Il nous laisse comme choix simplement de pouvoir accéder au privé qui est payant. Et c'est ça le modèle. Et c'est le modèle américain et c'est le modèle néolibéral et c'est le modèle qui correspond à la marchéisation de tout dans notre société là en l'occurrence du savoir. Quelle est la discrimination la plus forte qu'il qu'ils incarnent aujourd'hui et qu'ils veulent dire publiquement ? C'est que on les a discriminé par rapport au pouvoir. On ne veut pas que ces gens-là dirigent. Et la France insoumise en allant au devant des quartiers populaires, elle a permis à ces gens-là de trouver une place dans la société politique.

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Bonjour et bienvenue sur le plateau de l'insoumission. Aujourd'hui, j'ai le plaisir d'accueillir Francis Parni pour un nouvel entretien. Bonjour Sylvain. Merci d'avoir accepté l'invitation. Francis, Francis, tu es coordinateur des insoumis communistes. On se connaît depuis 2016 parce que moi-même j'ai rejoint les insoumis communistes dès que j'ai appris leur existence. Tu as rejoint donc la campagne de Jean-Luc Mélenfont dès 2016. Tu as été responsable national du parti communiste français et vice-président de la culture de la région Île-de-France. Donc ça c'était avant de rejoindre Jean-Luc Mélenfon en 2016 et comme de nombreux communistes, tu as rejoint ce mouvement dès dès sa création. Et depuis donc tu coordonnes les insoumis communistes. Donc pour démarrer cet entretien,

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j'aimerais que tu reviennes sur sur le le sens même des insoumis communistes. Qu'est-ce qu'un insoumis communiste ? Alors, j'ai j'ai envie de dire d'abord que c'est une formule qui est complètement redondante et de te répondre que moi je sais pas ce que c'est qu'un communiste et pas insoumis, mais je pense que c'est quelque chose de réel, c'est-à-dire que on on devient communiste, ça a été mon cas, mais plein d'autres parce que on trouve insupportable de de vivre dans une société où on enterré de pauvreté, de malheur et cetera, même si soit même si soi-même on essaie de s'en sortir mieux. Donc c'est quelque chose et donc il y a une inspiration à vouloir changer les choses et donc l'insoumission c'est d'abord ça, c'est refuser l'ordre actuel pour en construire un nouveau et ça

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pourrait être une définition du communisme. Donc voilà, il y a je pense que c'est le la bonne façon de répondre. Après, il y a des faits plus politiques dans les engagements. Donc, tu as noté que bien sûr, j'avais été dirigeant du PC pendant longtemps. Euh pas si longtemps que ça d'ailleurs parce que je suis venu à la direction du parti assez tard. Et comment ça s'est passé ? Alors, c'est très drôle parce que euh quand j'ai rencontré Marie-George Buffet, elle était ministre des sports et moi j'ai été, c'est vrai, tu l'as dit, à la culture, mais j'ai aussi été vice-président au sport. Et quand on s'est rencontré, donc on s'est rencontré parce que elle elle côtoyait les fédérations sportives et moi je côtoyais les ligues sportives et et tous les deux, on avait plein de compliments qui

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étaient faits par ces gens parce que moi je créais une politique nouvelle et Marie-George avait abordé les choses d'une façon complètement nouvelle et j'ai dit à Marie-George tout le monde le dit tu es une excellente ministre et elle m'a répondu oui Francis mais ça ne sert à rien si nos idées n'avancent pas. Et à partir de ce moment-là, la relation a changé de nature et on a parlé de comment faire pour redonner une dimension révolutionnaire à un parti dans notre et elle a décidé de faire le front de gauche, c'est-à-dire comme des tas d'autres partis communistes qui survivent parce qu'il y en a pas beaucoup qui survivent he en Europe occidentale mais qui survivent parce que ils ont créé un pôle de radicalité à gauche. Et donc Marie-Gorge a fait ça et je l'ai aidé à construire ça dès le

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début des années 2000. Et c'est à ce moment-là que j'ai commencé à rencontrer régulièrement Jean-Luc Mélenchon bien sûr et à l'apprécier, je dirais pourquoi. Mais voilà donc ça s'est passé comme ça. Et ensuite en 2010 malheureusement Marie-George Buffet, peut-être qu'elle était vertueuse, a voulu passer la main à quelqu'un d'autre et c'est Pierre Laurent qui est devenu secrétaire général du parti. Et moi, j'avais la responsabilité toujours du front de gauche et j'ai découvert que Pierre Laurent ne voulait plus du Front de gauche. Il voulait revenir à ses alliances privilégiées avec le PS pour sauver ce qu'il appelait ses élus. En quelque sorte, il s'occupait du patrimoine mais il ne s'occupait plus de révolution. Et donc à ce moment-là, quand il a décidé d'enterrer le fond de gauche,

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j'ai démissionné toutes mes responsabilités. J'ai écru à à mes collègues du bureau exécutif et je leur dit je m'en vais parce que Pierre Laurent emmène le Parti communiste dans une impasse dans le mur comme on dit. Voilà. Et ce à ce moment-là, je n'ai pas décidé de rejoindre Jean-Luc Mélenchon. Ça s'est fait très vite après. Mais mon premier axe c'était de dire non, cette orientation ne convient pas. Et ensuite en 2016 jusqu'en 2017, le PCF n'a pas voulu soutenir Jean-Luc Mélenchon comme il l'avait fait lorsqu'il était le candidat du Front de gauche. Et donc j'ai lancé une pétition avec des amis comme moi qui étaient PCF et qui avait démissionné François Skincard et Christian Audouin pour les nommer. Peut-être certains les connaissent. et on a lancé une pétition

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pour exiger que le PC soutienne la candidature de Jean-Luc Mélenchon en 2017 et il y a eu un revirement qui s'est opéré, ils ont soutenu, voilà et donc j'ai participé moi immédiatement à la campagne du candidat Jean-Luc Mélenchon et en 2017 quand il a créé la France insoumise bah j'en étais et pendant 10 ans, j'étais membre de la coordination comme je suis maintenant d'ailleurs dans l'intergroupe. C'est très drôle puisque l'intergroupe c'est beaucoup de députés. Moi je suis pas député. Mais on est quatre ou cinq quand même à ne pas être député dans l'intergroupe. Voilà. et je suis ravi de de de participer. Donc voilà un peu l'histoire, c'est mon histoire personnelle mais c'est l'histoire de plein de membres du PC qui à 20 ans ont adhéré pour faire la

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révolution et qui se rendaient compte que c'était plus l'objet du PC et qui veulent faire avancer les idées communistes par la France insoumise. Et donc ma question sur le fond des idées justement, c'est aujourd'hui est-ce qu'on peut dire que le communisme se trouve dans la France insoumise à travers le le projet de rupture porté par Jean-Luc Mélenchon ? C'est une vaste question he je sais he ah voilà j'allais le dire c'est une c'est une vaste question mais je pense que final effectivement je l'ai même écrit dans une adresse d'ailleurs en 2024 je pense qu'aujourd'hui le le communisme est dans la France insoumise. Alors pourquoi ? Je vais prendre des exemples pour ça. Mais le premier exemple, c'est Jean-Luc Mélenchon lui-même. Parce que Jean-Luc n'est pas

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communiste. Bien sûr, ça serait. Donc, il n'est pas communiste, mais il se définit comme marxiste. Et moi, j'ai découvert en 2014 la première publication de l'aire du peuple. Et l'aire du peuple c'est une théorie révolutionnaire. C'est une théorie révolutionnaire issue de l'analyse qu'il a fait de la société capitaliste dans le stade où où il était au moment où il fait l'analyse, donc en 2014. Et Jean-Luc lui-même disait que il citait Lénine. Jean-Luc disait "C'est pas possible de faire la révolution sans théorie révolutionnaire". Et c'est exactement la phrase de l'énine. Sans théorie révolutionnaire, pas de révolution. Et donc il a construit ce livre à partir de la réalité véritablement de l'époque que l'on vivait. Donc il a apporté des

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choses essentielles comme une visée écologique euh qu'il n'y avait pas au PC, faut bien le dire à l'époque. Bon, ils ont un peu progressé depuis, pas beaucoup mais ils ont progressé mais il y avait pas, il parlait d'environnement, tu vois, par exemple. Donc lui, il a apporté une donnée écologique que moi-même d'ailleurs je n'avais pas de par mon expérience dans le PC. Il a apporté surtout cette chose importante sur le fait que les réseaux aujourd'hui contribuent à à restructurer l'être humain et cetera et qui sont aussi l'objet d'une appropriation par le capitalisme et que donc c'est aussi insupportable. Voilà. Et et donc euh euh il a fait une analyse encore une fois Max, il n'a pas rejeté la lutte de classe. Il a écrit dans le livre "La lutte de classe existe toujours, mais il

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a changé le sujet de la ligue de classe. La classe ouvrière reste une donnée importante, mais ce n'est plus comme ce qu'appelaient les communistes du PC la classe montante parce qu'elle s'est diversifiée, parce que elle n'est plus dominante dans le peuple." Et donc il a dit "Le sujet de la révolution c'est le peuple et la révolution citoyenne ben c'est une révolution par le peuple pour le peuple." Et donc c'était c'est quelque chose de communisme pour moi. Je pense par exemple que si le système soviétique s'est écroulé, c'est parce que le communisme d'État essayait de faire le bonheur des gens sans jamais leur demander leur avis. Une société ne peut pas fonctionner si ce ne sont pas les citoyens eux-mêmes qui la font fonctionner. Et Jean-Luc a compris tout

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à fait ça. Il l'a formulé dans ce livre. D'ailleurs, là-dessus, euh une autre chose que n'a jamais fait aucun modèle euh au siècle dernier, y compris le modèle soviétique, c'est gouverné par les besoins. C'est-à-dire que la nouvelle économie proposée par Jean-Luc Mélenchon a à çaade révolutionnaire qu'elle fonctionnerait à partir des besoins du peuple. Est-ce que ça aussi finalement c'est euh quelque chose de de communiste ? Oui. Euh bien sûr, bien sûr. La formule vient d'un moment précis euh c'est-à-dire la campagne de 2022 h où euh Jean-Luc a affirmé et soutenu par des économistes, une trentaine d'économistes sur la base de son programme. Là, ils vont de nouveau travailler pour chiffrer notre nouveau programme, mais là euh ça s'appuyait là-dessus et c'était de dire "Nous, nous

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allons gouverner à partir des besoins." Parce que évidemment le capitalisme, sa caractéristique, c'est pas qu'il veut égorger les gens, c'est qu'il veut vendre. et donc il pousse à des productions de produits qui ne correspondent pas forcément à des besoins. Voilà le le bon donc c'est c'est ça qui est qui est d'une certaine manière communiste gouverné à partir des besoins. Mais c'est insuffisant. C'est pour ça que je j'ai pris cette formule que la transformation sociale ne peut se faire que par le peuple lui-même. Donc et gouverner à partir des besoins, c'est l'attitude du gouvernement. Il a raison. Il faut faire comme ça mais il faut après mettre en œuvre. D'ailleurs, je veux prendre un autre exemple si tu permets bien sûr qui qui explique bien ce que je veux

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dire. Et je vais citer Adrien Clouet. Alors moi je considère que aux amis à Valence, il a fait il a tenu un propos complètement communiste. Alors je sais pas s'il regarde un jour la vidéo, il va peut-être surpris être surpris de ce que je dis. Mais en tous les cas, je pense que il a fait un truc très communiste. Il parlait à propos de la publication l'État et la révolution citoyenne, la dernière publication de l'Institut de la Boessie. Et bien sûr pour se placer dans le cadre, il disait il faut revoir de compte en de font en comble l'État, faut le modifier. Faut pas revenir à l'état précédent, ce qui est aussi une idée très importante. Il faut construire un nouvel état au service de l'intérêt général et du peuple. Mais et c'est là que son discours devient complètement

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communiste pour moi. Il disent mais il n'y a pas que l'État. On est en France dans une expérience originale qui n'existe pas ailleurs qui s'appelle la sécurité sociale. Il y a un budget qui est équivalent à celui du budget de la nation. et qui n'est pas géré par l'État. On a envie de dire presque qui n'est qu'il faudrait pas qu'il soit géré par l'État parce que évidemment il y a des évolutions avec le système néolibéral. Mais il il dit ça et il avance quoi comme première proposition ? Bien sûr, il y a le 100 % sécurité sociale, mais c'est pas ça qui met en avant ce jour-là. ce jour-là, il dit donc dès que nous serons au pouvoir, nous rétablirons l'élection par les salariés de ceux qui vont diriger la sécurité sociale. Et donc cet aspect-là, voilà, un budget d'État géré

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par l'État et un budget sécurité sociale géré par les travailleurs, ça a quelque chose de profondément communiste. D'autant que la sécurité sociale, elle est basée sur la mutualisation des cotisations comme on sait, c'est-à-dire en terme communiste ou marxiste. Qu'est-ce que ça veut dire ? Ça veut dire le partage des richesses entre le capital et le travail, le partage des richesses dans la production même par l'intermédiaire du contrat de travail. Et c'est logique après puisque la sécurité sociale sert à à avoir une solidarité de l'ensemble des travailleurs et à les protéger que ce soit géré par les travailleurs. Donc ça c'est un exemple formidable de communisme. Et ça me pensait un à autre chose que tu as écrit dans la brochure des insoumis communiste qui est paru il

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y a maintenant 2 mois. Elle a été distribuée à 1500 exemplaires aux amphies si mes chiffres sont bons. Dans cette brochure, il y a plusieurs textes et il y a un texte que tu as écrit sur la sécurité sociale professionnelle. Et j'aimerais que tu en dises un mot parce que je l'ai lu avant de préparer l'entretien et j'ai donc j'ai vu comment tu tu l'as expliqué, comment elle permettra au travailleurs d'échapper à la toute puuissance du marché et d'avoir une mobilité aussi. Est-ce que tu peux nous en dire un mot sur ce projet ? Pour moi, ce qu'il y a de Ah, c'est c'est un sujet un peu difficile pour ceux qui suivent bien euh les évolutions de notre programme et cetera. Il y a dans le programme toute une série de sécurité sociales, alors professionnelle, alimentaire, je sais pas quoi. J'ai même

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vu que il y a une sécurité sociale de la culture. Bon, je suis un peu critique quand j'en parle, mais les camarades qui font ça le font avec de bonnes intentions et de bonnes propositions. Mais pourquoi ? Parce que à un moment donné, si c'est vraiment ça, alors ça veut dire que tout cela est financé par la mutualisation des cotisations sociales. Et moi, je ne suis pas pour ce type de société. Je pense que le le système soviétique s'est écroulé encore une fois parce que on ne considérait pas que le la transformation sociale devait se faire par la liberté de chacun. Donc si on additionne comme ça des sécurités sociales et cetera, voilà. Donc en discutant y compris de cette question avec Adrien Clouet d'ailleurs et avec Jean-Luc, je me suis rendu compte que il

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faut pas que je l'ai euh faut pas que je les kidnappe mais je me suis rendu compte qu'il y avait une réticence que je comprends et que je partage. Donc je ne parle plus de la sécurité sociale en mettant en avant cela et comme tu l'as fait dans ta question, je parle de la sécurité sociale professionnelle en disant c'est le moyen pour le salarié de maîtriser son parcours professionnel. C'estàd que la mobilité au travail avec le capitalisme, c'est c'est de la merde, c'est de la précarité, c'est quand on a plus besoin de toi, on ne vire et cetera. Et donc c'est un système qui permet si le patron te fout dehors et bien ton salaire il est maintenu lui par une branche de la sécurité sociale sur la base de la mutualisation des cotisations parce que comme pour le

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reste de la sécurité sociale c'est une protection sociale. Donc il est financé comme ça pendant un an ou deux et ça lui permet de se former, de se requalifier, d'accéder au marché de l'emploi d'une autre façon où ça le ça lui permet par exemple de participer à des scopes des reprises d'entreprises par les salariés. C'est c'est très intéressant. Il y a un projet de loi de la France insoumise là-dessus. C'est c'est très intéressant cette question parce que aujourd'hui les projets scopes il passent ou il ne passent pas en fonction de tribunaux. Je trouve ça horrible. En quoi un tribunal est à même de juger d'un d'un projet de de restructuration, il le fait qu'à partir de critères financiers. Et un des critères financiers, c'est que le tribunal dit souvent bah vous n'êtes pas

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propriétaire du capital social. Le cabinet social, c'est les salaires. Et ben avec des gens qui auraient leur salaire maintenu par la sécurité sociale, et bien tout simplement le capitaine social d'une Scope, elle serait tout de suite, il serait propriétaire. Donc voilà, je pense c'est un système vertueux mais maintenant je le présente en disant c'est pour que le salarié puisse décider lui-même de sa mobilité professionnelle. Ça me fait penser à une autre citation de de Jean-Luc Mélenchon que tu cites dans la brochure insoumis communiste. Jean-Luc disait le 7 juin à Saint-Denis que partout dans la cité comme dans l'entreprise, le principe d'une démocratie avancée doit être la règle. euh une démocratie citoyenne avant c'est j'ai un peu

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tronqué la la citation et et euh c'est tu tu rappelles dans dans l'introduction que c'est euh c'est euh c'est un principe qui euh qui donne l'orientation des textes de la brochure et euh et donc tu as commencé à en parler euh à travers ce que tu viens de dire sur la sécurité sociale professionnelle. Mais à à quoi d'autre ça te fait penser cette citation en terme aussi de de de contrôle euh du salarié sur euh sur euh sur l'entreprise ? Parce que je sais qu'il y a un débat par exemple sur euh la socialisation euh des moyens de production dans la brochure, il y a un article de Beréranger Seron sur la CNCF, il y a un article aussi sur le le la question de la nationalisation. Est-ce que tu peux

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en dire quelques mots ? Oui, c'est une question essentielle et je suis en phase avec les propos de Jean-Luc que tu as rappelé à Saint-Denis. Je pense que ça c'est un chemin pour transformer la société. Je je vais te prendre deux exemples différents. Euh d'abord le on va danser ou on va chanter ? Bon, je rigole [rires] mais tu verras pourquoi je dis ça. On va prendre le mouvement lycéen. Moi, ce qui me frappe dans le mouvement lycéen, c'est que bien sûr il est porteur de revendication. avoir des profs euh avoir des locaux où il y a pas des rats et cetera, il est porteur de revendication. Mais ce qu'il y a de nouveau dans ce mouvement lycéen, c'est qu'il est avant tout porteur d'une citoyenneté politique. C'est-à-dire que les jeunes, ils disent "Ce système a dégradé tout le

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système d'enseignement. Il nous empêche d'accéder aux études qu'on veut. Il nous laisse comme choix simplement de pouvoir accéder au privé qui est payant." Et c'est ça le modèle. Et c'est le modèle américain et c'est le modèle néolibéral. Et c'est le modèle qui correspond à la marchéisation de tout dans notre société là en l'occurrence du savoir. Et ça l'ensemble des lycéens l'ont perçu puisque ils disent non il faut c'est ce système qu'il faut changer. Et ils disent on en a marre ce système nous discrimine sans arrêt. Et c'est logique que le le mouvement a été lancé dans les quartiers populaires et singulièrement au lycée Paul Loir à Saint-Denis parce que c'est là que la discrimination est la plus grande. Et après dans la rue tous ces jeunes se retrouvent sur la

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même base d'être discriminé. Je me souviens d'une pancarte d'une jeune femme qui dit "J'ai deux masters et une licence et j'ai pas de travail." Donc voilà, il y a une impasse en quelque sorte. Et donc ils ont conclu bah ils ont conclu qu'ils sont des citoyens qui doivent faire de la politique. Il y a quelque chose qui est horrible, on va allonger du coup un peu mais il y a quelque chose qui est horrible dans les commentaires autour des lycéens qui m'ont moi m'ont frappé. L'histoire des blocus. Qu'est-ce que dit la police ? Ou est-ce que dit le gouvernement pour justifier le blocus ? Et ben il dit comme pour les salariés, les salariés quand ils font blocuse d'une entreprise, ils disent "Vous de laisser entrer les gens qui veulent travailler comme si ceux qui font blocus

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ne voulaient pas travailler. C'est une injure. Et au lycéens leur dit la même chose. Vous devez laisser entrer les lycéens qui veulent étudier." Mais tous les lycéens veulent étudier et justement ils reprochent à ce pouvoir de les empêcher d'étudier. Donc il y a quelque chose d'anormal et ça pose la question de la propriété de l'entreprise d'où la le rapport avec le propos de Mélenchon. Voilà, l'entreprise, elle doit être gérée par les citoyens ou par les salariés, les entreprises nationales bien sûr, mais dans les autres, il faut qu'ils aient des droits parce que je suis pas pour nationaliser tout hein, moi, mais dans les autres entreprises privées, il faut qu'ils aient des droits des droits je sais pas par exemple un droit de un un droit de euh je sais plus

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comment on dit, d'interdiction par exemple d'une production qui serait complètement écosidaire. Il faut que c'est les salariés qui peuvent contrôler cela. Bon, mais dans les entreprises en général, faut qu'ils aient le dans les entreprises publiques, faut qu'ils aient le droit. Mais les lycéens, c'est pareil. le lycée, est-ce que c'est un lieu de citoyenneté ou est seulement un lieu d'étude ? Il y a quelque chose d'horrible à cela. Voilà. Et donc je je dis le lycée, les lycéens sont propriétaires. Il y a une chose qui m'a choqué. Le gouvernement, les chefs d'établissement ont dit "On va organiser des temps de démocratie au lycée." Tu te rends compte ? Des temps de démocratie, mais ça devrait tout le temps la démocratie. Voilà, on est étudiant et on est citoyen. Et ça

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c'était pas vrai en 68. J'ai connu 68 malheureusement parce que je suis très vieux mais j'ai connu j'étais étudiant en 68 et quelles étaient les revendications des jeunes justifier tout ce qu'on veut et cetera mais c'était de caractère individuel il voulaient ils en avaient marre de 10 ans de gaulisme de Gaulle ne partageait pas le pouvoir et il voulait partager le pouvoir mais il n'avaiit pas vraiment un projet de société la donne écologique. Les jeunes refusaient la société de consommation si ça c'est une critique du capitalisme d'une certaine manière mais qu'est-ce qu'il proposait comme solution ? J'exagère un peu mais beaucoup. Je vais des je vais aller élever des chèvres dans le Larsac. H C'était une solution individuelle. Aujourd'hui, les jeunes ne disent pas

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ça. Les jeunes disent "Faut une politique qui permette de sauver la planète." Donc ils ne pensent pas à leur revendication, ils pensent à l'intérêt général. C'était une grande différence. Et quand on voit sur les barricades, on a des gens comme Con Bendit ou euh j'ai oublié son prénom, Serge Julie. Serge Julie. Qu'est-ce qu'ils sont devenus ? con Bedit, c'est un forcé du libéralisme économique et Serge Julie, il a été rédacteur en chef de libération. On voit comment Libération évolué et cetera. C'est ces gens-là voulaient une part du pouvoir alors qu'aujourd'hui les jeunes ne veulent pas une part de pouvoir. Alors on va chanter, on va danser. Moi j'ai été frappé par le rap des jeunes de Saint-En après la victoire de Bali Bakayoko. Alors je vais pas danser mais

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ils avaient ce truc que tu as dû entendre et cetera. Il disait nous on est insoumis comme Jean-Luc Mélenchon et le couplet d'après c'était nous on veut gouverner comme Jean-Luc Mélenchon. Voilà et c'est ça qui est nouveau, c'est que c'est ces ces jeunes ont acquis une expertise, une ils sont plus éduqués enfin ils ont fait plus d'études, on va dire. Ils ont fait plus d'études que leurs prédécesseurs. 80 % le bac. Moi en 68 je faisais partie des 20 % qui avait le bac. H donc ils ont éduqué et cetera, mais surtout ils ont vécu eux-mêmes les discrimination. Ils ont fait une expertise de cette société et ils disent c'est la société qu'il faut changer. Et donc ça c'est profondément communiste. On le voit dans les dans les discours et les témoignages qu'on fait à

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l'insoumission. Par exemple, hier on était à à Rony Soubois au lycée Charles de Goule et on a interrogé plus d'une vingtaine de lycéens et lycéennes qui nous disaient "Nous sommes les gouvernants de demain, nous voulons rompre avec ce système parce que nous voulons une éducation qui soit la même pour tous, nous voulons l'égalité." Donc c'est c'est ce que tu dis en fait, c'est un projet de rupture pour une nouvelle société. Formidable. Formidable. D'ailleurs, j'ai vu un jeune qui s'appelle Jordi, je crois que lui il est à la France à soumise mais sur un plateau sur la 5. Et alors les les journaliste disaient "Mais euh vous avez plein de revendications, vous pouvez pas en choisir une que vous mettez en avant ?" Il a une réponse géniale. Il a dit "Bah si je vous en mets une en

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avant, faut 10 milliards." Il faut 10 milliards. Donc ça c'est une puissance justement intellectuelle de citoyen qui veut changer la société. Voilà. il se contentera pas de miette. Voilà, même si ce serait bien que le mouvement obtienne des choses, mais il a déjà obtenu le fait que le ministre a trouvé 3000 enseignants fantômes. On sait pas où il les a amis. [rires] On sait pas s'ils vont arriver mais en tous les cas, on peut dire déjà que c'est une première victoire. Je peux prendre un dernier exemple ? Bien sûr. Je t'en prie. Peut-être après je me rédui un peu pour qu'on aille plus vite, mais sur cette question du communisme, il y a une chose qui m'a frappé au aux filles cet été à Valence, c'est le mot communisme revient sans arrêt dans tous les débats à Valence comme à Valence en

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gros tous les gens disaient "On va gagner". Les débats ont tourné autour de l'idée comment on fait si on gagne. Et dans ce comment on fait le mot communisme est revenu. Et j'en ai parlé avec des jeunes chez nous qui ont 20 ans qui nous rejoignent et cetera et ils m'ont dit [raclement de gorge] "Mais Francis, vous vous êtes une génération où le mot communisme était chargé négativement. Voilà, parce que il y avait le système soviétique et cetera. Mais aujourd'hui, cette charge négative, elle n'existe plus." Et nous on est confronté au problème qu'il y a le capitalisme, qu'il y a une idéologie dominante, c'est celle du libéralisme. J'ajoute moi du libéralisme économique parce que dans le libéralisme du 17e siècle, il y a des valeurs. Mais le libéralisme économique

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et le néolibéralisme aujourd'hui, voilà. Et face à cela, on a besoin d'une idéologie. Et finalement, quelle autre idéologie il y a que le communisme ? C'est pas parce que dans ces applications, il a échoué que l'idée que il y a il y a besoin par exemple, comme dirait Jean-Luc, il y a besoin de solution collective aux problèmes qui nous sont posés et non pas de continuer de souscrire à l'intérêt privé. Oui, c'est une idéologie. C'est un ensemble d'idées qui nous permettent de dire comment on va s'engager politiquement, économiquement, socialement. Et donc ce mot communiste revient voilà de de cette façon et c'est pour ça qu'on est très content dans la France assoumise et pour qu'elle réussisse d'exister en tant qu'assoumis communiste. Et j'en viens maintenant à une question sur un appel

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justement que tu as que tu as initié avec les insoumis communistes. Un appel qui a été publié le 2 octobre qui vise à fédérer les communistes autour du programme de rupture et de la candidature de Jean-Luc Mélenchon. Donc plus de 800 personnes, 800 communistes ont signé cet appel. Est-ce que tu peux nous en dire un mot sur l'objectif ? Même si évidemment on comprend juste fédéré, mais est-ce que tu peux nous en parler ? Oui, je vais être plus rapide, je pense d'ailleurs là-dessus. Mais si tu veux, ça part du constat que la France insoumise euh c'est un immense mélange de parcours politique. Il y a d'ancien socialiste, commencé par le premier de tous. [rires] Donc il y a d'associalismes, il y a d'anciens

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communistes, il y a d'anciens écologistes, il y a des anarchistes, il y a je sais pas, il y a des communariste, j'ai [rires] envie de dire. Donc il y a euh voilà, il y a c'est un mélange énorme et nous on pense qu'il faut que alors tous adhèrent à à ce qu'est la stratégie de la France à soumise, c'est-à-dire un programme de rupture et le rassemblement du peuple autour de ce programme de rupture. C'est cela et comme le dit Jean-Luc dans ses campagnes, le candidat c'est pas moi, c'est le programme. C'est une formule évidemment parce que il y en a pas beaucoup qui ont des candidats comme lui mais c'est une formule mais c'est juste politiquement de dire les choses comme ça. C'est ça la France a soumise. cette grande diversité et dedans il y a nous qui nous réclamons en quelque sorte du

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courant communiste et donc on veut comme d'autres que notre dynamique à nous vienne renforcer la dynamique générale de la France insoumise. Et donc on a eu cette idée de lancer cet appel pour montrer qu'on était présent mais au départ on avait une autre idée c'était d'appeler [raclement de gorge] tous ceux qui se réclament du communisme à signer un appel unique. C'est pour ça que moi j'ai proposé le texte à diverses organismes qui se réclament du communisme. Bon, il y en a avec qui on a très bien discuté, il y en a qui avancent dans ce même sens et puis on en a d'autres. Bon, finalement, on a abouti à deux textes. Voilà. Bon, il y a deux textes aujourd'hui. Alter native communiste, il y a une conférence de presse pour présenter son texte. Moi, je veux ne retenir qu'une seule chose,

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c'est la convergence. Moi, je souhaite qu'il y ait la convergence de ceux qui se réclament du communisme pour faire gagner Jean-Luc Mélenchon parce que c'est la solution à la situation dans laquelle on est et parce que la société nous a mis dans le le la crise du capitalisme, la société qu'elle se développe nous met dans cette idée où Jean-Luc le rappelle souvent, c'est pas seulement notre savoir-faire qui nous met dans la position où on est d'être les seuls le seul candidat de gauche qui peut gagner aujourd'hui. Et c'est tout simplement parce que la société a reconnu que toutes les autres options ne sont pas valables et donc soutiennent cette option là. Voilà. Et donc c'est pour ça qu'on a qu'on a fait cet appel avec l'idée de de que cet apport communiste ne soit pas seulement le

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nôtre. Nous, il est acquis à la France insoumise, il y a pas de problème. Mais qu'on essaie de rassembler autour. Et puis comme tu l'as dit précédemment, un communiste aujourd'hui qui veut faire avancer l'idée communiste, il comprend que c'est par la France insoumise que peut avancer par la victoire de Jean-Luc Mélenchon. l'idée même du communisme et son contenu que tu as aussi décrit tout à l'heure finalement. Est-ce que c'est quelque chose qui a aidé qui a aidé à à faire signer ces centaines de personnes que que tu as réuni à travers cet appel ? Alors euh moi ce qui m'a surpris, c'est que euh moi j'étais persuadé que on allait faire des centaines de signatures dès le début et donc dans un premier temps, on a rassemblé 300 personnes puis après en mettant sur

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change.org, on en est à 800 aujourd'hui. Donc j'étais persuadé mais il y avait chez nous des copains qui étaient sûr qu'on va rassembler 300 et cetera. Est-ce qu'il faudrait pas un appel de personnalité ? Et finalement, on a décidé collectivement de s'engager et les copains insoumis communistes ont fait l'expérience qu'aller voir des gens qui se disaient communiste et de leur dire est-ce que vous êtes d'accord pour soutenir la candidature de Jean-Luc Mélench ? C'était très simple parce que encore une fois c'est pas seulement notre force de conviction qui est en cause, c'est que la société amène des tas de gens qui veulent évidemment faire la révolution comme théoriquement le veut un communiste amène tous ces gens-là à dire il y a pas d'autres solution aujourd'hui. Donc je dirais

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c'est plutôt nos militants qu'on qu'on fait l'expérience que ça marchait bien quoi. Euh je pense aussi [grognement] à nos révolutions. Nos révolutions, c'est euh un média communiste avec qui euh on est désormais partenaire à l'insoumission. Donc moi, j'ai rencontré Hugo Pompouac il y a il y a quelques semaines pour parler de du fond et faire ce partenariat avec l'insoumission. Euh je sais aussi qu'il y a eu des discussions avec les insoumis communistes. Est-ce que tu peux dire un mot sur sur nos révolutions et comment vous vous discutez avec eux ? Quels sont vos rapports ? [raclement de gorge] Je je peux bien sûr je vais te dire comment comment on travaille mais dans la situation où on est je veux insister c'est pour ça que

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j'ai parlé de convergence je veux insister sur le fait qu'au-delà des différences qui peut y avoir le cas d'ailleurs avec nos révolutions essentiellement au-delà des différences qui peut y avoir moi je veux insister sur le fait que tous ceux qui appellent à voter Jean-Luc Mélenchon c'est une bonne chose et cetera et faut aller de l'avant donc je veux pas trier les gens entre j'ai dit il y a deux appels. Bah il y a des gens qui ont signé les deux appels. Il y a des gens qui n'en ont cité signé qu'un parce que le texte convenait dans un cas et pas dans l'autre et cetera. Peu importe, ce qui compte c'est de faire converger. Alors évidemment quand j'ai j'en la sais cette idée d'avoir un appel unique et j'ai parlé longuement avec Hugo Pompoc. Alors ce n'est pas un dirigeant très connu

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dans le PC, il est directeur de Espace Marx. Donc voilà, c'est plutôt un idéologue d'une certaine manière. Voilà. Et il est très attaché au parti communiste, même s'il critique Rousell, mais il pense que le Parti communiste a de l'avenir et cetera. C'est son choix. Moi, je le respecte. J'ai parlé longuement avec lui et sur les sur le fond, on s'entend très bien. Le seul problème, c'est que au congrès du PC, la motion qui s'est opposée à Rousell a rassemblé 25 % avec des groupes divers et que le groupe dominant, c'est alternative communiste. Voilà. Et Hugo qui voilà nos révolutions a de la force, ils doivent peut-être représenter je sais pas 8 9 ou 10 % de ces 25 % mais lui

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aussi il a raisonné en disant je veux que le mouvement il soit collectif. Donc il a été entraîné en quelque sorte par ceux qui à alternative communiste défendaient l'idée d'une autonomie en quelque sorte dans leur prise de position. Mais encore une fois, moi je ne veux retenir qu'une seule chose, c'est que la candidature de Jean-Luc Mélenchon s'impose à tous ceux qui veulent aujourd'hui. En même temps, euh Alternative communiste, en tant qu'ancien communiste du PC, je peux les saluer sur quelque chose parce que faire signer 1600 personnes, 1600 personnes qui prennent position contre un vote majoritaire dans le PC pour la candidature de Rouselles, je ne l'ai jamais vu en 46 ans de communisme au PC. Jamais. Il y avait des gens qui individuellement

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prenaient leur distance et et quand ils les prenaient pas, ils étaient virés de toute façon. Mais c'était individuel. Là 1600, c'est un petit séisme d'une certaine manière. Donc c'est moi je veux prendre au positif. Et quand on regarde la les signataires, j'ai j'ai lu à nouveau le l'appel des insoumis communistes que j'ai signé par ailleurs, on on voit que il y a il y a des horizons et des engagements divers dans les signataires. Il y a de nombreux dirigeants ou anciens dirigeants du PCF. Est-ce que tu peux nous en présenter quelques-uns ? Parce que je crois qu'il y a différents paragraphes dans les signataires qui montrent qu'il y a il y a il y a voilà. Oui, on a fait un appel de masse mais on a voulu mais bon on a on a des personnalités importantes hein.

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Je veux citer Statis Kouakis c'est c'est quelqu'un dans le mouvement il est très connu hein et il fait les cours à l'institut de la Voici sur le matérialisme historique par exemple. Donc c'est un vrai communiste et quand il nous a rejoint, il nous a dit "Mais tu sais Francis, il nous a dit moi je suis insoumis parce que je suis communiste donc on est parfaitement fan et on a on a aussi une personnalité comme Robert Gued Guan qui est quand même quelque chose. Bon mais ils sont dans notre appel donc ceux qui vont regarder de près vont les trouver. pas forcément, mais c'est vrai qu'on a mis en avant euh on a mis en avant ce ce qui était important dans le l'appel qu'on voulait faire et je te je t'en donnerai après l'esprit à la fin. Mais d'abord pour répondre à ta

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question, on a oui cinq anciens dirigeants du PC du temps du Front de gauche. On va pas les citer mais c'est des gens qui siégeaient avec moi à l'exécutif national et on était d'accord sur la dérive de Pierre Laurent. On a six anciens secrétaires fédéraux avec des figures qui comptent dans un tel appel. Je vais pas tous les citer mais je citer Jean-Claude D'Anglot. Il était le secrétaire de la Fédération du Pas de Calais. Au passage c'était la première fédération du PCF quand même en nombre d'adhérents. Bon mais surtout c'est le bassin minier et lui il constate tous les jours dans le bassin minier que la stratégie d'union de la gauche n'empêche pas le Rassemblement national de gagner. Et la seule façon de gagner c'est de proposer une autre politique. C'est pas

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de proposer l'alliance avec des gens qui en plus ont toléré la politique néolibérale. Bon donc c'est une expérience formidable. Et puis on a Robert Bret que je les ai connu tous les deux moi évidemment. Euh Robert Bret qui était secrétaire fédéral des Bouches du Rô. Donc c'est à la fois pour moi c'est Marseille fausse et il a été sénateur communiste. Donc voilà, on a d'anciens dirigeants, on a des secrétaire de section de scène maritime, on a des voilà, on a sur nos 300 premiers signataires, on doit avoir une soixantaine de membres du PC, mais on les a pas catalogué comme ça, sauf pour ceux qui avaient des responsabilités, parce queencore une fois, notre objectif, c'était de rassembler tout le monde. Donc on on ne voulait pas en quelque sorte que ça devienne un appel

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de les insoumis communistes plus le PC plus ceci plus cela. Voilà. Donc on n pas mis en avant. Voilà. De même les syndicalistes, on a énormément de de syndicalistes notamment venant du du enfin qui sont adhérents du POI qui a participé aussi à cet appel. Et donc on a beaucoup de syndicalismes certains ont accepté de mettre militant CGT. La plupart n'ont pas voulu que les signes syndicaux apparaissent, je le comprends. Euh et euh le POI, on a mis juste les noms et les prénoms. Ouais. Donc voilà, il y a plein de syndicalistes. Donc il y a des personnalités, je l'ai dit, on a veillé à ce qu'il y ait des jeunes euh et on en a notamment en Bretagne, on a plusieurs jeunes dont certains sont influents dans les médias. Je pense à

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Malik Tenda qui est conseiller municipal à Brest mais qui est très performant, je trouve sur les médias et cetera. Donc on a des jeunes, c'est très important. On a des femmes, c'est très important. Et donc l'esprit c'était quoi ? L'esprit c'était de faire un appel qui montre que ce qui se met en mouvement pour la victoire de Jean-Luc Mélenchon, c'est ce qu'on appelle la Nouvelle-Fance. Voilà, c'est-à-dire ce sont des femmes, des jeunes, des héritiers de l'immigration. Terme trouvé par Bali Bakayoko qui a qui était bien meilleur que les populations racisées, faut bien le dire. Bon et donc voilà, on a voulu faire ça, montrer que euh c'est la Nouvelle-France qui prend position aujourd'hui pour Jean-Luc Mélenchon et pour la raison que j'ai indiqué, c'est-à-dire que ils sont euh

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ils ont pris conscience par leur expérience que euh c'est le système qu'il fallait remplacer. Je pense les femmes en particulier, il y a il y a des tas de victoires dans les combats d'émancipation féminine. Mais on sait bien qu'on est très loin du compte. H et donc on continue euh les jeunes aussi, la preuve le mouvement les séan et les héritiers de l'immigration aussi. Mais quelle est la pour moi quelle est la discrimination la plus forte qu'il qu'ils incarnent aujourd'hui et qu'ils veulent dire publiquement, c'est que on les a discriminé par rapport au pouvoir ? On ne veut pas que ces gens-là dirigent. Et la France insoumise en allant au devant des quartiers populaires, elle a permis à ces gens-là de trouver une place dans la société politique. Bali Bakayoko est le meilleur

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exemple. Et ils n'ont pas été élus parce qu'elles étaient des quartiers populaires. Ils ont été élus parce que venant des quartiers populaires, ils ont parlé à toute la population de leur ville et que la population de la ville a reconnu qu'ils étaient capables de gérer la cité comme le dit le mot politique en grec, capable de gérer la cité. l'idée de l'appel. Tu as parlé aussi des signataires. Maintenant, c'est quoi les prochaines étapes pour continuer à faire vivre justement ce cet appel et et son contenu ? Alors, les prochaines étapes, c'est alors d'abord puisque tu poses la question comme ça, on a bien conscience que c'est complètement insuffisant de faire signer des gens en bas d'un texte parce que ça ça produit pas obligatoirement euh de la dynamique, des

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votes, des genres et cetera. Donc c'est c'était pour montrer que cette force là existe. Maintenant, nous efforçons de faire en sorte de discuter avec ceux qui ont signé ce texte en leur disant qu'est-ce que vous pouvez faire pour que la la campagne continue de progresser, que la dynamique s'amplifie et qu'on arrive à l'élection de Jean-Luc Mélenchon. Et ça, on le fait alors en complète osmose là, je vais dire aussi avec la France insoumise avec ce que notamment Manuel Bonpard développe quand il rencontre les les groupes d'action. comme il y a tr ou 4 jours, c'estàdire voilà, on veut amplifier cette démarche. C'est-à-dire tous ceux qui rejoignent la campagne et bien euh on leur propose de venir dans les groupes d'action même s'ils ne sont pas la France insoumise.

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Moi, j'ai un exemple à Chalon de voilà des de des des personnes qui qui ont signé des appels et qui ne sont pas insoumis communistes et qui sont allés dans le groupe d'action et ils vont participer à leur façon. Il y en a peut-être qui voudront pas être dans des groupes d'action, on va les voir et on leur dit pour nous ce qui compte c'est pas c'est pas de faire un comité des théodule où on discute de la couleur de du sexe des anges. C'est de faire avec eux Oui. Qu'est-ce qui peut par l'action faire progresser la campagne et faire qu'on gagne ? Parce que il y a encore plein de choses à gagner. Je ne suis pas sûr que tous les jeunes, même si je dis beaucoup de bien d'eux soient inscrit sur électoral. Faut qu'on aide à cette prise de position, hein, parce qu'on sait que c'est décisif

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le vote. Malheureusement, euh l'UA au Brésil a perdu et moi ce que je retiens, c'est que c'est le plus fort taux d'abstention de toutes les élections au Brésil. Donc ça veut dire que même les gens pour qui il a fait une politique sont pas venus le soutenir. Bon et au-delà des jeunes, au-delà des femmes, on a des militants cégétistes et cetera, on sent que ça bouge partout. Au-delà des militants dans les quartiers populaires, il y a énormément de personnes pour qui encore la politique c'est quelque chose qui a montré surtout qu'elle règle pas les problèmes. Et donc c'est difficile de croire qu'il est possible de régler les problèmes. Moi je n'oublie pas que en en 2022 Jean-Luc Mélenchon, il a passé les 20 % entre 18h et 20h, c'est-à-dire la tranche horaire des

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quartiers populaires dans les grandes villes. Les tas de bureau en France étaient fermé à 18h. Donc faut pas oublier ça. C'est ils l'ont fait au dernier moment. Ils l'ont fait un peu sur une impulsion. Bon ce programme nous plaît. Si s'il y a une chance que ça change ma vie, allez je vais y aller quoi quand même. Donc voilà, on a encore à grossir cela pour pouvoir gagner véritablement. Il faut qu'on s'appuie sur la dynamique qui existe. Faut qu'on s'appuie sur les militants les plus responsables par habitude. Mais il faut qu'on aille chercher tous ces gens-là comme le fait Bali Bakayoko à Saint. C'est extraordinaire. Tu prends des photos du mouvement lycéen, tu prends de des photos à la fête de l'humanité quand il est photographié devant le centre du PC,

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tu as la Nouvelle-Fance qui est autour de lui. Mais c'est pas encore le cas partout. Et quand je dis autour de lui, c'est pas seulement autour de lui, c'est pas une photo de famille, c'est avec des gens qui sont adjoints, avec des gens qui sont responsables associatifs, c'estàd qui agissent concrètement pour le changement. C'est ça qu'il faut qu'on qu'on soit capable de faire. Donc nous, c'est notre objectif. Et pour celles et ceux qui nous écoutent, on rappellera que le groupe d'action permet euh de faire des portes à porte, d'aller augmenter le niveau de participation, de faire inscrire sur électorale comme tu l'as dit. Euh moi je veux le dire parce qu'à mon travail par exemple, les insoumis euh qui sont organisés en groupe d'action sont d'ors et déjà au

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travail chaque semaine en faisant des portes à porte chaque weekend pour aller dans les quartiers populaires, augmenter le niveau de participation parce que tu l'as dit, il y a il y a 10 millions de personnes en France qui sont non ou mal inscrites sur la liste électorale et qui donc à ce stade peuvent pas participer à à l'échéance d'avril 2027. H question aussi concernant les insoumis communistes et leur organisation partout. C'est-à-dire qu'on voit sur les réseaux que les insoumis communistes, c'est pas simplement l'appel que dont on a parlé aujourd'hui. C'est aussi des insoumis communistes qui sont dans des groupes d'actions depuis depuis 2016 en fait, depuis l'existence de la France insoumise et qui sont voilà très actifs dans le mouvement. Est-ce que tu peux

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nous en dire un mot sur voilà le déploiement des insoumis communistes, leur organisation, comment ils impulsent des des action ? Je pense à une fête qui avait été organisée euh l'an dernier, je crois, où tu avais été euh une fête d'insoumis où tu avais pris la parole comme insoumis communiste comme comme leur coordinateur. Tu peux en dire quelques mots ? Oui. Alors, on on allonge beaucoup le débat. J'espère qu'on aura beaucoup de de spectateurs qui iront jusqu'au bout. Euh oui, bien sûr, je peux en dire un mot ? D'abord bien comprendre nous quand on a peut-être un scoop d'ailleurs parce que c'est en 2017 c'est dans un dans une coordination euh où je je faisais état du fait que des anciens membres du PC nous

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rejoignent et cetera. Ah oui, il y a un truc que j'ai pas dit mais donc il y avait des anciens membres du du PC qui nous rejoignent et cetera. C'est Jean-Luc qui m'a dit "Mais pourquoi tu les organises pas ?" C'est Jean-Luc a proposé donc pourquoi pas. À l'époque, il y avait divers qui étaient dans la dans la coordination. Donc peut-être qu'il souhaitait qu'il y a un organisme qui tienne bien jusqu'au bout, ce qui est notre cas avec le PG parce que il y en a d'autres, ils sont partis hein, ils sont partis dans les primaires, dans les trucs, dans les machins. Bon, peu importe. Nous, on était solide. Et donc, quand on a créé l'association, l'article 2 qui définit une association 1901, c'était voilà. Et qu'est-ce qu'on a mis dans l'article 2 ? Nous ne sommes pas une tendance.

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On ne voulait absolument pas être une tendance. On en a on a donné la forme partie et ce qui est extraordinaire à la France insoumise c'est que c'est la forme mouvement et moi j'y crois profondément. Donc on voulait pas être une tendance. Donc quand on discussait entre soumis communistes, on disait il faut aller dans les GA, il faut aller on a on a des gens qui partout se sont investi et ont été reconnus par la France insoumise comme des gens qui s'investissaient pour le bien de la France insoumise. On a des députés bien sûr qu'on a des députés, on a des gens qui sont dans le comité électoral, on a des gens qui sont dans le qui étaient dans le comité contre les violences sexuelles et cetera. C'estàd notre notre idée ça été de dire nous on est des insoumis, on va partout et puis

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on essaye si on veut de nous, on prend des responsabilités et cetera. C'est ça. Mais en même temps, on reste en coordination par un système qui est principalement une liste Google. Mais c'est bien hein parce que euh une des grandes forces de la France insoumise, c'est les 4500 soutiens à Jean-Luc parce que c'est une plateforme qu'on maîtrisera tout le temps. Oui. Jean-Luc a rappelé hier à l'Intergroupe que Loula euh les forces du capitalisme lui ont saqué tous ses réseaux et au départ on s'est planté dans les années 2018-220 moi j'allais en province et des insoumis communistes réunissaient des gens pour qu'on parle et réunissaient d'anciens membres du PC pour qu'on aille leur dire rejoignez-nous bon ça finissait en pugil

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ça n'avait aucun intérêt et donc on s'est dit c'est pas possible qu'on fasse passe comme ça. Et alors on a fait des conférences. Alors moi je j'étais membre de la coordination enfin ou même maintenant comme à l'intergroupe. On nous on va nous demander à partir de janvier d'être dans des débats et cetera. Donc j'allais en tant que membre de la coisation faire un débat à tel ou tel endroit et j'en profitais pour réunir les insoumis communistes. Et quel thème on prenait ? Ben celui la première question que tu as posé. Est-ce que c'est intéressant qu'il y ait du communisme dans la France insoumise ? Et à partir de ce moment-là, on a eu des débats sereins, tranquilles et cetera avec moi je me souviens, tu parlais de l'INE, je crois que c'est à Soisson, je suis allé et à Soisson, on m'a fait un

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débat comme ça et à la fin, il y a un couple qui est venu me voir et et qui a dit qui a dit "Écoutez monsieur, on ne savait pas qu'on était communiste, mais en vous écoutant finalement, on pense qu'on est communiste, [rires] vous voyez ? et ils nous ont rejoint parce que c'est ça qui est important. C'est pas c'est pas la chapelle qui est important. C'est pas le patrimoine pour reprendre le choix malheureusement du PC. C'est pas le patrimoine qui est important. C'est se projeter dans la société l'avenir. Et alors je veux dire une chose que j'ai oublié déjà deux fois c'est que au départ donc on avait un ancien membre du PC qui venait. Ce n'est plus le cas. Aujourd'hui, nous avons des jeunes de 20 ans, de 25 ans, de 26 ans, de 30 ans qui sont employés à l'aéroport de Brest, qui

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sont étudiants, qui qui sont archéologues et cetera, des jeunes comme ça et et des jeunes de 30 ans 40 ans, ils n'ont jamais connu le PCF, ils n'y sont jamais allés et ils viennent sur la base nous le communiste, c'est nous dit ça nous intéresse, on a envie de contribuer à cela et cetera et ça je pense que c'est très très intéressant. Francis pour moi qui suis âgé, je trouve c'est très intéressant pour l'avenir et je partage tout à fait. On arrive [grognement] vers la fin de l'entretien. J'ai une dernière question globale. Est-ce que tu as un dernier mot à dire à celles et ceux qui nous écoutent quelque chose que tu voudrais Alors, tu poses souvent cette question donc j'ai un peu réfléchi du coup donc c'est moins voilà et je vais pas c'est pas moi qui vais parler.

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Euh j'ai il se trouve que j'ai écouté Rico Krel à TF1 interviewé par dans la matinale et cetera et donc à la fin ils ont un truc vous répondez par oui ou par non. Et alors évidemment comme ils nous veulent toujours énormément bien il y a tout ça, il a posé la question à à Éric Coel, il lui a dit "Est-ce que c'est la dernière candidature de Jean-Luc Mélenchon Éc démonté, il a répondu oui parce qu'il va être président de la République. Franci merci beaucoup d'avoir accepter l'invitation de l'insoumission. Merci à tous de nous avoir écouté. Restez connectés à nos réseaux et partagez cette vidéo.