Gabriel Attal sur France 2 I Je réponds à toutes les questions de Francis Letellier
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 40 %Défensif 30 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 94 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:01RelanceRéponse partielle
Est-ce que vous êtes d'accord avec l'interdiction des manifestations annoncée par Emmanuel Macron ?
- 0:32RelanceRéponse directe
Est-ce que la justice administrative qui annule les interdictions ne donne pas un sentiment de brouillon ?
- 1:03RelanceRéponse directe
Est-ce que ce n'est pas un état d'urgence qui dit pas son nom ?
- 2:04OuverteRéponse directe
Qu'est-ce qui est le principal : respecter le droit de manifester ou la sécurité des Français ?
- 2:40RelanceRéponse directe
Est-ce que ce n'est pas un état d'urgence qui dit pas son nom ?
- 3:14FerméeRéponse directe
Si la situation n'est pas rétablie, il faudra déclarer l'état d'urgence ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 1:03Gabriel AttalFait
« quand une manifestation ne peut pas se tenir, en tout cas quand on ne peut pas manifester ou quand une manifestation donne lieu à des scènes terribles comme ce qu'on a vu samedi dernier avec des pillages de la casse. »
- 2:04Gabriel AttalFait
« Notre constitution, elle prévoit quoi ? Elle prévoit le droit de manifester. Ça c'est à qui et c'est acquis. Mais elle prévoit aussi bien sûr le fait qu'on puisse vivre en sécurité qui est un droit fondamental pour les Français. »
- 2:40Gabriel AttalFait
« C'est Gérald Darmana qui le rappelle encore hier. Est-ce que c'est pas un état d'urgence qui dit pas son nom ? »
- 3:14Gabriel AttalFait
« L'état d'urgence, il permet notamment de prendre des mesures administratives, c'est-à-dire de faire des assignations à résidence administrative pour des personnes dont on sait qu'elle se livre à de la casse ou à des pillages. »
- 3:46Gabriel AttalFait
« On a vu que ces derniers jours, il y avait pas eu de casse ou de pillage les soirées où il y avait le couvre-feu. »
- 4:20Gabriel AttalFait
« Si vous n'avez pas en face de ça des images qui montrent que quand on fait ça, on vient vous chercher et vous avez ensuite des condamnations, vous êtes interpellé, bah vous aurez cette idée d'impunité qui continuera à se répandre. »
- 5:29Gabriel AttalFait
« Il y a un malaise très profond chez les jeunes qui est lié à plein de choses qui est lié effectivement à dans un certain nombre d'endroits une dégradation des conditions d'étude à des professeurs qui ne sont pas remplacés quand ils sont absents. »
- 6:04Gabriel AttalPromesse
« Moi, j'ai fait des propositions déjà il y a plusieurs semaines pour un pacte d'avenir pour la jeunesse. »
- 6:34Gabriel AttalFait
« Mes députés ont voté contre la suppression des postes qui étaient prévus dans le budget. »
- 7:06Gabriel AttalFait
« Je considère que la France est aujourd'hui au bord d'une crise financière d'une crise de la dette. »
- 7:37Gabriel AttalPromesse
« Ce budget, il y a des mesures avec lesquelles je ne suis pas d'accord. Et ben s'il est adopté et si les Français me font confiance, je reviendrai sur ces mesures avec lesquelles je suis en désaccord qui figure dans ce budget. »
- 8:08Gabriel AttalChiffre
« demain à Orléan, il y a le congrès du Rassemblement national qui commence, c'est samedi et dimanche et puis demain justement il va y avoir une manifestation à Orléan. Ils attendent beaucoup de monde, 20000 300 manifestants. »
- 9:13Gabriel AttalChiffre
« aucun candidat de cet espace politique, c'est-à-dire entre la France insoumise et le Rassemblement national, aucun candidat n'est en situation ni de battre Marine Le Pen au 2e tour, ni même d'être au 2e tour. »
Temps de parole
- ?100 %
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Bonjour Samuel, bonjour à tous et bienvenue dans les cas de vérité. Bonjour Gabriel Atal, vous êtes donc secrétaire général de Renaissance, candidat à la présidentielle. De nouvelles manifestations sont prévues demain un peu partout en France, en tout cas là où c'est autorisé parce que c'est pas forcément le cas partout loin de là. D'ailleurs, Emmanuel Macron a dit le principe ça doit être pas de manifestation dans les jours à venir. Est-ce que vous êtes d'accord avec ça ? En République, vous devez concilier deux choses. Le droit de manifester et le droit des Français à pouvoir être en sécurité. Alors en l'occurrence, ça penche plutôt peut-être d'un côté, non ? plutôt est-ce que c'est pas est-ce que le droit à manifester n'est pas remis en cause là clairement
je vais vous dire je fais confiance au préfet en lien avec les maires et les élus locaux et à la justice administrative parce qu'elle contrôle ces décisions puisqu'il y a à chaque fois des recours quand ces décisions sont prises pour garantir l'équilibre entre les deux. Oui mais alors c'est une espèce excusez-moi mais c'est une espèce d'en même temps parce que vous voyez bien que administratif c'est juste la République parce que c'est administratif annule très régulièrement les interdictions de manifester en Corrière à Paris. Euh est-ce que ça donne pas un sentiment de brouillon, de pas de méthode, voir de panique ? Ce qu'il faut, c'est qu'il y a un contrôle. Donc si un tribunal administratif annule une décision d'interdire une manifestation, c'est que
cette décision n'était pas légitime. En tout cas, qu'elle n'était pas euh qu'elle n'était pas légale, qu'elle ne correspondait pas euh à la réalité de la menace. Donc si vous voulez que je vous le dise de manière plus claire, quand une manifestation ne peut pas se tenir, en tout cas quand on ne peut pas manifester ou quand une manifestation donne lieu à des scènes terribles comme ce qu'on a vu samedi dernier avec des pillages de la casse. Dans les deux cas, c'est un aveu d'échec. Et donc il faut arriver à concilier les deux. C'est ça les lois de la République. Mais mettez-vous à la place des Français qui entendent le président de la République dire il faut le moins de manifestation possible. Et dans l'heure qui suit, les tribunaux administratifs annulent les
interdictions de manifester. On comprend rien parce que les Français, je crois savent qu'on vit avec une constitution avec un certain nombre de règles qui d'ailleurs euh bien souvent les protègent. Et donc c'est le juge administratif qui doit déterminer si oui ou non une manifestation peut être interdite. Alors allons au-delà puisque vous êtes responsable politique. Pour vous qu'est-ce qui est le principal de respecter le principe constitutionnel ? le droit de manifester. La République, c'est justement de manif de de de respecter les deux et de concilier les deux. Moi, je suis attaché à notre constitution. Notre constitution, elle prévoit quoi ? Elle prévoit le droit de manifester. Ça c'est à qui et c'est acquis. Mais elle prévoit aussi bien sûr le fait qu'on puisse vivre en
sécurité qui est un droit fondamental pour les Français. Qu'est-ce qu'on a vu la semaine dernière ? qui a eu des manifestations avec des manifestants pacifiques qui venaient pour des revendications notamment des jeunes, on y reviendra peut-être d'autres Français et on a vu qu' sont venus se greffer sur ces manifestations des casseurs, des pilleurs qui ont donné des situations de désolation qui traumatisent encore aujourd'hui les Français. ce qu'on a vu quand même avec des commerçants qui ont tout perdu en quelques heures, le travail d'une vie, euh l'énergie qu'ils ont mise, le les sacrifices qu'ils ont fait en travaillant 80 heures par semaine pour leur commerce parti en feu. En effet, depuis, il y a eu des couvre-feu des interdictions de manifester, j'y reviens, la justice est
invitée à taper fort. C'est Gérald Darmana qui le rappelle encore hier. Est-ce que c'est pas un état d'urgence qui dit pas son nom ? Non, moi je plaidais pour l'état d'urgence. Justement, est-ce qu'on y est pas sans le dire ? Non parce que l'état d'urgence pour moi permet principalement, en tout cas c'est pour ça que j'ai plaidé pour et vous plaidez toujours pour des mesures, c'est pas le choix qui a été fait. Est-ce que toujours on verra maintenant ce qui se passera demain. Je veux dire si la situation n'est pas rétablie, évidemment qu'il faudra le déclarer. Moi, c'est ce que j'avais demandé déjà il y a plusieurs jours maintenant. Le l'état d'urgence, il permet notamment de prendre des mesures administratives, c'est-à-dire de faire des assignations à résidence
administrative pour des personnes dont on sait qu'elle se livre à de la casse ou à des pillages. Elles permettent de faire des perquisitions administratives pour aller chercher un certain nombre de preuves d'informations chez des personnes qui se livrent à ces exactions. Et c'est pour ça que j'ai plaidé moi pour cette mesure. Donc très clairement, s'il y a de nouveau des incidents samedi, vous dites il faudra bien sûr déclarer l'état d'urgence. Bien sûr, je l'ai dit encore une fois il y a quelques jours après ce qu'on a vécu le weekend dernier. Une perte de temps là suivre votre raisonnement. Moi, je regarde les choses telles qu'elles sont faites. Le gouvernement a décidé de passer par des mesures de couvre-feu. On a vu que ces derniers jours, il y avait pas eu de
casse ou de pillage les soirées où il y avait le couvre-feu. On verra maintenant ce qui se passera demain. Maintenant, je vous le dis, vous y avez fait référence en parlant de justice. Vous savez, pour moi, le plus important, c'est qu'il y ait des images de personnes qu'on va chercher chez elles parce qu'elles se sont retrouvées impliquées dans des pillages et dans de la casse. Parce que qu'est-ce qu'on voit aujourd'hui ? Vous avez des jeunes qui ont vu des vidéos sur les réseaux sociaux de d'autres jeunes, de personnes qui allaient piller, qui allaient casser en quasiment toute impunité, qui rentrai chez elle en montrant ce qu'elles avaient volé de manière très fière, parfois avec le visage découvert. Si vous n'avez pas en face de ça des images qui montrent que
quand on fait ça, on vient vous chercher et vous avez ensuite des condamnations, vous êtes interpellé, bah vous aurez cette idée d'impunité qui continuera à se répandre. Après les sacages de samedi dernier, vous avez estimé qu'il y avait un problème civilisationnel avec une partie de la jeunesse. Qu'est-ce que vous avez voulu dire ? Certains parlent deord, de la porte-parle du gouvernement parle de racaill, vous êtes sur le même registre. Vous avez des jeunes, mais c'est pas je le découvre pas aujourd'hui. Vous avez des jeunes pour qui toute notion d'autorité de respect des règles ne représente rien. Mais civilisationnel, ça veut dire quoi ? Des sauvages, des paron voit. parce qu'on voit on voit depuis un temps maintenant et je pense que les réseaux sociaux ontuss de banalisation de la
violence de plus en plus jeune en terme de tout se vaut tout est relatif on voit qu'on a des jeunes pour qui l'autorité ne représente rien et le respect des règles ne représente rien. Vous savez quand je suis arrivé à Matignon, j'ai fait ma déclaration de politique générale, j'ai dit que la lutte contre la délinquence des mineurs devait maintenant être une priorité absolue. C'est le fameux tu casses, tu répares, tu salis, tu nettoies, tu défies l'autorité, on t'apprend à la respecter parce qu'il y a ce problème civilisationnel. C'est pour ça c'est ça le problème civilisationnel. C'est pour ça que je plaide. C'est pas sur des catégories de manifestants ou de casseurs. Là en l'occurence, moi je je ne je ne confonds pas les manifestants et les casseurs Francis Lotellier. Il y a des
manifestants qui manifestent et c'est un droit en République, ils sont légitimes à pouvoir le faire pour des revendications. Et ensuite vous avez des casseurs, vous avez des personnes qui considèrent qu'on peut en toute impunité aller s'en prendre à autrui ou au bien d'autrui. Bah ça c'est pas possible. Emmanuel Macron va recevoir les syndicats de lycéens aujourd'hui. Quelle est la mesure que vous attendez pour répondre aux attentes des lycéens et plus largement aux attentes des Français sur le pouvoir d'achat qui pourrait mettre fin à ces mouvements ? Il y a un malaise très profond chez les jeunes qui est lié à plein de choses qui est lié effectivement à dans un certain nombre d'endroits une dégradation des conditions d'étude à des professeurs qui ne sont pas remplacés quand ils sont
absents qui est lié aussi je crois à une difficulté à se projeter dans l'avenir à l'heure de l'intelligence artificielle. Est-ce que j'aurai un travail plus tard ? parce que si je fais telle formation, j'aurai un boulot. Quelle décision vous attendez qui pourrait mettre ? Moi, j'ai fait des propositions déjà il y a plusieurs semaines pour un pacte d'avenir pour la jeunesse. Il y a des décisions immédiate. D'abord, il y a des décisions qu'on peut prendre pour garantir que on sera en capacité de mettre unre un enseignant devant chaque classe par exemple, moi j'appelle à revenir sur la suppression de poste dans l'éducation nationale qui est prévue dans ce budget. Quand j'étais alors c'est intéressant ce que vous dites parce que vous êtes président du groupe
parlementaire renaissance. Ça veut dire que si cette mesure est dans le budget, vous ne pourrez pas voter de budget. Mes députés ont voté contre la suppression des postes qui étaient prévus dans le budget. C'était déjà il y a quelques jours que ça a été examiné. Et vous maintiendrez cette ligne. On continuera à voter contre cette mesure. Vous savez moi quand j'étais ministre cette mesure mais jusqu'à repousser le budget s'il le faut parce que budget en entier quand j'étais quand j'étais ministre de l'éducation nationale j'ai obtenu la création de 6000 postes. Moi je pense qu'on doit créer des postes et non pas en supprimer dans l'éducation nationale. Donc je suis cohérent avec le d'abord ce que j'ai fait et ce que je dis au français. J'entends [raclement de gorge] bien mais
vous ça veut dire aussi repousser le budget si vous mes clair sur le budget Francis Lélier. Je considère que la France est aujourd'hui au bord d'une crise financière d'une crise de la dette. Vous voyez les taux d'intérêt qui explosent encore ces derniers jours. Dans ces conditions-là il faut un budget. J'ai dit de manière très claire. Oui mais s'il y a les suppressions des pes enseignants dedans. Vous savez ce que j'ai dit de manière très claire. Il y a des mesures avec lesquelles je suis en désaccord dans ce budget. Probablement qu'il y aura des mesures avec lesquelles je suis en désaccord à la fin au moment de voter le budget. Et ben si les Français me font confiance et que je deviens président de la République, je reviendrai sur ces mesures après mon élection. Il faut
considérer que ce budget c'est un budget pour 6 mois puisqu'il pourrait être corrigé après l'élection présidentielle. C'est-à-dire que vous allez voter un budget pour le revoir dans ce cas si vous accédez à l'Élyée. C'est pas certain qu'il y a un vote, vous le savez, puisque a priori ça sera un 493, mais je vous confirme. Vous pensez plus 493 que ordonnance. Vous j'en sais rien dans les deux cas. Dans les deux cas, il y a pas de vote. Donc moi je vais pas censurer le gouvernement. On va pas rajouter de la crise à la crise, des problèmes aux problèmes. On est au bord d'une crise de la dette et d'une crise financière. Donc il faut un budget. Ce budget, il y a des mesures avec lesquelles je ne suis pas d'accord. Et ben s'il est adopté et si les Français me font confiance, je
reviendrai sur ces mesures avec lesquelles je suis en désaccord qui figure dans ce budget. Vous savez que demain à Orléan, il y a le congrès du Rassemblement national qui commence, c'est samedi et dimanche et puis demain justement il va y avoir une manifestation à Orléan. Ils attendent beaucoup de monde, 20000 300 manifestants avec dedans des responsables syndicaux Sophie Binet par exemple, des responsables politiques Olivier Fortn qui disent qu'il faut lutter contre le racisme comme vous d'ailleurs mais vous vous n'y serez pas. Pourquoi ? Parce que moi le Rassemblement national je les combats politiquement, je les combat dans les urnes, je les combat dans des débats sur les plateaux de télévision, je les combat à l'Assemblée nationale, pas dans la rue. Pas dans la rue.
Non, pas dans une manifestation. Je crois pas que ce qui ce qui est attendu de moi et par ailleurs dans le contexte aller grossir les rangs d'une manifestation dans une journée qui sera déjà extraordinairement compliqué à gérer pour nos forces de l'ordre et nos forces de sécurité, je crois pas que ce soit ma responsabilité. On va parler de la présidentielle puisque vous êtes candidat et il y a beaucoup de candidats dans le bloc central, ça vous le savez bien. Vous n'arrivez pas à vous mettre d'accord sur rien, ni sur une primaire, ni sur un débat, ni sur un candidat unique, ni même pour vous retrouver. Édouard Philippe vous a écrit en disant "Retrouvons-nous pour en parler." Pu c'est l'être morte. Comment ça va se terminer ? Écoutez, aujourd'hui, moi je
regarde les sondages, aucun candidat de cet espace politique, c'est-à-dire entre la France insoumise et le Rassemblement national, aucun candidat n'est en situation ni de battre Marine Le Pen au 2e tour, ni même d'être au 2e tour. Vous vous mettez dedans. Je me mets dedans et je mets tout le monde dedans parce aucun candidat, que ce soit Édouard Philippe, que ce soit moi, que ce soit d'autres n'est en situation d'être au deuxième tour. C'est ça ce que nous disent les sondages. Et ben, il faut un rassemblement le plus large possible. Oui, mais il faut il faut il faut bah écoutez, moi je je le dis, je fais des propositions. Vous savez que j'ai proposé une méthode avec un comité de liaison qui se réunit tous les mois avec des représentant de chacun des candidats
pour parler de ce rassemblement. Il reste un peu de temps quand même. Il y aura 6 mois avant l'élection présidentielle. Je suis convaincu qu'on arrivera à organiser ce rassemblement parce que ce rassemblement derrière vous c'est nécessaire pour gagner et c'est nécessaire pour gouverner. Ensuite un rassemblement derrière vous. Bah pour ça je suis candidat à l'élection présidentielle. Non parce que Philippe lui il dit ben quand j'écris aux autres, ils me répondent pas pour que pour qu'on puisse discuter. Alors certains vous vous dites je veux bien les les recevoir, lui il dit mais j'ai j'ai une fa recevoir. On a l'impression que personne par que vous savez il y a aujourd'hui une instance dans laquelle on se parle à travers nos représentants. Par ailleurs on peut se parler
directement très souvent mais encore une fois je pense que pour moi, il faut rassembler des Français qui vont de la sociale-démocratie à la droite républicaine encore une fois autour d'un projet d'avenir pour le pays pour que les Français puissent voir que les meilleures pages de notre pays sont à écrire à condition de s'en donner les moyens. Et moi, j'en suis convaincu sur l'école, sur les salaires, sur les frontières, sur l'intelligence artificielle, on peut y arriver. Merci Gabriel d'avoir accepté notre invitation sur vérité où vous avez dit deux choses aujourd'hui. L'état d'urgence, si ça se parle mal samedi, vous vous le redemanderez de façon ferme et puis aussi vous vous êtes compte la suppression des postes de prof dans le budget. Merci à vous Samuel.
Gabriel Attal