Aller au contenu
Tous les transcripts
Conférence de pressefranceinfo (sur YouTube)· 29 octobre 2026 7 minActualité / polémiqueSécuritéÉconomie & entreprisesInstitutions & élections

"D'un point de vue commerçant, le samedi, c'est terminé pour quelques semaines" (Baptiste Morin)

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:43Fait
    « Le 17 octobre, il y a eu énormément de casse, on l'a vu sur les images, ça a été une journée noire sur ce point-là, sur l'aspect sécuritaire »
  • 2:04Fait
    « Certains au sein de l'exécutif considèrent que le 17 octobre, ça a été ça notamment l'un des problèmes, c'est que certains casseurs, certains groupes d'ultra-gauche avaient anticipé en connaissant le parcours de la manifestation »
  • 3:52Fait
    « Le président de la République alors ça ça a été aussi un sujet sur la légitimité des personnes qui demandent les parcours de manifestation. »
  • 4:31Fait
    « Il y a des gens qui veulent créer littéralement des émeutes, il y a des gens qui proposent des rassemblements dont on voit bien qu'ils n'ont pas d'objectif clair si ce n'est de créer le désordre ou de déclencher une situation de désordre. »
  • 5:50Fait
    « Les gilets jaunes menacent de porter plainte en cas de refus. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

0:03

Nouvel appel à manifester des gilets jaunes pour samedi, ils veulent que le tracé passe par les centres-villes, notamment par le centre de Paris. Emmanuel Macron précise lui que les prochaines manifestations ne seront autorisées que en dehors des centres-villes et les gilets jaunes menacent donc de porter plainte. Mais alors les manifestations de samedi peuvent-elles traverser nos ? Est-ce que c'est possible de voir des cortèges place de l'Opéra ou près de l'Assemblée ? Ça ça semble peu probable, on va même dire non puisque rappelons quand même que avant le 17 octobre, il y avait la volonté des personnes qui sortaient dans la rue et je me souviens les les avoir aussi entendu sur l'antenne et sur les réseaux sociaux souhaiter s'approcher des lieux de pouvoir. Initialement,

0:43

c'était pas la question du commerce qui a été au cœur de de tout ça et au cœur de la question sécuritaire. C'était de s'approcher des lieux de pouvoir. Le 17 octobre, il y a eu énormément de casse, on l'a vu sur les images, ça a été une journée noire sur ce point-là, sur l'aspect sécuritaire et donc le le 24 octobre, le gouvernement a décidé notamment de revoir sa stratégie en ce qui concerne le maintien de l'ordre. Sur le dispositif de sécurité, on devrait avoir et ça faut le dire avant de parler des centres-villes, samedi le même dispositif que le 24 octobre dernier, samedi dernier et et sur les centres-villes, Emmanuel Macron, il a été très clair, il dit pas de mani pas de manifestation dans dans les centres-villes. Les commerçants le disent aussi, il faut pas de

1:21

manifestation dans les centres-villes. Juste vous donner un exemple pour Paris, la capitale parce que c'est particulier. La CGT a déposé pour samedi une demande de manifestation d'autorisation de manifestation entre Bastille et Nation. C'était le parcours qui devait que devait initialement emprunter la manifestation la semaine dernière. 24. Sauf qu'elle a été interdite juste avant la manifestation. à quelques heures, on a changé le tracé. Exactement, on a changé l'itinéraire. Et là, ce qu'on nous dit, en tout cas moi quand j'échange avec des sources au sein de l'exécutif, on nous dit qu'il y a une volonté de changer ces itinéraires aussi un peu le plus tard possible pour éviter que certains casseurs anticipent les parcours de manifestation et puissent prendre leurs leurs dispositions parce

2:04

que certains au sein de l'exécutif considèrent que le 17 octobre, ça a été ça notamment l'un des problèmes, c'est que certains casseurs, certains groupes d'ultra-gauche avaient anticipé en connaissant le parcours de la manifestation et ça pose problème quand même pour ceux qui veulent manifester de manière pacifique et pour et pour parler de leurs revendications. Alors on voit que c'est un problème de sécurité hein pour pas aller vers les lieux de pouvoir mais de toute façon le centre des villes et notamment le cœur de Paris c'est jonché de commerce. C'est compliqué d'avaler la pilule pour les commerçants et de se dire qu'ils vont voir passer un grand cortège et possiblement des casseurs. Oui alors j'ai l'impression qu'en fait ils ont tiré un trait sur le le samedi.

2:40

Ils savent que samedi même si la manifestation passe pas dans le centre-ville, l'image et le le message envoyé aux gens c'est n'allez pas forcément faire vos achats samedi parce que il y a il y a un risque quoi qu'il arrive et donc je pense que les Français seront prudents. C'est pour ça que la demande qui est faite par l'alliance du commerce c'est de demander à l'État d'envoyer la consigne au au préfet de pouvoir ouvrir de mettre des autorisations d'ouverture pour le dimanche et l'idée c'est de basculer la journée du samedi dans les commerces sur la journée du dimanche. Et c'est vrai qu'en s'approchant des fêtes, souvent les commerces ouvrent plus le dimanche et les Français ont pris ce réflexe de profiter de la journée du samedi pour se reposer et de de faire leurs courses le

3:17

dimanche matin ou le dimanche après-midi. Donc ça peut marcher dans ce sens-là et ce qui est sûr c'est que d'un point de vue commerçant le le samedi c'est terminé pour quelques semaines. On l'a vu, on a vu beaucoup d'images d'Europe hein parce que il y a pas que la France qui vit des mobilisations par exemple en Espagne, au Portugal, en Italie, on a vu aussi beaucoup de monde dans les rues. Comment ça se ? Est-ce qu'ils passent par les ? Oui c'est pareil, on a eu les mêmes images qu'en France finalement en Italie dans des villes comme Bologne par exemple, il y a eu aussi la même chose en Espagne. Alors l'Espagne c'est un contexte un peu différent beaucoup plus pacifique mais en Italie en tout cas il y a eu aussi de la casse aussi de la casse dans les centres-villes et là aussi et bien

3:52

l'exécutif au cours de l'année 2026 pas là au mois d'octobre mais mais auparavant avait déjà aussi dévié certains itinéraires qui posaient problème. Donc ça ce ne se fait pas qu'en France, ça se fait également sur d'autres terrains européens. Le le président de la République alors ça ça a été aussi un sujet sur la légitimité des personnes qui demandent les parcours de manifestation. Au cœur du débat, il y a il y a aussi ça. Vous l'avez dit, il y a les gilets jaunes, il y avait notamment il y a notamment un site internet de gilet jaune qui recense des parcours de manifestation ou des rassemblements et des et des des des des des moyens des moments d'action au cours au cours de des des samedis. Euh le gouvernement et l'exécutif a dit attention après le 17 octobre, il faut

4:31

que les parcours ils soient demandés par des syndicats. Alors il y avait la la question de la légitimité de qui peut demander un parcours. Euh normalement en droit français n'importe qui peut demander à manifester sur un sur un parcours, une demande d'autorisation. Et ça ça a fait débat et le président de la République hier, il a répondu à à Hugo Decrypt sur sur cette question, je vous propose de l'écouter. Il y a des gens qui veulent créer littéralement des émeutes, il y a des gens qui proposent des rassemblements dont on voit bien qu'ils n'ont pas d'objectif clair si ce n'est de créer le désordre ou de déclencher une situation de désordre. Cette phrase de cette question de légitimité que vous évoquez. Oui. Dans la loi, il n'y a pas de de parcours Non, mais là on est dans une situation

5:13

vous le voyez bien où l'ordre public doit être tenu. Et donc c'est pour ça d'ailleurs que c'est sous le contrôle de juge. De manière très claire, plusieurs préfets ont parfois interdit tout bonnement des demandes qui étaient faites par des syndicats ou des organisations non représentatives. Il est arrivé que des décisions soient cassées. Donc la loi est respectée dans notre pays. Alors pourquoi ça permet la création de Parce que je veux je veux que chacun comprenne que après le 17 octobre justement pour éviter les situations du pire. Parce qu'on a des gens aujourd'hui qui ont décidé d'utiliser les manifestations pour faire de l'hyper violence on fait courir un risque à tout le monde. Voilà, Emmanuel Macron qui explique euh son choix. Euh les gilets jaunes

5:50

menacent de porter plainte en cas de refus. Euh est-ce que la justice peut donner raison aux gilets jaunes et leur dire "Bah oui, c'est bon, vous avez le droit de passer au cœur des ?" Oui, parce qu'on est dans un État de droit et c'est ce que rappelle le président de la République qui parle de contrôle des juges. Et ça, c'est extrêmement important de de de le de le rappeler. Euh mais en fait, la préfecture peut aussi à nouveau interdire un une une manifestation sur sur sur un parcours. Euh vraisemblablement, le le scénario qui se dessine quand même à Paris, parce que c'est là où on on en parle le plus, euh à Paris, ça devrait être comme la semaine dernière avec un un un cortège qui devrait partir d'une porte euh périphérique de Paris, une porte de Paris, et qui irait euh vers vers une

6:29

vers une autre porte, comme la semaine dernière. Euh on attend une mobilisation aussi forte que le ? C'est c'est difficile à estimer. Alors, quand on on parle avec les représentants politiques, euh notamment du du gouvernement et des sources au sein de l'exécutif, ils s'attendent quand même à une très grosse mobilisation. ? Parce que euh cette semaine, il s'est passé quand même des choses politiquement avec les annonces en ce qui concerne les lycéens et il y a un appel à mobilisation euh de un appel à à se mobiliser des des lycéens. D'ailleurs, aujourd'hui, Laurent Nunez doit rencontrer cet après-midi des syndicats de lycéens, à la fois pour leur parler de la question du maintien de l'ordre, parce que c'est au cœur du du débat public, mais aussi de la mobilisation de

7:03

samedi et des prochaines semaines. Et ces lycéens, ils veulent sortir dans la rue dès samedi.