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DébatSarah Knafo· 26 novembre 2025 18 minContradictoireActualité / polémiqueImmigration & asileÉconomie & entreprisesInstitutions & élections

Sarah Knafo face à Eric Naulleau : Tout n'est pas foutu !

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 45 %Attaque 35 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 2:00OuverteRéponse directe

    Est-ce que tout est foutu en matière d'économie et de fiscalité ?

  • 5:00OuverteRéponse directe

    Sur l'immigration, comment faire pour que ce ne soit pas foutu ?

  • 10:00OuverteRéponse directe

    La démographie est-elle un sujet perdu ? Quelles solutions ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 3:00Sarah KnafoFait
    « On a une société française qui est passée d'une forme de déni, d'aveuglement. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Alors ce soir, il y a il y a eu beaucoup de témoignages d'optimisme, il y a eu de la gravité. On a quand même l'impression parfois que tout est foutu. Alors sur tous les sujets, le budget, il suffit de voir les débats actuels, la démographie, l'immigration, la sécurité.

Et donc c'est pour ça que ce soir, je suis très content d'organiser, d'animer ce débat pour savoir si vraiment tout est foutu avec Sarah Knafo et je vous demande de l'applaudir chaleureusement. et Éric Nolo. Bonsoir à tous.

Bonsoir à tous. Merci à tous les deux d'avoir accepté ce débat. Je présente quand même les invités, même si vous les connaissez déjà.

Sarah Kafo, député européen, ancien magistrat à la cour des comptes. Merci à vous. Et Éric Nolo que je vous demande aussi d'applaudir chaleureusement.

écrivain. Alors ce débat, ce thème, est-ce que tout est foutu ? À l'origine, on s'est dit que ça pouvait être intéressant parce que Éric Nolo s'est autoproclamé président du parti des foutuistes.

C'est vrai. Alors, on va commencer par un sujet sur lequel objectivement, même si ça paraît très compliqué aujourd'hui, je pense qu'il y a malgré tout un peu d'optimisme à avoir. Est-ce que en matière d'économie Éric, en matière de fiscalité, est-ce que tout est foutu ou est-ce qu'il y a un peu d'espoir ?

Enfin, faut quand même que je précise ce qu'est le parti foutuiste. Camu disait que tout ce qu'il avait appris dans la vie, il l'avait appris sur un terrain de football. Moi aussi.

C'est-à-dire que à une minute de la fin, si mon équipe était menée 4 à0, ça m'empêchait pas de vouloir marquer un but. C'est mieux de perdre 4 à 1 que 4 à0. Néanmoins, je pense que c'est foutu.

Oui. Et vous voulez aborder l'économie, le budget, regardez ce qui s'est passé à l'Assemblée nationale. Nous avons des gens, ça s'appelle une classe politique, qui persiste à placer ces petits intérêts au-dessus des intérêts de notre pays.

C'est ça qui rend la situation foutue. Nous sommes soumis à la tyrannie des parties. Le général de Ga l'avait bien identifié.

Il a il a passé toute sa carrière en 46 ou son retour à 58 a essayé de se débarrasser des partis parce qu'il avait compris, il l'avait dit et redit que ces gens-là n'auront pour seul intérêt pour seul boussole que la gamelle et certainement pas la France. Donc tant qu'on sera dans cette situation oui, c'est foutu. Alors alors Sarah Knafo, vous vous faites vous êtes investi en politique donc en théorie vous êtes censé apporter un peu d'espoir.

Est-ce que réellement sur ces sujets-là tout est foutu ? Alors, évidemment que je pense que non. Et je pense que si vous êtes tous ce soir dans cette salle, c'est que vous aussi, vous avez au fond de vous une voix qui vous dit que non, ça n'est pas foutu.

Et je pense, et je vais le surprendre que même mon ami Éric Nolo, s'il est là ce soir en grand fan de foot, en grand fan de l'OM, qui a raté le match Marseille Newcastle pour être ce soir à nos côtés. Merci Éric. C'est que lui aussi a une petite voix au fond de lui qui lui dit que non, tout n'est pas foutu.

Alors moi, c'est à cette petite voix que je vais essayer de parler et je vais essayer de lui parler de la manière la plus rationnelle possible. S'il faut dire à Éric Nolot que l'assemblée actuelle est absolument indigne des voix des électeurs qui l'ont élu, je serai toujours au rendez-vous. Vous avez tous vu, je crois, le contrebudget que j'ai publié. que j'avais proposé d'ailleurs au députés de reprendre en disant que je ne mettais aucun copyright, aucun droit d'auteur, qu'ils pouvaient tous le reprendre, le copier, que je ne m'en nousquerai pas.

Et à la place, ils ont tous préféré main dans la main voter des dizaines de nouvelles taxes, inventer des dizaines de nouvelles taxes et on a vu ce spectacle affligeant. Donc sur le constat et sur la lucidité, je serai toujours au rendez-vous et je ne vais jamais minimiser aucun de nos problèmes. Mais je crois qu'aujourd'hui, on vit un phénomène qui est le suivant.

On a une société française qui est passée d'une forme de déni, d'aveuglement. C'est-à-dire qu'on se disait que finalement les gens qui parlaient de nos problèmes étaient des déclinistes. Vous vous souvenez de cette époque, on disait "Non, le niveau de l'école ne baisse pas.

C'était la une du monde qui disait "Le niveau monte." alors qu'on voyait tous le niveau de l'école s'effondrer, on disait que non, il n'y avait pas de grand remplacement alors qu'on constatait tous partout le grand remplacement. Et donc, on voyait tous ces gens qui étaient aveugles, qui étaient dans le déniition du dénialisme.

Et alors, si je prends le cas d'Éric Nolo, je me souviens qu'à l'époque, il disait à Écour exagères, tu vas trop loin, c'est pas aussi grave que ce que tu dis. Et maintenant, il lui dit "Mais en fait, Éric, le sujet est tellement grave que tout est foutu." De notre vivant, c'est bien résumé.

De notre vivant, de notre vivant, on aura vu les mêmes personnes qui nous disaient que le problème n'existait pas, qui nous disent maintenant que le problème est tellement grave qu'on peut plus le régler. Aucune transition entre l'un et l'autre. Donc, à mon sens, le combat de la lucidité, on l'a déjà gagné.

Tous dans cette salle, vous savez qu'autour de vous, même les plus réticents maintenant vous croient, vous disent que vous aviez raison, que c'est vous qui avez raison par le passé quand vous montriez à quel point les problèmes étaient graves. Ce combat de la lucidité est gagné. Sur tous les sujets, on a plus de 70 % des Français qui sont d'accord avec nous.

Le deuxième combat, c'est à mon avis le combat du jour des prochaines années. C'est le combat contre le fatalisme. Parce que maintenant notre peuple est passé à un stade avancé où il se dit "Les problèmes sont tellement graves qu'on les réglera jamais.

Et on peut les prendre point par point et je vais finir par là, rassurez-vous Louis. On peut les prendre point par point. Je crois qu'aujourd'hui la seule chose qui est de nature à nous redonner de l'espoir, c'est pas de grands mots, c'est pas de grandes citations, même si j'adore ça, c'est de la méthode.

L'espoir viendra de l'action, du concret. Donc ne croyez jamais. Ne croyez jamais les politiciens qui vous diront "Ça marchera parce que j'ai du caractère, ça marchera parce que j'aurai de la volonté politique." Ça, ils nous l'ont tous dit, ils nous l'ont tous fait et à la fin rien n'a changé.

Non, ça marchera parce qu'on sera capable de dire "Voilà concrètement comment on va faire. Voilà concrètement comment on gouvernera l'État. Voilà avec qui on a besoin de gouverner.

Voilà quelle direction de l'État il faut changer. Voilà dans quel sens on veut aller. Quels sont les objectifs qu'on se fixe ?

À quelle échéance est-ce que les Français pourront nous juger ? Selon quels indicateurs ? Et je crois que pour ceux qui me suivent ou euh si vous ne le faites pas, suivez-moi à partir de ce soir.

C'est ce que j'essaie de faire tous les jours. Donc je suis convaincu que l'espérance reviendra par le concret, par les mesures, par les solutions. C'est ce que j'essaie de faire.

Et si on entre dans le dur sur l'économie, la sécurité, on en parlera avec Éric. Mais alors justement Sarapu, ça peut paraître parfois un peu simple d'entendre ça. On va prendre le cas concret de l'immigration.

Chaque année entre en France à peu près 500000 nouveaux étrangers avec un certain nombre de droits, un certain nombre de problèmes et puis on voit bien, il y a eu des initiatives qui ont été prises par certains ministres et tous se sont heurés sur un mur. C'est pas possible. le Conseil constitutionnel, l'Union européenne, les pays étrangers qui ne veulent pas reconnaître leur ressortissant globalement, c'est à peu près ça le problème, tous les freins à l'immigration.

Alors, très concrètement, Sarah Knafo sur tous ces sujets-là, comment est-ce qu'on fait pour que ce soit pas foutu ? Parce que je pense que dans la salle, il y a une immense majorité de personnes qui pensent que sur l'immigration, il y a une forme de fatalité et que c'est très compliqué de revenir en arrière. Très bien.

Alors, je réponds sur le sur le sujet de l'immigration. Il y a évidemment la question de ceux qui sont déjà là de l'assimilation qui est une deuxième question mais sur l'immigration à mon sens c'est le plus simple. Alors là vous allez trouver encore une fois que je dis que c'est simple.

Moi les gens qui trouvent qui va trouver les gens qui trouvent tout compliqué je les connais. J'ai j'ai fait la même école queeux. Ceux qui vous disent toujours c'est plus compliqué que ça.

On peut rien régler. Bah ils sont haut fonctionnaires et ils trouvent que tout est compliqué. Les entrées légales qu'est-ce que c'est ?

Il faut ramener à des choses concrètes. Ce sont des bouts de papier qui s'appellent des titres de séjour qui sont signés et tamponnés dans des préfectures par des fonctionnaires qui répondent à des ordres du préfet. Ces gens-là respectent la loi.

Il suffit que la loi change et ils arrêteront de tamponner ces bouts de papier qu'ils donnent à des étrangers. C'est aussi simple que cela. On va nous dire On va nous dire avoir des frontières, on peut pas.

Vous avez entendu par dans le débat lors des débats des européennes, on nous disait les frontières mais c'est illusoire, c'est n'importe quoi, vous connaissez pas le droit, vous ne connaissez pas Schenen et cetera. Avoir des frontières, on en a eu pendant des siècles. Tous les pays du monde ont des frontières.

L'Algérie, le Brésil, l'Égypte, la Tunisie, tous les pays du monde ont des frontières. Nous, on a réussi à faire tenir nos frontières pendant des siècles. Il suffirait simplement de s'y remettre.

Là encore, désolé. Oui, c'est simple mais c'est cette simplicité-là que les politiques ont oublié. Alors, vous allez me dire il y a des questions de droit derrière.

Évidemment qu'il y a des questions de droit. Vous savez tous qu'il y a une solution. Cette solution, c'est le référendum.

Parce que le Conseil constitutionnel a peut-être oublié une chose, c'est que toutes les décisions qu'il rendait, il les rend au nom du peuple français. C'est ce qui est écrit dans l'entête de chacune de ces décisions. Donc s'il y a un pouvoir qui est capable de dire stop au Conseil constitutionnel, ça n'est malheureusement ni le parlement aujourd'hui, ni le président, mais vous le peuple français.

Merci Sarc d'info. Alors qu'en pense le président du partiuiste Éric Nolot ? Mais j'en pense qu'hélas les choses ne sont pas si simples parce que ce que tu viens de dire beaucoup plus compliqué que ça.

Oui. Non ce que non, c'est pas c'est pas sous cet angle là que je l'aborderai. Ce que tu viens de dire est vrai parce que nous sommes une majorité, même une immense majorité de Français à souhaiter que l'immigration soit réduite drastiquement pour que la France reste la France.

Mais c'est pas la majorité qui décide. Ce qui décide, ce sont des lieux de pouvoir qui sont tous tenus par des gens m par une idéologie immigrationniste. Et d'ailleurs, c'est de on pourrait blâmer l'extrême gauche, mais vous avez le patronat français qui ne cesse de demander de plus en plus de travailleurs pour faire les les travaux pour lesquels il ne trouve pas de français.

Vous avez une France insoumise pour parler de l'extrême gauche qui veut maintenant le grand remplacement. Eux, ils ont ils ont adopté ce mot qui vous faisait passer il y a encore un an ou deux pour un fasciste, mais eux, ils l'ont ils l'ont ils l'ont adopté et ils veulent remplacer le peuple français par un peuple créolisé. Donc, quand vous avez autant de lieux de pouvoir, les médias, l'université, les grandes écoles, le conseil constitutionnel qui va à l'inverse de la de la volonté populaire, je dis que ce n'est pas si simple.

En des faits, quand quand tu en parles comme ça, on dirait que ça peut s'imposer du jour au lendemain. Moi, j'ai l'impression que ces forces de résistance sont très fortes. Et je vois parmi les Français qu'il y a même, je parle pas de cette salle, je vois que les gens sont très enthousiastes, très remontés, mais parmi la population française, je vois même une forme d'acquiessement à son déclin, à sa disparition.

Je vois autour de moi des gens qui essayent plutôt de se sauver individuellement ou de sauver leurs enfants mais qui disent qu'ils ne pourront pas sauver la France. Mais c'est déjà pas mal hein de se sauver soi et ses enfants. Ils essayent d'échapper au désastre de l'école car non le niveau ne baisse pas à l'école.

Le niveau s'effondre donc on peut le on peut le vérifier étude après après étude. Le président des foutuistes. Bah écoutez là il y a des classements hein qui sont très précis.

Nous ne cessons de de chuter. Et puis il y a il y a un lieu d'observation privilégié, ce sont les réseaux sociaux. Ben les réseaux sociaux, vous pouvez voir que la syntaxe est en dérout, que la grammaire est nazi, que l'orthographe est fasciste.

Donc voilà. Donc je pense qu'il y a tellement de forces liguées que nous pouvons les combattre une par une mais tout ensemble liguer contre nous. Je pense que ce sera très dur et que malheureusement une grande partie des Français a intégré ça.

Malheureusement, il nous reste encore très peu de temps. Une dernière question qui est liée à celle de l'immigration, c'est la question essentielle dans une civilisation, c'est celle de la démographie, la natalité. Est-ce que c'est foutu ?

Sarah Knafo ? Quelles sont les solutions ? Certains pays ont tenté des initiatives, on pense à des la Hongrie est-ce que il y a vraiment quelque chose qu'on peut mettre en place en France pour relever le défi de la démographie ?

Alors, sur ce sujet, vous n'allez pas m'entendre dire que c'est très simple et qu'à la fin d'un kakena euh euh avec reconquête, ce sera cinq enfants par femme et pas un de moins. Ça non, ça ne marche pas comme ça. Les sujets démographiques pour le coup méritent euh beaucoup d'humilité quand on voit que même pour la Hongrie, ils n'ont réussi à relever le taux de fécondité que de 0,2 à 0,3.

Je pense qu'il y a deux sujets dans la dans la dans la natalité française. Le premier, vous avez peut-être entendu parler de cette étude. Aujourd'hui, vous savez que le taux de fécondité en France est de 1,68 enfants par femme, mais que le désir d'enfant se rapproche plutôt de deux.

Que donc, par conséquent, il y a une différence entre ce que les Français aimeraient faire comme enfant et ce qu'ils font réellement. C'est dans ce delta que la politique a un véritable terrain sur lequel elle peut avoir un impact. Et donc là, les solutions à mon sens évidemment celles des places en crèche de permettre aux femmes de pouvoir gérer euh c cette vie de mère de famille et euh de travailler.

C'est évidemment la question euh de l'impôt et vous savez que François Hollande avait euh bah presque détruit la politique familiale en France qui était un outil de politique nataliste. Donc là, la politique peut jouer un rôle. Mais sur le 2e aspect, je vais aller très vite mais c'est un sujet majeur, ça repose beaucoup plus sur le désir de vivre qu'on les sociétés.

Et là, ça n'est pas euh un simple sujet de petite politique publique qui va réussir à le régler. C'est l'ensemble de toutes les politiques publiques qu'on doit mener. L'ensemble des politiques de reconquête, de conquête qui doit donner envie au peuple français de continuer de vivre et d'exister.

Pour vous donner un seul exemple, il y a deux sociétés qui connaissent le pire déclin démographique depuis l'après-se guerre mondiale, c'est le Japon et l'Allemagne. Je vous fais pas un dessin, il y en a un qui a commis les pires atrocités de l'histoire du 20e siècle et le deuxième qui a pris deux bombes atomiques sur son territoire. Forcément, ça casse l'envie de vivre.

Donc vous avez deux peuples qui n'ont plus envie d'exister sur la scène mondiale. Malheureusement les Français qui eux étaient plutôt réputés pour continuer de faire des enfants, ce sont eux aussi, comme dans tout l'Occident, arrêtés de faire des enfants. Il faut renouer avec l'envie de vivre.

Et je crois que ça reposera sur tout un ensemble de politiques et pas seulement sur la simple politique de natalité qu'il faut retrouver l'élan vital que la France a eu après la libération, après un moment tragique où on a pourtant réussi à se relever et par certains aspects, c'était encore bien plus tragique que ce qu'on vit aujourd'hui. On a réussi à se relever. Le général de Gaul est venu, a dit au peuple français "Vous allez vous retrousser les manches, vous allez travailler dur mais vous allez être fier du pays que vous allez construire.

À nous désormais de renouer avec la vie." Merci Sarah Knafo Éric Nolo. D'abord paradoxalement je pense que la tâche est beaucoup plus difficile aujourd'hui que du temps du général de Gaulle parce que le général de Gaulle devait se battre contre le mal et nous nous devons nous battre contre le bien.

Nous devons nous battre parce que les gens qui sont nos ennemis, nos adversaires sont du côté du bien. Les walkistes sont du côté du bien. Ils veulent le bien de l'humanité.

On les a déjà battu. Et ben oui, mais oui, mais enfin, ils sont encore là au poste au poste de pouvoir. Ensuite, je suis entièrement d'accord, la politique de la natalité, évidemment, ça dépend de l'action politique, mais c'est avant tout psychologique.

Nous vivons dans un pays dont la plupart des habitants ne veulent plus travailler, ne veulent plus avoir d'enfants et ne veulent plus faire l'amour. Vous avez vu la chute de Libido en France qui était pourtant un pays réputé pour voilà pour être un pays très vital de ce point de vue-là aussi. Mais ça compte hein, ça compte bien sûr.

Donc c'est un pays qui malheureusement pour beaucoup de ses habitants et je crains une majorité si je me présente en 2027, je serai probablement élu au premier tour je pense qu'on intégré en effet que nous sommes oui parce que vous prés pour moi mais non mais qu'ils ont intégré le fait que nous sommes un pays sur le déclin et que on s'en accommode. Alors aujourd'hui il y a eu plein de contreexemples. J'ai vu se succéder à la tribune des gens qui placent le débat à son juste niveau comme toi, c'est-à-dire à son niveau existentiel.

Je constate malheureusement que nous sommes une minorité. Un petit mot pour conclure Sarah Knafo et après on doit rendre l'antenne et le micro. Absolument.

Moi je veux absolument vous dire que vous devez rentrer chez vous avec ce message d'espérance. La première des choses c'est de se dire que les Français sont d'accord avec nous. Le combat de la lucidité est gagné.

La deuxième qu'il faut se dire, c'est que si on veut vraiment changer les choses et qu'on sait comment les changer, le deuxième point est important. Avec de la méthode, de la détermination et du travail, on peut les changer. Et le troisème point, ce que j'aimerais vous dire, c'est que je ne vous dis pas "Faites ça pour vos enfants ou faites ça pour vos arrières petits-enfants.

Vous n'en verrez jamais les résultats, mais faites-le par devoir." Non, faites-le pour vous-même. Vous allez voir le résultat de votre vivant.

On peut avoir des résultats très vite. Vous avez de nombreux pays qui nous le montrent. l'Argentine pour la partie économique qui a Miley qui a relevé son pays d'une manière spectaculaire en à peine 2 ans.

Le Salvador de Bouquellé qui a sécuriser son pays qui en a fait le pays le plus sûr du continent là encore en à peine 2 ans. Donc battez-vous pour vous-même et ainsi vous vous battrez pour la France, pour vos enfants et pour vos petits enfants. Merci beaucoup.

Je vous demande d'applaudir Sarah Knafo Éric Nolo. Merci à tous les deux.