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InterviewBOURDIN· 27 février 2026 63 minContradictoireActualité / polémiqueLogementSécuritéÉducation & rechercheTravail & emploi

RACHIDA DATI vs 100 PARISIENS. Ils veulent tout savoir ...

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 61 %Attaque 27 %Défensif 12 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 92 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 1:08FerméeRéponse directe

    Est-ce que vous êtes toujours ministre de la culture ? Jusqu'à quand ?

  • 3:20OuverteRéponse directe

    Question sur les rythmes scolaires : rétablir le mercredi ?

  • 8:19OuverteRéponse directe

    Idées pour le fonctionnement des taxis et VTC parisiens ?

  • 11:50OuverteRéponse directe

    Que comptez-vous faire pour la protection de l'enfance ?

  • 15:19OuverteRéponse directe

    Rôle des municipalités pour l'urgence sociale et l'hébergement ?

  • 20:08OuverteRéponse directe

    Attribution des logements sociaux : priorité au travail ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:52Promesse
    « J'avais dit que je partirai avant les élections. »
  • 13:18Fait
    « Nous avons eu des scandales nombreux dans des foyers. Nous avons de la prostitution de mineurs dans les foyers des protections de l'enfance. »
  • 20:53Fait
    « Depuis que la gauche est au pouvoir, ils ont rarifié l'offre dans le parc locatif privé. »
  • 21:34Fait
    « Paris, c'est très majoritairement des locataires. Les propriétaires sont minoritaires. Nous sommes une ville de locataires. »
  • 22:17Fait
    « Le plan local d'urbanisme, ce qu'on appelle les pastillages, c'est qu'on met des pastilles sur des immeubles pour que la mairie les achète. »
  • 27:03Chiffre
    « 136000 Parisiens ont quitté Paris sur les dernières mandatures. 40000 enfants ont quitté les écoles parisiennes. »
  • 29:52Chiffre
    « L'insécurité a explosé à Paris. Par exemple, le narcotrafic a explosé de 218 %, les agressions sexuelles 60 %, les atteintes aux personnes 25 %. »
  • 36:39Promesse
    « Je formerai 5000 policiers municipaux armés, équipés, formés en appui de la police nationale. »
  • 44:27Chiffre
    « Le nombre d'agents sur la mandature a augmenté de 10000 agents. Nous sommes à 55000 agents aujourd'hui à la mairie de Paris. »
  • 45:53Fait
    « Il faut laisser aussi les gens pouvoir venir travailler à Paris. »
  • 46:33Promesse
    « Je ferai un tarif unique de stationnement pour tout Paris. »
  • 48:37Chiffre
    « Paris, c'est 30 % de familles monoparentales, majoritairement des femmes. »
  • 52:43non_speechFait
    « Il y a des gens chez Renaissance qui viennent des Républicains, ça vous a pas échappé. »
  • 55:23non_speechChiffre
    « Tous les sondages le démontrent à ce stade et nous nous partons divisés mais que disent les sondages c'est que si on se maintient divisé on perd. »
  • 57:52non_speechChiffre
    « Si on voulait le réaménager, c'est 100 millions d'euros. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0,6 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:09
Locuteur

d'infirmière dans un grand hôpital parisien parce qu'elle bien bonsoir à toutes et à tous. D'abord, je voudrais remercier le public qui est avec nous ce soir et qui va poser des questions à tous les candidats à la mairie de Paris, les quatre candidats qui vont se succéder ici. Je voudrais saluer toutes celles et ceux qui sont en direct sur YouTube, YouTube live en direct et sur Twitch évidemment. Alors là sur Twitch et sur YouTube, on a pris l'antenne. Rashida Dati est là. Je vais l'accueillir. On peut l'applaudir.

0:51
Non speech

[applaudissements]

0:55
Locuteur

Bonsoir Rachida et merci d'être là. Installez-vous.

1:00
Non speech

[applaudissements] [applaudissements]

1:08
Locuteur

Alors, beaucoup de questions déjà parce que ça fait un quart d'heure que nous sommes en direct et ça fait un quart d'heure que euh toutes celles et ceux qui sont là ont envie de vous poser des questions, de nombreuses questions sur tous les sujets qui les concernent évidemment qui concernent leur vie quotidienne. Est-ce qu'on vit mieux à Paris aujourd'hui qu'avant ? Le logement, la sécurité, enfin toutes ces questions-là. Je vais vous les poser mais j'ai une question juste avant. Une seule question avant. Prenez votre micro. Une seule question. Est-ce que vous êtes toujours ministre de la culture ? Oui. Ça va marcher le micro ? Oui. Oui. Jusqu'à quand ? Ben, jusqu'à ce que je vous le dise.

[rires] Jusqu'à quand ? Jusqu'à ce que je vous le dise. J'avais dit que je partirai avant les élections. Vous allez partir là. C'est imminent. C'est imminent. Oui. Avant la fin de la semaine. C'est imminent. C'est imminent. [rires] Non mais c'est imminent. C'est imminent. Ça veut dire avant la fin de la semaine. Non mais vous parce que vous aviez dit là je je vais pas m'éterniser sur cette question parce qu'il y a beaucoup d'autres questions sur Paris mais vous aviez dit que vous quitteriez le ministère. Donc vous allez tenir parole. Bien sûr, mais j'avais effectivement une miss une mission très précise que m'avait donné le président de la République.

s'agissant de la culture, une plus grande démocratisation, plus de culture sur les territoires ruraux, la protection du patrimoine, la préservation de la création et du spectacle vivant, notamment aussi en terme de médias la protection de nos auteurs et nos artistes avec les règlements sur l'IA et donc voilà et notamment la réorganisation du Louvre et le musée d'Orset. Bien donc vous allez quitter le ministère comme promis dans les jours qui viennent. avant la fin de la semaine. Oui, avant la fin de la semaine. Voilà, maintenant nous savons tout. Bien, je vais vous laisser répondre aux questions de la salle. Je ne sais pas avec quelle personne nous allons commencer.

Qui a envie de poser une première question à Rachidati ? Alors, des questions courtes si vous pouvez parce que je voudrais beaucoup de questions. On a trois qu4 d'heure de questions réponsse avec la salle. Ce sont tous des Parisiens qui sont là. Et ensuite Rachidati répondra à mes propres questions pendant un quart d'heure. Alors, qui veut poser la première question ? Madame. Allez, madame, présentez-vous et posez votre question courte si c'est possible. Oui, bonjour, je m'appelle Yannick Pavelk et je vais poser une question sur les rythmes scolaires, c'est-à-dire je voudrais savoir si vous allez rendre le mercredi aux Parisiens, aux petits parisiens qui en ont besoin.

Merci madame pour cette question. Comme vous le savez, il y a un scandale absolument euh tragique au sein du périscolaire parisien. Moi, je suis très choqué par le silence médiatique et politique de ce qui se passe dans le périscolaire parisien. Parce que quand vous êtes maire maire de Paris, maire d'une ville, le la pédagogie, l'école dépend de l'éducation nationale et le périscolaire dépend de la ville. Et dans le périscolaire parisien à ce jour, nous avons un scandale de maltraitance, d'agression sexuelle et de viol sur des enfants d'écoles maternelle et d'écoles primaire. Euh nous découvrons tous les jours des plaintes euh et des enfants qui dont la parole se libère.

Il y a pratiquement toutes les semaines des animateurs qui sont soit suspendus, soit déplacés. Quand vous êtes maire d'arrondissement, vous n'avez pas connaissance ni de la nature des activités du périscolaire, ni d'ailleurs les animateurs qui sont recrutés dans vos écoles, dans les écoles de nos arrondissements. Et donc moi, j'ai découvert par exemple que il y a un an, on a déplacé, on a suspendu un animateur, je ne sais pas pourquoi et je ne sais pas ce qu'il est devenu. Plus récemment, on a déplacé un animateur d'un arrondissement à un autre. On n'a pas su pourquoi il avait été déplacé et là il vient d'être suspendu pour suspicion de viol sur un enfant d'école maternelle.

Et donc nous avons demandé à la mairie de nous donner la liste des animateurs soit suspendus, soit déplacés et aussi de nous dire où en sont les procédures et le nombre d'enfants victimes. On ne sait pas du tout. Donc ça c'est un véritable scandale dans le périscolaire dont devront répondre les élus. Que ce soit madame Hidalgo et monsieur Grégoire, ils en ont la responsabilité. Monsieur Grégoire a recruté ses animateurs du périscolaire et il s'en explique pas. Il reconnaît des une responsabilité des dysfonctionnements. Mais à ce jour, on ne sait pas quelle est l'ampleur de ce scandale dans le périscolaire.

Moi, si je suis élu maire de Paris demain, je réorganiserai l'ensemble du périscolaire. Aujourd'hui, le périscolaire est morcelé. Vous avez des animateurs qui font 10 minutes par-ci, 30 minutes par là. C'est morcelé tout au long de la semaine. Donc, vous ne pouvez pas avoir des animateurs euh du périscolaire de qualité. Ils sont recrutés sans diplôme d'état. Il n'y a pas de contrôle et il n'y a pas de suivi et de contrôle inopiné sur le périscolaire. Et vous n'avez pas de projet euh, j'allais dire culturel ou ou citoyen pour les enfants. Donc moi, je vais revenir à la semaine des 4 jours avec l'école toute la journée. Je vais rétablir pas de mercredi.

Non, justement, je reviens la semaine des 4 jours sur l'école. études dirigées rétablies le soir. Les professeurs des écoles sont très demandeurs parce que ça leur permettra de donner des cours en heure supplémentaire. Ils seront payés en heure supplémentaire et je ferai une journée entière de périscolaires avec du périscolaire de qualité le mercredi, des animateurs formés, diplômés d'un diplôme d'état lié à la jeunesse. Ils seront contrôlés avant le recrutement et il y aura un contrôle inopiné pendant toutes les activités de périscolaires.

Et comme l'école, moi je la veux inclusive, j'ai eu ça par exemple dans mon arrondissement où vous avez des enfants qu'on ne peut pas scolariser parce qu'ils n'ont pas d'AESH. Donc il y a beaucoup d'enfants qui sont en dehors du système scolaire à cause de cela. Donc les animateurs scolaires pourront être animateurs dans le périscolaire donc le mercredi et le restant de la semaine ils pourront être à accompagner les enfants. Ça permettra que ces ces agents du périscolaire aient un statut soi mieux payé et il soit évidemment toute la semaine à l'école et comme ça le contrôle sera plus effectif et plus efficace. Bien. Et le mercredi, ça sera la journée du périscolaire le mercredi.

Journé du périscolaire le mercredi. Et c'est ce que souhaitent les c'est ce que souhaitent les parents parce que si vous faites du périscolaire sur toute une journée, c'est forcément des activités de qualité et dans la durée. C'estd que si vous voulez faire une visite dans un musée vous voulez préparer un programme pour une visite y compris par exemple en Île-de-France, il faut la durée et une vision pour préparer ce type de projet. Et quand vous avez aujourd'hui le périscolaire, c'est par exemple mardi entre 12h et 2, le jeudi c'est 30 minutes, c'est en début de journée, en fin de journée et vous ne connaissez pas les animateurs.

Là au moins, il y aura une journée pleine avec des animateurs qui seront des professionnels du périscolaire et qui pourront être en complément à ESH. Bien, une autre question, vous levez levez-vous hein, si vous avez une une question à poser. Madame Madame bah, monsieur d'abord. Oui. Bonjour. Ça futur taxi parisien. Oui, j'aurais aimé savoir si vous aviez des idées en faveur de du fonctionnement de de cette profession et notamment concernant la petite guerre entre les VTC et les taxis parisiens. Alors, Paris est la seule ville de France dans lequel il n'y a pas de plan de circulation. Comme il n'y a pas de plan de circulation, c'est pour ça qu'on a ce chaos dans l'espace public.

Toutes les mobilités s'opposent, y compris cette mairie quand elle a voulu lancer le vélo de manière idéologique contre la voiture. Donc tout le monde s'oppose. Le piéton s'oppose au cycliste, le cycliste s'oppose à la voiture sans parler des taxis avec les VTC. Il n'y a pas d'organisation de la mobilité à Paris. Et le grand oublier de la mobilité à Paris, c'est le piéton. le la le mode de déplacement très majoritaire à Paris, c'est la marche. Vous avez près de 50 % de déplacement, c'est la marche à pied. Ensuite, vous avez le bus, loin derrière la voiture et très loin derrière le vélo. Et donc tout ça, ça s'organise.

Et donc moi, si je suis maire de Paris demain, je ferai adopter un plan de circulation avec des données mais aussi avec des études d'impact. Par exemple, la rue de Rivoli, ils l'ont fermé du jour au lendemain sans se soucier de qui pouvait vivre sur cette rue de Rivoli aux abords. Donc, il faut faire une étude d'impact parce que vous ne fermez pas une rue comme ça sans savoir qui y vit qui habite. Sur les modalités aussi du taxi et VTC, il y a une opposition parce que les taxis ont accès au void de bus et donc évidemment ils pourront l'être. Les VTC sont très demandeurs de pouvoir emprunter les mêmes voies. Vous êtes favorable ou pas ?

Alors moi ce que je voudrais faire c'est expérimenter comme ce qui se passe en Angleterre les voies de bus et les voies de taxi en dehors des rush hour où la nuit par exemple les VTC peuvent l'emprunter. Donc on pourrait avoir un partage de l'espace public sur en dehors de d'horaires de pointe 20h après voilà ou ce qu'ils appellent eux en dehors des rush hours. Donc ça peut-être que je voudrais l'expérimenter. Et la politique de fluidité à Paris euh pour la mobilité. La mobilité c'est de la fluidité et de l'apaisement. La fluidité intègre le la politique de stationnement. Aujourd'hui, vous avez 10 à 13 % des gens qui circulent dans leur voiture qui cherchent une place.

Donc, il faudra revoir la politique de stationnement à Paris. Et piloter tout cela par l'intelligence artificielle. C'est ce que propose Sarah Knafo ça. Non, mais moi je veux bien ces programmes qui disent on pilote tout par intelligence artificielle. La donnée, c'est le c'est la circulation, c'est les passages, c'est aussi les secteurs. Moi, je voudrais garder les identités des arrondissements. Le 7e, c'est pas le c'est pas le 18e. Le 18e, c'est pas le 17e. Faut garder les identités des arrondissements. Il y a des secteurs plus touristiques, d'autres qui sont plus résidentiels et donc adapter un plan de circulation avec de la donnée.

Et la donnée qui existe aujourd'hui par les secteurs et par le l'identité des aussi supprimer les ZTL. Alors les aujourd'hui, on ne peut pas les contrôler donc ça veut dire que c'est pas efficace. Vous savez ce ce que sont les ZTL ? C'est les zones de trafic limité. Les zones à trafic limité. Donc en fait vous c'est quasiment tout piétonisé et donc au départ il il y avait un projet 1 2 3 4 5 6 7 moi j'ai un arrondissement où j'ai la tour Effel ou le champ de Mars et il y a des grands axes. Et quand même Paris est tout petit. Paris c'est pas Londres. Londres c'est 1200 km².

Paris, c'est 102 km² et donc si vous faites des ETL, vous vous congestionnez tout de suite la ville et donc il faut laisser quand même des voies de circulation pour pouvoir aussi fluidifier à l'intérieur de la ville. Bien. Autre question à Rachid Adati. Euh monsieur Oui, allez-y. Merci. Bah écoutez madame Dat, tu peux me lever ? D'accord. Euh bah madame Dat, moi j'aimerais vous interpeller concernant la question de l'enfance.

comme une personne a pu en parler avant euh mais plus précisément de l'aide sociale à l'enfance et des mineurs placés qui sont confiés dans des structures et euh du fait qu'il y a eu ces derniers mois et même ces ces dernières années de nombreux scandales qui ont éclaté d'enfants qui se retrouvaient maltraités alors qu'ils étaient placés et parfois même maltraités par des personnes qui devaient s'occuper d'eux donc de de professionnels. Et et donc moi, j'aimerais savoir ce que vous comptiez faire et ce que vous comptiez élaborer comme champ d'action pour la protection de l'enfance. La protection de l'enfance.

Alors le sujet de la protection de l'enfant, c'est un sujet que je connais bien et don sur lequel qui est un combat pour moi depuis très longtemps. J'ai été aussi magistrat et et je me suis occupée justement des enfants placés notamment sous-moi de justice. Lorsque j'étais garde des saut, j'avais rédigé un code de la justice des mineurs et ce code de la justice des mineurs, on entend souvent code pénal des mineurs. C'est le code de la justice des mineurs qui comporte un grand volet de protection de l'enfance. Aujourd'hui à Paris, il nous avons eu des scandales nombreux dans des foyers.

Nous avons de la prostitution de mineurs dans les foyers des protections de l'enfance, pas de l'assistance euh de l'aide sociale à l'enfance. Nous avons également de la maltraitance. Vous vous souvenez de ce petit garçon qui avait été rasé par des anim par des éducateurs. J'ai reçu la maman, elle avait deux enfants qui étaient placés. J'ai reçu la maman pour qu'elle puisse récupérer son enfant. En tout cas, avoir des droits de visite plus assouplis. et je on l'a accompagné justement dans cette démarche. Aujourd'hui, les foyers de d'aide social à l'enfance sont agréés et estampillés parce que quand vous êtes maire de Paris, vous êtes aussi président du département.

c'est vous êtes maire euh et président de département et l'aide sociale enfance dépend du département et donc aujourd'hui il y a pas de contrôle sur les foyers, il y a pas de contrôle sur les placements et donc ça moi je vais revoir cette politique de protection de la France de manière très large. Comme pour le périscolaire tout à l'heure que j'indiquais pour protéger les enfants, faut suivre ceux évidemment qui qui s'occupent d'eux. Sur la protection de l'enfance et l'aide sociale à l'enfance. Quand vous êtes maire de Paris, vous présidez un conseil local de sécurité et de prévention de la délinquence.

Dans ce conseil, il siège le préfet de police, le recteur de l'académie, euh éventuellement le président de la PHP, mais surtout le procureur de la République. Et normalement, vous pouvez demander au procureur de la République, notamment les enfants placés et d'avoir un contact direct pour savoir où sont les enfants, mieux les contrôler et quand il y a comme ça des dysfonctionnements qui sont des scandales, qui sont des délites, voire des crimes dans certains cas, qu'on puisse fermer le foyer et récupérer les enfants pour les mettre ailleurs. Nous avons des foyers aujourd'hui dans l'est de Paris où nous avons de la prostitution de mineurs et de mineurs d'enfants placés.

Donc il faut revoir toute la politique de protection de l'enfance. Ça moi je l'ai fait pendant très longtemps dans un autre département qui était les haut de scène et donc là moi j'ai une politique et des dispositifs pour mieux contrôler, mieux prendre en charge et mieux suivre ces enfants qui sont placés. Bien des questions logement peut-être. Madame tiens madame levez-vous s'il vous plaît. Présentez-vous votre prénom. Katia. Donc madame la ministre, bonjour. Alors moi j'avais une question à vous poser par rapport à à l'urgence sociale. Donc je l'ai noté parce que je suis Vous m'entendez ? Alors donc du coup la question c'est quoi ?

Quel rôle concret les municipalités peuvent-elles jouer pour renforcer les capacités d'accueil et soutenir l'urgence sociale au niveau local ? Sachant que le 115 est saturé et qu'on a pas de solution pour les familles qui demandent un hébergement, une mise à l'avri. Combien de demandes de logement ce so à Paris de là on est sur l'hébergement d'urgenceur logement d'urgence alors sur le c'est deux choses différentes sur l'hébergement d'urgence qui dont la compétence il y a une compétence aussi état à Paris le nombre d'hébergements a été multiplié entre 4 et 5. On a eu une augmentation du nombre de places dans l'hébergement d'urgence.

À Paris, 50 % des places d'hébergement d'urgence sont occupées par des personnes sans papiers mais qui n'ont pas vocation à être régularisé ni à rester sur le territoire national. C'est 50 % des places qui sont occupées par ce type de profil. Donc c'est toujours des places en moins pour des situations par exemple des des femmes seules à la rue. Donc ça c'est une réalité sur l'hébergement d'urgence. Donc il y a un sujet sur la ville de Paris, c'est que moi si je suis maire de Paris demain, je demanderai au préfet de région de pouvoir élargir en tous les cas l'accueil dans d'autres départements et au-delà du périphérique pour accueillir euh dans des places qui sont libres.

Il y a beaucoup de places disponibles qui aujourd'hui ne sont pas occupées. Mais à Paris, c'est la volonté de la mairie de Paris de garder les personnes, y compris celles qui sont à la rue, sur le territoire parisien. Alors qu'on a un schéma national d'hébergement d'urgence pour les personnes soit qui sont à la rue, soit qui sont évidemment sans papier, soit qui sont en attente euh j'allais dire de régularisation ou de non régularisation. Il y a des personnes par exemple, il y a un foyer maus à Pererre dans le 17e arrondissement. Il y a des personnes qui n'ont pas de papier et qui sont sous OQTF mais qui n'ont pas été expulsé et qui sont dans ce foyer IMAUS. Et ça c'est une réalité.

Ça c'est le rôle du mail aussi d'avoir de prendre ses responsabilités et de dire pour cette terme catégorie, il faut pouvoir loger des personnes qui sont dans le besoin et dans l'urgence qui relèvent de la collectivité. Pour le reste le ça ne relève pas de la mairie. Là on a eu une confusion des genres. Par exemple, monsieur Grégoire dit "Je ne laisserai plus une personne à la rue. Fallait pas gêner pendant 25 ans parce que je vois pas comment il C'est ce qu'a dit Emmanuel Macron aussi d'ailleurs. Non mais oui mais d'abord c'est au niveau national. Oui oui c'est au niveau national ce que je vous dis.

Moi je je candidate pour être maire de Paris je peux vous dire moi je suis allé effectivement dans tous les arrondissements de Paris et vous le savez bien il y a même des endroits, il y a des campements majoritairement ce sont des des migrants qui n'ont pas de papier aux portes nord de Paris. Non, pas qu'au porte à l'intérieur de Paris, dans le 18e arrondissement, dans le 19e arrondissement, dans le 20e arrondissement, vous avez des squirs, vous avez des jardins, vous avez des parcentiers qui sont aujourd'hui. Alors, j'ai commencé à recenser par exemple Boulevard Bourdon, pour ceux qui connaissent qui est à l'arsenal à côté de Basti, il y a 72 tantes, je les ai tous rencontrés.

Ce sont des jeunes pour l'essentiel, des hommes qui sont sans papier, qui n'ont pas vocation à être régularisé et eux n'ont pas vocation à rester sur le territoire parisien. Et donc ça c'est la responsabilité du préfet de région qui peut évidemment emmener ces personnes et pouvoir les loger dans un Non mais me faites pas comme ça. C'est Non non mais je veux pas comme ça parce que parce qu'on dit toujours on dit toujours on ne veut plus qu'il soit devant nos yeux, on veut plus qu'il soit près près de chez nous mais personne ne propose des solutions pour les héberger.

Il y a des hébergements avec des places qui sont disponibles et qui sont et qui effectivement si la collectivité si la mairie dit "Moi, je suis très contente d'avoir des campements sur mon territoire, c'est votre liberté." C'est ce que dit la la mairie actuelle. C'est ce qui s'est passé depuis 2015. C'est ce qui s'est passé avec une association qui est l'association Utopia 56 qui fournit les tentes. Moi, j'ai pas j'y vais la nuit, j'y fais très régulièrement. Et dans ces populations, il y a des gens qui ont pas vocation à rester sur le territoire parisien. Et ça c'est la responsabilité du préfet de région de pouvoir évidemment les emmener. Je suis allée à porte de Saint-Touin.

Pour ceux qui connaissent un peu, c'est quand vous sortez des puces de Saint-Touin, vous passez sous euh sous un pont pour rentrer dans Paris. Là, il y a un campement énorme et des barraquements énormes. Ils ont évidemment il y a une une armoire électrique qui a été totalement piratée et il y a eu un incendie. Ces personnes ont été certaines ont été blessées, d'autres sont revenues dans les campements et là moi j'avais signalé au préfet de région il y a eu une évacuation et donc quand vous voulez vous pouvez effectivement procéder à une évacuation. C'est indigne pour eux et ça n'est pas digne non plus pour la ville. Voilà.

Et pour les en ce qui concerne le le logement les demandes de logements sociaux parce que c'est une grande question. Est-ce qu'il y a quelqu'un qui voudrait poser une question sur les logements sociaux ? Madame monsieur Oui, bonjour Tony Gomez pour le Singinel on se pose une question c'est l'attribution des logements sociaux. On est tout à fait d'accord qu'il y ait des logements sociaux. En revanche on voudrait que l'attribution pense au travail. J'entends par là que les gens qui travaillent à Paris doivent être aussi prioritaires pour se loger sur Paris. Ça devient très compliqué de travailler à Paris, de vivre à Paris. Je suis également dans la restauration.

Nous sommes obligés de fermer le restaurant à 22h30. Pourquoi ? Parce que nos employés ne peuvent plus rentrer chez eux après. Alors que s'ils vivaient à Paris, l'activité économique s'emporterait que mieux car il vivrai sur place. Est-ce que vous avez la main en tant que maire de Paris sur l'attribution des logements sociaux où est-ce qu'on doit se battre avec vous pour que vous l'ayez ? Alors aujourd'hui le parc le le problème à Paris c'est le logement. Depuis que la gauche est au pouvoir, ils ont rarifié l'offre dans le parc locatif privé. Pourquoi ?

Un, c'est l'explosion de la taxe foncière qui a explosé, l'encadrement des loyers parce que plus vous rarifiez l'offre, plus vous tendez le marché de la location. Donc l'encadrement des loyers, même si 71 % des Français sont favorables à l'encadrement des loyers. Quand quand le marché est tendu, forcément l'accadrement des loyers peut-être une réponse. Mais quand vous êtes responsable de cette tension, évidemment, il y a des Oui, Rachid Adati. Sauf que certains propriétaires privés utilisent le B code civil pour détourner pour détourner la loi. Oui, bien sûr. Mais ça même si c'est légal. C'est pour ça aussi pourquoi je vous dis ils ont rarifié l'offre dans le parc locatif privé.

Paris, c'est très majoritairement des locataires. Les propriétaires sont minoritaires. Nous sommes une ville de locataires. Comme ils ont raréfié l'offre dans le parc locatif privé, on est passé de la fin mandale de la Noé à ce jour de 510000 logements dans le parc locatif privé. Aujourd'hui, nous sommes à moins de 350000. Pourquoi ? Parce que les propriétaires privés ne veulent plus mettre leurs biens en location. Donc, il y a ces contraintes là. Ça c'est donc taxe foncière, encadrement des loyers, risque d'impayer parce que la mairie n'est pas n'est pas au côté du propriétaire quand il y a quand il y a des risques d'impayer. Et puis le la dernière chose, c'est le plan local d'urbanisme.

Je vous invite à aller regarder. Ils ont tout pastillé. Le plan local d'urbanisme, ce qu'on appelle les pastillages, c'est qu'on met des pastilles sur des immeubles pour que la mairie les achète. Donc ça met pas de confiance pour le propriétaire privé. Et là, pratiquement tout Paris est pastillé. Donc nous nous reviendrons sur ce plan local d'urbanisme, nous redonnerons des signaux de confiance pour les locataires privés, enfin les propriétaires privés. D'abord un, la taxe foncière n'augmentera pas voire elle diminuera.

Sur l'encadrement des loyers pour quelqu'un qui dont le logement est vacant et ça fait très longtemps qu'il l'a pas mis en location, s'il remet sur marché, on aura un assouplissement sur l'encadrement des loyers.

pour quelqu'un dont ça c'est le le cas de la rénovation énergétique parce que dans le bâti ancien, moi j'ai assoupli parce que le décret devrait sortir pour ce les personnes qui font des travaux dans leur appartement et qu'il remettent sur le marché locatif un appartement Fou G par exemple voilà s'il y a des travaux s'il y a des travaux on on assouplit aussi sur le plafond du l'encadrement des loyers ça redonne un peu d'oxygène sur le parc locatif la mairie de Paris eux ont souhaité mettre du parc social aujourd'hui Nous sommes au-delà du seuil légal de 25 % et nous avons des arrondissements le 13e, le 19e, le 20e. Nous sommes à 45 % de logements sociaux et moi je les ai tous fait.

Le parc social aujourd'hui à Paris, soit il est dégradé, soit il est insallum. Et donc aujourd'hui, ils veulent aller jusqu'à 40 % de logements sociaux. Monsieur Bourdin, Paris est une capitale économique. Une ville avec plus de 40 % de logements sociaux, c'est plus une ville, c'est un getto. Oui, mais Rachid, c'est un getto ou une ville d'o Comment logez-vous ? Je finis moi je vais je vais je vous donne Non, je vais vous répondre à cette question et la politique de peuplement pour répondre à monsieur c'est que aujourd'hui la politique de peuplement c'est la même catégorie et toujours la plus défavorisée et le critère n'est pas le travail.

Moi, je mettrai comme critère dominant on travaille à Paris ou on travaille pour des Parisiens. Donc on travaille à Paris, on a droit à un logement social. Vous êtes prioritaire. On est prioritaire pour un logement social et vous êtes sur une sociologie sur à condition à condition qu'il y ait à disposition des logements sociaux. Là là on se mort pas pas pardon mais c'est le serpent qui se mort la queue. Non parce que aujourd'hui est-ce qu'il y a aujourd'hui des logements sociaux disponibles ? Il y a des logements aujourd'hui disponibles qui ne sont pas occupés parce qu'ils sont dégradés. Donc déjà il faut réhabiliter et rénover le parc social. Ça c'est une réalité.

Et puis faut changer la politique de peuplement. Faut faut pouvoir se dire les choses. Quand vous avez une politique de peuplement qui est toujours la catégorie la plus défavorisée, vous ne mettez pas les classe moyenne. Vous ne mettez pas les classes qui travaillent. Moi, j'ai dans mon arrondissement, j'ai du logement social rue de Varen. Il y a des gens qui sont venus qui ont été logés dans le parc social à Paris alors qu'ils habitaient, ils avaient été expulsés d'une ville de banlieu et ils travaillent à Roissi. Ça n'est pas cohérent et il faut que la politique de peuplement soit à la main du maire d'arrondissement.

Aujourd'hui, on n' pas notre mot à dire et donc il faut que le parc social soit plus équilibré, plus classe moyenne, plus classe intermédiaire et qu'on puisse et que les maires d'arrondissement puissent attribuer les logements, ce qui n'est pas le cas aujourd'hui. Bien

25:33
Non speech

[applaudissements]

25:35
Locuteur

bien euh là, [applaudissements] vous êtes entendu. Alors, je je nous poserons la même question Rachid. Je poserai la même question évidemment aux quatre candidats hein, aux trois candidats qui vont qui vont vous succéder. Je rappelle que Sopia Chikirou, je voudrais le rappeler encore une fois parce que j'ai été interpellé, ben non mais Sopia Chikiro était invité, elle ne nous a jamais répondu donc elle n'est pas là et si elle veut venir qu'elle vienne. Bien. Qui veut poser une question ? Monsieur ou monsieur ? Allez, question courte s'il vous plaît. Bonjour madame, merci d'être venu. Bonjour à tous.

Je m'appelle Johann et dans sur cette question du logement, il y a des grands oubliers notamment les étudiants. J'aimerais savoir est-ce que aujourd'hui ou du moins demain, si vous êtes maire de Paris, est-ce que les étudiants seront capables d'étudier à Paris et aussi de vivre à Paris ? Alors justement, c'est le sur vous avez les étudiants et vous avez les apprentis. Le commerce de proximité à Paris, c'est près de 60000 66000 commerces de proximité à Paris et on a un taux de vacances de près de 11 %. le seuil d'alerte, c'est 10 % de vacances et la tendance c'est 14 % de fermeture.

Donc ça veut dire que la ville se vide de ses commerces de proximité aussi parce qu'il y a des on a aussi des difficultés dans la transmission de certains commerces. Faut savoir aussi que la ville se vide de ses de ses habitants. 136000 Parisiens ont quitté Paris sur les dernières mandatures. 40000 enfants ont quitté les écoles parisiennes. C'est pas de la naissance en moins. Ce sont des enfants que nous avons inscrit dans les écoles et qui ne sont plus à la fin de ce mandat 40000 enfants manquent à l'appel. C'est pour ça d'ailleurs que les classes ferment. Par exemple le 10e, vous avez des écoles entières qui ferment.

Paris des peuples, elles se videent de elles se videent de ses forces vives et ils ne vont pas à la campagne puisqu'on a les certificats de radiation, ils vont juste de l'autre côté du périf parce que les conditions de vie sont meilleures. Sur le logement, moi j'ai fait un bras de fer avec la mairie de Paris, l'ancien siège du conseil régional qui est dans le 7e arrondissement, on en a fait du logement étudiant parce qu'il y a pas mal d'étudiants. Il y a Science P, il y a il y a Paris 1, Paris 2. Donc on a fait du logement étudiant et puis d'autres. Moi, j'ai expérimenté avec un bailleur solidaire, humanisme et habitat.

Et donc, c'est des bailleurs qui permettent à des jeunes, des apprentis de pouvoir être log à moindre prix et ils rendent des services comme ça à la collectivité. Et ça permet à des apprentis de pouvoir travailler, de faire leur alternance ou leur apprentissage et d'être logé à Paris vraiment pas cher. Donc ça aussi c'est dans mon projet d'avoir, moi je vous dire une ville c'est organisé et c'est aussi une harmonie. C'est une harmonie. La gauche se gargarise de la mixité. Elle a transformé des quartiers entiers en ghetto. Je suis contre le ghetto, je suis une enfant du quartier du logement social et je sais ce que à quoi s'amène le ghetto ? La mixité, c'est l'harmonie.

Et donc moi, je voudrais avoir de la mixité, des jeunes, des moins jeunes, des apprentis, des jeunes travailleurs. Un jeune couple qui veut avoir un enfant, et ben si par exemple il veut avoir un enfant ou un deuxième enfant, la mairie pourra proposer un prêt à taux zéro de 10000 à 50000 €. C'est à peu près le prix d'une chambre supplémentaire. Bien. Alors si [applaudissements] si vous voulez si vous voulez vous vous abonner à Twitch à ma chaîne si vous voulez vous abonner à Twitch, n'hésitez pas, vous allez euh pouvoir chatter et vous vous connaissez tout cela, Rachida, vous avez l'habitude de Non, vous êtes comme moi. Alors moi, je ne connaissais pas il y a un mois et demi.

Pas bien et puis je commence à m'y faire maintenant. Ça y est. Bon bon, donc vous n'hésitez pas, vous chattez, vous commentez évidemment et vous pouvez vous poser vos questions et je je prendrai vos questions et je poserai vos questions à Rachidati. Bien, il y a la mobilité, les transports, la sécurité aussi des questions beaucoup de questions. Qui veut poser une question ? Madame, allez mademoiselle plutôt pardon. Bonsoir Rachida Datsi.

Alors Paris est la première destination mon ce qui est une immense fierté pour la France mais en revanche il y a énormément de tourismes qui se plaignent de la saleté et j'aimerais juste revenir sur votre petit coup de comme quoi en un jour dès le premier mandat rendre Paris beaucoup plus propre. Merci bien. Alors la propreté à Paris effectivement c'est une ville très sale. C'est comme l'insécurité. Souvent c'est lié. L'insécurité a explosé à Paris. Par exemple, le narcotrafic a explosé de 218 %, les agressions sexuelles 60 %, les atteintes aux personnes 25 %.

Et la saleté, la ville s'est dégradée à fur et à mesure et d'ailleurs les occupations un peu illicites quand on moi j'appelle ça de la consiscation de l'espace public contribue aussi à cette insalubrité et donc sur la propreté c'est pas une question de moyen. Il y a 7500 agents, c'est 800 millions d'euros de budget. C'est énorme. La ville est petite, je le rappelle 2lion2 d'habitants, c'est 102 km² et le budget le budget, il est pas loin de 11 milliards d'euros. Donc quand vous gérez bien la ville, avec ça, normalement on devrait s'en sortir. Et comme la ville est pas très grande, moi j'ai discuté et je l'ai fait aussi. J'ai travaillé avec des agents de la propreté.

D'ailleurs, à 14h, j'étais avec des agents de la propreté juste avant de venir cet après-midi. J'ai fait un plan de propreté avec les agents et les sociétés de collecte. Ils me disent tous que le sujet à Paris, c'est qu'on a un circuit de nettoyage et de ramassage qui n'est pas cohérent. Donc, il faut revoir le circuit de nettoyage et de collecte. Ça c'est le premier point. Donc, c'est de l'organisation et de la direction. De la même manière quand on collecte une poubelle, c'est la petite vidéo que j'avais faite. C'était pour montrer quoi ? Quand vous quand vous collectez une poubelle, vous laissez, vous en prenez deux, il en reste deux, parfois quatre.

Il y a des encombrants, il y a une poubelle fixe et vous avez la chaussée ou le trottoir qui sont sales. Tout ça n'est pas coordonné. C'estd que quand le premier camion passe pour collecter deux poubelles, le reste on sait pas à quelle heure ils viennent. Il n'y a pas de coordination entre les services. Et donc moi, je souhaite que ce soit tout coordonné et quand on ramasse, on nettoie tout de suite et la ville est propre. Et quand c'est propre, si jamais il y a des incibilités, il y aura des sanctions. Et donc, mais la proe la ville doit être propre tout de suite au même moment.

C'est pas j'attends celui qui nettoie, j'attends celui qui vide la poubelle qui est fixe et celui qui vient ramasser les encombrants et j'attends celui qui vient me ramasser les poubelles. Donc je revois le circuit collecte et nettoyage, je revois aussi la coordination des agents et je privatise la collecte parce que maintenant il y a des enjeux écologiques importants et c'est un métier complexe. Pratiser le ramassage des ord parce que c'est devenu c'est devenu avec Oui. C'est devenu des enjeux écologiques importants. Il y a des sociétés très spécialisées pour ça et c'est plus efficace. Bien question. Oui. [applaudissements] Question sur la Si vous n'êtes pas Alors, beaucoup applaudissent.

Si vous n'êtes pas content, je n' pas Non [rires] mais mais n'applaudissez pas. Mais non, mais parce que parce que chacun a son avis, son opinion ici hein, sur la mairie, sur les candidats. Alors, est-ce que sur la sécurité, on a une question ? J'aimerais bien qu'on aborde la question de la sécurité monsieur. Une question sur la sécurité, j'en suis certain. Bonjour madame Nati, merci d'être là.

Euh je j'ai déjà vécu des agressions dans les bus de nuit parce que je prends très souvent les transports étant musicien intermittent du spectacle et je vous j'ai défendu un chauffeur de bus un soir et j'ai porté plainte par la suite parce que je me suis pris un coup par une par la personne qui a agressé le chauffeur. Malheureusement la pointe elle a été prise mais elle a été classée sans suite parce qu'il y a pas assez de magistrats et cetera.

Jeis savoir qu'est-ce que vous pourriez faire pour la sécurité pour que au moins les femmes se sentent en sécurité dans les transports parce que maintenant elle privilégie pardon les les taxis ou les VTC cette ville même si vous n'avez jamais été agressé les gens ont peur. Moi je discute je vois des Parisiens tous les jours, ils me disent "On n'a pas été agressé mais c'est vrai quand je rentre tard le soir j'ai peur. Quand j'envoie mes enfants le soir à une soirée, j'ai peur. Et donc ce sentiment de peur qui n'est pas un sentiment qui est du vécu et puis il y a le l'insécurité réelle. C'est les chiffres que je vous ai donné, c'est une explosion de la délinquence sur le territoire parisien.

On pourrait avoir une cartographie de la criminalité la mairie de Paris ça ne l'intéresse pas. Alors peut-être parce que je suis sûre si vous les interez tout à l'heure monsieur Grégoire, il vous dira à la sécurité ça n'est pas la mairie de Paris, c'est l'État ou le préfet de police. C'est faux. Dans le code des collectivités territoriales, le maire est responsable de la tranquillité publique et de la prévention de la délinquence. Et donc à ce titre, il préside le ce qu'on appelle un CLSPD, donc ce conseil de sécurité de prévention la délinquence. Et pourquoi est-ce que c'est moi qui les ai créé lorsque j'étais garde des saut ? Et donc ce conseil, qu'est-ce qu'il permet ?

Il permet d'avoir une politique de sécurité publique et une politique pénale locale. Je m'explique, moi demain si je suis maire de Paris, je formerai 5000 policiers municipaux armés, équipés, formés en appui de la police nationale. Et ça avec je doublerai le nombre de caméras de vidéo protection. Ce que vous dites est tout à fait juste. Par exemple, c'est une preuve judiciaire si on avait des caméras y compris dans les transports. Et donc je double le nombre de caméras de vidéo protection sur tout l'espace public. Ça, je l'articule avec le préfet de police et tout ça avec un centre de supervision urbain que je mettrai dans chaque mairie d'arrondissement.

Aujourd'hui, quand vous êtes maire d'arrondissement, quand il y a des faits graves ou moins graves qui se passent sur votre arrondissement, soit vous la prenez par la presse, soit des habitants vous alertent et donc vous n'avez aucune agilité sur la sécurité. Si vous mettez la police municipale équipée, armée, formée, en appui de la police nationale et avec un centre de supervision doublement des caméras de vidéo surveillance, vous allez avoir des dispositifs de sécurité publique. Et la deuxième chose, vous demandez une cartographie de la criminalité à Paris, de la délinquence.

Vous l'avez, vous voyez où sont les foyers de délinquence, quel type de délinquence et là vous avez le procureur de la République qui siège dans cette instance. Et quand vous êtes nommé procureur de la République, vous êtes nommé pour un territoire.

Donc vous avez une politique pénale pour le territoire et donc vous demandez au procureur de la République, vous lui dites "Vu l'état de la criminalité, je vous demande de mettre une politique pénale en conséquence." Et le procureur de la République a l'obligation de rendre compte au maire de des dispositifs qu'il a mis en œuvre, les poursuites qu'il a engagé, les réponses qui ont pénales qui ont été données et les décisions judiciaires y compris sur le suivi. Je vous donne un exemple. le petit Elias qui a été assassiné avec par deux jeunes qui étaient qui avaient déjà un suivi judiciaire, il y avait des mesures à prendre.

la maire personne n'était au courant alors que normalement on envoie au maire donc il faut s'en occuper. Donc là, c'est la responsabilité du maire et donc moi, je demanderai des comptes au procureur de la République et c'est comme ça qu'on diminuera la la délinquence et les dispositifs de sécurité publique, ça réprime mais ça dissuade et j'aurais une politique de sécurité et une politique pénale extrêmement ferme et extrêmement claire. Et les résultats, je rendrai compte aux Parisiens régulièrement comme je le fais dans mon arrondissement. Et Rachid Adati, est-ce que vos policiers municipaux pourront pratiquer des contrôles d'identité ?

Alors aujourd'hui par exemple, alors les policiers municipaux n'ont pas les mêmes pouvoirs que la police nationale. Ils ont même pratiquement pas de pouvoir du tout. Et la police municipale qui existe aujourd'hui à Paris, c'est nous, c'est grâce à notre groupe politique et une poignée de socialisme que nous l'avons fait adopter. Vous parce que vous pourrez demander à monsieur Grégoire, monsieur Béliard et monsieur Brossa ne veulent pas de police municipale. Donc demain, je ne sais pas comment ils font. Et donc sur la police municipale aujourd'hui, elle n'a pas tous les pouvoirs.

Mais si demain pour l'avoir aussi déjà fait, mais c'est parce que j'ai été magistrat et vous pouvez dans le cas d'une convention, maire, préfet de police, procureur de la République, le procureur de la République délègue des pouvoirs, c'est pour ça qu'on appelle ça la police judiciaire et vous pouvez déléguer aussi des pouvoirs à la police municipale sous le contrôle de la police nationale, sous le contrôle du procureur de la République. Et donc ils pourront procéder à des interpellations, à des contrôles et ça tout ça dans un cadre contrôlé et dans un cadre d'une convention. On pourrait le faire à Paris, cette municipalité ne veut pas. Bien.

Euh [applaudissements] des questions des questions aussi encore une fois une question monsieur. Oui. Et puis des questions sur les transports aussi sur le stationnement sur enfin bon il y a encore beaucoup beaucoup de questions du quotidien la vie qu est-ce qu'on vit mieux à Paris qu'avant ? Tout à l'heure je posais la question Rachidaati à à à toutes celles et ceux qui sont avec nous. Est-ce que vous vivez mieux à Paris qu'avant ? C'était un peu partagé mais majoritairement la réponse était non. On vit moins bien qu'avant. Est-ce qu'on vit moins bien qu'avant à Paris ?

Aujourd'hui, d'abord c'est une ville qui est plus insécure et qui est plus sale qu'avant et puis il y a un chaos dans l'espace public dans la mesure où vous n'avez pas de plan de circulation. Ça c'est un véritable point. Et puis on on va vous parler de d'enjeux écologiques. Les enjeux écologiques à Paris, ils sont importants. C'est le risque des inondations. On l'a vu avec les pluies, les voies surges sont fermées et la canicule. Donc rouvrir les voix surges, c'est une hérésie. Mais bien sûr, de toute façon, vous pouvez pas le faire techniquement, sauf à à faire des chantiers du siècle, à consolider les voix surges qui sont aujourd'hui sur Pilotti.

Elles sont classées au patrimoine mondial de l'UNESCO. Donc, il faudrait ça serait le chantier du siècle. Mais aujourd'hui, les enjeux écologiques, quels sont-ils ? Pour la canicule, pour la chaleur, il faut débitumer, végétalisé en pleine terre. La mairie de Paris sur la seule mandature, les deux mandatures de madame Dalgo et monsieur Grégois, il a été euh en charge de l'urbanisme, il y a eu 3,8 millions de mètres carrés qui ont été bétonnés. Donc, ils ont minéralisé. Regardez la place de la République. Il y avait de la végétalisation en pleine terre, il n'y en a plus. L'été hors canicule, c'est 60° au sol. Donc c'est un noo de chaleur. Moi je vais revégétaliser en pleine terre.

Je vais ramener les fontaines au dauphins qui existaient qu'ils ont enlevé. On a jamais compris pourquoi. Et on on fait de la végétalisation pleine terre et on utilisera les matériaux qui sont parisiens. Le pavé en herbé, ça permet d'éviter l'artificialisation des sols et la dalle calcaire. De la même manière sur les voiesberges et je vous pouvez regarder dans mon programme et on l'a évalué. Euh on fera un grand parc patrimonial urbain sur les voix berges. Ça sera de la végétalisation pleine terre. Ça sera un grand parc patrimonial et une voie dédiée au piéton. Voilà. Monsieur madame, bonsoir. Petite question, réponse tout aussi courte, je l'espère.

Êtes-vous prêt à vous allier avec madame Knafo au second tour ? Moi, je fais une campagne, je vais vous dire, c'est pour ça que je trouve que faire de la politique, c'est aussi un tempérament. Je fais une campagne de premier tour. Aujourd'hui, il y a un enjeu majeur à Paris. C'est la première fois depuis 2001 que la droite et le centre peuvent gagner Paris et qu'il y a une demande des Parisiens d'un changement de majoritairement les Parisiens aujourd'hui veulent l'alternance. D'abord, c'est assez sain démocratiquement euh qui est une alternance parce que les équipes au bout d'un moment sont usées ou continuent des choses qui ne vont pas ou ne voit plus du tout ce qui ne va pas.

Vous voyez, je suis euh assez sympathique avec ceux qui sont en place mais euh mais là il y a une volonté forte d'une alternance. Alors c'est vrai, le bloc de droite et du centre part divisé. En 2001 la droite est partie divisée. Ils ont pensé retrouver au deuxième tour et on a eu de la Noé et on a eu Hidalgo. Sarfo, c'est la droite. Attendez. Et donc aujourd'hui les électeurs de madame Knafo veulent le changement. Monsieur Bourdin veulent le changement. J'ai une question à propos de répondez à monsieur pour répondre à monsieur. Donc je fais une campagne de premier tour, c'est pas une élection présidentielle, c'est celui qui qui arrive en premier qui remporte la mise.

Je vous donne un exemple. Je vous donne un exemple. Moi, j'ai des gens qui me disent "Si vous faites 30 et madame Knafo 15, vous faites 45." Non, ça ne se cumule pas. C'est celui qui est devant. Si monsieur Grégoire fait 301 et nous on fait 45 derrière, c'est monsieur Grégoire qui repasse. Et moi je le dis, quelle est la question ? Est-ce que vous voulez l'alternance en votant pour le le candidat qui est en tête pour ce changement et qui incarne cette alternance ? C'est le vote utile pour le changement ou est-ce que vous voulez que ça continue comme ça avec la même équipe en pire parce qu'ils ont intégré des personn de la gauche radicale sur leur liste ?

Alors, je reposerai une ou deux questions politiques sur les alliances éventuelles, les les reports de voix, sur les fusions de listes éventu enfin bon tout à l'heure mais j'ai une question Twitch de Missplay. Quelle est la différence avec le programme de Sarah Knafo ? Votre programme, quelle est la différence avec celui de Sar ? Moi je vais vous dire quand vous vous présentez à la mairie de Paris, c'est un long chemin, c'est mur réfléchi. Le projet vous le faites pas uniquement avec de Lia ou sur un coin de table.

C'est un projet travaillé depuis 6 ans avec des collectifs de Parisiens, avec des associations, avec des Parisiens comme je disais tout à l'heure, avec les agents de la propreté, les agents de la ville. C'est un long chemin et les projets quand je vous dis le parc patrimonial urbain sur les voissberges, la place de la République, la végétalisation pleine terre, le plan de circulation évidemment le logement, tout ce que le nous sur la sécurité ou la propreté, tout ça se construit avec des experts. Tout ça, c'est dans nos comptes de campagne. Nous sommes obligés de de payer des architectes, des urbanistes, des perspectivistes qui nous disent la la si c'est possible ou pas.

Et donc tous nos projets sont crédibles et réalisables. Et donc moi sur la sécurité euh je vous ai indiqué mon plan sur la propreté également. Moi sur le le sur la réduction des dépenses aujourd'hui nous avons un budget de 10 milliards et demi à une dette milliards. Donc il faudra faire des économies. Sur les économies. Où sont-elles ? Moi, j'arrête les préomptions d'acheter des biens privés pour faire du logement social entre 350 et 400 millions d'euros par an pour faire le parc social qu'on connaît et sur la politique de peuplement qu'on connaît aussi. Donc ça, j'arrête. Moi, je dégagerai des fonds pour rénover tout le parc social.

Je le rénoverai et une fois qu'il sera rénové et sécurisé, je pourrais me mettre une partie à la à l'accession à la propriété. Ça me permettra de racheter du logement social si nous le souhaitons. On va réduire également euh dans les subventions. Nous avons des euh des subventions entre 1 milliard 8 et 2 milliards à chaque fois pour des subventions d'association qui n'ont aucun lien avec les Parisiens, aucun lien avec Paris. Donc ça de la même manière nous allons réduire. Et Paris alors que les Parisiens quittent Paris 136000, les enfants quittent les écoles parisiennes 40000. Le nombre d'agents sur la mandature a augmenté de 10000 agents.

Nous sommes à 55000 agents aujourd'hui à la mairie de Paris qui travaillent en dessous des 32 he la mairie de Paris a été condamnée deux fois euh pour que les agents travaillent aux 35h. La mairie refuse que les agents travaillent au 35 heur et nous sommes au-dessus de la moyenne nationale. Et d'autre part et d'autre part je ne serai pas parce que vous avez des candidats qui vous disent ils vont arriver ils vont diminuer par deux les effectifs. Moi je sais pas dans quelle institution vous arrivez vous virerz la moitié des agents. Ça n'existe pas. Ça ça n'est pas possible. Et ceux qui vous disent qu'ils vont réduire la dette de moitié sur la première mandature, ça n'existe pas.

Sylvain là encore sur Twitch, les artisans du bâtiment. Impossible de stationner, circuler, travailler pour les artisans du bâtiment. Comment faire ? C'est vrai le prix le prix du stationnement exorbitant à Paris. Alors moi, j'ai rencontré aussi les artisans du bâtiment parce que le vous voyez tout le monde et vous vous tenez compte des préoccupations. C'est une vie enfin Paris, il y a plus d'un mlion8 de Parisiens qui enfin de Francilien qui viennent travailler à Paris. Et donc et c'est aussi une capitale économique. Moi je disais sauf si vous voulez que Paris devienne une bruge une ville de vélo, on met Paris sous cloche. C'est une capitale économique.

Il faut laisser aussi les gens pouvoir venir travailler à Paris. Donc d'abord, on adopte un plan de circulation pour que chacun trouve sa place, le vélo, la voiture, le piéton, hein. Et ensuite le le si vous faites un plan de circulation, vous revoyez le plan de stationnement parce que vous ne fermez pas une rue, vous ne mettez pas vous ne supprimez pas des places de stationnement sans savoir ce qui est aux abords. par exemple, il y a eu beaucoup de nombre de places de stationnement, ils ont supprimé plus des 2/ ti3 euh mais beaucoup de suppressions, par exemple les PMR, les personnes à mobilité réduite, beaucoup de suppression.

Et justement pour les artisans ou les livreurs, les infirmières, j'ai fait une tournée avec une infirmière qui allait soigner des gens, il n'y a pas de place. Donc à chaque fois quand elle redescend 135 € d'amende. Donc il faut revoir la politique de stationnement qui participe de la politique de mobilité. Je ferai un tarif unique de stationnement pour tout Paris d'avoir tarif unique quel que soit l'arrondissement. Quel que soit l'arrondissement parce que comme je vous rappelle Paris est tout petit. Donc quand on a un tarif résidentiel d' 1,50 € la semaine et quand vous avez suivi on vous explose et que vous changez trois rues et là vous payez 10 fois plus, ça n'a pas de sens.

Donc tarif unique pour tout Paris et stationnement gratuit pour les deux roues sur tous les emplacements dédiés. Sur tous les emplacements dédiés. Bien. Euh oui, j'ai j'ai plusieurs questions. J'ai plusieurs questions. Préparer encore des questions, mais j'en ai quelques-unes euh concrète sur Paris. Par exemple, les terrasses. Beaucoup de jeunes sont là. Moi aussi, le premier, j'adore le soir aller euh boire une bière à la à la terrasse d'un café. Euh pour les fumeurs. Pour les fumeurs, bah c'est difficile de fumer maintenant parce qu'on se gèle l'hiver. Les terrasses ne sont plus chauffées. Ça c'est l'État ou c'est la mairie ?

Est-ce qu'on pourrait rechauffer, permettre au au propriétaires de café de bar café de réchauffer les terrasses ? Alors, je vais vous dire, c'est un débat mais c'est pas une forte demande des terrasses. Regardez là euh même en hiver, ça n'a pas été une une forte demande. C'est plutôt la demande qu'on puisse laisser des terrasses. Après, c'est le conflit riverin. Voilà, c'est les conflits d'usage, le riverin et le restaurateur. Donc là, moi par exemple, j'ai un arrondissement très résidentiel. Donc les terrasses quand elles sont autorisées, je demande à ce qu'on respecte les rivers. C'est ce qui se passe. Et ceux qui abusent, bah au bout d'un moment, ils ont plus de terrasse. Bien.

Euh euh les crèches, j'ai vu. Vous voulez élargir les horaires ? Alors, quand j'étais j'ai travaillé pour Simone Veille, euh elle était très euh très engagée pour le travail des femmes et le c'était beaucoup entravé par l'absence de mode de garde ou le peu de mode de garde. Paris, c'est 30 % de familles monoparentales, majoritairement des femmes. Et donc le sujet, c'est la garde. Quand vous travaillez très tôt ou quand vous finissez très tard, c'est où vous mettez vos enfants. Donc, je vais élargir les horaires d'ouverture des écoles. On pourra faire un accueil très tôt 7h30 sur les horaires de fermeture également et les crèches également.

C'est pour ça que la politique du logement et notamment du logement social est important. Aujourd'hui à Paris, nous avons entre 30 et 50 % des places en crèche qui ne sont pas pourvu parce qu'on a pas le personnel parce que le personnel n'habite pas Paris et c'est très compliqué quand vous venez du finfond de l'Île-de-France pour venir vous occuper d'enfants dans les crèches. Donc on donnera une priorité justement à ce personnel pour pouvoir évidemment ouvrir le crèche au maximum et d'avoir plein de modes de garde différenciés. La la mairie accompagnera tous les modes de garde.

Il y a des modes de garde avec des assistantes maternelles, il y a des maisons d'assistantes maternelles que euh j'appuurai. Il y a évidemment les crèches municipales, les crèches privées et les horaires élargis dans dans les écoles. Il faut pouvoir évidemment ne pas entraver majoritairement les femmes notamment dans leur activité professionnelle. Donc ça c'est très important. Et j'oubliais tout à l'heure de vous dire sur le logement social, quand vous êtes maire de Paris, vous êtes président des hôpitaux de Paris. Les hôpitaux de Paris ont un énorme patrimoine, y compris le logement. Alors, ils pourraient le mutualiser un peu avec la ville de Paris. Ils ne le font pas. Pourquoi ?

Parce que quand vous êtes hôpitaux de Paris, si vous dites "Je vous mets à disposition quelques logements, si demain ils sont mal occupés, pas payés, les hôpitaux de Paris vont dire "Bah, je vais pas récupérer mon patrimoine." Donc priorité au personnel soignant, voilà. Mais plus largement que ça, on peut faire plus large et donc vous pourriez faire une convention très large avec les hôpitaux de Paris mais aussi avec des institutionnels. J'ai vu la présidente de la Poste par exemple et je disais elle a il y a aussi un important patrimoine immobilier notamment sur du logement intermédiaire ou du logement social. Il faut être inventif et créatif quand vous êtes maire. Bien. Quelques questions.

Je je non là on va on va arrêter parce que il est déjà 46. Ça passe très très vite le temps. Quelques questions que j'ai à poser à à Rachid Adati. Question politique d'abord. Est-ce qu'Emmanuel Macron vous soutient ? Oui, il vous soutient. Oui. Bien. Non, non. Ben parce que on a on avait quelques doutes. Pierrive Bournael est soutenu par Gabriel Atal, par Édouard Philippe vous êtes soutenu par Emmanuel Macron. Vous connaissez les relations entre Gabriel Atal et le président ? C'est pas elles sont pas au beau fix. Ah bon ? Ah bon ? Oui. Donc voilà, le président me soutient. Euh mais moi je fais une campagne avec les Parisiens, c'est comme ici, j'essaie de vous convaincre.

Voilà, je moi je demande pas ici aux personnes si elles appartiennent à un parti ou un clan ou un club ou je ne sais quoi. J'essaie de répondre à leurs préoccupations. Moi, je dis simplement parisien, faites-moi confiance. Voilà. Est-ce que ce soir vous lancez un appel à Pierriif Bournael ? Est-ce que vous lui dites rejoignez-moi ? Moi, j'ai dit le le il faut donner la dynamique à l'alternance. Et si vous voulez donner une dynamique à l'alternance, c'est dès le premier tour. Quand j'ai annoncé ma candidature, j'ai appelé au rassemblement. Sur ma liste, sur ma liste, sur mes liste, il y a Renaissance, le modèem, l'UDI des Républicains, de la société civile. Moi, j'ai de vraiment tout.

Certains viennent aussi de chez Knafo de chez Sarah Knafo il y en a deux ou trois. Non, deux. Non, mais j'en [rires] sais rien. Je dis, j'ai pas non, je n'ai pas je n'ai pas de gens du partiqu Non, je n'ai pas de gens. fait monsieur Bourdin. Non mais non, reprenez pas vos vieux travers. Non non, c'est pas un vieux travers. Non. Rachid Adati, ce sont des questions précises. Formidable. [applaudissements] Formidable. Ça doit faire la la 45e interview que nous réalisons avec avec vous savez ce qu'il fait. Vous dites "Non, c'est pas vraiment ça." Mais quand même, c'est un peu ça. Non, c'est pas vrai. Et pour vous faire dire finalement c'est ça. Donc je Donc non, c'est pas ça. Non, c'est pas ça.

[rires] Vous n'avez pas de vous n'avez pas de sur votre liste de personnes qui viennent de reconquête. Non, mais vous vous avez eu des gens, il y a des gens chez Renaissance qui viennent des Républicains, ça vous a pas échappé. Il y a des gens de la société civile qui ont eu des parcours politiques. Vous enf moi je la vie politique c'est comme la vie. Je vous dis ça parce qu'on vous le reproche, c'est pas moi. Moi moi j'ai vu j'ai lu j'ai lu les réseaux sociaux, j'ai vu ce que Emmanuel Grégoire vous dit.

Bah monsieur Grégoire, monsieur Grégoire d'abord, il devrait s'expliquer sur le scandale du périscolaire, il devrait s'expliquer sur les détournements de fonds qui existent à Paris Habitat qui viennent d'être aujourd'hui révélés et ils en ont été informés et donc ils sont dans l'outrance, la caricature et l'insulte. De toute façon, je suis devenue leur cible. Moi, j'essaie de de ne pas y répondre et ne pas y prêter attention. Ce qui m'importe, c'est de vous convaincre. Voilà, c'est de convaincre. Ceux qui souhaite le changement et l'alternance, je leur dis faites-moi confiance. Alors, j'en reviens à Pierre Bournael.

53:13
Non speech

[applaudissements]

53:14
Locuteur

J'en reviens à Pierri Bournael. Est-ce que vous lui demandez de retirer sa liste et de se ranger derrière vous ? Est-ce que vous lui demandez cela ce soir ? Je vous dire les électeurs et les Parisiens le sera là tout à l'heure, il répondra. Je poser la même question. Édouard Philippe a appelé justement euh au rassemblement au rassemblement. Édouard Philippe a compris que j'étais la seule à pouvoir incarner, porter cette interdance. Il lance cet appel peut-être parce qu'il est en danger au Havre. Non, parce qu'il a lancé aussi cet appel parce que monsieur Bournael a dit ni avec Grégoire ni avec Dati. Donc ça veut dire que c'est une aventure personnelle qui nous conduit à l'échec.

Est-ce que vous souhaitez pour Je parle aux électeurs évidemment qui veulent l'alternance. Est-ce que vous souhaitez si vous souhaitez l'alternance, est-ce que vous souhaitez ces aventures personnell prête à une fusion avec les listes de On monsieur Bourdin ? Oui. Je justement je vous revenir à à un temps passé. Oui. Oui. Est-ce qu'on doit parler du deuxème tour alors qu'on a pas passé le premier ? Non, c'est c'est pour répondre clairement à celles et ceux qui ont peut-être des questions à se poser. L'alternance et messieurs, si vous souhaitez l'alternance, mobilisez-vous et faites une dynamique dès le premier tour pour ceux qui peuvent porter l'alternance.

Toutes les dispersions de voix nous conduirons à l'échec et conduiront à renouveler, reconduire monsieur Grégoire en pire. Voilà, le choix, il est simple. Bien bien. Et et pour Sarah Knapo, même chose, vous lui lancez le même appel. Est-ce que vous considérez est-ce que vous considérez que Sarah Knafo est une candidate de droite ou une candidate d'extrême droite ? Moi, je considère que les électeurs de madame Knafo veulent le changement. Voilà. Donc, moi, je parle aux électeurs de madame Knafo. Si vous voulez le changement, ne vous trompez pas.

Ils savent très bien aussi bien madame Knafo que monsieur Bronazel ils ne seront pas maire de Paris et donc moi j'appelle leurs électeurs en responsabilité à ne pas qu' disent Rachida Dati mais tous les sondages le démontrent à ce stade et nous nous partons divisés mais que disent les sondages c'est que si on se maintient divisé on perd c'est aussi ça la leçon de ces sondages c'est dire que si effectivement on y va rassembler sur celui qui est plus à même de porter l'alternance qui est ma candidature qui sont mes élus moi j'ai des élus pu implanter, expérimenter. Moi, j'ai pas eu j'ai pas eu besoin de faire Tinder pour aller chercher des candidats. Moi, j'ai des élus.

Moi, qui a fait Tinderous parce que qui a fait Tinder pour trouver sympa au de mort en Tinder Non, mais moi j'ai des élus implantés, ancrés, expérimentés. Voilà, gérer une ville, ça n'est pas un gadget, ça n'est pas un jeu. Vous considérez donc que les deux autres candidatures sont des candidatures gadget ? Je dis simplement, ce sont des aventures individuelles. Regardez, demandez-leur qui sont sur leur liste. Ce sont des personnes qui n'ont jamais géré de ville, qui ne savent pas ce qui est un exécutif municipal. Bien.

Donc la vraie candidature de droite, c'est la votre donc j'appelle pour ceux qui veulent l'alternance à à voter utile pour le changement dès le premier tour et voter pour nos listes à Paris. Bien.

et la fusion avec Sarah KN9 parce que je l'ai entendu dire aussi mais non mais parce que j'ai elle elle a fait des déclarations, vous le savez bien il y a deux jours en disant de toute façon moi j'ai envie de gagner à Paris sous-entendu madame Dat n'a pas très envie de gagner à Paris bah alors si j'ai pas envie de gagner à Paris moi je vais vous dire Paris c'est le combat de ma vie donc voilà donc moi je suis engagé j'y mets toutes mes forces je rencontre les Parisiennes et les Parisiens tous les jours. Je rencontre les collectifs, les associations, les agents de la ville, tous ceux qui peuvent contribuer au changement de Paris. C'est ce que je fais tous les jours. Qui ?

57:05
Non speech

[applaudissements]

57:08
Locuteur

J'ai une autre question. J'ai une autre question à à vous poser. Rachidati, qui sera votre premier adjoint ? Moi, je distribue pas les postes avant l'élection, c'est mépriser les électeurs. Voilà. Une fois qu'on aura gagné, votre deuxième de liste. Oui, mais le on a on a une liste ou donc le deuxième de liste sera premier adjoint. C'est pas comme ça que ça se passe. Jamais ça se passe pas comme ça. C'est d'abord vous gagnez et ensuite on voit qui qui prend les différentes responsabilité. Je vais vous poser une question sur le Paris-Germain.

Vous avez dit, vous êtes engagé, vous avez dit "Je vendrai le Parc des Princes au Parissaint-Germain." Mais en contrepartie, le club devra offrir aux Parisiens un parc sportif et culturel. C'est bien cela. Où ce parc sportif et culturel ? Bah au Parc des Princes. Le Parc de Prince aujourd'hui, c'est un stade qui est vétuste. Oui. Si on voulait le réaménager, c'est 100 millions d'euros. Donc soit euh faut trouver 100 millions d'euros et vous le refaites et le club s'en va. Soit vous négociez avec des conditions très précises avec le club vous d'abord que le que ce Parc des Princes et ce club puisse être dans la vie des Parisiens. Regardez tous les stades.

Vous avez le stade Jambin, Charletti, vous avez le Parc des Princes et avec des grands clubs. On a des grands clubs à Paris, que ce soit le rugby, que ce soit le football, que ce soit le judo, que ce soit le hand, on a des grands clubs et on a l'impression qu'on vit côte à côte. Les Parisiens en fait sont très étrangers à ces clubs et au stades. Je veux que ces stades puissent être partie prenante de Paris et que les Parisiens puissent bénéficier de ces grandes enceintes. Et donc, j'ai déjà travaillé sur le projet. Je veux que le Parc des Princes soit un grand complexe sportif dans lesquels les Parisiens pourraient venir faire du sport mais aussi un grand centre culturel.

Faut de la place autour du parc. Il y a la place. Il faut il faut tout refaire. Donc intégrer Jean Boouin par exemple. Non mais Jean Boin a été refait il y a pas longtemps et euh mais sur le Parc des Princes, non mais le sur le Parc des Princes, vous pouvez aménager les intérieurs et les abords. Vous pouvez en faire moi j'ai un expert qui m'a fait une maquette, c'est plutôt pas mal. et puis un partenariat avec un grand équipement opérateur culturel, on a une idée en tête mais je vous dirai pas, qui ont commencé à travailler. Ça peut être un centre d'art contemporain, ça peut être une résidence d'artiste, un lieu d'exposition et donc c'est un grand centre sportif et culturel.

Parce que je veux vous dire, les gens ont peur, on va se dire très directement les choses en disant "Oh là là, on vend on va vendre le Parc des Princes au Qatar." Mais s'il y a un actif qui est pas délocalisable, c'est bien un actif immobilier. Demain, on va au club Paris-Germain. Si le Qatar part demain, je ne crois pas qu'ils vont partir avec le Parc des Princes sous le bras pour aller à Doua. Je crois pas. Donc en tous les cas, il restera Paris et ça donne de la valeur. Mais ça ça donne de la valeur au club. Ah bah ça donne de la valeur au club et ça donne de la valeur à Paris aussi. Bien. Si vous avez des questions sur le sport hein aussi à Paris parce que là c'est un vrai problème. Oui.

Quand on est au collège et qu'on veut faire du sport à Paris bah c'est bien difficile. D'abord on a un problème de d'équipement sportif Paris en manque. Oui. Alors on a plein d'établissements scolaires, on a des y compris privés. Nous avons l'enseignement supérieur parce que quand vous êtes enfin Paris est une ville et un département donc il y a tous ces grands campus, ces universités, ces grandes écoles y compris des écoles privées qui ont des équipements sportifs de grande qualité y compris des gymnases.

Donc moi, je voudrais essayer de conventionner avec certains établissements comme moi je le fais par exemple à l'échelle de l'arrondissement avec des écoles privées qui nous mettent à disposition des locaux ou des équipements sportifs. et moi je refuserai les réquisitions de gymnase quand on demandera pour y installer ou des migrants ou sur de l'hébergement d'urgence parce que vous privez tous les scolaires, toutes les associations de créneaux sportifs. Donc à un moment donné, il faut faire un choix. Bien Rachid Adati, j'ai une dernière question, je vais vous libérer. Il est 57. J'ai une question d'actualité, vous savez, je vais revenir avec à mes vieilles habitudes.

Vous le rappeliez tout à l'heure. Euh, dites-moi, qu'est-ce qui se passe avec la commission d'enquête sur l'audiovisuel ? public complément d'enquête à tenter de soudoyer l'un de vos proches. C'est vrai ou c'est faux ? C'est ce que j'ai dit à la commission d'enquête. Euh des journalistes un/ers un journaliste au nom des journalistes de complément d'enquête se sont présentés auprès d'un de mes proches, l'ont appelé en lui disant "Vos proches au ministère, à la mairie ? À la mairie Non, mais euh auprès de d'un mes proches l'ont appelé en lui disant "Si vous nous donnez des informations euh sur madame Dat, évidemment des informations qui pouvaient me dénigrer, euh on peut même vous rémunérer.

C'est une réalité. Vous avez les preuves de cela ? J'ai donné les éléments à la commission d'enquête." Des preuves ? J'ai donné les éléments à la commission d'enquête qui en atteste qui atteste de mes déclarations. Oui. Oui. Vous avez donné des preuves à la commission d'enquête. Bien. Merci beaucoup. Merci à vous monsieur et merci. Je voudrais remercier évidemment euh Jean-Marc Dumonté propriétaire de la salle Gavau. Caroline et l'équipe de la salle Gavau. On a été bien reçu et cette magnifique salle Grégoire Olivre, Adrien et toute l'équipe d'Eden Brod, les équipes de campagne des candidats et mon équipe du podcast pour Média.

Je vous rappelle aussi que vous pouvez évidemment évidemment vous abonner à ma chaîne sur toute que vous retrouverez sur toutes les plateformes, c'est pas compliqué, Bourdin Média, vous vous abonnez et comme ça vous pourrez écouter tous nos podcasts, ceux qu'on a déjà publié, ceux qui vont arriver ces prochains jours. Merci beaucoup.