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DébatNicolas Dupont-Aignan (sur YouTube)· 23 mai 2019 33 minAutoproduitActualité / polémiqueEurope & internationalÉconomie & entreprisesEnvironnement & énergieInstitutions & élections

Nicolas Dupont-Aignan face à B.Hamon et J.C Lagarde dans le Débat Yahoo des Européennes

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 53 %Défensif 17 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 86 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:06OuverteRéponse directe

    Pourquoi êtes-vous ici ? Pourquoi refaire la genèse de votre présence ?

  • 0:10RelanceRéponse directe

    Vous avez contesté votre présence sur France Télévisions en demandant le prime time. Pourquoi êtes-vous là malgré tout ?

  • 2:28OuverteRéponse directe

    L'Union européenne : on la réforme, on s'en contente ou on sort des traités ?

  • 3:04RelanceRéponse directe

    Commenter la déclaration de M. Bardella sur la fierté nationale et la force des nations.

  • 21:56OuverteRéponse directe

    Que doit faire l'Europe pour lutter contre le réchauffement climatique ? Quels leviers d'action ?

  • 22:19RelanceRéponse directe

    Quels sont les leviers d'action de l'Europe pour l'urgence climatique ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 3:22Invité politiqueFait
    « On a conforté des institutions, commissions, banques centrales, cours de justice, qui ne sont pas élus du tout et qui ne peuvent pas être élus. »
  • 4:30Invité politiquePromesse
    « On rend aux nations les compétences. On arrête avec la commission de Bruxelles. »
  • 8:17Invité politiqueChiffre
    « Ça nous coûte quand même 11 milliards par an, net, pour les Français. »
  • 8:39Invité politiqueFait
    « Hollande a trafiqué les chiffres. »
  • 10:14Invité politiquePromesse
    « Les travailleurs détachés, je n'applique plus. C'est fini. »
  • 13:45Invité politiqueFait
    « Il n'y aurait pas eu le Brexit si on avait écouté le peuple français en 2005. »
  • 14:40Invité politiqueFait
    « Le vote de 2005 a été bafoué par le traité de Lisbonne dans le dos du peuple français. »
  • 24:02Invité politiqueFait
    « et de l'esclavage humain en Inde ou au Bangladesh »
  • 24:33Invité politiqueFait
    « M. Macron a fait semblant de s'opposer à la renégociation des Allemands avec les Américains et Trump »
  • 25:36Invité politiqueFait
    « on ne résoudra pas la crise écologique sans mettre des barrières et des taxes carbone aux frontières européennes »
  • 26:03Invité politiqueFait
    « la France est le seul pays qui a respecté Kyoto »
  • 28:37Invité politiqueChiffre
    « il nous faut 6 millions de travailleurs supplémentaires »
  • 28:58Invité politiqueChiffre
    « même le monde parle de 9-10 millions de personnes qui sont arrivées sur le sol européen en 5-6 ans »
  • 29:00Invité politiqueChiffre
    « moi je dis 18 millions »
  • 29:50Invité politiqueFait
    « suppression des aides sociales pendant 5 ans pour tout immigré qui arrive »
  • 30:02Invité politiqueFait
    « revoir complètement l'aide en Afrique, c'est-à-dire avoir un vrai plan de développement africain »
  • 31:17Invité politiqueFait
    « qui a transféré le pouvoir à des lobbies, à des financiers, à des technocrates »
  • 32:18Invité politiqueFait
    « 10 grands projets industriels et scientifiques »

Temps de parole

  • Nicolas Dupont-Aignan75 %
  • ?7 %
  • Présentateur7 %
  • Benoît Hamon6 %
  • Invité4 %

≈ 24,9 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Présentateur

d'avoir répondu à notre invitation. Nicolas Dupont-Agnan, bonsoir. Bonsoir. Monsieur Lagarde, bonsoir. Bonsoir. Benoît Hamon, bonsoir. Bonsoir. Première question d'abord. Pourquoi êtes-vous ici ? Je voudrais qu'on refasse un petit peu la genèse. Vous avez contesté votre présence sur une émission de France Télévisions ce soir en déclarant que vous vous souhaitiez être en prime time et non pas en deuxième partie de soirée. C'est là où vous étiez convié.

0:21
Locuteur

On

0:22
Présentateur

vous a tendu la main. Vous nous avez dit oui. Et là on s'est dit, voilà le débat, avant le débat, où les trois personnes qui devaient être sur France Télévisions ne seront pas. Il se trouve que finalement,

0:29
Locuteur

vous

0:30
Présentateur

y serez M. Dupont-Agnan, vous y serez M. Lagarde et vous serez représenté M. Hamon. Je voulais savoir pourquoi du coup vous êtes là. Alors, merci, malgré toute l'être. Est-ce que nous on a servi un peu d'appât et pourquoi finalement vous y êtes ou vous serez représenté ?

0:42
Nicolas Dupont-Aignan

J'irai à contre-cœur, mais j'irai, je vais être très franc. À partir du moment où tous les partis sont représentés, je peux dire je suis le meilleur, c'est horrible, je m'en vais. Mais on est à quatre jours du scrutin et hier j'étais à Marseille avec mes militants, une salle pleine. Ils m'ont dit mais t'es fou, tu vas ravaler ton petit orgueil, tu y vas. Nous on se décarcasse, on colle des affiches.

1:08
Locuteur

Ça, ça nous est

1:08
Invité

arrivé à tous les trois, je crois.

1:09
Locuteur

Et

1:09
Nicolas Dupont-Aignan

c'est

1:09
Locuteur

vrai

1:10
Invité

que vous

1:10
Nicolas Dupont-Aignan

avez

1:10
Invité

décidé hier.

1:10
Nicolas Dupont-Aignan

Et hier soir, on m

1:12
Locuteur

'a

1:12
Nicolas Dupont-Aignan

dit mais écoute Nicolas, c'est bien, t'es impur, t'es sincère,

1:15
Locuteur

t

1:15
Nicolas Dupont-Aignan

'es formidable,

1:16
Locuteur

t

1:16
Nicolas Dupont-Aignan

'es courageux, mais tu ne

1:17
Locuteur

peux

1:17
Nicolas Dupont-Aignan

pas te suicider. Le suffrage va se faire là dans les derniers jours, dans les dernières heures et tu vas être absent. Parce que tu défends l'intégrité du service public, mais M. X ou Mme Y qui à 22h30 vont ouvrir leur poste, ils vont te voir que t'es pas là. Ils diront quoi, il est passé où ? Et d'ailleurs ils t'oublieront. C'est terrible. Donc je vais être très franc, on est prisonniers d'un système. Mais moi je dis, heureusement qu'il y

1:41
Locuteur

a

1:41
Nicolas Dupont-Aignan

Yahoo, heureusement qu

1:42
Locuteur

'il

1:42
Nicolas Dupont-Aignan

y

1:42
Locuteur

a

1:42
Nicolas Dupont-Aignan

les réseaux sociaux, mais qu'est-ce que c'est que cette démocratie ? Mais c'est monstrueux quand vous pensez, il

1:47
Locuteur

n'y a

1:47
Nicolas Dupont-Aignan

pas une démocratie, je pense, occidentale,

1:49
Locuteur

où

1:50
Nicolas Dupont-Aignan

trois jours avant le scrutin, les trois principaux têtes de liste selon des sondages foireux ne vont même pas parler et se font représenter par leur tuteur. Et c'est du délire au-delà du fait, est

2:03
Locuteur

-ce

2:03
Nicolas Dupont-Aignan

que M. Hamon, M. Dupont-Aignan sont en première division,

2:05
Locuteur

en

2:05
Nicolas Dupont-Aignan

deuxième et tout. Au-delà de ce problème-là. Compris. Donc maintenant, passons au débat, parce que l'intérêt d'être ici, c'est pas de faire de... Et

2:12
Locuteur

de vous

2:12
Présentateur

donner vraiment du temps de parole, et encore une fois,

2:15
Locuteur

même si on aurait aimé

2:16
Présentateur

que ça se fasse dans un autre contexte, mais bon, c'est ainsi. Trois passages obligatoires face à cette caméra selfie, et vous allez vous adresser directement aux Françaises et aux Français. Trois thématiques imposées. La première, c'est pourquoi il faut voter pour ces élections

2:28
Benoît Hamon

européennes. Et voilà, Dupont-Aignan, je me tourne vers vous. Alors, l'Union européenne, qu'est-ce qu'on fait au sein de ces institutions ? Est-ce qu'on cherche à les réformer ?

2:34
Locuteur

Est

2:34
Benoît Hamon

-ce qu'on s'en contente ? Ou est

2:35
Locuteur

-ce

2:35
Benoît Hamon

qu'on sort des traités ? Est-ce que vous êtes d'accord ou pas avec ce que dit M. Lagarde ? Alors, d'abord, il y a un

2:39
Locuteur

grand

2:40
Nicolas Dupont-Aignan

paradoxe, c'est-à-dire le drame français. J'écoutais Jean-Christophe Lagarde, qui nous répète ce que répètent les européistes depuis 20 ans, c'est-à-dire, il faut transférer plus de pouvoir, et on va être fort face à la Chine et aux États-Unis. Et c'est ce qui

2:54
Locuteur

n'a

2:54
Présentateur

jamais été fait.

2:55
Nicolas Dupont-Aignan

C'est ce que tu

2:55
Locuteur

disais. Alors,

2:56
Présentateur

justement, je vous interromps, j'aimerais qu

2:58
Locuteur

'on

2:58
Présentateur

regarde juste une image. M. Bardella, qui était à cette table il

3:01
Locuteur

y

3:01
Présentateur

a quelques semaines, a déclaré ceci, et je voudrais que vous le commentiez. Oui,

3:04
Locuteur

mais je voudrais

3:05
Nicolas Dupont-Aignan

répondre à la

3:05
Présentateur

question. Les Américains réussissent parce qu'ils sont fiers d'être Américains, les Russes réussissent parce qu'ils sont fiers d'être Russes. Vous parliez des Chinois, des Américains, des Russes, on y est.

3:13
Nicolas Dupont-Aignan

Voilà. Mais je vais répondre. Donc, on doit transférer de plus en plus de pouvoir à cette organisation, parce qu'il faut être fort face à la Chine et aux États-Unis. Et le paradoxe, c'est qu'en transférant de plus en plus de pouvoir à une organisation qui n'est pas un pays, qui n'est pas un peuple, qui est une illusion, qui est un mythe, on est tombé dans un trou noir. C'est-à-dire qu'on n'a jamais été aussi faible vis-à-vis des États-Unis et de la Chine. On a conforté des institutions, commissions, banques centrales, cours de justice, qui ne sont pas élus du tout et qui ne peuvent pas être élus. Et donc,

3:47
Locuteur

on

3:47
Nicolas Dupont-Aignan

est arrivé, et là, je suis d'accord avec Jean-Christophe dans un sens, on est arrivé dans un système complètement hybride. Contrairement à ce que dit Jean-Christophe, les pays et les gouvernements élus n'ont, ne maîtrisent plus la machine. Et où il a raison, c'est que la machine n

4:02
Locuteur

'est

4:02
Nicolas Dupont-Aignan

pas pour autant démocratique. Lui,

4:03
Locuteur

il

4:03
Nicolas Dupont-Aignan

pense, et je pense que Benoît Hamon pense la même chose, qu'on peut aller vers un fédéralisme, vers une démocratie européenne. Moi, je pense qu'il

4:09
Locuteur

n'y a

4:09
Nicolas Dupont-Aignan

pas de peuple européen. Et que donc, on va vers la technocratie antidémocratique. Alors, qu'est-ce que vous prônez ? Eh bien, moi, je prône, justement, qu'on revienne à la fierté. On est fiers d'être français, on est fiers d'être allemands,

4:20
Locuteur

on

4:20
Nicolas Dupont-Aignan

est fiers d

4:21
Locuteur

'être

4:21
Nicolas Dupont-Aignan

italiens. Il faut rendre aux nations... Donc,

4:23
Locuteur

on

4:23
Nicolas Dupont-Aignan

somme de l'ordre.

4:24
Locuteur

Non,

4:25
Nicolas Dupont-Aignan

mais justement, alors, on peut au bout de la pensée, un peu plus complexe, un peu plus subtile. On rend aux nations l'essentiel des pouvoirs, de la vie quotidienne. On rend aux nations les compétences. On arrête avec la commission de Bruxelles. Est-ce que ça nous interdit de faire de beaux projets

4:40
Locuteur

pour

4:41
Nicolas Dupont-Aignan

affronter la Chine et les États-Unis ? Non, tout au contraire. Et on passe à une Europe, à géométrie variable, à la carte, par projet, sur les défis du XXIe siècle.

4:50
Locuteur

C

4:50
Nicolas Dupont-Aignan

'est-à-dire que, pour moi, il faut, sur 80% des compétences, repartir vers les nations, et ne garder que la gestion d'un marché, légère, et des projets scientifiques, technologiques. Je prends un exemple. La voiture propre, le panneau solaire de demain, le

5:03
Locuteur

programme pour la Méditerranée. Non, mais c'est très important. Non, mais on parle à l'écologie. C'est par projet.

5:08
Nicolas Dupont-Aignan

Et c'est à 4 ou 5 pays.

5:10
Locuteur

À

5:10
Nicolas Dupont-Aignan

28, ça ne peut pas marcher. D'ailleurs, ça ne marche pas. Et donc, je pense qu'aujourd'hui, on est au milieu du guet.

5:16
Locuteur

Il

5:16
Nicolas Dupont-Aignan

y

5:16
Locuteur

a

5:16
Nicolas Dupont-Aignan

deux solutions. Soit on revient à des nations qui coopèrent, et qui se fixent des objectifs par projet, à 3 ou 4 pays, à la carte. C'est pour moi le plus rapide, le plus simple, le plus démocratique. Soit on part dans le mythe de la démocratie européenne, et on n'y arrivera pas parce qu'il n

5:32
Locuteur

'y a

5:32
Nicolas Dupont-Aignan

pas de peuple européen,

5:33
Locuteur

il

5:33
Nicolas Dupont-Aignan

n

5:33
Locuteur

'y a

5:33
Nicolas Dupont-Aignan

pas d'opinion européenne, il

5:34
Locuteur

n

5:34
Nicolas Dupont-Aignan

'y

5:34
Locuteur

a

5:34
Nicolas Dupont-Aignan

pas de langue européenne, et on le voit bien dans ces élections, d'ailleurs, il y a très peu de participation. Benoît Hamon,

5:40
Locuteur

je

5:41
Nicolas Dupont-Aignan

pense que vous êtes dans la caricature, parce que la question,

5:45
Locuteur

ce

5:46
Nicolas Dupont-Aignan

que vous dites, c

5:47
Locuteur

'est

5:47
Nicolas Dupont-Aignan

de l'incantation, parce que vos partenaires, nos partenaires, depuis 20 ans que vous prenez ce discours, que vous soutenez ce qui s'est fait, ne veulent pas de ça. Donc, c'est une caractéristique très française d'imaginer l'Europe telle qu'on la rêve. Mais nos partenaires ne veulent pas de ça. Il y a des nations, les Allemands défendent les intérêts allemands, les Polonais les intérêts poléens, et la seule question qui vaille, compte tenu de l'urgence des défis, parce que je partage, je crois qu

6:13
Locuteur

'on

6:13
Nicolas Dupont-Aignan

partage tous les trois, l'importance des défis, moi je ne

6:16
Locuteur

vais

6:16
Nicolas Dupont-Aignan

pas me recroqueviller, il y a des défis considérables, Chine, Etats-Unis, Afrique. Ces défis-là, comment on les relève ? Si on reste dans l'incantation, c'est-à-dire dans cette idée qu'il faut continuer l'Europe, l'Europe, l'Europe, et qu

6:29
Locuteur

'il

6:29
Nicolas Dupont-Aignan

n

6:29
Locuteur

'y

6:29
Nicolas Dupont-Aignan

a rien derrière, on est encore plus faible. Moi, je pense que quand une stratégie ne marche pas, quand ça ne fonctionne pas, il faut complètement revenir en arrière, rebâtir des nations, et à partir de là, se fixer des objectifs

6:42
Locuteur

en disant, il y aura une Europe beaucoup plus efficace,

6:45
Nicolas Dupont-Aignan

parce que,

6:46
Locuteur

si je peux venir à penser, vous rêvez,

6:48
Nicolas Dupont-Aignan

et au contraire,

6:50
Locuteur

Airbus

6:50
Nicolas Dupont-Aignan

n'a pas été fait, dans le cadre de l'Union Européenne. Eh bien,

6:54
Locuteur

c'est la seule réalisation, c'est la

6:56
Nicolas Dupont-Aignan

seule réalisation, excusez-moi, il y avait Boeing, monopole

6:59
Locuteur

américain sur la version. Ce n'est

7:00
Invité

pas vrai, Galiléo, c'est quoi ? Il y a eu Galiléo,

7:02
Locuteur

c'est le sol, et encore. C

7:04
Invité

'est un instrument d'indépendance vis-à-vis des Etats-Unis. Et

7:08
Locuteur

qui est très intéressant, l'exemple de l'Union Européenne,

7:10
Nicolas Dupont-Aignan

c'est que Galiléo n'est pas imposé dans l'utilisation en Europe, alors que les Etats-Unis imposent GPS, que

7:14
Locuteur

les

7:14
Nicolas Dupont-Aignan

Russes

7:14
Locuteur

imposent en système. Et donc,

7:15
Nicolas Dupont-Aignan

ce n'est pas parce qu'il y

7:15
Locuteur

a

7:15
Nicolas Dupont-Aignan

le défaut d'utilisation, qu'il ne

7:17
Locuteur

faut

7:17
Nicolas Dupont-Aignan

pas le

7:18
Locuteur

battre

7:18
Nicolas Dupont-Aignan

sur ce genre de

7:18
Locuteur

choses. Il y a eu un

7:19
Nicolas Dupont-Aignan

projet, là on est sur quelque chose de très précis, Galiléo.

7:21
Locuteur

Il y a eu

7:21
Nicolas Dupont-Aignan

un projet, Galiléo, mais il en faudrait 15-20, dans le numérique, dans l'intelligence artificielle, ça ne se fera pas à

7:27
Locuteur

28. Comment le faire

7:28
Nicolas Dupont-Aignan

sans institutions

7:28
Locuteur

européennes

7:29
Benoît Hamon

? Pourquoi

7:30
Locuteur

vous arriverez à faire un mécanisme

7:31
Nicolas Dupont-Aignan

industriel, entre Etats, là où ces Etats se

7:33
Locuteur

livreront à une compréhension ? Mais non, parce que... Attendez, attendez, attendez. Excusez-moi, un instant, je réponds, et après je... Ça ne marche pas

7:40
Nicolas Dupont-Aignan

à 28, vous ne

7:41
Locuteur

l

7:41
Nicolas Dupont-Aignan

'avez pas fait à 28, et donc je propose de le faire dans une stratégie à 3 ou 4 Etats

7:45
Locuteur

-Unis. Je suis

7:46
Nicolas Dupont-Aignan

fasciné. Quand je dis ça, je suis un horrible nationaliste, c'est exactement ce que je dis, et pour y arriver, vous

7:53
Locuteur

ne pourrez pas fonctionner à 28.

7:54
Invité

Sauf qu'une fois que vous aurez

7:55
Nicolas Dupont-Aignan

quitté l'Europe, personne ne viendra travailler avec vous. Cher Jean-Christophe Lagarde, je ne vous

7:58
Locuteur

ai

7:58
Nicolas Dupont-Aignan

pas interrompu, vous avez pu dérouler

8:00
Locuteur

un raisonnement. C'est arrivé, je crois. Tout le monde a fait le voir.

8:03
Nicolas Dupont-Aignan

Mais là, je vous demande deux choses. D'abord,

8:05
Locuteur

vous

8:05
Nicolas Dupont-Aignan

dites, tout va bien, ce n

8:07
Locuteur

'est

8:07
Nicolas Dupont-Aignan

pas si catastrophique. Si

8:08
Locuteur

les

8:09
Nicolas Dupont-Aignan

peuples se détournent, nous avons une concurrence déloyale, nous avons des délocalisations, j'ai vu les ouvriers d'Argo Wiggins, et vous les avez vus sans doute, c'est dramatique. Ça nous coûte quand même 11 milliards par an, net, pour les Français, qui ont une crise de pouvoir d'achat. On ne se protège pas vis-à-vis de

8:24
Locuteur

l

8:24
Nicolas Dupont-Aignan

'extérieur, il y a une crise migratoire,

8:26
Locuteur

etc. Il dit que ces

8:26
Invité

chiffres sont faux.

8:27
Nicolas Dupont-Aignan

11 milliards net en 2016. En

8:28
Invité

moyenne, 5 milliards. Non,

8:30
Locuteur

vous

8:30
Invité

prenez la seule année où ça a coûté ce prix-là, mais l'année d'après, c'était 3 milliards. En moyenne, c'est 5

8:34
Locuteur

milliards. Quand on prend la moyenne, 5 milliards par an. On reprendra, c'est un fact-check. 11 milliards en 2017, beaucoup

8:38
Nicolas Dupont-Aignan

moins en 2017, parce que Hollande a trafiqué les chiffres.

8:41
Locuteur

Et

8:41
Nicolas Dupont-Aignan

ensuite, oui, il n

8:42
Locuteur

'a

8:42
Nicolas Dupont-Aignan

pas versé la contribution de la France. Et oui, revérifiez pourquoi en 2017, c'est si faible. Oui, vérifiez. Moi,

8:47
Locuteur

j

8:47
Nicolas Dupont-Aignan

'ai pris les 7 ans. Attendez, pour être tout à fait objectif, M. Dupont-Aignan,

8:51
Locuteur

j'ai pris les

8:51
Invité

7 ans. Eh bien, j'ai pris les 7 ans.

8:53
Locuteur

Et

8:53
Invité

sur les 7 ans,

8:55
Locuteur

vous prenez

8:55
Invité

ce que la

8:55
Locuteur

France a donné, c'est la moyenne. La moyenne, c'est

8:57
Invité

5 milliards. La moyenne, c'est 5 milliards par an.

9:00
Locuteur

Ne dites pas 11. Non.

9:01
Nicolas Dupont-Aignan

Aujourd'hui, 2016, 11. Et cette année, ça va être 9. Et 2017, il y

9:06
Locuteur

a

9:06
Nicolas Dupont-Aignan

eu une chute libre, parce que le gouvernement Hollande n'a pas versé la contribution de la France.

9:09
Locuteur

Il

9:09
Nicolas Dupont-Aignan

y

9:09
Locuteur

a

9:09
Nicolas Dupont-Aignan

eu une petite embrouille. Sans que l'Europe ne dise rien. Oui, sans que l'Europe ne dise rien. Et vous pouvez vérifier le rapport du Sénat. Donc, je reviens. C'est une organisation qui fait du mal aux Européens, qui ne défend pas l'Europe vis-à-vis d'extérieur, qui ne met pas en place de projet commun, et qui coûte cher. Il serait peut-être temps quand même de changer. Premier point. Deuxième point, comment on fait ?

9:29
Locuteur

Si

9:30
Nicolas Dupont-Aignan

on suit votre raisonnement, et c'est terrible d'ailleurs, parce que beaucoup de gens ont votre raisonnement. Et je pense que c'est le fruit de 20 ans aussi d'abandon de

9:38
Locuteur

la nation. Monsieur, c'est une

9:38
Benoît Hamon

question, ne tirez pas sur le messager.

9:40
Locuteur

Je ne vous en veux pas.

9:41
Benoît Hamon

Vous le

9:41
Locuteur

dites,

9:41
Benoît Hamon

Nicolas Duponeur, c'est une question que beaucoup

9:42
Locuteur

de monde... Mais c'est normal ! Mais on entend dans

9:44
Benoît Hamon

cette campagne

9:45
Locuteur

européenne, il faut, il faut, il faut. Alors, du concret... Je vais

9:47
Nicolas Dupont-Aignan

vous dire, parce qu'on a fait croire aux Français que la France était un des 28. C'était Malte, le Luxembourg, la Slovaquie. La France,

9:56
Locuteur

c

9:56
Nicolas Dupont-Aignan

'est la deuxième puissance du continent. C'est la sixième puissance mondiale. C'est une puissance fondatrice. Et justement, la différence, moi, entre nous, avec ceux qui veulent sortir de l'Europe, c'est que je considère que la France, elle est copropriétaire et qu'elle a l'appartement le plus important de l'immeuble. Et qu'il

10:10
Locuteur

y a

10:10
Nicolas Dupont-Aignan

un moment, la France, ce n

10:11
Locuteur

'est

10:11
Nicolas Dupont-Aignan

pas un petit pays, il dit, je ne joue pas. Les travailleurs détachés, je n'applique plus. C'est fini. La concurrence déloyale, c'est fini. Et si on avait entendu le non au référendum, parce qu'on a voté non, peut-être pas tous,

10:21
Locuteur

le non de demi-sac, eh

10:22
Nicolas Dupont-Aignan

bien, on

10:23
Locuteur

a voté

10:23
Nicolas Dupont-Aignan

non pour les trois. Mais pas

10:24
Locuteur

pour les mêmes raisons.

10:25
Nicolas Dupont-Aignan

Mais qu'importe.

10:27
Locuteur

Si la

10:27
Nicolas Dupont-Aignan

France n'avait pas eu les présidents de la République qu'on a eu, qui n'ont pas tiré les leçons du non-référendum, et avaient par exemple exigé que les entreprises ne puissent pas faire venir des Polonais avec les charges sociales polonaises, mais avaient exigé qu'on paie les charges sociales du pays d'accueil, peut-être que l'Europe serait davantage aimée. Et peut-être qu

10:46
Locuteur

'il

10:46
Nicolas Dupont-Aignan

n

10:46
Locuteur

'y aurait

10:46
Nicolas Dupont-Aignan

pas eu le Brexit. Donc, ce n

10:48
Locuteur

'est

10:48
Nicolas Dupont-Aignan

pas simplement la question pour ou contre l'Europe. Est-ce qu'on veut enfermer les Français dans cette question le gentil européen,

10:53
Locuteur

le

10:53
Nicolas Dupont-Aignan

méchant nationaliste ? Moi, je considère que tout le défi du XXIe siècle, c'est la juste articulation entre la nation et l'Europe. Et que pour ça, il faut uniquement se concentrer sur les dix défis. Tout le reste, on le renvoie aux nations. Et vous verrez que les gens sont beaux le

11:08
Locuteur

plus

11:08
Présentateur

heureux. Juste pour rappeler qu'on est en direct sur Yahoo.fr et sur la page Facebook de Yahoo Actualité. Énormément de monde, beaucoup de commentaires, beaucoup de questions. Beaucoup parlent d'écologie, de SMIC européen, de fiscalité, de l'immigration. On y viendra dans la troisième partie de l'émission qui se passera sur la partie

11:23
Locuteur

canale. Je voudrais

11:23
Nicolas Dupont-Aignan

rebondir comme des grands en train de débattre. Je voudrais rebondir sur ce que dit Benoît Hamon, qui est très juste pour son côté socialiste. Mais c'est exactement la même chose pour M. Bellamy, les Républicains. Et c'est pourquoi d'ailleurs, moi, je voulais être au débat et j'essayais de lui dire à chaque fois. M. Bellamy fait oublier

11:41
Locuteur

qu

11:41
Nicolas Dupont-Aignan

'il va adhérer au PPE, Parti Populaire Européen, que le Parti Populaire Européen a élu M. Juncker, que d'ailleurs, le Parlement Européen a partagé les postes deux ans et demi les socialistes, deux ans et demi le PPE, et que tout ce petit monde a travaillé ensemble. Et donc, ce qui est insupportable quand on regarde avec un peu d'analyse, et c'est là où il y

12:03
Locuteur

a

12:03
Nicolas Dupont-Aignan

un immense mensonge, et c'est là où il ne vole pas de débat, parce que M. Glucksmann ne veut pas de débat avec M. Hamon, et M. Bellamy ne veut surtout pas de débat avec moi. Parce que moi, je vais lui dire, vous dites que vous voulez rétablir des frontières, mais vous avez supprimé toutes les frontières. vous dites que vous voulez défendre contre l'immigration, mais vous avez signé Marrakech. Vous dites que vous voulez de l'écologie, mais moi,

12:24
Locuteur

je dis ce que je pense. Écoutez, je finis, je ne vous ai pas d'accord. Vous dites, c'est normal qu'on ne soit pas d'accord. Radicalement, pas

12:30
Nicolas Dupont-Aignan

d'accord. Radicalement. Vous dites, M. Bellamy, que vous êtes pour une taxe aux frontières. Alors, c

12:35
Locuteur

'est

12:35
Nicolas Dupont-Aignan

la grande nouvelle, c'est que les républicains sont pour une taxe écologique

12:37
Locuteur

On

12:37
Nicolas Dupont-Aignan

rappelle qu

12:38
Locuteur

'il n'est pas là qu

12:38
Nicolas Dupont-Aignan

'il ne pourra pas vous répondre. Oui, ce soir, d'ailleurs, il n

12:41
Locuteur

'y

12:41
Nicolas Dupont-Aignan

va même pas parce qu

12:42
Locuteur

'il

12:42
Nicolas Dupont-Aignan

ne

12:42
Locuteur

sait

12:42
Nicolas Dupont-Aignan

plus quoi répondre, il envoie M. Wauquiez. Il ment beaucoup mieux, d'ailleurs, il faut être honnête.

12:47
Locuteur

taxe

12:48
Invité

aux frontières. Bellamy a au moins une qualité, il semble plus sympathique que M. Wauquiez. C

12:53
Locuteur

'est un

12:54
Invité

argument assez limité pour

12:56
Nicolas Dupont-Aignan

parenthèses

12:56
Locuteur

fermées.

12:57
Nicolas Dupont-Aignan

Sur la taxe aux frontières. Et on nous dit, il faut une taxe écologique aux frontières. D'ailleurs, En Marche dit la même chose. Et c'est fascinant. Ce sont quand même eux qui ont voté tous les traités de libre-échange. Et je vous rappelle que le CETA, qui s'applique depuis le 21 septembre 2017, n'a toujours pas été ratifié, cher monsieur, par le Parlement français. Alors, quand je vous dis qu'on a besoin de démocratie nationale aussi, c'est que si on avait subordonné l'application des accords de libre-échange,

13:23
Locuteur

au

13:23
Nicolas Dupont-Aignan

vote

13:23
Locuteur

des

13:24
Nicolas Dupont-Aignan

parlements nationaux, eh bien, on aurait pu, les vrais écologistes, ceux qui ne veulent pas de ce libre-échange déloyal qui fait venir des produits qui consomment beaucoup d'énergie, de pollution, auraient pu bloquer le CETA. Donc, ça veut bien dire qu'on est arrivé dans un système complètement fou où il n'y

13:40
Locuteur

a

13:40
Nicolas Dupont-Aignan

plus de contrôle national et où il

13:41
Locuteur

n

13:41
Nicolas Dupont-Aignan

'y

13:42
Locuteur

a

13:42
Nicolas Dupont-Aignan

pas de démocratie européenne.

13:43
Locuteur

Nicolas

13:43
Présentateur

Dupont-Aignan.

13:44
Nicolas Dupont-Aignan

Sur le Brexit. D'abord, il n'y

13:45
Locuteur

aurait

13:45
Nicolas Dupont-Aignan

pas eu le Brexit si on avait écouté le peuple français en 2005 et si l'Union européenne n'était pas complètement fermée. C'est pas pour ça. Premier point. Deuxième point. Si, parce qu'il y avait le problème de l'immigration qui n'a pas été entendue.

13:56
Invité

ils ont voté contre le fait que les Européens puissent venir

14:00
Locuteur

travailler. Et bien justement,

14:01
Nicolas Dupont-Aignan

si on avait entendu ça, ça déstabilise les pays et c'est le drame de cette Union européenne. Et donc, quand on n'écoute pas les peuples, ils votent contre et ils s'en vont. Premier point. Deuxième point. cette Union européenne déteste la démocratie. Elle a voulu punir les Britanniques. Et la réaction va être terrible.

14:17
Locuteur

D'ailleurs,

14:17
Nicolas Dupont-Aignan

je ne vous ai pas interrompu à chaque prise de parole. Pas à chaque. Et c'est terrible de voir à quel point l'Union européenne et ses oligarques qui nous gouvernent détestent les peuples, veulent les faire taire. Un commissaire européen disait l'Europe, l'Union européenne, c'est une autoroute sans sortie. Et ça, c'est le meilleur moyen d'arriver à l'explosion finale. Donc moi, je considère que les Britanniques ont fait un choix populaire. Comme les Français l'a fait en 2005, le vote de 2005 a été bafoué par le traité de Lisbonne dans le dos du peuple français.

Et la crispation française, la crise démocratique française qui vient de là, eh bien, laissons les Britanniques assumer leur sortie et on peut bâtir absolument demain la nouvelle Europe parce que cette Union européenne mourra dans les dix ans qui viennent.

15:00
Locuteur

Elle

15:00
Nicolas Dupont-Aignan

est condamnée. Et on bâtira une alliance de pays libres et à ce moment-là, la Grande-Bretagne pourra participer avec nous parce que, bien sûr, on a besoin de la Grande-Bretagne. L'outil de défense, c'est le seul pays qui participe avec la France à l'outil de défense nucléaire. C'est le seul pays avec lequel, d'ailleurs, on a un excédent commercial. Donc au lieu de punir les Britanniques pour leur faire payer leur vote qui est une absurdité

15:22
Locuteur

géopolitique... Non, on leur fait assumer leur vote.

15:24
Nicolas Dupont-Aignan

Assumer leur vote. Vous venez de le dire, ils assument leur sortie. Eh bien, leurs dirigeants n'assument pas la sortie du peuple. C'est plus complexe que ça. Et donc, moi, je pense qu'en vérité, il faut respecter les peuples, qu'on ne construit rien sans la souveraineté populaire, sans la souveraineté nationale. Et qu'on peut bâtir une future Europe sans sortir, mais en renégociant tout. Et c'est ce que doit faire la France. Taper du poing sur la table, ne plus appliquer les règles, renégocier. D'ailleurs, M. Mélenchon le dit très bien, pas dans le même sens. Il dit... C'est très simple. Soit on renégocie, soit on quitte.

Eh bien, avant de quitter, je préfère renégocier car je suis sûr que le Brexit est une occasion inespérée. Car, maintenant que les Anglais s'en vont, si la France disait on ne joue plus, on n'applique plus vos règles, je peux vous dire qu'il n

16:05
Locuteur

'y

16:05
Nicolas Dupont-Aignan

aurait pas d'Europe sans la France. On a une position de leadership. Et Emmanuel Macron a été en dessous de tout à l'occasion du Brexit car il avait l'occasion, et là je suis d'accord en partie avec Jean-Christophe Lagarde, pas sur le fond, mais dans la démarche, le président français est extraordinaire de remettre à table l'ensemble des dossiers. Il n'a rien fait parce qu'il est couché devant Mme Merkel devant une logique d'austérité financière absurde, de punition des Grecs, des Italiens. En fait, ils ne comprennent pas ce qui

16:33
Locuteur

se passe. En

16:33
Nicolas Dupont-Aignan

quelques moments. Ils ne comprennent pas ce qui se passe. Ils

16:36
Locuteur

ne comprennent pas

16:36
Nicolas Dupont-Aignan

la

16:37
Locuteur

douleur des poids. Ils ne

16:38
Nicolas Dupont-Aignan

comprennent pas ce qui se

16:39
Locuteur

passe.

16:39
Nicolas Dupont-Aignan

N'erreur, si vous n'êtes pas sous les cinq points, vous faites... Mais, ras-le-bol de ces sondages, en fait, ils veulent faire l'élection avant et les sondages, on est rentrés dans un délire. Il n

16:49
Locuteur

'y a

16:49
Nicolas Dupont-Aignan

pas une émission qui nous pose la question des sondages. On ne nous la pose pas ou on nous la pose ? On nous la pose sans arrêt, sans arrêt. On cherche à formater les esprits toute la journée sur les chaînes d'info, les sondages. Mais de grâce, ils se sont trompés.

17:01
Locuteur

Mais

17:02
Nicolas Dupont-Aignan

c'est ahurissant. Alors moi,

17:03
Locuteur

je

17:03
Nicolas Dupont-Aignan

vais vous raconter une

17:03
Locuteur

anecdote.

17:06
Nicolas Dupont-Aignan

Européenne 2014, je lance mes listes, j'arrive un jour, j'étais dans un déplacement dans l'Est, joue le Figaro, 0,5%.

17:12
Locuteur

Oh !

17:13
Nicolas Dupont-Aignan

0,5%.

17:15
Locuteur

Vous

17:15
Nicolas Dupont-Aignan

êtes un homme politique, vous voyez 0,5%. Vous vous dites... On le prenait

17:18
Locuteur

dans un gros

17:18
Nicolas Dupont-Aignan

gros. On a fait 4,5

17:21
Locuteur

%

17:21
Nicolas Dupont-Aignan

dans cette région. 15 jours avant. C'était 15 jours avant. C'est n'importe quoi. Mais je veux dire aux Français, les sondages devraient être interdits 15 jours avant une élection comme dans beaucoup de pays. Parce que ce sont des anticipations auto-prophétiques. Et ils sont manipulés. Et je veux dire que c'est très grave ce qui se passe. Emmanuel Macron, qui est à bout de souffle, qui de toute façon a perdu l'élection parce qu'il

17:45
Locuteur

y a

17:45
Nicolas Dupont-Aignan

80% des Français qui voteront contre sa liste. Donc de toute façon, il n

17:48
Locuteur

'y

17:48
Nicolas Dupont-Aignan

a pas en tête, pas en tête. Il a perdu cette

17:50
Locuteur

élection. En plus, c'est pas de victoire.

17:52
Nicolas Dupont-Aignan

Il est en train d'instrumentaliser le Front National qu'est son assurance-vie. Voilà. Moi, je défends un patriotisme humaniste modéré. Je l'assume. Gaulliste. Je suis scandalisé, scandalisé de cette manipulation gigantesque qui est à l'œuvre en France. Et je suis convaincu que c'est les Français qui vont décider dimanche. Mais

18:11
Locuteur

qui ne regardent pas les sondages.

18:12
Présentateur

Merci

18:12
Nicolas Dupont-Aignan

Nicolas

18:12
Présentateur

Dupont-Aignan. Vous allez les uns après les autres maintenant partir sur la caméra selfie avec une question bien précise et Clément va vous dire de quoi il s'agit. Nicolas Dupont-Aignan. Monsieur Dupont

18:20
Locuteur

-Aignan,

18:22
Benoît Hamon

au second tour de l'élection présidentielle, vous étiez engagé dans une alliance avec Marine Le Pen. Aujourd'hui, vous vous présentez contre la liste du Rassemblement National. Alors, même question à vous. Pour quelles raisons les électeurs ne devraient-ils pas voter pour la liste emmenée par M. Bardella

18:35
Locuteur

?

18:35
Benoît Hamon

Eh bien, écoutez, ce n'est pas un second tour d'une

18:37
Nicolas Dupont-Aignan

élection présidentielle. Car sinon, M. Bellamy, par exemple, qui a soutenu M. Macron, ferait une liste commune avec Mme Loiseau. Oui, je sais bien. Et si on part de votre raisonnement, il n'y

18:47
Locuteur

a

18:47
Nicolas Dupont-Aignan

plus que deux parties en France. C'est-à-dire, les deux parties du second tour de la présidentielle. La démocratie, c'est tout le contraire. Avant un second tour de présidentielle, il

18:58
Locuteur

y

18:58
Nicolas Dupont-Aignan

a un premier tour, il y a une diversité politique, il y a un peu de finesse politique. Et dans notre pays, on a tellement pris l'habitude, ou les Français ont tellement pris l'habitude et ils en souffrent, de voter par défaut qu

19:10
Locuteur

'ils

19:10
Nicolas Dupont-Aignan

ne savent plus qu'on peut voter un jour par conviction. Et là, on a un mode de scrutin extraordinaire. On a un scrutin proportionnel, national, un seul tour. Ça veut dire qu'on peut développer ses idées, ses convictions. Et celle que je porte avec Debout la France, c'est celle d'un patriotisme gaulliste, humaniste, avec des alliés.

19:30
Locuteur

La

19:31
Nicolas Dupont-Aignan

différence avec M. Bardella, soyons clairs, d'abord le tête de liste, ce n

19:35
Locuteur

'est

19:35
Nicolas Dupont-Aignan

pas le même. Les membres de la liste, mes colistiers, ce sont des femmes et des hommes sincères, personne n'est mis en examen, honnêtes. Stéphanie Gibault, deuxième de liste, qui est une lanceuse d'alerte dans l'affaire UBS de la banque suisse, Benjamin Cochy, gilet jaune, des personnalités qui portent une sincérité, un dévouement à la cause publique et je pense que c'est important parce qu'on ne fait pas un sondage, on élit des représentants au Parlement européen. Et puis enfin, une différence importante, ce sont nos alliés. Nous n'avons pas les mêmes alliés, M. Bardella et moi. 23 pays, eurosceptiques, oui, mais eurosceptiques modérés.

Je pense à Thierry Baudet qui est arrivé en tête aux élections sénatoriales aux Pays-Bas et qui n'a rien à avoir avec M. Lenders qui est l'allié de M. Bardella. Moi, je suis convaincu

20:25
Locuteur

qu

20:26
Nicolas Dupont-Aignan

'on ne sortira l'Europe de la crise qu'en retrouvant l'esprit des nations démocratiques et des projets. Et la liste que je porte, j'en suis absolument certain, aura un rôle. Alors, qu'en 2014, souvenez-vous, le Fonds National a été en tête, qu'est-ce qu'il a fait au Parlement européen ? Rien. Parce qu'il n'avait pas les partenaires. Merci M. Dupont-Aignan.

20:45
Locuteur

On

20:46
Présentateur

y va, messieurs. Allez, on passe dans l'autre partie de ce studio chez Yahoo. On est toujours en direct, évidemment, sur Yahoo.fr et Yahoo Actualité. que nous avons déterminé les places, M. Dupont-Aignan.

20:56
Locuteur

Non, c'est tout seul. M.

20:57
Nicolas Dupont-Aignan

Hamon.

20:57
Locuteur

Ils

20:57
Nicolas Dupont-Aignan

sont tous les deux parce

20:58
Locuteur

qu'ils sont

20:58
Nicolas Dupont-Aignan

européistes, en fait.

20:59
Présentateur

Oui, mais quand vous êtes dans votre salon,

21:00
Locuteur

vous n'êtes pas tous sur le même canapé, non ? Non, non,

21:01
Présentateur

je plaisante. Quand vous êtes dans votre salon, vous n'êtes pas tous sur

21:04
Locuteur

le même canapé. Il faut

21:05
Présentateur

bien

21:05
Nicolas Dupont-Aignan

plaisanter un

21:05
Présentateur

peu

21:05
Nicolas Dupont-Aignan

parce que sinon...

21:06
Présentateur

Alors, allons-y. On va parler dans quelques minutes d'immigration.

21:10
Locuteur

On parlera...

21:10
Nicolas Dupont-Aignan

Je vais tout manger, c'est pas bien.

21:11
Présentateur

...d'économie. Mais pour l'instant, Clément, on va parler d'écologie parce que c'est un des thèmes principaux aussi de cette élection

21:18
Locuteur

européenne.

21:18
Benoît Hamon

Oui, on a choisi dans cette émission, dans cette discussion canapé, pourrait-on dire, de parler d'abord de l'écologie qui est un sujet majeur, qui est un sujet qui concerne les Français et les Européens, qui monte dans les instituts de sondage quand on demande aux Français quels sont les sujets qui les préoccupent le plus. L'écologie monte de plus en plus, notamment chez les jeunes.

21:37
Locuteur

Le

21:38
Benoît Hamon

monde est confronté à une urgence écologique. Il y a aujourd'hui consensus des scientifiques, prises de conscience dans l'opinion publique et prises de conscience aussi chez les responsables politiques. Sans doute, sans aucun doute que l'échelle transnationale est la bonne échelle pour agir sur l'écologie. Alors, ma question à vous, messieurs, j'en aurai deux. Dans un instant, on parlera de biodiversité.

21:59
Locuteur

Et vous

21:59
Benoît Hamon

débattrez entre vous et on intermédera le moins possible. Voilà. Mais donc, exactement, nous, on va se faire discret. Mais donc, on parlera de biodiversité dans un instant, mais d'abord sur le réchauffement climatique, sur les émissions de gaz à effet de serre. Que doit faire l'Europe

22:13
Locuteur

pour

22:14
Benoît Hamon

lutter dans ce dossier crucial qui

22:16
Locuteur

est

22:16
Benoît Hamon

l'urgence climatique ? Quels sont les leviers d'action de l'Europe ? Qu'est-ce que vous préconisez ? Pour nous, la

22:21
Locuteur

production du gré ? Je ne suis

22:22
Nicolas Dupont-Aignan

pas du tout hostile à un pilotage et à un projet écologique global. Et ça, j'en suis convaincu.

22:28
Locuteur

Nous

22:28
Nicolas Dupont-Aignan

avons proposé aussi de mettre la Banque Centrale Européenne sous le contrôle des gouvernements pour que le fameux quantitativisme qui est à l'œuvre soit orienté. Le Japon le fait pour les PME et pour avoir des crédits à taux zéro, au lieu de financer la spéculation et les banques, il finance ses entreprises. Et donc, il est faux de dire qu'on ne peut pas mettre sous contrôle la Banque Centrale Européenne des gouvernements nationaux pour avoir une négociation sur le quantitativisme, la répartition par pays. Et moi, je propose que la part de l'euro de la France, par exemple, les 15-16%, chacun a une part au prorata de son poids économique, soit décidée par les Français comme ils le veulent.

C'est-à-dire, on décide le quantitativisme, c'est un peu technique, global de l'année, 200 milliards d'euros, 500 milliards, 1000 milliards, et ensuite, on répartit au prorata par pays et chaque pays fait ce qu

23:18
Locuteur

'il

23:18
Nicolas Dupont-Aignan

veut. Si la France veut financer à 0% le changement des fenêtres des Français, s'il veut financer à 0% l'intelligence artificielle dans un programme d'ailleurs européen à 3 ou 4 pays, il le fait. On

23:28
Locuteur

a besoin de s'assurer

23:29
Benoît Hamon

qu'en silésie, on bascule du charbon

23:31
Locuteur

à l'énergie renouvelable. Je viens à la

23:34
Nicolas Dupont-Aignan

suite. Il

23:35
Locuteur

ne suffit pas de

23:36
Nicolas Dupont-Aignan

faire ça. Ce que vous proposez, il faut déjà qu'on ait l'accord des autres, donc ça veut dire revoir complètement le système de l'euro et de

23:41
Locuteur

la

23:41
Nicolas Dupont-Aignan

Banque centrale, mais pourquoi pas ? En revanche, deuxième point, si on continue à mettre des contraintes écologiques sur les Européens et plus particulièrement sur les Français et qu'on laisse importer sur le continent européen des produits qui sont fabriqués à partir de la pollution de la planète en Chine ou ailleurs et de l'esclavage humain en Inde ou au Bangladesh, cela veut dire qu'on se donne bonne conscience, on détruit nos emplois sur place et

24:11
Locuteur

on importe la pollution. donc

24:12
Nicolas Dupont-Aignan

ça veut dire

24:13
Locuteur

déjà

24:13
Nicolas Dupont-Aignan

été voté par le Parlement. Non,

24:14
Locuteur

non, non, ça veut dire que vous

24:18
Nicolas Dupont-Aignan

ne pouvez pas accepter des négociations de traités internationaux comme le CETA, vous ne pouvez pas accepter des traités comme le Mercosur qui est en train d'être négocié, on ne peut pas accepter la suppression du droit de veto qui a été dans le traité de Lisbonne qui fait que M.

Macron a fait semblant de s'opposer à la renégociation des Allemands avec les Américains et Trump et qu'il a dit j'ai été battu à Bruxelles et on voit en ce moment la commission l'Allemagne qui est en train de négocier directement avec Trump pour sauver les voitures allemandes dans le dos de l'agriculture française donc ça veut dire que là aussi il faut une bonne articulation entre le niveau national rétablissement du droit de veto qui permet que la France puisse bloquer une négociation commerciale sinon on est foutu et ensuite servir de levier dans un rapport de force en disant à l'Allemagne nous nous...

25:04
Locuteur

Sinon votre... M. Dupont-Aignan vous répondez et

25:06
Nicolas Dupont-Aignan

après

25:07
Locuteur

en passe moi Moi je vais

25:07
Invité

juste dire une

25:08
Nicolas Dupont-Aignan

chose je suis d'accord sur ce point Juste un point on a un cas très pratique en ce moment parce que moi je suis d'accord là-dessus je pense qu'il

25:14
Locuteur

y a

25:14
Nicolas Dupont-Aignan

un point d'accord mais on a un cas très pratique très pratique M. Trump fait une menace sur le commerce international avec l'Europe face à cette menace l'Allemagne tout récemment a lâché la France il

25:27
Locuteur

faut

25:27
Nicolas Dupont-Aignan

être clair négocie en douce avec la complicité de la commission dans le dos des français on ne résoudra pas la crise écologique sans mettre des barrières et des taxes carbone aux frontières européennes parce que sinon tous les efforts qu'on fait font fuir les activités économiques ailleurs et on est foutu comment vous faites concrètement dans votre Europe magnifique à 28 où on est ultra minoritaire face à l'Allemagne la Pologne qui pollue 10 fois plus avec ses centrales à charbon l'Allemagne qui a fermé les centrales nucléaires absurdité écologique en matière de CO2 absolument délirante puisqu'elle pollue sa fabrication d'électricité 6 fois plus polluante que celle de la France donc il

26:02
Locuteur

y a

26:02
Nicolas Dupont-Aignan

un moment la France est le seul pays qui a respecté Kyoto c'est le seul pays

26:07
Locuteur

en

26:08
Nicolas Dupont-Aignan

raison d'ailleurs d'une perte industrielle et en raison de son nucléaire comment on fait ? là on a un exemple pratique là ils sont en train de négocier dans le dos la France est totalement isolée et comme la France a perdu sa souveraineté comme la France a perdu sa souveraineté c'est à dire le moyen de dire stop et bien on est entraîné sur un topo

26:26
Locuteur

vous au pouvoir j'aimerais savoir entre le

26:28
Nicolas Dupont-Aignan

grand discours il va vous répondre monsieur Lagarde la

26:31
Locuteur

réponse de monsieur Lagarde vous

26:34
Nicolas Dupont-Aignan

avez un discours magnifique vous êtes entraîné dans un piège à 28 où vous êtes ultra minoritaire comment vous faites ?

26:41
Locuteur

concrètement là je vais vous dire rapidement

26:43
Présentateur

et après on parle d'économie vous

26:44
Locuteur

êtes au pouvoir

26:45
Invité

la première des choses c'est que la France n'est pas structurellement minoritaire elle l'est aujourd'hui parce que monsieur Macron a fait la leçon à tout le monde et qu'il s'est isolé mais la France n'a pas toujours été minoritaire elle n'a pas volonté comment dirais-je vocation à l'être en permanence

26:57
Locuteur

sur les négociations commerciales pardon ce n'est pas

26:59
Invité

vrai ce n'est pas vrai simplement elle s'est fait par chaque arbitre demandée à Montebourg quand la France est dirigée par quelqu'un qui comprend que l'Europe en l'occurrence s'est rassemblée et ne sait pas dire aux autres suivez-moi à

27:10
Locuteur

ce moment-là à

27:11
Invité

ce moment-là ça marche alors

27:13
Locuteur

comment vous faites-vous

27:14
Invité

? deuxième point je veux juste dire que quand monsieur Dupont-Aignan dit moi je veux une Europe où chacun peut mettre son veto la Pologne elle mettra son veto parce qu'elle veut continuer à avoir

27:25
Locuteur

mais elle le met déjà et

27:26
Invité

ça ne peut pas marcher mais là elle

27:27
Locuteur

le met pardon

27:27
Invité

ça ne peut pas marcher pour le compte parce que votre système de veto c'est un blocage sur toutes les politiques qu'elles soient économiques environnementales

27:36
Locuteur

je fais un rapport de force c'est l'inverse mais non ça sera en permanence en réalité votre

27:41
Invité

recette ça revient à faire éclater l'Union Européenne chacun

27:45
Locuteur

choisissant sa

27:46
Invité

voix

27:46
Locuteur

mais au contraire Benoît Hamon compris monsieur Benoît Hamon et en avance il n'a pas répondu à mes questions

27:51
Nicolas Dupont-Aignan

il n

27:52
Locuteur

'a

27:52
Nicolas Dupont-Aignan

pas répondu à mes questions actuellement la Pologne fait veto et comme la France accepte la logique majoritaire elle ne peut pas dire

27:58
Locuteur

elle

27:58
Nicolas Dupont-Aignan

ne

27:58
Locuteur

peut

27:58
Nicolas Dupont-Aignan

pas créer un rapport de force

27:59
Locuteur

la

28:00
Benoît Hamon

question de l'immigration qui est souvent phagocyte ce type de débat donc on a choisi de l'aborder à la fin mais on a choisi de l'aborder quand même parce que c

28:06
Locuteur

'est

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Benoît Hamon

une considération de nos concitoyens on le voit dans les enquêtes d'opinion on le voit dans le vote pour certaines formations politiques alors je vous pose la question simplement les flux migratoires en Europe est-ce que c'est un vrai enjeu est-ce que c'est un vrai défi ou est-ce que c'est en réalité un débat secondaire d'après vous ? C

28:24
Locuteur

'est un enjeu majeur c

28:26
Nicolas Dupont-Aignan

'est un problème grave

28:27
Locuteur

en

28:28
Nicolas Dupont-Aignan

vérité l'immigration est organisée voulue par l'Union Européenne le commissaire grec a déclaré à la tribune de Genève vous pouvez retrouver en mars 2017 il nous faut 6 millions de travailleurs supplémentaires c'est un moyen de peser sur les salaires les français n'en peuvent plus les chiffres sont extravagants

28:50
Locuteur

on

28:51
Nicolas Dupont-Aignan

a eu des polémiques sur les chiffres je ne reviendrai pas dessus même le monde parle de 9-10 millions de personnes qui sont arrivées sur le sol européen en 5-6 ans moi je dis 18 millions mais qu'importe ça veut dire non pas qu'importe si parce que ça veut dire qu'en 5-6 ans c'est où la Belgique ou les Pays-Bas c'est considérable des personnes qui n'ont pas notre culture pas notre civilisation qui ne partagent pas nos règles qui n'ont pas la même formation et au même moment nos jeunes s'expatrient à

29:15
Locuteur

l

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Nicolas Dupont-Aignan

'étranger parce qu'ils n

29:16
Locuteur

'ont

29:16
Nicolas Dupont-Aignan

pas de boulot donc ça veut dire

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Locuteur

4

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Nicolas Dupont-Aignan

choses très simples contrôle des frontières nationales car le contrôle des frontières européennes on nous en parle depuis 20 ans il faudra des décennies pour y arriver et cela voudrait dire une autorité politique unie on ne l'a pas je veux moi un contrôle national deuxième point 1. une coopération européenne pour lutter et repérer les passeurs et détruire leurs actions qui sont des actions misérables qui exploitent la misère humaine et qui tuent des milliers de gens en Méditerranée 3.

et ça c'est un problème franco-français suppression des aides sociales pendant 5 ans pour tout immigré qui arrive pour arrêter la pelle d'air car Mme Merkel prend les immigrés qui travaillent et renvoie vers la France les immigrés qui ne travaillent pas et quatrièmement revoir complètement l'aide en Afrique c'est-à-dire avoir un vrai plan de développement africain qui d'ailleurs pourrait être utilisé par la Banque Centrale Européenne car plutôt que de financer des banques à 0% on pourrait financer des programmes de développement notamment pour la situation des femmes pour le contrôle des naissances dont on a parlé et qui a suscité des polémiques alors que je disais ce qu'a dit le Premier ministre malien c'est-à-dire qu'il n

30:22
Locuteur

'y

30:22
Nicolas Dupont-Aignan

aura pas de développement du Sahel si on n'arrive pas à enclencher une libération des femmes un développement économique car l'enjeu bien évidemment au-delà des frontières nationales c

30:32
Locuteur

'est le

30:32
Nicolas Dupont-Aignan

développement de l'Afrique c'est-à-dire un développement équilibré de ce continent qui va doubler

30:37
Locuteur

de

30:38
Nicolas Dupont-Aignan

population dans les 30 ans 1 milliard 2 minutes également

30:41
Présentateur

je sais que vous avez d'autres obligations je vous propose en 1 minute chacun pas M. Hamon donc on va commencer par l'un des deux on va tirer au

30:47
Locuteur

sort ça veut dire qu'il va rester une heure à faire une conclusion non

30:49
Invité

non non

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Locuteur

tout

30:53
Invité

la dupe c

30:54
Nicolas Dupont-Aignan

'est-à

30:54
Locuteur

-dire le

30:57
Nicolas Dupont-Aignan

débat n'est pas d'être pour ou contre l'Europe qui peut être contre l'Europe c'est-à-dire l'idée d'être en paix avec nos voisins et d'avoir des rapports de coopération

31:08
Locuteur

la

31:09
Nicolas Dupont-Aignan

question n'est pas là

31:10
Locuteur

la

31:11
Nicolas Dupont-Aignan

question est de savoir si on continue avec cette Union Européenne qui a défiguré l'idée d'Europe qui a transféré le pouvoir à des lobbies à des financiers à des technocrates et qui déresponsabilise tout le monde le débat de ce soir était très intéressant parce que même s'il y

31:29
Locuteur

a

31:29
Nicolas Dupont-Aignan

de belles idées de belles incantations dans la pratique qu'est-ce qui se passe on a démantelé les Etats les démocraties les assurances nationales et on n'a pas créé un système européen démocratique européen parce qu

31:43
Locuteur

'il

31:43
Nicolas Dupont-Aignan

ne peut pas exister il n

31:44
Locuteur

'y a

31:44
Nicolas Dupont-Aignan

pas de peuple européen c'est trop grand il n

31:46
Locuteur

'y a

31:46
Nicolas Dupont-Aignan

pas d'histoire suffisante commune il y a des nations alors face à la Chine et aux Etats-Unis il faut s'entendre bien sûr mais il faut cibler nos coopérations il faut rendre aux nations le maximum de compétences pour que les démocraties s'épanouissent et parce que ça ne sert à rien que tout le monde fasse pareil en revanche dans un monde de réseau dans un monde qui exige la rapidité face à des mastodontes ou même des Etats-nations très rapides très agiles il faut bâtir les coopérations qui au XXIe siècle permettront à l'Europe de garder son rang cela veut dire 10 grands projets industriels et scientifiques cela veut dire un projet méditerranéen cela veut dire un projet pour stabiliser l'Afrique alors on pourra concilier la fierté d'être français et le bonheur d'être européen

32:30
Locuteur

c'est le bonheur d'être