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Discours / meetingLa France insoumise (sur YouTube)· 14 octobre 2026 80 minAutoproduitFond programmatiqueÉconomie & entreprisesBudget & impôtsRetraitesSanté

Comment nous allons remettre de l’ordre dans les comptes publics

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 63 %Attaque 27 %Défensif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 83 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 1:01:49OuverteRéponse partielle

    Rachel Gara de l'Humanité : changement de philosophie sur la dette ?

  • 1:02:26OuverteRéponse partielle

    Jean-Hitard Simaro (La Tribune) : trajectoire de déficit envisagée ?

  • 1:02:40OuverteRéponse partielle

    Victor Gorilafond (Politico) : réduction de la contribution française à l'UE ?

  • 1:03:00OuverteRéponse directe

    Cécile Loyal (Courrier de Guadeloupe) : lien Espagne/retraites ? Crise de l'eau en Guadeloupe ?

  • 1:04:28FerméeRéponse directe

    Question sur la taxation des héritages : seuil ?

  • 1:13:06OuverteRéponse directe

    Question sur le tiers du budget éducation nationale pour retraites d'enseignants

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 58:50Fait
    « Il y a aucun pays européen, sauf peut-être l'Allemagne et encore et encore, va falloir le vérifier, qui est capable de payer les investissements nécessaires. »
  • 1:11:40Fait
    « Au-dessus de 12 millions d'euros, nous prenons tout. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

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Mesdames, messieurs,

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alors nous sommes mis cette année au défi de présenter, comme nous l'avons fait pendant depuis 2017, un document de travail en vue de la présentation de du budget par le gouvernement d'y répondre et depuis je sais pas quand est-ce commencé 2017 directement euh Éric et notre équipe qui s'occupe de ces question produit un contrebudget. On a fait ça tous les ans. Cette année, il y a une difficulté, si j'ose dire, enfin via un contexte un peu différent dans la mesure où euh nous sommes au mois, nous

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allons décider au mois d'octobre et qu'il y a une élection présidentielle au mois d'avril et qu'on pense que nous avons une chance de la gagner et que par conséquent tout ce qui aura été décidé là ne sert à rien. Et d'ailleurs, on n'est pas les seuls à être dans cette perspective. Tous ceux qui sont candidats à l'élection présidentielle, je suppose, font tous le même espoir de gagner et donc de présenter à un autre budget par la force des choses, un projet G de finance rectificative. On a donc dû travailler en préparant quelque chose qui soit non seulement euh raccord avec le projet général contenu dans l'avenir en commun, mais

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raccord avec une séquence dans le temps. C'est-à-dire que si nous gagnons en avril, quasi immédiatement l'élection législative est en faite, on aura un projet de loi de finance rectificative avant de passer à d'autres à d'autres choses comme le démantellement de l'Empire Bolloré et ainsi de suite pendant l'été de l'année 2027. Donc c'est ce raccord qu'il s'agissait d'organiser. Si bien que le document qui a été préparé cette année par Éric et son équipe et ses équipes parce que c'est plusieurs équipes du mouvement assoumis qui sont au travail dans cette affaire se présente quasiment comme le profil

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d'une loi de finance rectificative. Alors, nous sommes dans ce domaine un peu à l'aise parce que l'ensemble des animateurs du mouvement insoumis ont une culture économique qui n'est pas la culture dominante, mais cette culture qui s'est construite dans bon le début des années 2000, enfin toute la période de l'alterre mondialisme où a commencé ont commencé à être remis en cause les bases sur lesquelles fonctionnait le modèle. euh néolibéral qui euh se s'achève en ce moment par une débacle général. Euh dans tous les pays qui ont mis euh qui ont appliqué ce modèle, tous sont endettés jusqu'au coup. euh voit

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leurs équipements publics saccagés et leur population appauvri et clivé entre les deux extrêmes, ceux qui ont tout et ceux qui n'ont rien. Notre notre approche de la question, elle a dès cette époque porté sur des sujets qui aujourd'hui apparaissent comme neuf mais qui ne le sont pas du tout. Je pense par exemple à la question de la dette. Beaucoup ont oublié que sur la question des dettes souveraines et blabla, il y a eu une période d'ample discussion au niveau international quand l'ensemble des pays de l'Amérique latine ont été pris à la gorge par ce fléau et il y avait même une mission qui avait

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été décidée par l'ONU à l'initiative de l'Afrique du Sud et de l'Équateur dont le président était à l'époque Raphaël Cora et qui avait tenu toute une session pour discuter de comment affronter la question de la dette en empêchant les différentes économies d'être asphyxier. Donc c'est pas un sujet nouveau et on se rappellera peut-être que j'avais été invité à témoigner à Genève à la devant cette commission de l'ONU sur ce sujet précisément des dettes et de la question de leur annulation. à l'époque, on parlait, le terme qui était utilisé, c'était la dette odieuse. Je le dis parce que euh ce n'est pas parce que évidemment chaque

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génération est un peuple nouveau que la vie commence aujourd'hui. Elle a pour nombre d'entre nous une histoire de lutte, d'opposition, de réflexion, de travail, de mise au point. Donc nous ne débarquons pas. Ce qui nous évite de commettre des erreurs que d'autres commettent quand ils s'improvisent à tout d'un coup vouloir imaginer des règles d'or dont ils attendent des résultats merveilleux sans se rendre compte de ce qu'il raconte eux-même et qui est absolument intenable et ingérable. Nous sommes dans la la filiation de cette histoire qui depuis donc l'avènement, le surgissement, le la domination du néolibéralisme a travaillé la pensée de gauche

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et d'une manière générale des économistes hétérodoxes. Donc la situation de la France euh est à plusieurs particularités. Je vous en fais grâce puisque moi je dois être aussi bref que possible. Mais j'ai dit si vous voulez bien vous en souvenir que devant le MUDEF que le total des aides que notamment le macronisme a apporté aux entreprises, c'est-à-dire en fait aux actionnaires équivaut au déficit et que le déficit c'est notre dette. Il n'y a pas d'autre origine que l'appauvrissement méthodique et organisé de l'État par le macronisme à la suite des précédents, c'est-à-dire

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des deux précédents présidents de la République en France là de manière liée à la crise de 2008, mais pas seulement, c'est monsieur Sarkozy, l'autre gratis Prodéo, monsieur Hollande, qui a continué sur le rythme de la facilité. Mais puisque'à l'époque, partout dans le monde, le néolibéralisme a recommandé d'effondrer les budgets publics pour justifier les coupes et le surgissement qui était attendu du marché. C'était ça leur stratégie. On coule les comptes, il y a une grosse dette. Donc on coupe dans les les les services publics et les dépenses publiques et on dit "Ah ben on peut pas faire autrement et on attend que le marché remplace tout ce qui avait été socialisé au lendemain de la

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deuxième guerre mondiale." C'est une stratégie. C'est notre thèse numéro 1. Ce n'est pas un hasard. C'est pas qu'ils sont laissés aller. C'est pas qu'ils ont pas compris. Ils l'ont voulu et organiser délibérément. C'était pour l'Europe le projet allemand en particulier de l'ordolibéralisme. La politique ne doit plus jamais se mêler d'économie. C'est ça qu'ils ont appliqué et qui s'est terminé par un désastre partout. Parce qu'il faudrait pas qu'on croit que seule la France a 4000 ponts à réparer, que des milliers de d'établissements scolaires en ruine et des hôpitaux publics dans le pire des États. Les Allemands sont dans une situation comparable et à mains égards sur certains points pire que la nôtre. Voilà, c'est d'ailleurs la raison pour laquelle il relance. Ce sera dit dans un

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instant et bien expliqué. En attendant, la formule que j'ai utilisé devant le MDF était la bonne. Les aides sont le déficit et le déficit et la dette. C'est une stratégie. C'est cette stratégie que nous voulons renverser. C'est la raison pour laquelle si vous nous jugez d'après les critères du néolibéralisme, nos projets sont inacceptables. La plupart d'entre vous êtes persuadé que c'est une loi de la nature et qu'on ne peut pas faire autrement. Ça se voit facilement en vous lisant. Vous pensez que c'est une situation indépassable. Nous pensons pas du tout ça. Nous pensons que l'histoire n'a jamais de fin et que elle peut sans cesse renouveler les formules. Nous sommes la formule de

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relève et notamment pour la France. Jusqu'à présent, c'était un slogan en quelque sorte présenté devant le Médef. Maintenant, c'est une réalité que plus personne ne peut discuter parce que quand le rapport sénatorial de Fabien Guayet est sorti, il parlait de 210 milliards d'aide et il expliquait par là le déficit, l'apauvrissement volontaire de l'État. Le président de cette commission qui était un LR disait non c'est seulement 120 milliards et j'avais déjà dit je m'en contente avec ça je réduis le déficit puisqu'il est de 150 milliards mais voici que depuis avanthier Bercy qui est comme vous le savez un nid gauchiste bien connu dans ce pays a établi que il s'agissait les

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aides étaient équivalentes à 166 milliards c'est-à-dire 10 milliards 16 milliards de plus que le déficit du budget de l'État. Par conséquent, il est établi par ceux même qui ont creusé le trou que ce trou est exclusivement dû aux aides qui ont été quand on dit les aides, c'est les faveurs, c'est les niches, c'est tous ces moyens par lesquels le capital concentré de notre pays a échappé à la peau, échappé à toutes ces obligations et abonder sans limite l'actionnariat. Si bien que vivant sous cette dictature de l'actionnariat et le régime Macron en étant un accélérateur, nous voici rendu au bord du gouffre d'après eux. Mais quand même

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à pression que en plus, j'en suis un témoin, par conséquent, j'ai ma mémoire est encore fraîche sur le sujet. Il doit bien rester quelques personnes dans ce pays qui souviennent d'avoir vécu à une époque où l'impôt sur les sociétés était de 50 % et où il y avait une différence entre le ce qui était réinvesti dans l'entreprise, c'était pas le même tarif que ce qui était distribué aux actionnaires. Je le rappelle aux Français qui nous écoutent et ce n'était pas le communisme à l'époque en France hein, c'était les gouvernements de gauche, le gouvernement de monsieur Chirac. au demeurant. Si on appliquait la fiscalité qui avait court sous le président Chirak à cette époque, il n'y aurait pas de déficit aujourd'hui. Par

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conséquent, tout montre que notre raisonnement de base est le bon. Le désastre actuel a été créé volontairement et comme une stratégie. Monsieur Macron a trouvé l'impôt sur les sociétés à 33 % et il a amené à 25 %. Mais tout le monde sait que ces 25 % bidon. Les grandes multinationales payent 15 %. Il n'y a que les petites entreprises en France qui payent plus de 20 %. Mais les grands groupes et les compagnies financières, non. Et d'ailleurs, le taux sur lequel on s'était entendu à un moment donné pour limiter l'ampleur du scandale de la différence d'imposition au niveau mondial avant que monsieur Trump, on voit tout le monde balader,

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c'était 12 %. Voilà de quoi nous sommes partis. Voilà à quoi nous sommes arrivés et voilà pourquoi il y a le gouffre, le trou, l'impasse. Il y a une cohérence de la politique de l'offre et dans les pires circonstances, monsieur Macron la maintient. C'est ce que fait monsieur le cornu qui est son commis actuel. Alors, on voudrait faire de la France une sorte de d'exception calamiteuse qui justifierait que nous ayons à être traités comme des Grecs. Les Grecs pèsent 2 % de l'économie européenne, les Français 18 %. Je redis aussi solennellement que je le

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peux que tous ceux qui voudraient par leur complot ou pour faire de bonnes et juteuses affaires précipiter la France à terre aurait eux-même à en payer chèrement les conséquences. Autrement dit, il n'existe pas de malaise français sans malaise européen. J'utilise des formules arrondies pour que chacun ne ressente pas tout d'un coup une panique excessive. Et en toute hypothèse, je rappelle aussi à tout le monde que depuis 2012, époque à laquelle il y avait une élection présidentielle au cours de laquelle au même moment nous discutions de la question passionnante de la viandeal se votait le mécanisme européen de stabilité

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financière. Autrement dit, si par malheur quelqu'un faisait trébucher la France, toute l'Europe payera. a commencé par nos amis et voisins allemands. Je rappelle que si c'était ce qui s'était produit pour la Grèce, il y en avait pour 45 milliards pour nous et 65 milliards pour les Allemands. Je le rappelle pour que l'on cesse les Jérémiades contre sa patrie qui ont le qui ont le le top dans ce pays parce que la Terre entière est soumise à une augmentation des taux qui du point de vue de l'économie capitaliste contemporaine ne présente aucun mystère. Pourquoi ? Il y a une compétition en dépit des masses financières considérables qui sont

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disponibles dans le monde. Il y a une compétition d'abord aux États-Unis d'Amérique entre l'argent qui est investi en espérant des miracles dans le numérique et l'intelligence artificielle et d'autre part le les emprunts de du trésor nord-américain puisque quand même il s'agit d'une somme pharamineuse de 40000 milliards. Maintenant, même quand on peut appuyer fabriquer de la monnaie tous les jours comme les Américains, les les Nord-Américains ont le pouvoir de le faire, ça fait une rue de concurrence. Et une deuxième concurrence existe qui m'a été signalée par Éric quand on en parlait hier pour préparer ce qu'on avait à dire aujourd'hui à quoi bon moi j'avais pas vu la faire arriver. c'est que nos amis allemands et voisins et très chéris à notre cœur euh cette

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année en prendre beaucoup beaucoup et à leur tour ils viennent avec leur paille boire l'eau délicieuse du déficit qui justifierait ensuite l'affrontement avec la puissante organisation syndicale et les taux de salaires allemands qui sont incompatibles avec la compétition internationale notamment avec les Chinois. L'Allemagne a besoin d'un choc social et elle est en train de se l'offrir en emprunt notamment pour relancer sa propre économie à partir de l'économie d'armement. Voilà de quoi nous parlons. Ça fait donc une compétition qui aggrave la situation particulière de l'Europe dans la mesure où l'Europe est placée sous le feu des

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États-Unis d'Amérique qui font tout pour l'appauvrir, la dominer, la juguler, la vassaliser et la mettre en colonisation que ce soit numérique ou autre. Ce sont des thèses dont nous pouvons comprendre qu'on les raille d'entrée de plume puisque ceux-là aussi sont censés être nos amis les nord-américains mais qui ont une réalité qui est assez prignante pour que ça mérite au moins qu'on en discute avec nous sur un autre registre que celui que j'ai aperçu jusque-là. Mais en France, il s'ajoute quelque chose traditionnel de l'esprit français, c'est la trahison des élites. Alors cette méthode c'est monsieur Beirou qui l'a remis. Avant ça, il y avait eu Fillon. La France est en faillite. Ces gens cherchent à provoquer des effets de panique pour ramener le troupeau vers la

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bonne sortie. Ça avait été monsieur Fillon et l'artiste suprême avait été monsieur Bairou qui tout d'un coup s'était inventé une rigueur qui n'avait jamais pratiqué comme gouvernant et a commencé à expliquer que la France était en faillite et que la dette était la catastrophe suprême. de semaines après toutes les agences de notation baissaient la note de la France et pour une raison que tout le monde comprend, les notes qui sont données par les agences de notation sont une référence obligée pour un certain nombre de fonds de pension et et fonds financiers de toutes sortes. Dès lors, quand c'est le premier ministre lui-même qui dit que c'est la catastrophe, pourquoi voudriez-vous que de de je ne sais quelle agence soi-disant indépendante

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disent autre chose que ce qu'a dit le Premier ministre ? Et aujourd'hui, ça continue et j'ai l'intention de dire que ça s'aggrave ainsi lorsque nous parlons d'abroger la dette française dans les caisses de la BCE qui est de l'argent que nous nous devons à nous-même. envoie une certaine presse à la botte courir voir le banquier allemand pour lui demander ce qu'il en pense et puis on voit ce succéder les hauts personnages à commencé par monsieur Moulin gouverneur de la Banque de France dont je veux rappeler qu'il n'est que parce que le précédent est parti avant pour que monsieur Macron durant son mandat puisse nommer le suivant et qu'éventuellement ça ne soit pas à moi de le faire. Et cet homme qui

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n'a jamais eu la majorité du vote des députés, qui représente pourtant le peuple français, a fini par être nommé alors qu'auparavant, il était directeur du trésor. Auparavant, il a été secrétaire général de l'Élysée, c'est-à-dire personnellement responsable de la mise en place et de l'exécution de la politique calamiteuse dont nous parlons. de même que les deux premiers ministres qui se présentent à l'élection présidentielle car c'est sous leur gouvernement que la dette a été triplé par rapport à ce qu'elle était avant la présidence de monsieur Sarkozy qui lui-même a fait 600 milliards. Monsieur Hollande c'est 398 et eux 1300 un peu plus. D'accord ? Voilà. Tous ces gens-là

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se tiennent par la barbichette. Ils sont tous responsables. Ce n'est jamais nous qui avons gouverné ce pays. Et la seule pause qu'il y a eu dans les malheurs des comptes publics et bien ça a été l'épisode du gouvernement Jose où sur la base d'une certaine politique de la relance tous les comptes sociaux ont été remis au vert. Je le rappelle pour ceux qui n'ont pas de mémoire, moi j'en ai une et j'y étais. Alors voilà ce que j'ai à dire sur ces deux points. Remettre en ordre les comptes publics se concentre. Il faut que je résume. Il faut donc peut-être un peu d'une certaine manière que je caricature, mais on comprend ce que je veux dire. Il est nécessaire de mettre à contribution le capital financier parce que c'est lui qui a profité à plein tout le temps,

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sous toutes les formes. Toutes les formes, les baisses de salaires, les baisses de revenus, les faveurs fiscales de toutes sortes jusqu'à cette date et encore maintenant. Ceux qui ne veulent pas l'admettre serait bien de démontrer leur thèse au lieu d'accuser la nôtre. Le capital financier a profité et c'est lui qui doit payer. Pourquoi ? Et bien parce que c'est le seul qui n'a pas d'effet réf. Quand on tombe euh un fond de pension, quand on on tom une quelconque institution financière de cette nature, ça ne provoque pas de recul de l'activité. tandis que quand on prend sur ceux qui produisent par la force des choses, ça a un impact récessif et

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l'actuel budget devrait enfoncer le pays dans un effet récessif plus important. En tout cas, vous verrez que nous avons deux fer au feu concernant la dette sommes les seuls à avoir de fer au feu. Je fais remarquer que tous ceux qui avec des aires supérieures nous demandent comment nous finançons ceci et cela sans jamais tenir aucun compte de ce que nous disons des recettes supplémentaires que nous allons faire avec nos impôts sur le capital avec lesquels nous avons l'intention de payer les besoins. Mais par contre sur la dette depuis le début, nous avons mis deux outils en place. Premier outil, la question de la dette française à la BCE. J'insiste sur

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le fait qu'il s'agit d'un pur effet comptable, d'un trait à rayé. Par conséquent, je ne vois pas pourquoi on va demander au président de l'Euronex, c'est-à-dire d'une bourse qui passe sa vie à vivre de la spéculation, venir nous donner des leçons gestion de l'économie. Je ne vais pas vous reprendre du de Gaulle pour vous dire que la politique de la France se fait pas à la Corbeille. Mais en attendant, celui-là est le plus mal placé pour expliquer comment ça se passe la gestion de la dette publique et il ferait bien d'aller réviser ses propres comptes avant de venir me faire la leçon en me disant que soit je ne sais pas, soit je mens volontairement. Lui c'est un spéculateur, un profiteur de crise et un exploiteur du peuple. Mais en attendant, quel est l'intérêt du témoignage de

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cette personne ? Zéro. Pourtant, elle a occupé toute une journée et j'en passe parce que maintenant ça défile. Le gouverneur de la banque française euh central, le chef euh de je ne sais quelle compagnie d'investissement qui termine en disant si le capital doit choisir. Ah quelle surprise, il préférera Le Pen à Mélenchon. On connaît toute cette musique et il défile les uns derrière les autres comme des comploteurs qu'ils sont contre notre pays. premier faire celui-ci le deuxième c'est les recettes nouvelles que produit la réorientation j'insiste sur le mot réorientation de l'épargne de notre pays qui est considérable que l'on considère l'assurance vie ou que l'on considère la

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caisse de dépôts et consignation dans la mesure où vous pourriez être surpris et vous m'éprendre sur les mots, je viens de dire réorientation, pas imposition, pas taxation. pas confiscation, pas nationalisation. Réorienter veut dire que les légitimes propriétaires resteront propriétaire mais qu'au lieu d'aller 1 € sur 2 pour ce qui concerne l'assurance vie à l'étranger, ils viendront à s'investir en France parce que des conditions plus favorables y seront faites lesquelles ? Celles qui résulteront de l'annulation de l'avantage financier que l'on donne à l'euro qui s'en bat de France. Naturellement, ce ne sera pas sur la totalité de cette somme parce que euh il n'y a pas il n'y a pas de quoi investir 1000 milliards séances tenant euh en

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France. Mais tout le monde a bien compris réorientation. Cette réorientation a pour effet de transformer et de donner des recettes supplémentaires à l'État. Comment ? Parce que le taux moyen de la TVA est de 18 %. Dès lors, dès que de l'argent qui appartient toujours à l'un ou à l'autre est investi dans des entreprises qui achètent des matière première, qui loue des bâtiments, qui emploie des salariés, alors tout le monde comprend que l'ensemble de cette production fait l'objet d'une taxation au taux moyen. Et c'est ce taux moyen à financer le recul de la dette publique de manière symbolique mais parlante. Nous avons décidé que dans ce budget, il

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y aurait 25 milliards, celui que nous présentons attribués à la diminution de la dette. C'est-à-dire que nous sommes dans les purs des quatre spécialistes qui avaient été nommés pour nous donner des recommandations et eux parler de 125 milliards. Et bien, voici le 5e. Mais s'ajoutera à la le soulagement de la charge qui sera pas si extraordinaire que ça s'y ajoutera l'annulation de l'effet récessif car l'effet récessif des budgets va conduire à ce que les recettes de l'État diminuent. Par conséquent, quand le budget, le corps nuus ce sera appliqué, la situation sera pire qu'avant. La situation sera pire qu'avant. Et Éric Cocrel a eu totalement

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raison de dire que au lieu de se prêter à cette simagrée injuste, inutile, qui nous fait perdre du temps et de l'argent, qui est le vote du budget, mieux aurait valu une loi spéciale car alors on aurait maintenu les pures précédentes qui n'étaient déjà pas bonnes mais qu'ongraverait pas et on laisserait à la prochaine équipe qui arrive en avril prochain le soin de fixer ce que sera en définitive le budget de 2027 parce que en toute hypothèse le budget de l'année suivante ne sera pas ce que on va décider cette fois-ci en toute hypothèse qui que ce soit qui gagne. Alors il peut être pire si c'est Atal ou Philippe qui gagne

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puisque c'est eux qui ont déjà fait un trou de 1300 milliards. C'est leur spécialité à eux. C'est ça qu'il faire. Voilà, je vais terminer en vous disant ce à quoi vous êtes confronté, ces deux visions global, chiffré, argumenté, appuyé sur l'expérience et sur la démonstration donnée par nos voisins. Depuis que l'Espagne a mis un budget de croissance écologique et sociale, elle est dans la croissance pure et le recul de sa dette puisqu'ils sont tombés en dessous de 100 %. Donc ce que nous vous disons n'est pas un pur schéma idéologique. C'est quelque chose qui s'applique ailleurs et qui donne des résultats. Et les

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Allemands, cette fois-ci, on prend un autre un autre une autre direction qui ont compris que 3 ans de récession finirait par les tuer et qu'on en était à la 4e année. Et bien eux aussi dès qu'ils se sont mis à réinvestir, cette année ils empruntent un peu plus de 60 milliards. et bien leur économie sort de la récession pour entrer de nouveau dans une dans une autre phase. Nous nous injectons au compte de l'argent qui se met en circulation, j'insiste sur les deux thèmes. Injecter au comptegoutte de l'argent qui se remet en circulation. c'est par exemple de que l'allocation jeune après récupération des autres

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allocations leur donne 1300 € par mois. C'est le même schéma que celui qui a été appliqué sous Lionel Jospin avec l'embauche de 3500 emplois jeunes au SMPIC. Et je et j'ai j'ai rappelé tout à l'heure le résultat. Il y a ensuite vous verrez, il va vous expliquer tout ça très bien comme il le faut. Euh il y a le point d'indice des fonctionnaires, enfin il y a toute une série de choses et la politique de réorientation de l'épargne comme il s'agit de 100 milliards dans le premier budget, ça fait donc 180 milliards qui euh pardon ça fait donc 18 milliards qui reviennent dans le circuit.

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Alors je finis sur la BCE. Il y a dans de nombreux médias un enthousiasme toujours aussi vif pour l'Europe telle qu'elle est hein et pour madame VERL et compagnie. Alors nous sommes en droit de demander aux eurosenthousiastes à quoi sert leur Europe dans les circonstances dans lesquelles nous vivons puisque elle ne fait strictement rien et que le banquier central qui lui est un ignorant chez nous dit que le problème de la banque centrale européenne n'est pas de venir au secours du budget de la France. Oui. Bon, donc personne ne lui a dit que la Banque centrale européenne est déjà venue au secours du budget de l'Espagne et du Portugal quand les taux ont baissé et personne ne lui a dit que à plusieurs reprises déjà la Banque centrale européenne a fait des politiques de

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relance avec des conditions qui n'ont jamais fonctionné jusqu'au jour où ils ont donné de l'argent gratis à toutes les banques qui voulaient bien leur en demander. La Banque centrale européenne a déjà fait tout ça. Elle l'a fait en particulier en 2008 pour tirer d'affaires le système bancaire mondial qui s'était effondré et par conséquent elle peut encore le faire. Si elle ne le fait pas, elle fera payer à toute l'Europe le résultat du dégât. Parce que je finis sur ces mots, il y a pas que la France qui est dans une situation où c'est plus de 100 % d'après cette règle absurde, 100 % du PIB égale la catastrophe. Pourquoi nous ne croyons pas parce que des stagiaires d'économie ont fait la démonstration que le calcul de l'économiste brillant qui a inventer

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ça était faux. Nous avons cinq pays qui sont dans la même situation à des degrés divers. Et si vous partez de l'est, la Grèce, l'Italie, la Belgique, la France bien sûr, l'Espagne, le Portugal. Et ces cinq pays représentent 50 % du PIB de l'Europe. Si la doctrine absurde de monsieur Moulin d'après laquelle l'Europe ne s'occupe que de la stabilité des prix s'appliqué, on peut dire que la catastrophe est assurée, garantie. Parce que quand on en est là, tout le monde perdra plus de 4 %. C'est un taux monstrueux. Alors évidemment, on peut toujours dire que 4,80 c'est encore plus monstrueux mais 4 c'est déjà monstrueux.

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et c'est pas 4, c'est 41. Tous ces pays sont mis en situation de fragilité. Autrement dit, nous ne sommes pas dans une démarche idéologique, nous sommes dans une démarche de rationalité économique. Nous opposons le cercle vertueux de la relance écologique et sociale qui tirera notre pays d'affaires au circorbide créé par les budgets macronistes et la démolition de l'État. Voilà, excusez-moi d'avoir été à peine trop long et mon camarade Éric maintenant va vous régaler de tous les détails sans lesquels vous repartiriez mécontent.

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Bien, bonjour à toutes et à tous. Je vais donc reprendre quasiment le même plan en effectivement en allant un peu plus loin dans les détails. Premièrement, c'est important à dire Jean-Luc Mélenchon l'a dit dès le départ, mais euh puisque nous sommes dans une situation où nous examinons un budget, j'appelle véritablement le gouvernement à la raison. Voilà, la situation n'est pas bonne mais dès lors que vous faites dans le catastrophisme, dès lors que vous faites dans la prophétie autoréalisatrice, vous influence les marchés financiers en négatif. S'il y avait un élément pour le prouver, ce serait, souvenez-vous, les déclarations de François Berou, toutes plus stupides les unes que les autres,

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en février 2025. Que nous disait François Berou ? Il expliquait que le FMI était à la porte de la France. que nous pouvions être comparés à la Grèce et autres inepsie. Son ministre Lombard lui a embrayé le pas bilan de semaines après, alors que aucune situation économique ne le justifiait, il y avait pas eu tout d'un coup une dégradation de la situation économique en France et les taux d'intérêt étaient pas au niveau aujourd'hui. L'agence de notation FIT nous dégrade. Elle nous dégrade uniquement en réalité sur l'atmosphère, j'allais dire propagée par le gouvernement. Donc la première chose à dire c'est que on est dans une situation grave, on va le voir,

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mais on n'est pas dans une chute libre irrémédiable. Et si on voulait s'en apercevoir, il est faux, par exemple de dire que la charge de la dette aujourd'hui en France serait absolument historique si on compare par rapport aux 40 dernières années. La seule façon de regarder la charge de la dette, c'est de la regarder en comparaison au PIB. C'est en pourcentage en PIB, non pas en valeur absolue. Si vous regardez la charge de la dette aujourd'hui, elle est de 2,6 %, elle va monter vraisemblablement à 2,9 l'an prochain. C'est beaucoup. Mais que dire de la charge de la dette entre 96 et 2004 qui était entre 3 et 4 %. Et plus récemment encore, il y a eu des chiffres

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qui étaient tout-us. De la même manière, regardons les taux d'intérêt à 10 ans. Oui, il y a un décrochage avec l'Allemagne. Je vais y revenir. Jean-Luc Mélenchon l'a précisé, mais si on regarde les pays d'économie comparable aux nôtres, on est effectivement un peu dessus, mais ça reste comparable, ça reste à peu près dans la même échelle et on est nettement moins euh on subit nettement moins des intérêts que par exemple les Amériques. La raison, elle est triple. Il y en a une première, c'est effectivement la concurrence de l'intelligence artificielle, c'est-à-dire qui vient vis-à-vis de fonds pour, j'allais dire présenter, proposer leur demander leurs emprunts à des taux qui sont incomparablement plus élevés

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que ce que peuvent proposer les États. Alors quelque part, c'est plus avantageux pour les marchés, mais considérons que c'est beaucoup moins sûr que les États, ce qui d'ailleurs pourrait nous valoir bientôt une bulle spéculative qui explose et qui déclenche une crise financière comme on n'a pas idée. La deuxième raison, effectivement, c'est la concurrence que l'Allemagne, je je j'insiste là-dessus, mais c'est totalement une nouveauté. Jamais l'Allemagne ne nous a concurrencé sur la dette souveraine. Or, n'importe quel portefeuille d'investissement a besoin de dette souveraine. Tout simplement parce que contrairement à ce que disent les personnes stupides, la meilleure garantie d'être remboursé, c'est l'État. Le patrimoine, par exemple, de l'État en France est 6 fois et demi

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le niveau de la dette. Donc l'État français ne sera jamais en faillite. C'est la raison pour lequelle ces investisseurs ont besoin de cette dette souveraine. Mais à partir du moment où les Allemands viennent avec des bases, on va dire plus solides pour les critères des marchés financiers, il est évident qu'à partir de là, on vient, j'allais dire en second choix et que ils peuvent nous imposer des conditions. Et le troisième, il faut le dire quand même, c'est la politique menée, la politique d'offre et de compétitivité menée depuis 2017. accéléré encore depuis 2 ans et qui est particulièrement préjudiciable à un pays comme la France qui a ses mécanismes de solidarité qui repose sur du public. Beaucoup c'est beaucoup plus, j'allais dire ça nous

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touche beaucoup plus quelque part que des pays qui n'ont pas ce type de dispositif. Le bilan, il est très clair. Si on regarde par rapport à l'Allemagne et l'Espagne. L'Espagne, je vais pas y revenir, Jean-Luc Mélenchon l'a fait. Ça fait plusieurs années qu'ils sont maintenant dans une politique de relance. Le bilan, c'est qu'aujourd'hui euh c'est clair que c'est un état qui a des croissances qui sont à même de lui permettre de faire face justement à des dépenses sociales. Mais regardons l'Allemagne, c'est intéressant. L'Allemagne l'an dernier est en quasi récession. Elle est à 0,2 % de croissance. Nous sommes à 0,8 % de croissance. Tout simplement parce que ce qui fait l'économie française, c'est la consommation intérieure à 50 %. Ce qui fait l'économie allemande, c'est le

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commerce extérieur. Celui-ci faiblit par rapport à la situation internationale. Nous, on résiste parce queon a quand même un matelas avec la protection sociale. L'année dernière, il y a eu des coupes budgétaires sans équivalents, à la fois sur l'État, sur la sécurité sociale qui ont d'ailleurs été aggravés c'est au cours de l'année par des annulations de crédit que ce soit sur l'État, la sécurité sociale. Le bilan, c'est que l'Allemagne a réagi. Elle a décidé, je l'ai dit, d'investir massivement 60 milliards d'investissement en grande partie pour la défense, ce qui pose à mon avis un autre problème, mais c'est pas ici que je vais le traiter. Mais en tout cas, elle fait elle fait tourner sa marchine productive et donc le bilan, c'est que cette année, elle va être à peu près à

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1,3 % de croissance. Nous, on fait exactement l'inverse et le bilan, c'est qu'on va être à 0,5 % de croissance au mieux. Donc, on voit bien que cette politique, c'est-à-dire une politique qui cherche à réduire les déficits toujours en comprimant les dépenses publiques est une est une politique qui nous mène dans le mur. Je voudrais citer de ce point de vue-là une anecdote. Gabriel Atal auditionné dans ma commission des finances en 2024 sur l'imprévisibilité des déficites publics. Je sais pas si vous vous rappelez qui avait complètement exposé et Ber avait pas vu venir. Je rappelle de Gabriel Latal me donnant raison, disant je suis d'accord avec le président Crel. Effectivement le problème que nous avons eu, c'est un problème de recette. Et

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Gabriel Atal de continuer en disant "Eh bien matin, midi et soir, j'ai réfléchi à comment réduire les dépenses." Bon, je trouve que là, il y a toute une contradiction. Vous observez que la question c'est bien les recettes qui nous manquent et le bilan c'est que vous réduisez les dépenses. À partir de là, ça ne peut pas marcher. Je rappelle que les recettes ont diminué de 2,1 points par rapport à 2017. Les dépenses ont diminué elles aussi mais cette fois-ci dans l'autre sens de 04 points et que le bilan, et il faut répéter sans arrêt ce chiffre, c'est que si nous revenions tout simplement à 2017, c'est-à-dire si nous récupérerions les recettes perdues depuis 2017, nous serions aujourd'hui à 2,9 points de déficit. Voilà la situation qui est

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posée et cela nous indique quelle est la responsabilité de dans le déficit. C'est évidemment ces perimpôts et ces pertes d'impôts, j'y reviendrai tout à l'heure, qui ont été au plus riches et notamment au plus riches détenteurs du capital financier. À partir de là, nous nous décidons évidemment de rompre et de tordre le bâton, j'allais dire dans le bon sens. dans le bon sens, c'est-à-dire que à la fois nous voulons répondre aux besoins sociaux-écologiques des Français et puisque nous répondrons aux besoins sociaux et écologiques des Français, et bien nous allons le financer par des recettes supplémentaires qui va nous assurer à la fois de répondre à ses besoins, mais vous allez le voir, de faire mieux que le gouvernement en terme de réduction des déficits. La première

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chose, c'est de relancer l'activité par les revenus issus du travail, du moins les revenus sur lequels le gouvernement a, j'allais dire la main. C'est donc augmenté le point d'indice des fonctionnaires, je rappelle qui a été gelé sous Macron 8 années sur 10 et qui aura un coût de 17 milliards. La deuxième chose, c'est d'indexer toutes les pensions prestation sociale et pour la PL de l'augmenter de 10 % ce qui aura un coût de 8 milliards. La troisième chose c'est de garantir un revenu garanti pour tous les jeunes en formation. C'est chose qui nous semble absolument essentielle de faire en sorte que des jeunes en formation puissent étudier, se former avec une

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tranquillité d'esprit nécessaire sans besoin d'aller chercher des petits boulots précaires plus ou moins déclarés et être dans une situation précaire qui n'est pas bonne pour faire des études. Nous pensons donc c'est essentiel et je rajouterai également que c'est quelque chose qui évidemment va de paix la consommation intérieure puisque nous allons donner de l'argent à des gens qui inévitablement vont consommer. Cette garantie d'autonomie de jeunesse pour atteindre le seuil de pauvreté, nous la comptabilisons à 9,5 milliards d'euros. Sachant qu'en réalité c'est le différentiel avec toutes les prestations que reçoivent aujourd'hui ces jeunes en formation et qui viendraient compléter pour atteindre ce seuil de pauvreté. Nous prévoyons également une hausse du

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SMIC à 1700 € net. Là, ça touche très marginalement les le budget de l'État, mais c'est quelque chose que nous mettrons en place là aussi lié justement avec un pouvoir d'achat retrouvé. Je rappelle que le pouvoir d'achat des salariés est en baisse depuis maintenant 4 ans en réalité, même si le pouvoir d'achat global lui est depuis 2 ans axé sur des négociations salariales par branche pour augmenter les salaires. Et enfin, toujours dans le même état d'esprit, d'un pouvoir d'achat restauré évidemment et vous connaissez la mesure que nous proposons par rapport à la question du carburant posé aujourd'hui. non pas d'aller chercher je ne sais quelle solution qui permettrait à Total de faire encore plus d'argent comme il a annoncé lui-même qu'il le ferait avec la

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libération de 10 millions de baril de de nos stocks stratégiques, mais tout simplement de taxer total au niveau des raffineries puisque c'est cette fois la marge des raffineries qui a augmenté depuis le début de l'année. La deuxième chose c'est de répondre aux urgences en renforçant les services publics et l'État. Donc on va commencer par quoi ? Évidemment par l'actualité. Aujourd'hui, le budget d'éducation nationale baisse. Je tiens à le rappeler puisqu'il y a eu polémique là-dessus. On nous annonce des budgets qui sont des budgets faciaux qui ne tiennent pas compte de l'inflation. Le budget de l'éducation nationale est annoncé à plus 1,1 milliard d'euros. C'est un mensonge absolu. Si on

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retranche de manière normale les 2,1 % d'inflation, en réalité, ce budget baisse soit de 643 millions d'euros. Excusez-moi la précision, mais il se trouve que le ministère a fait le tour des rédactions pour dire que je me trompais parce que eux avaient calculé sans les pension. Vous admettrez que à certains moment soit ils prennent les pensions quand ça les arrange pour dire on dépense beaucoup dans l'éducation nationale comparaison à nos voisins. Soit tout d'un coup là quand ça les arrange autrement il retrent les pensions. Mais que ce soit avec les deux il baissent. 640 milliards dans le cas où on intègre les pensions 280 milliards millions pardon excusez-moi dans le cas où on ne les tient pas en compte. Donc nous ce qui nous disons c'est qu'il faut

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répondre aux revendications des lycéens et des étudiants. D'où la création de 10000 postes en gros c'est tous les postes qui ont été annulés par Emmanuel Macron depuis 2017 ce qui coûtera 500 millions d'euros. D'où la gratuité de la cantine qui coûtera 3,6 milliards d'euros. D'où aussi conséquence de la l'abolition de parcours supons, le fait évidemment de créer des postes d'enseignant à l'université au nom de 250000 soit à 3,5 milliards d'euros. Parce que pour d'autre part, s'il y a flux d'étudiants, nous pensons que c'est à l'université de s'adapter pour pouvoir les recueillir et non pas l'inverse, c'est-à-dire de faire en sorte de sélectionner les étudiants en fonction des moyens qu'on donne à l'université.

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Autre plan d'urgence évidemment pour l'hôpital. L'hôpital est dans une situation, je me rappelle de cette phrase avant le Covid d'Emmanuel Macron face au soignant qui revendiquait des moyens et qui à qui Emmanuel Macron avait dit "Il n'y a pas d'argent magique." Bon, il a fallu quand même en trouver quelques mois après quand le Covid a montré que les hôpitaux étaient dans un état absolument catastrophique. Gloire au au soignants qui ont quand même exercé leur leur mission à ce moment-là. Mais il est temps de redonner un souffle aux hôpitaux avec 3 milliards d'euros et 10000 créations de postes personnel euh soignant, ce qui fera euh un coût de 3 milliards d'euros. Nous avons également évidemment

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la volonté de faire en sorte que nous ne contentions pas d'une loi intégrale qui soit à l'heure. La loi intégrale aujourd'hui, elle correspond à une augmentation de 0 € dans les budgets pour les violences faites aux femmes et les violences faites aux enfants. Je rappelle que le 1,5 milliards d'euros annoncé par Sébastien Lecornu, là aussi c'est une tromperie. C'est dit-il le socle existant aujourd'hui. Alors, il a été cherché un peu dans tous les budgets pour essayer de montrer que en allant chercher un peu du côté du PLFSS, de la loi de finance et cetera, on arrivera à ça. Bon, il faudrait déjà le démontrer mais c'était pas une augmentation. Nous, nous pensons qu'il faut une augmentation conséquence, d'où un plan pour les deux, c'est-à-dire à la fois les violences

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faites aux femmes et aux enfants de 5 milliards d'euros. Enfin, nous voulons en terme d'urgence évidemment lié à la question sociale un plan du sansabrisme. Emmanuel Macron avait dit en 2017 qu'il garantissait que plus personne ne dormirait à la rue. On sait que c'est exactement l'inverse de ce qui s'est fait. Donc nous proposons à la fois des hébergements d'urgence construits, à la fois de pouvoir faire des réquisitions et à partir de là de rendre ces réquisitions habitables. Et nous avons estimé ce coût de ce plan du sans-abrisme à 3 milliards d'euros qui n'est pas la même chose que j'y tout à l'heure les investissements nécessaires pour construire évidemment des logements publics qui sont dans notre programme.

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Il y a également d'autres ministères, d'autres missions qui subissent le coût du macronisme depuis des années. Nous en tenons compte et nous avons pris pour principe tout simple, c'est de rétablir les budgets qui ont baissé depuis maintenant 2025 sur tous les ministères concernés, ce qui fera une somme globale de près de 7 milliards d'euros. Alors, c'est aussi bien le ministère du travail, je vous rappelle qu'il baisse encore de 2,5 milliards d'euros cette année alors que le chômage remonte. C'est par exemple l'aide publique au développement où très franchement les baisses sont telles depuis 2 ans. C'est vrai aussi de la diplomatie qu'on se demande s'ils ont autre chose que des crayons et des gommes pour répondre à leur mission et qui était quand même un paradoxe au moment où beaucoup de

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critiques ont été fait légitimement sur la politique de Trump sur l'aide de développement que finalement la France lui emboite la pas le pas tellement il on a diminué les les financements de l'aide publique. C'est la cohésion des territoires qui contient le logement qui baisse aussi considérablement. C'est la culture, c'est l'agriculture, c'est le sport, c'est important soi-disant après les Jeux Olympiques, c'est la question de l'écologie, la question de la culture. Autrement dit, tous ces ministères là, nous remettons les budgets tels qu'ils tels qu' n'auraient pas dû baisser depuis 2025. Évidemment, nous nous les indexons à l'inflation. Urgence climatique aussi, vous savez que c'est un des grands sujets de notre programme, celui d'une buffurcation écologique par la planification

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écologique qui correspond aux exigences de l'heure. Je rappelle les travaux du rapport Pisaniferie Mafous qui estime qu'il faut 37 milliards d'investissement d'ici 2030 publics pour simplement respecter les accords de Paris. Euh très vraisemblablement, ce rapport va être actualisé dans les années à venir parce que comme on a rien fait depuis, tout ça coûte plus cher. Bien tout ça fera partie d'un plan d'investissement, j'y reviendrai tout à l'heure, que nous allons travailler. Mais dans l'urgence, il faut être capable de réagir à aux incidences de la du dérèglement climatique que nous avons subi en 2026 sur les questions de canicules, sur les questions d'incendie, de mégafeu et sur la question de la sécheresse pour les agriculteurs. Un coût que j'ai

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estimé dans une mission flash, je vous invite à vous y reporter récemment, à 16 milliards d'euros. Nous avons donc décidé de mettre tout de suite cet argent nécessaire pour qu'en gros l'année prochaine et bien les personnes les plus fragiles, les personnes âgées dans les ÉPADES, les personnes dans les hôpitaux, nos enfants dans les écoles, mais aussi en terme de moyens pour les SD et la sécurité civile contre les incendies et en terme de sécheresse puisse j'allais dire faire face de manière un peu plus supportable à ce qui malheureusement va revenir très certainement dès l'année prochaine. Je vous rappelle que les effets d'une ligne commencent à la fin de l'année là en France et que malheureusement vraisemblablement ce que nous avons vécu

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en France sera la moyenne des températures, des canicules et des événements extraordinaires en 2050 voire avant. Donc ce plan nécessaire c'est un plan de 10 milliards d'euros. Je vous renvoie à là aussi la mission flash que j'ai présidé pour en avoir euh le détail. Le sujet c'est évidemment de mettre aussi en sécurité sociale le pays. C'est vous le savez dans un premier temps d'abroger la réforme borne. Sachant que dans le reste du quinquen nous nous faisons fort de revenir à la retraite à 60 ans, mais nous commençons par la retraite à 62 ans qui sera mis en application avec

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un coût qui est estimé à 9 milliards d'euros. Enfin, dans la sécurité sociale, nous ne voulons pas oublier tous les chômeurs. Je l'ai dit, le chiffre monte aujourd'hui. Leur droit a été diminué considérablement en durée en montant des indemnités et nous comptons abroger toutes les réformes sur les droits à l'assurance chômage, c'est-à-dire 3 milliards d'euros. Le bilan de ces dépenses, c'est un bilan de 8,7 milliards d'euros qui sera donc et j'imerai tout à l'heure impulsé directement mis directement dans l'économie productive. Pour ça, il faut dégager des ressources nécessaires. Le choix que nous avons fait, il est,

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j'allais dire, de rester raisonnable. de rester raisonnable, c'est-à-dire de façon à ce que les chiffres que nous avons son soient totalement crédibles. Nous avons par exemple pour tout ce qui s'avérait de manière trop trop évidente, non constitutionnelle ou qui ne respecterait pas, voyez, on devient vraiment très raisonnable aux directives européennes. Nous avons décidé de ne pas les mettre dans notre chiffrage et de même avons décidé d'aller chercher l'argent improductif, l'argent du capital financier. Celui qui alors que tous les chiffres de l'économie sont rouges cette année fait en sorte que nous sommes champion d'Europe des dividendes, vice-champion du monde d'Europe des dividendes. C'est donc là l'argent que

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nous comptons récupérer et pour une bonne part, c'est assez simple, c'est de revenir sur toutes les réformes qui ont été prises par Emmanuel Macron depuis 2017. Je pense qu'en 2017, avant 2017, on était quand même pas dans un pays administré par les Soviettes. Donc vous voyez bien que là aussi on est raisonnable. On pourrait faire beaucoup plus et peut-être d'ailleurs faudra-t-il réfléchir à ce que nous fassions beaucoup plus au cours du mandat pour financer tous les besoins. Ça commence par un ISF renforcé, c'est-à-dire un ISF climatique à hauteur de 10 milliards d'euros. Ça commence par évidemment la suppression de la FLAC taxe qui est le bouclier social du capital. C'est 9 milliards d'euros. C'est évidemment la taxe Zucman sur le

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patrimoine des centimillionnaires qui est à 15 milliards d'euros et qui est absolument indispensable parce qu'une étude du CPO qui vient de sortir montre que les 1 % des Français les plus riches sont les seuls à très bien se sortir du macronisme mais que c'est 1 % des Français cachent un peu comme l'arbre cache la forêt quelques milliers de personnes qui qu'on ne voit même pas dans la peau sur le revenu. qui ne rentre pas par exle dans le compte de cette étude qui sont ces milliers de personnes qui payent 0 € d'impôt sur le revenu et qui euh j'allais dire font migrer tous leurs revenus, tout leur patrimoine vers des patrimoines professionnels, en général des actifs financiers qui sont sont imposés évidemment beaucoup moins et qui payent en gros deux fois moins d'impôts que la

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moyenne des Français. La taxe dubane rapportera 15 milliards d'euros. C'est une taxe sur les héritages que nous estimons à 20 milliards d'euros. Je vous rappelle que il y a une trentaine d'années, la part de l'héritage dans les fortunes, dans les patrimoines était environ de 30 %, elle est de 60 % aujourd'hui et que c'est peut-être la caractéristique du macronisme, nous sommes tout simplement en train de créer une noblesse d'argent qui gagne de son vivant et qui gagne de ses héritiers. C'est quelque chose d'insupportable y compris par rapport à la promesse républicaine. 22 milliards qui sont récupérés sur les niches. Il s'agit de raboter, j'ai bien dit raboté les principales niches crédit impôt recherche du trilap niche copé

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retraite épargne salarial exonérer les cotisations patronales sur les supplémentaires gel d'exonération sur à partir de trois fois le SMIC enfin suppression des exonérations de des salaires de trois fois le SMIC à deux fois le SMIC où à peu près tous les économistes s'accordent pour dire que ça n'a aucun effet rabotage de la borne de sorti assurance vie, démembrement et cetera. Enfin, vous connaissez, il y a à peu près 100 milliards de niches, nous en nous comptons récupérer 22 milliards. C'est un taux de 15 % adopté en commission des finance sur les gars femmes. Nous sommes obligés de le faire parce que pendant des années, on nous a dit "Ah mais ne nous touchons pas aux gars femmes, ne touchons pas, j'allais se dire à toute la délocalisation des profits, je vais

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venir après parce que on s'en charge au niveau international avec le pilier de les gars femmes bilan depuis notamment, c'était déjà avant mais depuis que Donald Trump est là, tout ça ne vaut plus rien. Donc il est urgent d'agir dans notre pays sur les gafes. Tout comme il est urgent d'agir sur la délocalisation des profits grâce à des prix de transfert, c'est les multinationales qui sont visés. C'est aussi un amendement proposé par Gabriel Zukman qui consiste tout simplement à rectifier en fonction des chiffres d'affaires réalisés en France les profits qui sont déclarés. Prenons l'exemple de total. 40 % de son chiffre d'affaires en France comme vous le savez quasiment chaque année. Cette année ça sera pas le cas parce qu'ils ont fait des marches sur les raffineries. Donc

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ils ont quand même du mal à le cacher. Enfin chaque année, il ils ont à peu près 0 € euh d'impôts sur les sociétés. Là aussi, on a été raisonnable. Je sais que Gabriel Zucman doit sortir nouvelle estimation. C'est content pour l'instant de la chiffrer à 5 milliards, ce qui est incontestable. En sachant que Gabrielman estime que ça pourrait être chiffré d'après les chiffres 2022 de manière plus élevée. Si c'est plus élevé, ça sera parfait. On gagnera encore plus d'argent. 2 milliards sur les fraudes. Là aussi euh nous sommes raisonnables. On aura plus les autres années au fur et à mesure que nous aurons embauché du personnel au niveau de la DG FIP. Les rachats d'action 2,5 milliards. Je précis bien qu'il s'agit d'une taxe de 10 % sur les annulations d'action et

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c'est une façon d'éviter le risque de contrariété avec la directive Merfille. Donc c'est solide et ça vient de passer d'ailleurs en commission des finances. Réforme de l'impôt sur les sociétés 3 milliards. Là c'est simple, c'est une progressivité. Jean-Luc Mélenchon vous a donné le chiffre tout à l'heure. Le taux implicite d'imposition des sociétés, il est de 14,7 % pour les grandes entreprises. Il est de près de 23 % pour les PME. C'est absolument anormal, tout simplement parce que les unes peuvent optimiser, les autres ne peuvent pas le faire. Et à partir de là, nous partons d'un impôt progressif qui commence sur le taux actuel pour les TPE PME et qui montera évidemment jusqu'à 33 % pour les grandes entreprises. C'est euh une taxe sur les transactions financières, elle

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est classique 5 milliards, elle a d'ailleurs été adoptée en commission des finances. C'est une taxe sur les cryptoonnaies bitcoins qui m'a été inspirée, je vais vous le dire, par un amendement très bien fait. On s'est regardé ce que font nos collègues de Nicolas Sensu euh qui effectivement a proposé ça en commission d'Xence. Elle est passée également et qui me semble là aussi de bonne à loi et qui rapporte 1 milliard d'euros. C'est le rétablissement de la CVAE, du moins la part des CVE qui a été supprimé ces dernières années sur les grandes entreprises. 3 milliards, c'est les super profits évidemment particulièrement vrai cette année. C'est une taxe totale 106,4 milliards d'euros. Le bilan est très simple. Euh non seulement nous injectons plus de 80

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milliards d'euros dans les carnets de commande, dans l'économie, dans le pouvoir d'achat, mais du fait que les recettes soient supplémentaires, nous faisons 25 milliards de réduction du déficit. Nous faisons donc mieux que le gouvernement. On fait mieux que le gouvernement tout simplement parce que 25 milliards d'euros de sol primaire positif, c'est 0,8 points de PIB. Le PLF de 2027 dit que la charge de la dette va croître de 12 milliards d'euros en 2027. Si vous faites la soustraction, 25 - 12 c'est 13 milliards d'euros. C'est donc 04 points de PIB. Soit faire passer le déficit de 5,4 % en 2026 à 5 % du PIB. Alors là, vous me direz bon bah vous faites juste aussi bien que le gouvernement. Et non, parce que le gouvernement a quand même été obligé de

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concéder que sa politique est récessive. Donc il a baissé en réalité la croissance de 0,5 points qui va avoir une une incidence sur les déficit. Nous ce que nous mettons en place, c'est exactement l'inverse. C'est-à-dire que nous allons alimenter l'activité économique et on peut raisonnablement penser que contrairement au gouvernement qui fait baisser l'activité économique de 05 points, nous la ferons monter à peu près d'autant là, cro qu'on affine le calcul. Mais vous voyez qu'en tout cas on fera mieux que deux derniers points mais j'irai rapidement parce que Jean-Luc Mélenchon les a abordé. Bien évidemment aller chercher les recettes supplémentaires ne nous permet pas de

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faire face au mur d'argent nécessaire à la fois pour la buffurcation écologique qu'fère le rapport de rail. C'est un problème européen. l'investissement pour une souveraineté en matière numérique qui soit un numérique et une intelligence artificielle régulée, mais aussi tous les investissement en terme de transport, en terme de logement, je l'ai dit, en terme de souveraineté industrielle, en terme d'économie maritime, en terme d'économie de l'espace, enfin toutes choses qui seront nécessaires pour faire de la France un grand pays productif et en pointe sur des domaines où nous avons les ingénieurs qui sont capables parce qu'ils sont les meilleurs au monde de nous mettre en pointe de ce point de vue-là, cet investissement, c'est évidemment pas les recettes que nous

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allons chercher qui suffit à le financer. Donc nous avons prévu pour ça de se de nous tourner vers les encours de l'épargne des Français. C'est 6600 milliards d'euros aujourd'hui. Alors, l'idée n'est pas d'arriver à draîner 6600 milliards d'euros, mais si chaque année nous arrivons à draîner 100 milliards d'euros pour qu'au bout de 5 ans nous ayons déjà eu 500 milliards d'investissements, la chose sera finalement assez, j'allais dire positive et facile à faire. Première solution, et figurez-vous que ça tombe bien parce que j'ai fait passer cet amendement aux commission des finances il y a quelques jours, c'est le fait de relever le plafond du livret à 30000 €. Ça fait selon le président même de la Caisse des dépôts environ 30 à 40 milliards qui pourrait être levé de cette manière-là.

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Et si en plus on augmente la centralisation de ces livréas au niveau de l'État parce que vous savez qu'une part est aujourd'hui aux mains des banques, on pourrait en plus avoir un chiffre encore plus important. Ça par exemple, ça pourrait être tout à fait sur un plan en faveur du logement de la rénovation thermique dont vous avez vu tout à l'heure que je disais qu'il coûtait très cher. De la même manière, on peut créer d'ailleurs il existe mais on peut le renforcer un livreb qui pourrait faire appel aux autres investissements. Comment ? Et bien tout simplement en faisant en sorte de faire en sorte que cet empreint, cette levée soit plus intéressant pour les Français que ce qui mettent dans les assurances. Et si jamais euh pour arriver à les inciter un peu plus, il faut moins

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rendre moins intéressant les placements dans l'assurance vie, on s'en chargera de ce point de vue-là, mais nous pensons que nous avons là aussi de quoi justement investir. Et enfin, dernier point essentiel, c'est de sortir la dette des march du monopole des marchés financiers, pas entièrement, mais du monopole des marchés financiers. Parce que la question qui se pose pour tous les pays européens et la France refuse de le regarder, c'est que le fait qu'elle se pose pour tous ces pays européens est une fenêtre idéale pour nous. Il y a aucun pays européen, sauf peut-être l'Allemagne et encore et encore, va falloir le vérifier, qui est capable de payer les investissements nécessaires pour faire face, je le rappelle, rapport de RAI milliard justement à toutes les questions que je

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viens de poser. Donc se pose la question à partir de là de taux d'intérêt qui sont effectivement trop élevés. Si les taux d'intérêt sont trop élevés, il faut chercher un autre moyen de financement. Et donc la solution, ce serait peut-être déjà, c'est ce que nous proposons, d'annuler la dette que nous possédons, c'est-à-dire cette dette qui était à peu près de 20 % de la dette totale il y a encore un peu plus d'un an et qui, je le dis, est en train de frondre comme neige au soleil. C'est-à-dire aujourd'hui à la fin de l'année, elle va être elle ne fera plus que de 464 milliards d'euros. Il faudrait peut-être déjà arrêter ça. C'est pas venu de l'opération du Saint-Esprit. C'est une décision politique. La Banque centrale européenne en 2023 pour les les programmes liés à

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la question des suprimes et fin 2024 seulement pour celles liées au Covid a décidé de ne pas renouveler cette dette qui jusqu'alors était renouvelée automatiquement. Le bilan, c'est qu'elle diminue 80 milliards par an. C'est ce que j'ai appris en voyant cette interview du du gouvernement de la Banque de France là où il se permettait en plus de se mêler de la vie politique du pays. Donc il faut déjà arrêter ça. Il faut demander à la Banque centrale européenne qu'elle arrête le fait de ne pas renouveler cette dette. Ça c'est un premier lieu. Deuxièmement, à partir de là, nous proposons effectivement d'annuler cette dette. Moi, j'aimerais bien savoir quelles sont les autres solutions. C'est des choses qui ont déjà été faites par le passé. Il faut s'entendre avec les autres pays

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européens. Je pense qu'il y a plein de pays européens qui auraient intérêt à ça pourrait-il au moins essayer de le faire ce que ne fait pas le gouvernement. Et enfin, c'est le fait de relancer ce qu'on pourrait presque appeler un circuit du trésor européen en fait. C'est-à-dire que la Banque centrale européenne réémette des programmes de rachat de dette souveraines qu'elle laisserait donc à disposition de toutes les banques centrales nationales pour faire face justement à ces investissements en matière écologique et en matière numérique et autres qui serait une bonne manière de faire. Bon nous on pense qu'on peut y arriver. On pense que la fenêtre est ouverte si la France, j'allais dire euh se prend de à nouveau de penser qu'elle a un poids en Europe, ce que je crois et non pas

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d'abdiquer à chaque fois qu'on lui dit "Ah non, ça il en est pas question." Et qu'un gouverneur, par exemple, comme récemment de la bonne Deban dit "Nous, on veut pas en entendre parler." Bah peut-être qu'il faudrait aller plus loin. Voilà la manière dont nous entendons agir et puis si jamais c'est pas possible, on verra si on peut pas le faire avec les pays qui auraient intérêt à le faire, voir une solution nationale. Mais c'est pas ce que nous préconisons. Nous voulons une solution européenne. Je termine en disant que je remercie tous les députés qui ont participé à ce travail. Ils sont nombreux évidemment Clémence Gueté, Adrien Clouet qui sont coordinateurs du programme. Je pense que Adrien sera prochainement devant vous pour parler un peu plus longuement de

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tout ce qui est loi finances de la sécurité sociale. Il y a Aurélie Trouvé évidemment, il y a Manombri et puis il y a beaucoup de gens qui collaborateurs et autres travaillent sur la pertinence de ce programme. Merci. Bouge pas, bouge pas. Je répond question. Excusez-moi mais là je suis un peu sorti de mes rails donc je réponds aux questions tout seul, je suis obligé de m'en aller. Désolé. Non non mais attends, tout va bien, tout va bien. Voilà, merci à tout le monde. À bientôt.

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Oui, je prends plusieurs questions en même temps, si vous voulez bien permettra de réfléchir aux réponses. Rachel Gara de l'humanité, est-ce queil y a un petit changement de philosophie sur la dette ? Vous avez dit deux fois que vous y mieux que le gouvernement pour diminuer la dette. Alors, dans vos cadres financiers précédent des précédentes présidentielles, vous misiez déjà sur une réduction de la dette mais comme conséquence de votre politique de la demande. Est-ce que là il y a un changement de philosophie ou pas forcément ? OK.

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Bonjour Jean-Hitard Simaro, la tribune. Par rapport au programme que vous proposez, quelle est la trajectoire de déficit que vous envisagez ? Est-ce que vous envisagez de revenir à 3 % sur 2029 ? Bonjour, Victor Gorilafond de Politico. Est-ce que vous pourriez nous en dire un peu plus sur vos plans de réduction de la contribution française à l'Union européenne ? Mais est-ce que ce serait fait unilatéralement ou en négociation avec d'autres états et dans quelle largeur ? Merci beaucoup. OK.

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Bonjour. Allez-y. Allez-y. Pr. Allez-y. Alors bonjour. Cécile Loyal pour le courrier de Guadoupe de questions. La première, vous avez rappelé la situation de l'Espagne. Croissance à 2 %, déficit public autour de 2 %. l'Espagne où l'âge légal de retraite va passer à 67 ans en 2027. Alors, est-ce que vous voyez un lien entre cette situation économique en viable et cette réforme des retraites ? Deè question, il y a de jours, Bruno Rotaillot dénonçait les candidats qui mentent aux outresem en raison de la situation dégradée des finances de la France. Enrem en particulier bah on attend les des il y a la question de l'eau de tro de mer mais il y a aussi la question de la crise de l'eau et de l'assainissement

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en Guadeloupe où les élus locaux ont demandé donc une O de plus d'un milliard. Alors quelle est votre position là-dessus ? Merci. Ouais la dernière euh pour le transport en France Interse sur la taxation des héritages, c'est à partir de combien ? OK. Donc pour répondre, alors une première chose que je vous ai pas précisé, jeis le rappeler, ici vous avez vous avez c'est un objet qu'on vous présente qui serait ce que nous ferions en 2027. Bien euh on peut dire que du coup c'est alors il faudrait ramener les chiffres dans ces cas-là à 6 mois. la sur un an, mais

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ce que nous ferions dans un projet de loi de finances rectificative, autrement dit, ça ne tient pas compte de toute la le plan que nous allons mettre en place euh pour le programme au niveau financier, budgétaire et économique sur 5 ans. Celui-ci sera effectivement euh proposé plus tard dans la campagne et ça ça répond en partie aux questions de trajectoire. On est en train d'y travailler mais pour l'instant euh moi je termine pas je termine pas un budget la veille au soir si vous voulez. Donc on se voyait mal vous donner quelque chose sur lequel nous n'ons pas été suffisamment solides mais nous n'allons l'être. En général nous le sommes, j'allais dire peut-être au mieux par rapport à tous nos nos concurrents à

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chaque élection présidentielle et cette fois-ci ce sera évidemment encore le cas. Est-ce qu'on a changé de philosophie ? On n pas changé de philosophie mais si vous avez bien compris enfin j'essaie de si si j'ai été clair euh moi je pense qu'on avait pas de problème avec la dette jusqu'à il y a encore 2 ans. C'est-à-dire que la dette servait surtout à faire peur pour faire baisser les dépenses publiques, pour attaquer les services publics, pour privatiser sans que ce soit un véritable risque. Je rappelle, mais je crois que j'ai pas besoin de vous le dire à vous, que quand on dit qu'on est à plus de 3000 milliards de dette, c'est pas la dette sur un an, c'est une dette à rapporté sur 8 ans et demi, c'est-à-dire à peu près la durée de remboursement de la

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dette. Et puis je vous rappellerai pas non plus qu'en réalité, on rembourse jamais le stock de la dette. C'est pour ça qu'il faut regarder uniquement en réalité la charge parce qu'elle se renouvelle chaque année et que les investisseurs viennent et donc la dette roule jusqu'à ce que les taux d'intérêt soient faibles. Bon, tout ça a été à mon avis largement assumable. La raison pour lesquelles effectivement là on s'occupe des déficits, c'est que c'est plus le cas. Ça c'est vrai. C'est-à-dire qu'on peut très vite avoir bientôt des taux d'intérêt, ça recommence d'ailleurs, mais qui sur la durée sont un un un point comment dire incontrôlable supérieur à la croissance. Donc le problème de réduire les déficit de l'ajustement budgétaire devient aussi le nôtre. Et

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c'est pour ça d'ailleurs peut-être pas fait attention mais Jean-Luc Mélenchon l'a précisé tout à l'heure. Moi très sincèrement je fais mien des recommandations des quatre économistes qui ont travaillé pour Versi. Ça a été rappelé récemment par la CAE. Je fais mien en gros d'un ajustement budgétaire nécessaire de 125 milliards d'euros d'ici 2032. Ça me semble raisonnable. C'est pas énorme d'ailleurs hein. Euh si vous regardez bien ce qu'on propose, c'est pas énorme puisqu'on sur une première année, on aura réduit déjà un 5e. Euh donc voilà, je pense que c'est quelque chose qui est euh qui est tout à fait assumable et qui permettrait effectivement euh de revenir à un taux d'endettement raisonnable mais surtout en plus lié avec en plus sortir des marchés du monopole des marchés

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financiers qui nous permettrait de ce point de vue là d'être moins sous la pression qui moi me semble très inquiétante. Je le dis notamment li la question de l'IA la pression des marchés financiers aujourd'hui. La deuxième chose sur la trajectoire difficile, je viens un peu de vous répondre quelque part. C'est-à-dire que vous remarquerez d'ailleurs dans ce travail des cinq économistes, il ne donne pas euh il ne parle pas des 3 % de déficit. Euh je sais pas si tout le monde voit le travail dont je parle. Bon sinon je propose y reporter. C'est un travail qui d'ailleurs supprime complètement l'objectif porté longtemps par le gouvernement d'atteindre 3 % 2029 et il ne parle pas de de pourcentage. Moi, je dirais simplement qu'il faut réduire la dette et que nous, on pense qu'on peut

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réduire considérablement mieux que les gouvernements les déficitent en 5 ans au point pourquoi pas de de faire en sorte qu'il n'y ait plus de déficit, même si c'est pas forcément souhaitable parce qu'une dette c'est pas négatif en soi à partir du moment où elle est non liée au marché financier et elle nous permet non pas d'aller payer les les cadeaux fiscaux des plus riches mais d'aller payer des investissements en matière énergétique, transport et cetera. La troisème question qui a été posée, c'était sur la réduction. Alors, je me je m'écris, je me lis mal du coup, excusez-moi. Il y avait Outre Mer, il y avait les 12 millions. Il y avait une trè question. C'est l'Espagne. Oui, c'était l'esp. Écoutez, moi non, je pense que surtout ce qui explique l'Espagne, c'est qu'ils

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ont fait une politique de relance. clairement en terme de salaire, en terme de de salaire minimum, la politique de Sanchez est une politique qui tranche singulièrement de toutes les économies européennes. Moi, je pense que c'est ça principalement qui explique pourquoi l'Espagne aujourd'hui est dans une meilleure situation. Quant à l'outre mer, globalement, c'est pas le point que j'ai dit déjà que évidemment l'Utremer sera concerné par le fait de revenir sur les principales coupes budgétaires cumulées depuis 2025. Ça c'est un premier lieu et évidemment c'est une situation qui pour nous se résume à une chose. Les outresemères doivent avoir les mêmes droits. Ils ont le droit à la République. Donc, il est pas normal que les outresemes se retrouvent une

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situation soit parce que les prix sont trop élevés et de ce point de vue-là notre politique de blocage des prix qui se passe à la Réunion, il y a la Réunion, vous avez un paquet des produits qui sont bloqués sur décision d'un espèce de comité dans lequel il y a à la fois la préfecture, des représentants, des acteurs économiques, de des syndicats et cetera. Il faut jouer sur le les prix qui sont trop élevés. Euh il faut également jouer sur les services publics qui comme d'autres régions de France sont trop absents. Il faut jouer sur euh la question euh euh de de de conditions qui sont insupportables et donc de ce point de vue-là évidemment il faudra une aide massive par rapport aux outresem. Il faut investir plus d'un milliard pour la crise de l'assistance. Je là je veux pas

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sur le c'est la quoi de nous avons alors attendez je je vais je vais revenir là-dessus là vous avez compris c'est un plan sur ce qu'on ferait si par exemple nous gouvernions pour 2027 vous allez trouver principe dans tous nos livrets dans les dans les semaines à venir et il y aura un livret outreem vous allez trouver tous les tout ce que nous proposons sur 5 ans et la question de l'eau. Mathilde Panu est souvent intervenu à la à la à l'Assemblée nationale sur ces questions là de l'eau potable est évidemment une question absolument centrale qui est posé aux autres Mèes et sur laquelle nous comptons si l'estimation vous me pardonnerez de ne pas avoir forcément toutes mes notes mais si l'estimation c'est effectivement un milliard nécessaire c'est quelque chose que nous

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mettrons sur la table pour le résoudre parce que ce n'est pas admissible que dans la République des gens manquent de l'eau, manquent d'eau potable et cetera. Je vous renvoie aussi sur la question de l'eau euh à ce que nous allons développer dans les mois à venir, c'est-à-dire sur les écorégions. Je vais pas m'apantir là-dessus parce que c'est en cours, j'allais dire d'élaboration mais qui va définir de nouvelles régions. Alors pour les autres, c'est un peu plus compliqué mais qui va définir une nouvelle région en fonction des versants, des fleuves et des rivages et notamment sur les questions de politique de l'eau qui est absolument centrale. Je pense que c'est une question essentielle notamment liée au réchauffement climatique. L'autre question, bah c'est simple, c'est que au-dessus de 12

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millions d'euros, nous prenons tout. Voilà la réponse que je peux vous faire. Pourquoi 12 millions d'euros ? Bah, il se trouve simplement que si vous regardez les chiffres sur l'héritage, vous apercevez que jusqu'à 1,8 million d'euros, c'est-à-dire la tranche supérieure dans l'hier, l'héritage est normalement taxé à 45 % 45 46 %. les 0,1 % ou 01,01,1 % des plus riches en réalité grâce à des niches du trail et autres ne paye plus que 10 % sur l'héritage. Donc la question c'est de revenir là-dessus et nous on pense qu'il faut revenir là-dessus de manière drastique mais c'est aussi une question de principe républicain. Il n'est pas admissible et nous l'assumons contrairement à tout ce que nous pouvons entendre que quelque

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part une personne parce qu'elle est bien née, j'allais dire soit au-delà de tous les besoins pour toute sa vie entière et puisse à nouveau être un riche en devenir juste parce qu'elle est née là où elle devenait être. C'est ce que j'appelle une noblesse d'argent qui est en train de se constituer. Et donc on reviendra drastiquement là-dessus. En même temps, nous ferons en sorte que les 150000 euh € c'est-à-dire de faire en sorte d'exonérer tout héritage à hauteur de 150000 €. Euh il y a aussi une réflexion éventuellement sur la progressivité ensuite euh de l'héritage mais qui n'est pas finalisé. Est-ce que vous avez Je propose encore cinq questions. Bonjour. On on voit dans le PLF pour 2027 qu'il y a un tiers du budget d'éducation nationale qui correspond aux

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retraites d'anciens professeurs. Comment vous si vous arrivez au pouvoir vous pourrez garantir les moyens demandés par pour l'école publique sans toucher au niveau des retraites ? Merci. De la fonction publique. Allez-y. Allez-y. Je pose ma question. Oui. Oui. Euh oui, je crois il me semble. Ou alors j'ai raté. Vous avez pas répondu sur la contribution européenne. Ah, c'était celle-là la question. C'est le trème point mais j'écris tellement bien. Alors, juste pour compléter peut-être la question de mon collègue, euh les euh les excusez-moi, les le Rassemblement national propose enfin à déposer des amendements qui demandent une réduction de 10 milliards qui est le double de la vote, je crois, il me semble-t-il, hein.

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Je vous réponds, je vous répond. Voilà. Est-ce que vous voteriez propose de pas faire mes réponses, je vous répond. Voilà. Exactement. Est-ce que est-ce que vous voteriez c ces amendements aussi ? Et aussi, j'aurais bien aimé poser la question à monsieur Mélenchon, il est parti mais je quand même vous la pose. Dans Marine Le Pen a parlé dans le Financial Times, a dit que Ursula Van Derlen n'était plus légitime à la tête de la commission. En gros, qu'est-ce que vous en pensez ? Merci beaucoup. D'accord.

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Bon, sur les retrait de fonction publique, en fait c'est la même problème la question des retrait de fonction publque, je suppose que vous avez vu le rapport de la Cour des comptes qui vient de sortir sur la question qui est assez intéressant. C'est le même problème que la question des retraites en France. C'est pas un problème de dépense, c'est un problème de recette. C'est-à-dire que l'État est un très mauvais employeur. Voilà. Non seulement parce qu'on a supprimé, on a diminué le nombre de de fonctionnaires, enfin proportionnellement à la population, il y a eu une réduction. Non seulement parce que vous avez une grande partie des revenus des fonctionnaires qui passent en prime et qui donc ne donnent pas lieu à des cotisations et puis tout un tout un ensemble de

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choses qui sont très bien précisées dans cette excellente dans cet excellent rapport qui d'ailleurs a été fait à la demande du groupe France insoumise de la commission des finances. Donc il faut faire en sorte d'avoir chercher des recettes mais j'allais dire c'est vrai pour les deux cas. C'est d'ailleurs comme ça que nous comptons passer ensuite à la retraite à 60 ans. Voilà, ça peut être par les cotisations, ça peut être là aussi, il y a je pense que prochainement Adrien Clouet reviendra plus précisément par cette question. Ça peut être par le fait de faire cotiser les dividendes de rachat d'action. C'était un amendement qui était passé d'ailleurs hein au PLFSS qui rapporte 10 milliards. Ça peut être par le fait de euh j'allais dire faire une égalité salariale homme-femme qui rapporterait

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inévitablement des cotisations. Ça peut être aussi sur ce que nous comptons comme effet de notre politique. Vous avez bien compris qu'une politique de relance, c'est une politique qui crée de l'emploi, qui augmente les salaires. Et comme nous nous ne voulons pas augmenter les salaires nets sans nous soucier des cotisations, on veut additionner les deux. contrairement à peu près à tous euh nos rivaux en politique, et bien ça la fera des rentrées de cotisation. Euh si nous augmentons le point d'indice des fonctionnaires, ça fera des rentrées de cotisation. Donc c'est par les recettes qu'on compte y arriver. Mais je crois vraiment que ce rapport de la Cour des comptes, je vous l'avez pas lu, je vous incite à aller le voir parce qu'il conclut à ça de manière évidente, c'est

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un problème de recette. Ce n'est pas un problème de dépense. Je rappelle que c'est exactement la même chose sur les retraites. Les retraites, c'est 14 % du PIB. ça reste exactement euh la même chose. Et il y a l'ancien d'ailleurs euh président de la du euh du comité d'orientation des retraites qui a perdu euh son poste à cause de ça parce que devant la commission au moment de la grande mobilisation sur les retraites, il a osé dire ça et madame Borne a euh pas tellement supporté la chose et il a donc été remplacé par Gill Berset qui n'a pas tout à fait le même discours. sur la question du prélèvement UE. Nous, c'est simple, on a plusieurs amendements qui vont être présentés ce soir. En gros, l'amendement le plus important, c'est celui qui fait en sorte que on réduise le prélèvement du

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différentiel positif en en fonction de en gros de ce qu'on reçoit et de ce qu'on de ce qu'on paye, c'est-à-dire à peu près 9 milliards d'euros. Vous remarquerez que nous ne l'avons pas mis dans notre estimation budgétaire. Pourquoi ? parce que pour nous ça fait partie justement du rapport de force que nous voulons entamer. Alors on espère d'ailleurs que ça sera pas un rapport de force avec tout le monde. On est sûr qu'on aura plein de partenairirees européens qui seront d'accord avec les politiques que nous voulons mettre en place pour en attendant de rompre plus franchement avec les traités actuels pour reconstruire d'autres traités mais au moins déjà améliorer la situation sur la question par exemple de la dette. Donc ça ça fera

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partie du rapport de force. Voilà. Si vous faites pas ça, et bien dans ces cas-là, on pourra regarder. Voilà, c'est un peu comme ça que nous regardons le sujet. Euh voilà, j'ai eu deux questions, je crois hein. Et les amendements du RM, les amendements du RM. Bah, en général, je sais pas comme vous êtes une fine observatrice de notre travail à l'Assemblée nationale, remarquez que nous n'avons jamais voté des armements du R. Attendez, j'ai compris la question. Euh bon, écoutez, légitime ou pas, enfin là c'est pas tellement la question de ma conférence de presse. Ce que je constate, c'est que ce dont on peut se poser comme question, mais elle dépasse le cas de madame Vayen et elle

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renvoie à la construction européenne, c'est que est-ce que c'est normal que quelqu'un, j'allais dire fasse des déclarations qui ont un impact sur la vie politique, sur la vie tout court de plusieurs centaines de millions de concitoyens qui n'a été ni élus et qui, j'allais dire à certains moment outrepasse très largement son rôle. Bon, mais ça ça dépasse le cas de madame Vleyen, je trouve. Excusez-moi, mais la spéculation euh la taxation pardon des héritage en raison de la spéculation immobilière, vous avez des biens immobiliers en notre mère qui ont été conçu il y a 40 50 ans pour quelques dizaines de milliers d'euros et qui maintenant euh elles sont évaluées à plusieurs centaines vo millions. Est-ce que alors qu'elles sont occupées par des familles modestes ou de classe moyenne,

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est-ce que vous allez tenir compte de cette spéculation ? Oui, on pourra en tenir compte. J'ai pas On a très sincèrement, il faut qu'on regarde un peu plus avantement mais c'est un peu c'est la même question pour aller vite. C'est la même question qui se pose. C'est la même question qui se pose sur l'IFI, d'accord ? C'est-à-dire l'ISF notamment. Euh je sais pas si vous avez vu, mais dans le dans le travail qui a été fait euh par Ber qui montre qu'il y a 14000 personnes qui payent pas leurs impôts, il y en a à peu près la moitié qui sont en gros, vous savez les propriétaires de l'île de Ré. Enfin, c'est c'est une image, c'est-à-dire ceux qui héritent tout d'un coup une maison. Bon, c'est évident que c'est pas véritablement ceux que nous considérons comme la cible principale. Considérons

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comme la cible principale, ceux qui, j'allais dire et ça sera ma conclusion, ont profité des années Macron pour augmenter leur profit en la basant sur le travail de tout le monde de manière totalement disproportionnée, inégale et c'est bien là-dessus que nous comprons revenir. Je propose d'arrêter là. Merci. Yeah.