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Podcast / conversationfranceinfo (sur YouTube)· 11 septembre 2026 13 minComplaisantActualité / polémiqueBudget & impôtsÉconomie & entreprisesSolidarités & familleEurope & international

Budget 2027 : "Les Français ne savent pas à quelle sauce ils vont être mangés" (Antoine Comte)

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Chapitres

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:39Fait
    « il faut jouer la transparence mais derrière c'est l'incertitude »
  • 2:19Fait
    « il y a quatre chocs, ça va pas, ça va durer, c'est on n'est pas sorti de l'auberge »
  • 3:00Chiffre
    « 85% des Français qui considèrent que la France est en déclin »
  • 4:14Chiffre
    « la prévision de croissance 05, c'est pas flambant »
  • 6:31Fait
    « le pouvoir d'achat a baissé »

Temps de parole

  • ?100 %

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On comprend euh 2026 la croissance une croissance à 0 % divisé par 2 par rapport aux prévisions 2027 c'est pas flambant non plus euh avec un léger rebond mais clairement il y a il y a il y a deux mots qu'on peut retenir. Alors il dit il faut jouer la transparence mais derrière c'est l'incertitude. Alors il y a eu l'incertitude politique avec un débat budgétaire qui s'est prolongé parce que l'Assemblée nationale est morcelée. qui a eu la crise bien évidemment de la guerre entre l'Iran, Israël et les États-Unis qui a en particulier fait flamber les prix de l'énergie. Donc tout ça ça a joué mais sans oublier les effets de la canicule qui font perdre aussi du PIB. Donc clairement à la veille d'un débat budgétaire qui qui est qui est là à la fin du mois on devrait

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avoir le projet de loi de finance et celui de la sécurité sociale. On voit bien clairement que les Français vont sans doute sentir la douloureuse sans qu'on connaisse réellement les pistes qu'aura ce gouvernement sur cette loi de finance juste avant la présidentielle. Et Antoine, je c'était intéressant parce que au début, il a commencé par dire à plusieurs reprises on veut la transparence transparence des chiffres. On va être honnête avec vous. On va vous expliquer exactement ce qui se passe en référence peut-être avec ce qui s'était passé précédemment où on avait reproché à Bercy de mentir sur les chiffres. Oui. Oui, absolument. Et ils veulent pas recommettre la même erreur. Et surtout en fait, il s'inscrit Roland Lesc, ministre de l'économie dans les pas de

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son premier ministre Sébastien Lecornu qui lui aussi parle de transparence à longueur d'interview. Et rappelez-vous de de ces termes il y a pas si longtemps, la transparence sur aussi les mégafeux, la canicule. Voilà, donc on est dans dans des éléments de langage, hein, faut quand même le dire. Euh moi, je suis assez d'accord avec avec Serge. C'est vrai que on est dans une période surtout d'incertitude qui est en train de de s'ouvrir et surtout vis-à-vis des Français qui ne vont pas savoir à quelle sauce ils vont être mangés. Est-ce que c'est les retraités les plus aisés qui vont être taxés ? Est-ce que Enfin, c'est c'est tout. On a on a l'impression que c'est un mauvais film qui se répète qui se répète un peu chaque année quand même. Euh moi je trouve que c'est pas

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mal qu'il y a une élection présidentielle pour essayer un petit peu de de passer un autre un autre logiciel pas donner l'impression de subir en permanence. C'est ça. Ah oui, parce que là et puis là il y a une crise vraiment canicule, sécheresse, mégafeu qui va avoir un énorme impact sur le budget. Euh ou alors le gouvernement décide de de ne pas s'en saisir, mais c'est juste impossible quand on voit les les revendications des Français et les Français qui ont vécu dans leur chair durant tout l'été ces ces températures extrêmes et l'ensemble de de ces incendies notamment. Donc voilà, là on a on a on a un gouvernement qui a encore un défi supplémentaire par rapport à l'année dernière. Il faut répondre à la crise climatique très clairement là. Alors cette transparence

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Christelle Crapelet qui fait dire au ministre des justement à Bercy qui lui fait dire voilà il y a quatre chocs, ça va pas, ça va durer, c'est on n'est pas sorti de l'auberge, vous en gros vous allez vous allez souffrir. Est-ce que c'est un discours qui peut fonctionner ? Parce que nous on voit bien sur le terrain quand on interview les Français, on est on on les voit partagés entre une espèce d'abattement et une résignation et puis une énorme colère. Est-ce que vous ressentez ça vous aussi dans vos études ? Oui, c'est exactement ce qu'on voit. On a à la fois une colère qui monte et qui est très forte. Jusqu'à présent, c'était plutôt de la contestation qui dominait et là récemment, c'est la colère qui prend un petit peu le dessus et notamment pour les Français les plus

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précaires et qui ont le des difficultés à boucler leur fin de mois, qui ont des difficultés à à faire face aux dépenses énergétiques. Donc on peut douter que cela fonctionne à rassurer en étant juste sur un discours de de transparence. Mais au-delà, si on pense aussi au cœur électoral un peu de du du gouvernement, des gens qui d'habitude étaient un peu moins quand même sensibles euh et se disaient "Non, mais on va quand même y arriver etth et ben eux aussi sont atteints par ce sentiment de déclin." C'est le deuxème point sur lequel je voulais revenir qui est quand même maintenant extrêmement prignant. C'est 85% des Français qui considèrent que la France est en déclin, y compris dans des franges de la population les retraités, les personnes qui d'habitude

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sont sympathisantes de du centre ou ou de la droite qui sont plus positives, elles aussi sont atteintes par ce par ce sentiment-l et ça c'est assez compliqué et assez inquiétant, j' dire pour la suite. Peut-être un tout petit élément de réassurance, on en a quand même 57 % qui nous disent que ce n'est pas réversible et c'est là qu'il va falloir les convaincre qu'ils ont des solutions qui peuvent vraiment changer la situation des Français. Et alors euh je rappelle à un ministre Laurent Rolland Liscur qui disait euh dans son dans son allocution euh hausse de la charge de la dette, la dette devient le premier budget de l'État à euh avant l'école et avant la justice. Euh ça ça parle au français. Oui. Et puis ça c'est un vrai problème. C'est là qu' le budget va être

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vraiment très très difficile à boucler parce qu'on voit bien que le gouvernement va être écartelé entre des demandes qui se multiplient parce que les Français effectivement n'en peuvent plus. Là, on est quand même les prix de l'essence stratosphérique, les prix de l'énergie, tout ça. Et en même temps, un budget où il y a plus aucune marge de manœuvre. Et on l'a bien vu là, la prévision de croissance 05, c'est pas flambant. L'année prochaine, moi je trouve quand même très optimiste parce que 1 % c'est pas grand-chose mais c'est un doublement par rapport à 201 surtout qu'à chaque fois on a l'impression qu'il révise et en plus il nous a bien dit, on voit bien que Roland l'escur a montré toutes les marges d'incertitude qu'il y avait. Donc en gros, on nen sait rien et on

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voit qu'ils essaient d'être optimistes pour pas désespérer les Français et en même temps d'être transparents pour bien leur expliquer qu'ils vont devoir se serrer à la ceinture. Mais en réalité tout ce que c'est un monde, c'est qu'il y a de fortes incertitudes qu'on en sait rien que le détroit d'ormous, on sait pas, il dit ça va se développer dans les mois qui viennent, on peut penser que le le trafic va revenir à la normale, mais en fait personne n'en sait rien. Et finalement tout ça, c'est beaucoup d'incertitudes qui pèse sans compter qu'il y a plus aucune majorité à l'assemblée pour voter un budget. Donc le gouvernement ne peut pas négocier comme le dernier parce que le PS et les autres partis de gauche ne sont pas du tout disposés. Il y a plus rien à négocier cette fois-ci. Et donc on

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s'apprête à avoir une séquence budgétaire vraiment très compliquée pour le gouvernement. Serge Siminot. Oui, je pour prolonger ce que vient de dire Elsa Orange, c'est que certes les incertitudes de 2026 on les a connu, on les connaît, il y aura le débat budgétaire mais c'est vrai que pour 2027 déjà la campagne présidentielle va être une incertitude supplémentaire et peut-être au début de l'année sans budget encore voté. Qui sait ? Une censure, on verra, on en est pas là. Mais c'est surtout que la crise au Moyen-Orient, elle est loin d'être terminée. Et Roland l'escur le même euh début mars 2026 disait "Le problème de cette crise, c'est le temps qu'elle durera. Elle est installée avec un prix des carburants qui ne cessent d'augmenter. On ne sait pas jusqu'où ça

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ira." Et il faut quand même regarder deux chiffres qui n'ont pas été évoqués là. C'est clairement euh il faudra garder le chômage. Il n'est pas au au meilleur. Alors euh l'INC qui a donné ses chiffres, la veille de la déclaration, pardon, euh dit que le chômage bah là n là aussi rien ne va hein. Ça grimme, ça grimme, ça grimme. Oui. Et on ajoute à ça non plus un ressenti de la baisse du pouvoir d'achat mais des chiffres réels qui montrent que le pouvoir d'achat a baissé. Donc les incertitudes ne sont pas derrière nous. Alors c'est pas ce qu'a dit bien évidemment Roland l'escur mais quand il parle de rebond, il parle de l'attractivité, il parle du commerce extérieur. Mais les français par une autre positive les français en ce moment ils font plein, ils ont un peu de mal.

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Il l'a dit d'ailleurs. Ouais. Non mais les français souffrent, ça c'est clair. J'ai envie de dire aussi que la classe politique souffre parce qu'en fait chacun va encore faire sa liste des courses en disant voilà moi dans ce budget je veux voir ça parce que il y a des élections qui arrivent et je veux sauver mon poste aux législatives. He je rappelle que c'est les députés et les sénateurs qui votent le budget mais surtout les députés avec l'Assemblée qui a le dernier mot. Donc ça ça va jouer. Euh et puis aussi ce qui va jouer c'est en fait est-ce que l'argument avancé par le gouvernement qui est le suivant en disant euh si la France n'a pas de budget euh le prochain ou la prochaine présidente de la République aura un pays ingouvernable. Est-ce que ça ça va être

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entendu ? C'est-à-dire l'appel à la responsabilité du gouvernement vis-à-vis des parlementaires et donc un peu des Français indirectement parce que je rappelle que les parlementaires représentent les les Français aussi dans leur circonscription. Est-ce que ça ça va fonctionner ? Moi je pense que c'est assez bancal et que les oppositions toutes présidentielles arrivant ou pas vont jouer leur jeu jusqu'au bout. quand les filles dit euh de toute façon quoi qu'il arrive en censura quand le RN euh je recevais l'or la valette ce matin dit euh bah écoutez on va voir mais nous on a des lignes rouges et en fait bah comme l'année dernière ils vont euh euh sans doute proposer une censure aussi. Le PS que va faire le PS ? C'est une vraie question. Enfin voilà quel PS donc on

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rejoue la même partition que l'année dernière avec je rajoute empire et en rajoutant la crise climatique en plus. et Bernard Casnu puisqu'on en parlait tout à l'heure, Bernard Casnu qui a déclaré qu'effectivement il ne fallait pas censurer le budget parce que ça ne serait pas bon. Et puis on entend bien du côté de euh des partisans de Marine Le Pen dire que hm finalement censurer euh ça va dépendre, on va voir. Euh voilà, ils disent toujours ça. Euh Michel Bernier s'en rappelle très bien, c'est qu'il avait tenté lui de négocier avec eux puis on a vu ce que ça a donné à la fin. C'estàd que finalement tant que ça les arrange, ils vont dire ça mais en fait en réalité c'est pas du tout un bon partenaire pour négocier. Et là en plus ils ont aucune raison cette

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année de faire de cadeaux. C'est ça surtout c'est qu' personne n'a intérêt à faire un cadeau au gouvernement en période électorale. Oui. présidentielle complique encore plus ça complique le jeu par rapport à l'année dernière encore plus l'année dernier à se positionner mais le gouvernement n'a plus de marge de manœuvre et donc ça ça va être quand même très très compliqué et c'est c'est pour ça que Rolandescour prépare les esprits en disant bien ça va être très compliqué ça sera difficile le pays va mal et essaie de responsabiliser effectivement chacun mais en période électorale souvent c'est il y a plutôt une force scientifique et en même temps Christelle crap on voit bien les manifestations se sont succès céder hein cette semaine les pompiers qui déplorent avoir si peu de moyens,

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les policiers, les électriciens. Là, on voit les buralistes sont chez le premier ministre Sébastien Lecornu pour aller protester aussi parce que leur situation est complexe. Les agriculteurs, on voit bien qu'il y a une montée qui ne peut pas être raisonnée par le gouvernement. En tout cas, le gouvernement n'arrive pas à les contenir parce qu'il y a plus de millions à distribuer. Oui, c'est ça. Parce qu'il y a énormément de difficultés. Du coup, ça génère donc comme je disais tout à l'heure, beaucoup de colère qui se traduit notamment par tous ces mouvements et une forme aussi de de fatalisme qui est un peu plus inquiétant sur la démocratie. On parlait des des solutions de cette période de l'élection présidentielle. Ils en attendent beaucoup les Français. Ils se disent

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peut-être qu'enfin ça va changer. Et en même temps, dans la même enquête où ils nous disent c'est historique peut-être quelque chose va changer, ils sont une majorité à nous dire mais je crois que moi pour ma situation personnelle de toute manière ça changera rien. Est-ce que ça été un prémis un mouvement de type gilets jaune par exemple ? Je sais pas si c'est un mouvement de type gilets jaune parce que on sent de la colère mais on sent aussi beaucoup de de fatalisme et je dirais que c'est peut-être un peu plus inquiétant sur bah est-ce que finalement la politique encore quelque chose à mon quotidien ? Est-ce que finalement ce ce système démocratique fonctionne encore ? Alors heureusement c'est pas c'est pas si noir et ils y croient encore. Ils participent

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au côté ils disent que les président c'est vraiment quelque chose qui les intéresse. Oui c'est une élection qui les intéresse. C'est l'élection encore à laquelle ils participent le plus et dans laquelle ils mettent le plus d'enjeux. Euh on a quand même vu une abstention progresser ces ces dernières années, mais pourquoi derrière et effectivement on a parlé des législatives, est-ce qu'ils iront euh voter aux législative et surtout est-ce que ça changera quelque chose à leur quotidien ? Ça, ils en doutent un peu plus. Serge, oui, par rapport à votre question sur il y aura-t-il une crise Jean gilets jaunes, j'ai envie de dire à une époque, on parlait du consentement fiscal. J'ai l'impression que là, on est dans un débat sur le consentement social. Les Français ont fait leur tambouille entre

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guillemets par rapport au prix du carburant en consommant moins. On verra si effectivement pendant la campagne électorale, bah les mécontentements s'agrègent ou pas. On n pas la réponse Antoine. Non non mais c'est clair que là on est peut-être à à l'aube j'allais dire d'une rentrée sociale tendue. On est en fait dans cette rentrée mais on sent que il y a des mouvements je parle pas de convergence des luttes mais il y a quand même certains mouvements qui finalement défendent les mêmes revendications. He les revendications c'est on narrive pas à terminer le mois notre pouvoir d'achat est en baisse et derrière que nous propose le gouvernement ? Et je pense que la réponse ça va être justement là dans les dans les prochains jours avec la présentation de la copie

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gouvernementale du du budget projet de loi 2027 le 30 septembre sur la table du conseil des ministres. Oui, mais en même temps hein, quand on voit les les milliards d'euros à économiser et les milliards d'euros qui manquent hein finalement puisque Roland l'escur l'a expliquer, ça se pose en milliards. Donc ce budget qu'ils vont proposer, c'est un budget qui sera tout tout petit, tout rétréci. On parlait, on disait que la dette passe aujourd'hui avant l'école et la justice et l'école et la justice réclament des moyens. Oui, et ce que je vous disais, il y a plus de marge de manœuvre et pour moi tout ça c'est un carburant pour les extrêmes. Et effectivement la question ça va être de savoir est-ce que les gens baissent les bras complètement mais le risque c'est

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aussi de se dire et ben on renverse la table complètement et tout ça comme le gouvernement n'a plus de réponse que manifestement il y a pas beaucoup de perspective et qu'effectivement là on va avoir le droit à toutes les revendications diverses et variées qu'il y a à chaque budget auquel le gouvernement ne pourra pas répondre. Pour moi c'est c'est très dangereux. C'est un carburant pour les extrêmes pour que les gens se disent bah finalement voilà on en a marre. Alors pour l'instant ce qui est quand même surprenant c'est qu'on n'assiste pas à des revendications de type gilet jaune à une explosion de colère alors que le carburant est quand même nettement plus cher qu'à l'époque des gilets jaunes. On avit dit que c'était ça qui avait déclenché le mouvement. Finalement

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aujourd'hui euh il y a une forme effectivement presque de fatalisme. On a l'impression que les gens bah oui, ils ont arbitré autrement, ils consomment moins, ils partent moins loin en vacances et cetera. Mais à un moment, il y a quand même un fort risque que tout ça explose et que à la fin les extrêmes ramassent tirent les marrons du feu de cette situation auquel le gouvernement manifestement n'a plus aucune marge de manœuvre pour et Roland l'escur l'a dit, a confirmé finalement ce que disait l'INC hier, c'est que cette fois l'économie française franchement au contraire de ses voisins européens. Roland l'escur a dit les Européens finalement les autres nos voisins, ils s'en sortent beaucoup mieux que nous. Yeah.