Le jour où Eric Zemmour a failli quitter le studio des GG
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 10 %Attaque 60 %Défensif 30 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 90 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:39RelanceRéponse partielle
Vous écrivez dans ce livre que vous êtes obsédé par l'immigration. Quelle est l'issue de vos raisonnements ?
- 2:42FerméeRéponse directe
Est-ce que vous assumez d'avoir dit que la France est assiégée par une autre civilisation ?
- 3:23OuverteRéponse directe
Vous dites que la guerre civile a déjà commencé. Pouvez-vous préciser ?
- 4:46OuverteRéponse directe
Que dites-vous aujourd'hui de votre accrochage avec Bernard Tapie ?
- 6:07OuverteRéponse directe
Qu'est-ce que l'extrême droite pour vous ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 1:20Fait
« la France est assiégée par une autre civilisation avec laquelle d'ailleurs elle est en guerre depuis 1000 ans. »
- 2:02Fait
« Il n'y a plus que des gens noirs. C'est pas la même chose. Il n'y a plus que des gens mais ma visite se passe très bien. C'est exactement ce que je dis. Je dis que c'est le grand remplacement tranquille. »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.
pas sur la plupart de ce que je dis sauf sur l'immigration et Vichi. Et je j'ai quand même noté juste cette toute petite citation qui m'a amusé. Vous écrivez avec Cander page 209, vous déjeunez avec Pascois et vous dites que Pascois, je cite, n'avait pas compris mon plédoyer pour Vichi. Et moi je me dis bah oui forcément comme Pasqua était résistant à 15 ans, il peut pas comprendre un pleoyer pour Vichi que vient lui faire un journaliste du du Figaro. Donc voilà, je je trouve que ce livre, il est assez révélateur du moins vous avez quand même une déconnecté si je comprends bien extrême droite et complètement obsédé, je sais ce que vous allez dire sur le terme d'obsession assiégé et cetera, mais complètement obsédé par l'immigration. Et moi je je pour finir, je vais vous
dire, j'ai très peur de l'issue que vous donnez à vos idées. Vous citez un édito du monde assez durre vous qui date de 2019 et qui stigmatise vos propos et qui cite Primo Lévi au bout de la chaîne, il y a le camp stigmatisation, exculsion, exclusion, expulsion, extermination et cetera. Et c'est vrai qu'à voulier, on se dit "Mais en fait, il nous présente euh les musulmans de France, les immigrés comme d'abord responsables de tous les problèmes de la France, comme si euh les Français n'avaient pas une part de responsabilité dans leurs problèmes, comme s'il y avait pas d'autres sujets qui étaient et on se dit mais quel est l'issue de ces raisonnements ?" Réponse alors vous avez fait vous-même une partie de la réponse, obsession vient du latin qui veut dire assiégé. Donc effectivement,
la France est assiégée par une autre civilisation avec laquelle d'ailleurs elle est en guerre depuis 1000 ans. Entre la chrétienté et l'islam, c'est une guerre de 1000 ans avec des pauses de temps en temps. Et là aujourd'hui, on voit bien qu'il y a de nouveau euh une vague euh qui est portée par euh la démographie euh devenue d'Afrique. [grognement] Deuxièmement, livre d'extrême droite et déconnecté. Déconnecté, d'abord vous n'en savez rien. C'est je raconte des déjeuners avec des politiques et avec d'autres. Ça mais c'est pas toute ma vie. Vous ne savez pas ce que je fais par ailleurs. Vous ne savez pas que moi je suis né en banlieu et que j'ai grandi dans le 18e arrondissement à Château-Rouge dans la rue d'daudoville. Absolument vous n'en savez rien mais je
suis pas étonné. Je je l'ai vu je l'ai vu. Je l'ai je dis il n'y a plus que des il n'y a plus que des gens noirs. C'est pas la même chose. Il n'y a plus que des gens mais ma visite se passe très bien. C'est exactement ce que je dis. Je dis que c'est le grand remplacement tranquille. Euh oui, absolument. Mais vous avez raison, le grand emplacement, c'est pas seulement violent, c'est aussi tranquille. Oui, ça m'ède. Absolument. Mais ça me perturbe et ça m'obsède. Oui, quand je vois la France disparaître, quand je vois que dans d'innombrables quartiers, la France a été envahie et colonisée par une autre civilisation. Oui, ça m'è Est-ce que Est-ce que Mais c'est Mais c'est une forme de guerre, monsieur. Attendez, attendez encore une fois, encore une fois si
pendant que vous partez si pendant que vous si pendant Mais bien sûr, c'est moi qui a égorgé Samuel Patti, c'est connu. C'est moi, c'est moi qui tué monsieur. Écoutez-moi monsieur. Écoutez-moi. Si pendant que vous parlez, j'élève la voix si pendant que vous parlez, moi je me tais, je ne reste pas calme. Je ne reste pas calme. Je connais ce truc. Pour être président, faut être calme. Je m'en fous. Bon bah vous ferez peur aux gens. Mais oui, je ferai peur aux gens en l'occurrence que vous taisiez d'un discours qui est effayant. Je vous écoute. Je vous écoute. Je vous m'écoutez pas. Le truc de parler sur moi alors que vous avez parlé quand je ne me taisais, je le connais. Donc vous arrêtez et vous me laissez parler. Non, c'est pas moi. Je fais jamais ça. Il reste une minute. Montrez pas les
gens du monsieur Zour. C'est pas très poli. S'il vous plaît, laissez terminer Zour. Donc je dis simplement, ce n'est pas moi qui ai égorgé Samuel Patti, ce n'est pas moi qui ai tué une policière dans un commissariat, ce n'est pas moi qui ai tué un curé dans une église. Ça c'est pas moi. La guerre civile ce n'est pas moi. Elle a déjà commencé. Monsieur, vous rendez pas compte parce que vous vous vivez dans des quartiers protégés. Parce que vous vous avez les moyens de vivre dans des quartiers protégés comme moi. Seulement la guerre civile, les gens ont fuit les banlieux. Qu'est-ce que c'est ? C'est un c'est un symptôme de guerre civile ça. Oui, les Français ont fuit les banlieux parce qu'on leur imposait un autre mode de vie, d'autres mœurs, que les femmes ne pouvaient plus
se mettre en jupe, que les que les que les cafés étaient interdits aux femmes, que les que les magasins étaient étaient cassés parce que ils vendaient de la viande non àale ou que sais-je encore ou des livres qui ne respectaient pas le Coran. Ça c'est ce qui se passe dans les banlieux. C'est un début de guerre civile. Et donc pour arrêter la guerre civile, pas pour la déclencher, il faut de la fermeté. Vous confondez la paix et le pacifisme, mais ça ne m'étonne pas de vous. Le pacifisme, c'est se soumettre à l'ennemi et se soumettre à au dominant. La paix s'est imposée uniquement par la France. Vous êtes et vous n'êtes ni lucide ni raisonnable. Vous n'êtes ni raisonnable. C'estour qui est notre invité. C'est Eric Zemour. Eric Zemour qui est notre invité. C'est logique qu'il est le
dernier mot. Ça me paraît quand même logique parce que vous continuez encore une heure avec nous ensuite derrière. Écour, un mot quand même parce que on a revu sur les réseaux sociaux votre accrochage votre accrochage aussi avec Bernard Tapi. Euh qu'est-ce que vous avez à dire aujourd'hui peut-être pour rendre hommage à Bernard Tapis ou pas ? Je je vais vous dire je je vais vous dire ce que je lui ai dit en fait lors de ces émissions et même en privé, je dis la même chose en public. Euh d'abord c'est un tempérament un tempérament de guerrier, de combattant et moi j'admire ça. Le type qui est qui est venu de rien, qui est parti de rien et qui est arrivé là où il est arrivé. Alors, je sais pas si c'est par des moyens toujours très réguliers, mais en tout
cas, c'est une personnalité, c'est une force qui avançait. C'est un guerrier, on l'a vu jusque contre son cancer. Maintenant, sur le fond, j'étais en désaccord avec Bernard Tapi idéologiquement parce que justement lui, il a défendu cette immigration chance pour la France. Nous avions un désaccord de fond. Je pense même que il s'est fait avoir, je m'explique, il avait le tempérament d'être Trump avant Trump et il n'a pas osé. Il il a été roulé dans la farine par Mitteran et par l'idéologie dominante et il s'est fait le paladin de cette idéologie dominante. Alors que le peuple attendait autre chose. Le peuple attendait plutôt le discours que je tiens parce que quand j'ai oublié de répondre à ça. Quand Charles Consigni parle de livre d'extrême droite, quand Charles
Consigini dit parle de de livre d'extrême droite, qu'est-ce que c'est l'extrême droite ? L'extrême droite c'est celle qui veut renverser la République, c'est tout. La République, moi je ne veux pas la renverser. Je veux au contraire l'appliquer strictement parce que la République c'est l'assimilation, la République c'est la souveraineté, la République c'est le patriotisme, c'est le la démocratie avec le pouvoir du peuple contre le gouvernement des juges. La République. Quand on est patriote, on souffle pas sur les braises des patriotes. Quand on est patriot, quand on est patriote, quand on est patriote. Non monsieur non monsieur continue le général de Ga n'a pas essayé d'inclure tous les patriot quand on est patriote on défend
son pays contre ceux qui l'envahissent et le colon soumet pas au plus fort merci d'être venu discuter débattre [rires] avec les GG er marchal avec vous n'a pas dit Marion Maréchal est une fille très bien avec vous c'est clair vous allez l'annoncer premier ministre ou Mais vous allez donner pour vous allez annoncer [raclement de gorge] march formidable. Merci merci.
Éric Zemmour