2024 : les vœux de Nicolas Dupont-Aignan aux Français • #Dissolution #Européennes
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« les Français n'ont pas voulu donner à Emmanuel Macron une majorité pour surtout l'empêcher de mettre en œuvre son programme. »
- 0:53Invité politiqueFait
« avec le relais des juges, avec la toute-puissance de Bruxelles, Emmanuel Macron a imposé son agenda. »
- 1:05Invité politiqueFait
« Nous subissons une baisse sans précédent du pouvoir d'achat, une crise du logement, une insécurité croissante, une submersion migratoire, l'abandon de nos campagnes et de nos agriculteurs. »
- 2:35Invité politiquePromesse
« Il y a une autre politique possible pour rétablir l'ordre et pour bloquer l'immigration, pas faire semblant, vraiment bloquer l'immigration et assimiler ceux qui sont sur notre sol. »
- 2:47Invité politiquePromesse
« réduire les gaspillages financiers de nos impôts et réorienter l'argent public vers ce qui est utile pour chaque Français, l'hôpital, l'école, la recherche, l'université. »
- 5:10Invité politiqueFait
« une élection, le 9 juin 2024. Ce sont les élections européennes. »
- 8:08Invité politiqueChiffre
« que vous approuveriez par référendum à plus de 80% sur tous les sujets dont je vous ai parlé ce soir. »
Temps de parole
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- ?19 %
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Mes
chers compatriotes de métropole, d'outre-mer ou de l'étranger,
mes
chers amis,
je
veux tout d'abord vous souhaiter la meilleure année possible 2024.
Oui,
en ces temps pas toujours faciles, de la joie avec vos proches, la santé et tout ce que vous pouvez espérer.
J
'ai souhaité vous adresser mes voeux de ce bureau de l'Assemblée nationale.
Pourquoi
l'Assemblée nationale
? Parce
que l'Assemblée nationale a été le théâtre
de
nombreux rebondissements politiques en 2023. Souvenez-vous aux élections législatives de 2022,
les
Français n'ont pas voulu donner
à
Emmanuel Macron une majorité
pour
surtout l'empêcher de mettre en œuvre son programme.
Et
pourtant,
à
coup
de
23,49,3,
avec
le relais des juges, avec
la
toute-puissance de Bruxelles, Emmanuel Macron a imposé son agenda.
Voilà
pourquoi les problèmes ne sont toujours pas résolus.
Nous
subissons une baisse sans précédent du pouvoir d'achat, une crise du logement,
une
insécurité croissante,
une
submersion migratoire, l'abandon de nos campagnes et de nos agriculteurs,
et
la disparition, l'évanouissement de la France
sur
la scène internationale.
Tout
cela est d'une immense tristesse et je sais
que
beaucoup d'entre vous
veulent
se résigner ou du moins désespèrent de la classe politique et de ce spectacle affligeant qui a malheureusement été donné dans cet hémicycle.
Faut
-il pour autant se résigner
? Non. Non,
parce qu
'il
y a
une
autre politique possible. Alors je le sais,
tout
est fait par les médias, par le pouvoir, par Bruxelles, pour faire croire
qu
'il n'y a pas d'autre politique possible, qu'il faudrait obéir, se résigner, perdre nos libertés, confier tous les pouvoirs à une oligarchie qui décide pour tous
et
qui spolie, pille même notre pays.
Eh
bien moi, je vous le dis,
j
'en suis convaincu et je me bats pour ça ici.
Il
y a une autre politique possible,
bien
évidemment. Il y a une autre politique possible pour relancer le pouvoir d'achat et récompenser le travail, en protégeant notre pays, comme le font tous les pays du monde, de la concurrence déloyale.
Il
y a une autre politique possible pour rétablir l'ordre
et
pour bloquer l'immigration,
pas
faire semblant, vraiment bloquer l'immigration et assimiler ceux qui sont sur notre sol.
Il
y a une autre politique possible pour
réduire
les gaspillages financiers de nos impôts
et
réorienter l'argent public
vers ce
qui est utile pour chaque Français, l'hôpital, l'école, la recherche, l'université.
Il
y a une autre politique possible, bien sûr,
pour
éviter la désertification rurale et permettre à chaque Français
en
métropole, comme Outre-mer, de vivre près de chez lui, près de ses racines,
en
un mot, d'être heureux dans son environnement habituel.
Il
y a enfin une autre politique possible pour redonner à la France son prestige, son rang
et
ne pas être le
petit
caniche des uns ou des autres, dire sa vérité sur le conflit entre l'Ukraine et la Russie, avoir une position de juste arbitre
au
Proche-Orient, avoir une belle politique de développement de l'Afrique,
qui
est une des causes aussi des migrations.
En
un mot, moi je veux tout simplement la France que j'aime,
c
'est la France que nous a légué le général de Gaulle.
On
était fiers de la France.
On
n'avait pas honte de la France, ni des dirigeants.
Mais
pour faire tout cela,
il
faut faire quoi
? Il
faut d'abord retrouver
notre
démocratie. Et pour retrouver notre démocratie, il faut faire quoi ?
Il
faut retrouver notre indépendance nationale. C'est-à-dire, et c'est le préalable de tout, ne pas dépendre
de
commissaires. Commissaires, vous entendez le nom. Des gens non élus
qui,
à Bruxelles, décident de tout.
Et
maintenant même,
veulent
nous priver de nos libertés. Avec l'euro numérique, le permis de conduire numérique, le passeport numérique, le carnet de santé numérique.
C
'est la fin de la nation
et
c'est la fin de nos libertés individuelles. Voilà pourquoi 2024
sera
l'année décisive. Soit
nous
laissons tous les pouvoirs à ces gens-là,
ils
nous disparaîtront,
nous
deviendrons des esclaves.
Soit nous
reprenons courage en nous-mêmes, car nous avons tout en main
pour
reprendre notre indépendance, pour redonner à la France sa liberté et aux Français leurs libertés individuelles.
Et
nous aurons une occasion,
avec
une élection, le 9 juin 2024.
Ce
sont les élections européennes. Alors,
il
n
'y a
pas grand-chose à attendre du Parlement européen, c'est sûr.
Pour
autant,
il
est très important
d
'envoyer à Strasbourg
des
femmes et des hommes qui résistent, j'allais même dire, qui dynamitent cette structure qui nous oppresse et qui nous opprime.
Et
c'est pourquoi
il
va falloir aller voter. Alors je sais que beaucoup d'entre vous ne croient plus, malheureusement, au vote.
Tant
de déceptions, tant de désillusions, tant de trahisons.
Mais
faut-il pour autant abandonner
? Pour
nos enfants, nous n'avons pas le droit. Et je suis absolument convaincu
qu
'il y a une autre politique possible, je vous l'ai déjà dit, mais que nous pouvons,
la
France, redevenir adulte, maître de notre destin.
Et
c'est l'enjeu de ces élections. Alors, bien sûr, il faut un projet.
Ce
projet, c'est très simple.
C
'est
de
partir de cet immeuble délabré où il n'y a plus de porte, plus de fenêtre, qui est dirigé par une syndique, madame van der Leyen, acariate et corrompue. Et c'est de dire à nos partenaires, nous n'habitons plus dans cet immeuble abandonné et squatté.
Mais
en revanche, nous allons reconstruire une Europe des nations
et
des projets. Nous serons dans un lotissement individuel. Chacun aura sa maison, sa clôture, sa porte.
Mais
nous aurons de bonnes relations avec nos voisins. Et nous partagerons même quelques frais d'un petit syndic.
C
'est ça l'Europe des nations et des projets.
Il
ne s'agit pas
de
tout casser.
Il
s'agit tout simplement
de
redonner aux nations
la
liberté de contrôler leurs frontières, leurs budgets, leurs lois, d'être
maîtres
souveraines
et
de travailler entre elles sur les grands projets pour relever les grands défis de l'humanité.
Voilà
pourquoi, mes chers concitoyens, l'année 2024 doit être l'année du sursaut,
du
redressement
et
puis de la reconstruction de la démocratie par un vote massif le 9 juin.
Mais
au-delà du 9 juin,
la
reconstruction de notre démocratie passe aussi, je le pense, par une dissolution de l'Assemblée nationale.
Car
on ne
va
pas vivre jusqu'en 2027
dans
ce tohu-bohu, dans cette impuissance généralisée, dans ces passages en force à coups de 49-3.
Alors, je
souhaite, oui,
que
les électeurs votent massivement le 9 juin pour les Européennes et puis je souhaite aussi
qu
'il y ait une dissolution pour qu'on détermine une majorité claire
et
qu'enfin, les représentants du peuple que nous sommes ici dans cette Assemblée, nous puissions, eh bien, reconstruire le pays
en
mettant en œuvre la politique que nous attendons tous
et
que vous approuveriez par référendum à plus de 80% sur tous les sujets dont je vous ai parlé ce soir.
En
attendant,
je
vous souhaite de passer un bon réveillon avec une pensée pour nos militaires, nos policiers, nos gendarmes, nos pompiers, nos hôpitaux qui travaillent ce soir.
Et
puis, surtout,
pour
vous dire que
nous
avons l'espérance de changer les choses et que nous pouvons le faire, que la France a toujours été un grand peuple
et
que c'est toujours dans les moments difficiles, souvenez-vous de Jeanne d'Arc, souvenez-vous de Clémenceau, souvenez-vous de De Gaulle, que le peuple français, à un moment, s'est réveillé.
Quand
il était moins une.
Alors,
aujourd'hui, il est moins une.
Et
aujourd'hui, je souhaite que l'année 2024 soit l'année véritablement du réveil. Vive la France, vive la République.
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Nicolas Dupont-Aignan