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Chroniqueyoutube.com· 30 octobre 2026 15 minAutoproduitActualité / polémiqueSécuritéJusticeInstitutions & électionsSolidarités & famille

"40 % veulent voter pour Marine Le Pen, il faut les entendre", affirme Pascal Praud

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 10 %Attaque 60 %Défensif 30 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 5:40Chiffre
    « Il y a 40 % des gens qui veulent voter pour Marine Le Pen. C'est ainsi. C'est ainsi. Il faut les entendre. »
  • 6:22Fait
    « depuis 40 ans, beaucoup de gens ont l'impression de ne pas avoir été entendus que les problèmes de fond du pays ne sont pas résolus par la droite comme par la gauche. »
  • 7:05Fait
    « Le gouvernement n'arrive même pas à faire passer son budget. »
  • 9:02Fait
    « ces gens sont arrivés pour tuer des militants du RN, pour les tuer parce qu'ils allaient au Congrès. »
  • 11:09Fait
    « la radicalisation que vous dénoncez à juste titre est aussi la conséquence d'un pouvoir plus faible et discrédité que jamais, sans majorité, en fin de course, désarmé par les droits individuels et la mauvaise conscience centriste, paniquée par la pression idéologique des médias. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

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Alors euh le dispositif euh de euh des manifestations, on va voir le sujet de Pierre Crépi. Euh ce qui attend demain avec cette euh nuit euh dite sur les réseaux sociaux, certains parlent de nuit des ténèbres. Voyez euh le sujet de Pierre Crépi. Le samedi 31 octobre, sera-t-il explosif ? À l'approche d'Halloween, les autorités redoutent une soirée sous haute tension tandis que sur les réseaux sociaux, des appels à des rassemblements violents se multiplient déjà. aux alentours de 20h en tout cas dans dans la soirée on va dire nous avons de nombreux appels à rassemblement qui émanent donc de la mouvance d'ultragauche l'extrême gauche radicalisé de certains sites de gilets jaunes radicalisés les rassemblements interdits à partir de

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20h seront donc dispersés s'ils venaient à avoir lieu avec de possibles interpellation pour prévenir les débordements sous à 70000 policiers et gendarmes seront mobilisés en France BRI Red et GIGN seront seront également mobilisables en plus des drones hélicoptères lanceurs d'eau ou encore des 26 blind des centors de la gendarmerie déployé dans toute la France. Le dispositif prévoit aussi des contrôles en amont comme dans les gares ou sur les axes de transport pour récupérer les équipements susceptibles de servir aux violences. Les cagoules et les masques seront d'ailleurs particulièrement scrutés par les forces de l'ordre. Quand c'est en manif manifestation et qu'on pense qu'il va y avoir des tr valeurs publiques et là les appels sont explicites, ça devient même

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un délit qui est puni d'une peine, je crois, d'emprisonnement d'un an, 15000 € d'amende. On appliquera ces textes. Le prétexte de la nuit d'Halloween ne sera pas un motif légitime pour se dissimuler le visage dans l'espace public pour commettre des trop valeurs publics. Que les choses soient claires. Autre particularité de cette soirée, les rassemblements pourraient se prolonger jusque tardant la nuit. Les préfets privilégieront les cortèges autorisés en périphérie plutôt que dans les centres-villes sensibles avec des conditions strictes d'encadrement. Le niveau de contrôle sera d'ailleurs supérieur à celui du 24 octobre, mais la priorité affichée par Bovo est toujours la même. Empêcher les violences tout en protégeant les commerces et les centre-villes.

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Je salue notre ami Didier Barbeivien qui m'envoie un petit message qui dit "Bravo Gérard Carrerou, embrasse-le." Bon, je vais pas vous je vais pas me lever mais bon je vous embrasse symboliquement. Laurent Nounz qui a parlé des centre-villes. Écoutez, il est bien évident que compte tenu des troubles graves à l'ordre public qui ont eu lieu le 17 octobre, compte tenu de ce qui s'est passé le 24 octobre où les défilés se sont déroulés sans incident majeur mais avec des vélités assez fortes de certains groupes à risque de se rendre dans les centres-villes pour commettre un certain nombre d'exactions. Le dispositif policier mis en place les en a empêché. Mais la volonté, la véléité d'aller commettre des dégradations est bien là. Elle est

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toujours là. Et donc par conséquent localement les préfets prendront des décisions qui autoriseront ces rassemblements de voie publique évidemment mais pas dans les centres-villes où il y a des risques de troubles à l'ordre public et plutôt dans les zones périphériques. Bon ce qui est nouveau, c'est effectivement le 17 octobre a créé un un traumatisme. Bon parce que le réel a sauté aux yeux de certains. Bon et évidemment ce réel il ne l'extrême gauche et d'autres ne veulent pas le voir. Et c'est bien le souci d'ailleurs parce que là on a vu qui pillit, qui entrait dans les magasins, qui était là vraiment à à dévaliser les les Tout le monde l'a pas vu d'ailleurs. Mais si tout le monde l'a vu. Mais mais c'est bien le problème. C'est parce que ça été vu. Mais bien sûr. Vous allez

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revoir toutes ces ces images et et tout part du 17 bien sûr, tout part du 17 parce que comme ces images sont très puissante bah le l'espace médiatique qui dit le contraire depuis tant d'années ne veut pas les voir. On va les les voir ces images ces images folles qui ont été tournées par toutes les équipes de news. Je vais les commenter pour Europ parce qu'effectivement c'estes ces ces pillages euh on voit d'abord c'est ce sont des jeunes gens euh massivement des hommes bien évidemment. Mais cette violence, elle a explosé au au aux yeux de tous. On on voit effectivement des des magasins complètement dévalisé, des gens qui qui rentrent qui qui volent

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tout. Bon et et ça crée un tel traumatisme à gauche que maintenant c'est de dire "On ferme ces news parce que ces news montrent ses images, on ferme les réseaux sociaux, pourquoi pas ? On veut pas les voir, on veut pas généraliser et cetera et tout le discours que vous avez entendu. Je vais vous faire entendre ce que disait Rudy Mana. Rudy Mana et les policiers, moi j'entends la parole des policiers. Les policiers, ils sont pas engagés politiquement que je sache. Il parlent de villes qui ont failli être brûlé entièrement. On en est là. Vous parliez tout à l'heure de possibilités de guerre civile, croyez-moi ça. Évidemment que c'est c'est la phrase de de Colomb qui peut faire peur face-àface, côte à côte cette célèbre phrase. Écoutez Rudy Mana. S'il y a pas la police, je vous assure

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qu'il y a certaines villes de France qui ont évité d'être brûlé entièrement parce que les forces de police ont un courage, une abnégation mais incroyable et un degré de résilience. Un degré de résilience, on parle pas beaucoup aussi mais je vous assure qu'il y a des collègues, ils ont ils ont accepté des trucs mais incroyables. Pendant 10h des fois vous entendez des insultes, des crachats, des jets de pavé, des mortiers d'artifice. Il y a eu des des tirs de pistolets à plomb. Il on nous a jeté des couteaux. Mais c'est hallucinant ce qu'on a vécu le 17 octobre. Et cette résilience là, il faut rendre hommage aux policiers de tout ce qu'ils ont vécu le 17 octobre en partie aussi le 24 octobre. Question essentielle André Wagni, qui est responsable aujourd'hui du climat

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qui existe en France ? Qui est responsable ? C'est une question essentielle à laquelle vous chacun doit doit répondre à cela. Il y a 40 % des gens qui veulent voter pour Marine Le Pen. C'est ainsi. C'est ainsi. Il faut les entendre. On verra à l'arrivée. Je suis d'accord. Mais oui, mais c'est c'est parce que aujourd'hui il y a des intentions de vote qui sont très hautes. Oui, mais c'est parce que précisément beaucoup ont acté sa victoire qui se passe ça. C'est c'est précisément pour ça. Donc qui est responsable ? Mais je crois que la responsabilité, vous l'avez dit dans votre éditorial d'ailleurs que j'ai trouvé nuancé et dont je partageais les grandes lignes, depuis 40 ans, beaucoup de gens ont l'impression de ne pas avoir été entendus que les problèmes

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de fond du pays ne sont pas résolus par la droite comme par la gauche. Ça explique que Marine Le Pen soit passé des 10 ou 11 % de son père dans les années 80 à 15 puis 20 puis 25 puis 30 ou 35 % aujourd'hui il y a pas une responsabilité unique dont la gauche serait l'unique détentrice si j'ose dire et la gauche et la droite mais là je parle juste du climat des derniers mois non mais qui est responsable du climat simplement des derniers mois depuis 1 an ou de depuis 40 ans. On connaît l'analyse mais depuis depuis la dissolution, qui est responsable depuis la dissolution ? Bah la dissolution déjà parce qu'il y a pas de majorité parlementaire donc le gouvernement est impuissant, les gens le ressentent très mal. Le gouvernement n'arrive même pas à faire passer son

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budget. Ça c'est la première chose. Le fait qu'il y a une présidentielle dans 6 mois ne suffit pas à faire baisser la pression et on se demande si on va si on va pouvoir tenir jusqu'à la présidentielle. Et puis sur les derniers événements, moi je suis triste de voir que à cause de ces casseurs, pilleurs, voyou, délinquants qui méritent d'être punis, voir emprisonné, le mouvement social soit totalement dévoyé. Et aujourd'hui, ce qui ressort, parce que moi je vis en province, ce qui ressort effectivement c'est que les gens ont envie que ça s'arrête au détriment des revendications légitimes des lycéens. Et pourquoi vous êtes incapable de dire l'extrême gauche est responsable de ce climat ? Comment ça se fait que vous êtes incapable de dire "Oui, Jean-Luc

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Mélenchon est responsable de ce climat. Oui, les gropuscules d'extrême gauche sont responsables de ce climat. Oui, l'espace médiatique donne une parole excessive parfois ou en tout cas une forme de complaisance, pas une parole d'ailleurs parce que la parole faut la donner. Il y a une complaisance de pour l'extrême gauche. Pourquoi ce qui saute aux yeux de la plupart des observateurs ? Vous êtes incapable de le dire. Mais parce que l'extrême gauche comme vous dites en tout cas la gauche radicale la France insoumise n'est pas responsable des pillages et des sacages Mélenchant. Mais pourtant Dieu sait si je défends pas Mélenchon en général Mélenchon lui-même a dit qu'il était contre la violence les cassagees et les pillages. Donc ne dites pas de que LFI est responsable de ces

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images épouvent est responsable quand on dit qu'on a quand quand des députés de la France insoumise disent qu'ils refusent d'appeler au calme, c'est un signal qui est envoyé d'encouragement au casseur au pilleur et par ailleurs quand vous avez aussi des députés LFI qui expliquent d'ors et déjà que si le résultat de la présidentielle ne leur convient pas, ils contesteront la légitimité de Marine Le Pen. Bah quand vous avez des députés qui font ça, vous avez des cerveaux malades qui ensuite caillassent, pill et des chosent des pavés pour les jeter sur pilleur, c'est encore autre chose. Pardon ? Casse pilleur, c'est pas pareil que casseur. Il y a deux sociologies. Il y a les casseurs de l'extrême gauche. L'histoire du car et c'est dans votre pays en misère. L'histoire du car est

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tellement révélatoire. Oui. Oui. C'est je veux pas dire que cet homme, je lui ai demandé hier, est-ce qu'on vous invite surtout ? Non. Non. En fait, c'est incroyable. Je veux dire, ces gens sont arrivés pour tuer des militants du RN, pour les tuer parce qu'ils allaient au Congrès. Mais vous mais et vous on en est là en France et personne quasiment en parle. Pascal. Ben non, ben vous dites vous si si le Dauphiné libéré on a beaucoup parlé. Écoute bah écoutez ça compte le libéré. Je veux bien que le dauphin en libér mais franchement ça devrait être l'ouverture. Ça devrait être l'ouverture par exemple. Je crois qu'on en a parlé un peu sur les médias nationaux. très peu. Si un groscule d'extrême droite avait attaqué un bus de militant de la France insoumise, France Inter aurait ouvert

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son journal avec cette info. Allez, la pause à 9h24. La pause. La pause à 9h24 et je donne la parole à George Fenec. Et effectivement, il y a un climbat. Moi, je doigts de l'état d'urgence, voire même davantage ce qui se passe ce weekend. Si ça se passe mal ce weekend, on y est. Je peux vous dire que non seulement non seulement état d'urgence mais si ça se passe mal, je n'exclus pas l'article 16. C'est ça la vérité. On en est là. Et ceux qui ne prennent pas la mesure de ce qui se passe dans ce pays à mon avis se trompent. J'espère me tromper moi-même hein. Croyez-moi. J'espère que ça se passera. Je n'y crois pas une seconde. Je n'y crois pas une seconde. Je pense que ça va être Je pense que ça va être d'une violence très grande ce weekend.

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Très très grande. J'en ai peur en tout cas. Halloween. Visiblement ce que je lis sur les réseaux sociaux peut faire peur. Et 9h31, nous sommes sur l'antenne de C News et George Fed qui avait la parole avant. Je voulais simplement ajouter un point sur les responsabilités que vous avez pointé politiques, médiatique, à l'extrême gauche et cetera. Permettez-moi de rajouter aussi ce sentiment de toute puissance et de toute impunité de ces casseurs. Ça vient d'où sinon ? La faillite judiciaire qu'on dont on parle très souvent. Sinon, le fait que quand on voit les sanctions qui ont été prononcées même après le 17 octobre, franchement, il y a eu certes quelques détentions provisoires qui vont pas durer éternellement, rassurez-vous. Euh mais c'est pas la hauteur. Vous avez

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entendu, monsieur Mala qu'il a dit, il recevait des couteaux, il recevait des mortiers. C'est criminel tout cela, voyez-vous. Et après l'affaire opposé des exactions de l'affaire Na, ça a été la même chose. Donc tant qu'on aura pas une une justice qui réponde à la hauteur de la gravité, ces jeunes descendront toujours pour aller faire leur marché le jour évidemment craignent rien. Alors, c'est aussi une responsabilité politique de ne pas savoir réformer effectivement la justice des mineurs et cetera. Bien sûr, George, c'est ce qu'on a dit tout à l'heure dans pourquoi Marine Le Pen fondamentalement est à 40 %. C'est une des raisons que vous venez de dire parce que les Français considèrent que la justice n'est pas assez sévère. C'est aussi bête que ça. Oui. Mais pourquoi ?

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Mais pourquoi la justice est pas assez sévère ? Mais parce queelle est dominée par une pensée de gauche depuis 40 ans. Parce que on va en revenir toujours à la même chose. Donc on va me dire que ma grille de lecture c'est 81. Mais je suis désolé, vous avez un état qui est faible qui ne répond pas. Donc là, je vais vous lire quelqu'un qui m'a envoyé ce message. La radicalisation que vous dénoncez à juste titre est aussi la conséquence d'un pouvoir plus faible et discrédité que jamais, sans majorité, en fin de course, désarmé par les droits individuels et la mauvaise conscience centriste, paniquée par la pression idéologique des médias. L'extrême gauche s'engouffre dans ce vide. Oui, vous avez parfaitement raison. Que vouliez-vous dire, Charlotte ? Non non

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mais je je sur sur la question de la justice George, on on est d'accord les l'évolution de notre conception collective hein parce que quand la droite est arrivée au pouvoir vous ne me contredirez pas, elle a pas changé une virgule si ce n'est dans le mauvais sens sur le terrain judiciaire. Euh donc il y a une responsabilité sur par quelque pines planché ce qui avait été fait qui a été largement compensé par l'aménagement automatique des peines sous 2 ans. Non mais vous avez raison globalement. euh le donc ça il y a une responsabilité dans notre conception politiquement de la justice qui s'est traduite par en effet la prise de pouvoir d'une minorité sur la majorité notamment dans la haute magistrature. Très bien. Simplement faut être lucide quand même. Vous évoquez les

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émeutes après la mort de Noël et vous évoquez les images du 17 octobre. La vérité, c'est qu'il y a pas un système judiciaire d'un pays libre qui peut digérer ça. La justice arrive, on demande depuis des années à la justice de réguler toute la violence qu'on a laissé s'installer dans la société avec des priorités qui en effet s'accumulent parce qu'elles sont importantes. Je veux dire, on avait les violences sexuelles sur mineur il y a 2 mois. On va avoir le narcotrafic dans un mois. Vous allez avoir une horreur sur le narcotrafic et on va se dire "Oh mon dieu, faut mettre tout le monde". Là, au moment des émeutes, on vous dit on mobilise des enquêteurs en toute urgence pour identifier les gens, mais ces enquêteurs viennent des sûretés territoriales qu'on

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avait mobilisé dans les dossiers sur les violences sur mineures. Donc la prochaine affaire, Liana, on va se dire "Mais qu'est-ce qu'ils faisaient ?" Bah, ils essayaient d'identifier les gens sur les vidéos. Mais si les policiers sont débordés, c'est parce que la justice ne prononce pas les peines. Je vous assure que s'il y avait un tir de mortier tendu sur un policier et que le l'individu se prend 10 ans, ça va être terminé. Il a raison. Ça va être je mais j'entends mais il a George c'est pour ça qu'ils sont débordés. Je vous dis simplement que c'est une mais je dis pas je ne dis pas le contraire. Je vous dis simplement que là aujourd'hui avec la réalité de la violence telle qu'elle est, c'est un projet politique global. De la même manière qu'on demande à l'école de

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régler tous les problèmes du monde dans des cerveaux de 5 ans euh en ajoutant des matières extrascolaire en permanence au détriment du socle et à la fin on se dit mais qu'est-ce qui nous arrive ? Bah je vous explique ce qui nous arrive. Tout est tout est lié. Je veux dire, c'est pas juste une question de responsabilité en l'occurrence de la justice. Tout est lié.