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Discours / meetingyoutube.com· 27 septembre 2020 14 minAutoproduitActualité / polémiqueInstitutions & électionsEurope & internationalImmigration & asileSécurité

Retrouvez mon Discours lors de la rentrée de Debout La France !

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 60 %Défensif 10 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 6:00Locuteur 1Chiffre
    « moins 110 000 lits à l'hôpital en 25 ans en France »
  • 7:00Locuteur 1Fait
    « Le désastreux accord de Bruxelles du 21 juillet, qui a fédéralisé encore plus notre dette, maintenant même nos impôts. »
  • 8:00Locuteur 1Fait
    « Le pacte pour la migration que la Commission et la sémillante Ursula von der Leyen ont présenté le 23 septembre dernier. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Bonjour à tous. Vous allez entendre dans un instant le discours que j'ai prononcé hier pour la rentrée de Debout la France. C'était au Cirque d'Hiver à Paris.

Nicolas Dupont-Aignan m'avait invité. J'ai répondu avec beaucoup de plaisir à cette invitation. J'avais moi-même invité Nicolas Dupont-Aignan lors de notre journée souverainiste le 5 juillet dernier au priori de Vernel en Seine-et-Marne.

Il était venu, il avait pris la parole. Et donc je l'ai fait à mon tour avec grand plaisir. Je pense que tout ce qui va dans le sens du rassemblement est bienvenu.

Vous verrez que c'était un discours pas très long, mais que j'ai essayé de faire dense du point de vue politique. Je parle de l'actualité. J'essaie de donner une vision des choses et une analyse des faits avec le plus de sincérité et de cohérence possible.

Mais vous verrez que le leitmotiv de ce discours, c'est l'appel au rassemblement. Mettre de côté les égaux, ne pas tomber dans le piège de Macron et au contraire être intelligent. Sortir de nos divisions, ne pas nier nos différences évidemment, mais sublimer nos points de convergence en mettant de côté nos personnes et en pensant à la France, à l'intérêt supérieur de notre pays.

Macron veut choisir son opposition, l'opposition contrôlée. Il faut donc être plus intelligent que ça et trouver une voie qui permette la victoire, qui ne passera à mon avis pas que par les formes électorales. Je pense qu'il y aura un vaste soulèvement populaire, je vous l'ai déjà dit, mais il faut en même temps qu'il y ait une issue politique, un programme de salut public extrêmement solide et extrêmement sincère.

C'est vraiment le travail des patriotes, vous le savez. Dans ce discours, je n'ai pas du tout évoqué, ce n'est pas du tout l'esprit pour moi de l'élection présidentielle. Moi, je ne me positionne pas du tout par rapport à la présidentielle de 2022, ça me paraît bien bien loin.

Je pense que c'est presque accessoire par rapport au combat qu'on doit mener là, dès maintenant, dans les jours, les semaines et les mois qui viennent et qu'il doit avoir un seul objectif, le rassemblement. Sinon, on ne sert à rien. Par ailleurs, si vous êtes d'accord avec cette philosophie d'action, je vous encourage à prendre votre carte orange, à adhérer aux patriotes.

Si ce discours vous convient, en fin de vidéo, vous pourrez cliquer directement sur l'écran pour nous rejoindre. Moi, je vous attends et vous pouvez également voir le lien pour adhérer en description sous la vidéo et également en commentaire épinglé, en tête de commentaire. Ne tardez plus et d'ici là, bon discours.

A très bientôt. Vive la France. Monsieur Benjamin, je suis vraiment ravi.

Je suis honnêtement, sincèrement, ravi d'être ici avec vous aujourd'hui pour votre journée. J'ai répondu à l'amicale invitation de Nicolas Ducon-Magnon tout de suite, sans hésiter, et avec une grande satisfaction. Parce que je pense que tous les événements qui apportent de l'intelligence supplémentaire dans notre combat vital pour la France, eh bien, doit être salué, honoré et donc, je m'y rends, systématiquement.

Alors, Nicolas avait répondu, lui aussi, amicalement à notre invitation. Benjamin vient de le rappeler, le 5 juillet dernier, pour notre journée souverainiste, c'était au priori de Verneil en St-Nemarne, c'était une belle journée. Et donc, je suis là en retour, et merci, merci encore.

Alors, j'y réponds, je réponds à votre invitation, parce que je sais, je sais, Nicolas, notre attachement commun à la France, sincère, profond, éternel, à sa liberté, à sa souveraineté, à sa grande. Je sais que chaque année, dans les années généralement embrumées du cimetière de Colombais et des deux églises, nous nous croisons, et peut-être, je l'espère, davantage cette année, pour rendre hommage, évidemment, au général de Gaulle, qui est notre inspiration commune, qui est notre inspiration commune à tant de Français. Parce que, vous savez, pendant la crise sanitaire, l'OMS avait mis un tweet, « Tester, tester, tester ».

Et moi, j'ai envie de, je ne me prends pas pour l'OMS, mais, en tout cas, j'ai envie de dire aujourd'hui, notre laitmotiv, ça doit être rassembler, rassembler, rassembler. Le mec qui est derrière lui n'attendent qu'une seule chose, nos esprits de boutique ou nos esprits de clochers. On est donc acte d'intelligence en déjouant ce piège mortel pour la France.

Duel, je devrais plutôt dire duo, pas de deux, entre Macron, la Macronie, Macronie arrogant, dévastatrice de notre pays, de plus en plus vidé de sa substance, de sa force de résistance. Et donc, machine à perdre, malheureusement. Machine à perdre.

Nous devons déjouer ce France. Et nous ne pourrons le déjouer que si nous sommes unis et rassemblés. Je crois que c'est une évidence qui saute aux yeux, maintenant, de tout le monde.

Alors oui, rassemblons-nous, rassemblons-nous. Ce doit être le travail des semaines et des mois qui viennent. Nicolas a proposé il y a quelques temps cette très bonne idée de primaire des patriotes, de primaire des souverainistes, et j'y avais répondu favorablement tout de suite.

J'ai moi-même proposé la maison commune. Soyons mieux identifiés, connus, qu'on puisse travailler ensemble sur une petite charte avec nos points d'accord, parce qu'il faut se focaliser sur nos points d'accord. On débattra du reste plus tard, amicalement, fructueusement.

Mais soyons capables d'afficher nos points de convergence. Je crois que l'État de la France, quand même, l'exige, le mérite. Alors j'espère que cette maison des souverains sortira de terre le plus vite possible.

En tout cas, je pense qu'une journée comme celle-ci contribue à en consolider les fondations, à avoir de fausses puissances. Mais au moins, on a fait notre travail, déjà jusqu'ici. On a alerté aux gouvernements qui n'ont pas suivi, et qui ont poursuivi justement une politique qui nous mène droit dans le mur.

Et oui, oui, tout nous donne raison de nous transformer en crise, en tsunami économique et social, et maintenant en toutes nos libertés. Je le vois en ce moment, Marseille en tête, même si je compte sur l'esprit de résistance de cette classité phocéenne pour montrer qu'en France, il y a encore des gens qui réfléchissent et qui ne se laissent pas faire. Notre désindustrialisation, les délocalisations, on parle encore avec Bridgestone, évidemment. avec tous ces gens qui se font semblant, José, tu y étais, tous ces gens qui se font semblant, pleurnichés, de déplorer les conséquences des causes qu'ils ont chéries, qu'ils ont mis en place eux-mêmes.

Xavier Bertrand, Macron, les ministres, Bruno Le Maire, ça je les ai vus, ils sont tous allés pleurer leurs larmes de crocodile. Mais enfin, c'est eux les responsables de tout ça. C'est eux qui ont signé les traités, les directives, tous les localisés.

C'est pareil, c'est pas gênant. Ça reste l'Union Européenne. Mais allez expliquer ça aux travailleurs et à l'ouvrier français.

Je le rappelle, ce chiffre, nous l'avons rappelé collectivement, moins 110 000 lits à l'hôpital en 25 ans en France. Moins 110 000 lits en 25 ans. Le désastreux accord de Bruxelles du 21 juillet, qui a fédéralisé encore plus notre dette, maintenant même nos impôts.

Une rupture avec des siècles d'histoire française. C'est quand même pas rien, mais ça passe comme une lettre à la poste. Quoique je vois qu'aujourd'hui, quelques pays d'Europe de l'Est semblent vouloir résister.

Tant mieux, puisqu'on ne peut pas compter sur notre gouvernement pour défendre notre intérêt. Au contraire, il le braque, mais qu'il le peut. Évidemment.

Et puis, il a plus récemment le pacte pour la migration que la Commission et la sémillante Ursula von der Leyen ont présenté le 23 septembre dernier. Je vous invite à vous pencher sur ce pacte, à le lire. Lisez-le, ce pacte pour la migration.

Il est bourré d'un gris. Le folie furieux. Notamment, je vous en cite quelques-unes, « Augmentation du regroupement ».

Encore plus, mais apparemment, il y a encore des mousse-à-sœurs. C'est que généralement, il y a douce-frères ou douce-sœurs. Donc, ça va à la limite.

Mais on est pour les termes du pacte. Mise sous surveillance des États qui seront jugés des clandestins. Donc, ils seront mis sous surveillance d'une agence européenne des droits fondamentaux qui est basée à Vienne.

Les droits fondamentaux des migrants, pas les autres. Ça, je pense aussi que vous avez compris. Alors, nous, on doit remettre du bon sens.

Je pense que c'est votre...

Je l'ai entendu dans votre bouche. Le bon sens, c'est votre mot d'ordre. Et vous avez bien raison.

Il faut que, face à cette absurdité, on remette tout dans le bon sens. Alors, vous savez, quand Macron...

Je sais pas...

Ça, c'est un peu plus tard. Il visitait une usine de masques arrangée. À l'époque, on nous expliquait que les masques ne servaient à rien.

Alors, au même moment, à la même heure, au même moment, l'Union européenne votait un accord de libre-échange avec le Vietnam. Au moment même où, dans son discours, Macron disait qu'il fallait rapatrier et relocaliser la production en France. C'était quand même incroyable.

Mais ça s'est fait comme ça. Et un mois plus tard, d'ailleurs, accord de libre-échange avec le Mexique. On s'est dit d'ailleurs, le jour même où une nouvelle attaque islamiste ensanglantait notre pays, une EDIM.

Un nouvel attentat islamiste était perpétré en France. Le jour même, Éric Zemmour a été condamné par la justice française pour avoir dénoncé l'islamisme. Depuis plusieurs jours, on annonce que c'est une politique si...

Une détermination d'acier. Regonfler à bloc les Français, en commençant par nous-mêmes. Notre camp...