Léa Salamé : sa première interview télé depuis son départ du 20h
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 60 %Défensif 40 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 95 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:14OuverteRéponse directe
On va parler de tous les sujets. Il y en a un paquet de sujets. Demain soir en prime, tu veux sauver les forêts. Ah, ça va ressembler à quoi ?
- 0:50OuverteRéponse directe
120000 hectares partis en fumée, 200000 personnes évacuées. Comment l'émission va rendre hommage aux sinistrés ?
- 1:29OuverteRéponse directe
Comment ça se passe la rentrée là ? Tu parles de ce qui s'est passé cet été avec tes copains, tes copines ?
- 2:11OuverteRéponse directe
La maman et le papa de Morgan ont mis toutes leurs économies pendant 7 ans pour construire une maison qui a brûlé. Ils ont accepté de vous parler. Pourquoi cette émission va aussi mettre en lumière des solutions concrètes ?
- 2:47OuverteRéponse directe
Vous avez levé 2 millions d'euros pour les arbres il y a 4 ans. Pourquoi cette émission est-elle un devoir de service public ?
- 3:23OuverteRéponse directe
Si tu étais un arbre, ce serait lequel et pourquoi ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:14Fait
« Demain soir en prime, tu veux sauver les forêts. Ah, ça va ressembler à quoi ? »
- 2:47Chiffre
« On avait levé 2 millions d'euros. Les Français avaient été généreux pour les arbres. »
- 2:47Chiffre
« Il y a 30 % de la France métropolitaine qui est couverte par les arbres. »
- 8:11Fait
« J'ai toujours fait primer le principe déontologique. »
- 8:45Fait
« J'avais pas envie d'engager avec moi la rédaction. »
Temps de parole
- ?99 %
≈ 0,5 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
[applaudissements][musique] [musique] [musique][applaudissements]
Bonsoir Léa. Rebenienvenue sur le plateau de quotidien. Voici une partie de l'équipe et le public. On se tu toi comme dans la vie parce qu'on se connait, on a travaillé ensemble. Bienvenue donc sur le plateau de quotidien. Merci. On va parler de tous les sujets. Il y en a un paquet de sujets. Demain soir en prime, tu veux sauver les forêts. Ah, ça va ressembler à quoi ? Et tu vas les sauver avec Hugo Clément. Euh, c'est surtout Hugo Clément qui va les sauver plus que moi. Non, plus sérieusement, c'est une grande émission de service public comme le fait le service public. On avait fait ça sur les arbres déjà il y a 4 ans, on l'a fait sur les océans aussi.
C'est dans la droite lignée après l'été qu'on vient de vivre, l'été dévastateur qu'on vient de vivre, je le rappelle 120000 hectares partis en fumée, 200000 personnes qui ont été évacué, c'est du jamais vu depuis la deuxème guerre mondiale. Et bien nous évidemment, on va rendre hommage aux pompiers. On sera avec de nombreux pompiers, avec des sinistrés qu'on est allé voir sur le terrain. Moi, je suis allée les voir euh je vous vois faire ça mais je suis allée les voir en Gironde il y a il y a quelques jours des familles Justine Jules jeune trentenaire avec une petite fille de 6 ans. La petite Ben justement Morgane. Oui. Vous êtes allé sur le terrain et vous avez rencontré une petite fille.
Ouais Morgane. Elle est là. Regarde l'extrait. Oui car l'extrait. [rires] C'est pas sacré soirée. Non elle est pas là. Non elle est pas là. Juste en l'extrait. C'est déjà bien. [rires] Salut Morgan, comment tu vas ? Très bien. Comment ça se passe la rentrée là ? Ça se passe bien. C'est vrai ? Tu parles de Vous parlez de de ce qui s'est passé cet été avec tes copains, tes copines ? Non, on en parle pas vraiment parce que ça fait pleurer les autres sinon. Ça les fait pleurer. Donc vous préférez pas trop en parler ? Non, on préfère pas trop en parler. Est-ce que tu acceptes de nous montrer la maison ? Oui. Maman elle pourra pas vraiment. Pourquoi maman, elle pourra pas ?
parce que elle aime pas avoir la maison. Sauf que nous avec papa et moi, on aime bien la voir. La suite demain, on n pas on n pas euh [applaudissements] on n pas précisé, mais on est au Porsge làin. On est au Porsge. On est au Porsge et donc la maman et le papa de Morgan qui sont là qui seront sur le plateau demain soir qui avaient mis toutes leurs économies pendant 7 ans pour construire cette maison qui a brûlé et ils ont accepté de nous parler.
la petite sera là aussi qui était adorable et vraiment on a tous été choqués par les images à la télévision mais quand tu retournes, quand tu vas le voir, quand tu vois ces paysage de de dévastation sur des kilomètres et des kilomètres et ce qu'on va faire demain en prime sur le service public, c'est aussi les solutions. C'est-à-dire que c'est pas seulement leur rendre hommage, on va essayer et et pour tous les gens qui nous regardent ce soir et qui se sont sentis impuissants, et ben on peut agir, on peut tous agir.
On va mettre en lumière des projets très concrets où partout en France, on va pouvoir régénérer les forêts, on va pouvoir sauver les forêts, on va pouvoir replanter des arbres quand on peut replanter des arbres, protéger la biodiversité. Et on avait déjà fait ça pour les arbres il y a 4 ans. On avait levé 2 millions d'euros. Les Français avaient été généreux pour les arbres parce que les arbres ça nous aide à respirer. Les arbres ça nous fait vivre. Il y a 30 % de la France métropolitaine qui est couverte par les arbres. Il y en a plein qui ont cramé cet été et c'était notre devoir de service public de nous engager pour ça. Et en parlant d'arbre, on t'a posé la question si tu étais un arbre.
Ah sachant [rires] tu as répondu ce serait quel arbre ? Bah je répondu que ce serait le cèdre. Sachid qu'on imaginait bien que tu allais répondre ça. Est-ce que tu peux expliquer pourquoi ? Parce que c'est bon c'est l'emblème drapeau du Liban. C'est l'emblème du Liban. C'est l'arbre du Liban et que c'est un arbre particulier. C'est un arbre qui est résilient, qui surmonte les tempêtes, qui peut vivre jusqu'à 1000 ans. Donc j'ai je m'espère peut-être de vivre [rires] je ser très très vieille à Milan. Non, bah c'est un bel arbre. Voilà évidemment si j'étais un Donc on résume. Demain sur France 2, sauvons nos forêts. C'est avec Hugo Clément.
Samedi, toujours sur France 2, le retour de quelle époque par contre c'est plus la dame derrière moi qui présente le 20h de France 2. Non. Tout ça à cause de ton mec. [rires] Non. Par contre, c'est un jeune garçon très bien qui s'appelle Jean-Baptiste Marteau, qui présente le 20 de France et qui fait très bien. Ex. Est-ce que vraiment c'était ta décision ? Oui, vraiment c'était ma décision. Personne ne m'a forcé, personne ne m'a mis de pistolet sur la tee. C'était ma décision et c'est une décision que j'ai prise en cohérence depuis je l'avais déjà fait au moment des européennes et quand on m'a proposé le 20h puisque tu le sais peut-être moi j'étais pas candidate pour le 20h.
C'est eux qui ont pensé à moi il y a plus d'un an. Il y a un an et demi. Moi, je leur avais dit bah il y a un risque qu'il soit peut-être candidat. C'était encore très flou. Et s'il l'était, bah je me retirerai immédiatement. J'attendrais pas. Je m'accrocherai pas comme j'avais dit à la commission d'enquête. Pourquoi ? parce que parce que le 20h c'est un carrefour stratégique. C'est là où va se passer la campagne. Il y a tous les jours des sujets sur les candidats. C'est là où vont se faire aussi les interview des candidats et que j'ai pas envie de j'ai pas envie de rompre ce lien que j'ai avec les Français que j'ai tissé depuis des années.
Et surtout surtout ce qui était le plus important à mes yeux, c'était de protéger la rédaction de France Télévision. J'avais pas envie que le jeune reporter il se prenne un il se prenne une remarque sur le terrain. J'avais pas envie de flou. Si avait pas eu la commission, est-ce que tu aurais pris la même décision ? S'il avait pas eu la commission d'enquête, oui, j'aurais pris la même décision. D'accord. Et et quand quand tu revois, est-ce qu'on a les images qu'on a diffusé juste là dans la partie précédente où il y a Charla Loncle qui est qui a Énin Baumont hier quand quand tu le vois, on on va les retrouver qui est donc juste à côté de Marine Le Pen quand elle fait son discours.
Ça te fait quel effet ? Non, ça me fait rien. Il a le droit d'être engagé auprès de Marine Le Pen. Très honnêtement, cette commission d'enquête, moi manière de répondre, ils m'ont interrogé pendant 3h euh les députés, c'était euh de dire bah on a le droit au fond, c'est l'argent public, on a le droit de poser des questions. Après, ça a duré 6 mois, il y a eu aussi des moments qui ont blessé les équipes. Il y a beaucoup de gens dans le service public de l'audiovisuel, il y a ça a laissé des traces. Ils ont été critiqués vilipond et insultés en permanence et sur le terrain aussi. On leur disait parfois on disait non, je vais pas répondre à France 2.
C'était c'était violent, ça a été un moment violent. Ça a été du coup cette arrivée au 20h, elle s'est faite de manière il y a eu plein de choses et c'est pour ça vous me vous dites "C'est ma première interview." C'est vrai, j'ai pas parlé en fait. J'ai donné une interview aux Parisiens de toute l'année. En fait, j'ai pas voulu parler parce qu'il y avait tellement de choses. C'était tellement euh hystérique dans tous les sens d'une certaine manière que je me suis dit "Tais-toi boss ! essaie d'installer ce rendez-vous avec les équipes. Euh, apprends ce nouvel exercice qui est tellement différent de ce que j'avais fait jusque-là, qui est de mettre en valeur le travail des reporters.
On va revoir avec Paul ton année au JT. Est-ce que Est-ce que vous entendez ce qui convoquent l'argument féministe en disant bah encore une fois, c'est une femme qui doit mettre sa carrière sur pause pour celle de son mari ? Oui, je l'entends. Bien sûr que je l'entends, mais je pense que je l'ai dit ce matin puisque j'ai fait une interview, c'est les deux seules interviews, je l'ai dit. Je pense qu'un couple pour qu'il tiennent, mais ça vaut pour vous, ça vaut pour ceux qui sont là. Un couple aussi bien sûr, c'est de l'amour, mais c'est aussi des compromis. C'est aussi Et il faut que les compromis soient faits des deux côtés.
Si c'est toujours la femme qui fait des sacrifices, là il y a un problème. Et ce que j'ai dit, c'est dans mon cas particulier, il y a eu des moments dans ma vie professionnelle, il en a fait beaucoup. Il en ait. Oui, il en a fait. Il a été là à des moments pour m'épauler. Euh toute la toutes les années où j'étais en matinale où c'était lui, moi je partais à 4h du matin pour aller à la radio. C'est lui. Moi, jusqu'à l'âge de de 8 ans, j'ai pas accompagné mon fils. C'est lui qui accompagné à l'école. Euh le soir, les devoirs, les on a de deux fils, enfin j'ai un fils et un beaufils. Et ben toute l'année dernière, moi je rentrais à 22h tous les soirs, 22h 22h30.
C'est lui qui s'occupait des devoirs. Il a aussi fait sa part de sacrifice. Donc la vérité c'est que voilà c'est comme ça. J'ai j'ai pas choisi. On vous auriez pu dire aussi euh je ne pense pas forcément comme mon mari je continue à présenter le 20h. Vous auriez pu me tenter ça aussi. On est en 2026. Il y a beaucoup de gens qui m'ont dit ça. Pourquoi vous le reprocherez aujourd'hui alors qu'on vous l'a jamais reproché depuis que vous êtes journaliste ? Il y a beaucoup de gens qui m'ont dit qui m'ont dit "On est en 2026 et qui m'ont dit et qui savent que sans doute j'ai pas qu'en 2026 une femme n'a pas forcément les opinions politiques. Ne pense pas comme son mari.
euh ne prie pas comme son mari. Euh voilà qu'on est libre. Et puis moi j'ai toujours défendu ça. J'ai fait un livre sur les femmes puissantes. J'ai défendu cette indépendance. Oui, enfin là quand on partage l' vie d'un homme politique qui est candidat à l'élection présidentielle, c'est quand même assez différent et on présente le 20h donc on fait les interviews politiques. Exactement. Bah elle a répondu ça à vous. Je suis d'accord avec vous. Pardon là c'est une question déontologie. C'est une question. Non, mais c'est vrai que le principe féministe est venu taper le principe déontologique. Moi, j'ai toujours fait primer le principe déontologique.
C'estàd quand je me suis retiré la première fois pour les européennes il y a 7 ans, parce que ça date pas d'aujourd'hui, j'ai j'étais allé voir mes patrons en leur disant "Je vais sortir de l'antenne." Et il m'avait répondu ça. Sur quel sur quel principe on sort de l'antenne ? Mais en fait parce que j'aime bien les choses nettes, j'aime bien les choses claires et je pense que mon lien avec le téléspectateur, il est dû à ça. Il est dit au moment de campagne et ben je je veux pas que le on est dans une ère de défiance totale où le soupçon est partout où le doute est partout et notamment les journalistes n'ont jamais été aussi attaqués.
Moi c'était de mon devoir à mes yeux de protéger la rédacte du 20h. Mais attention, j'ai pris mes responsabilités. Après, je reste journaliste et demain je fais la grande émission sur les incendies. Je refais qu'à l'époque et cetera. Je continue de travailler mais j'avais pas envie d'engager avec moi la rédaction. En attendant, il y a la campagne présidentielle. On va regarder une image. Hm. Désolé du retard, c'est extraordinaire. Ah non mais c'est génial. Moi, je voulais plus partir et apparemment, on appelait là-haut en disant "Ouais, bon ça va, il y en a d'autres ou pas que tu es de gauche et que tu dois être solidaire. Des camarades qui doivent monter, quoi." Euh voilà. OK.
[rires] Quand tout le monde se fout de lui, comment réagit sa compagne ? Bah franchement, je rigole. C'est c'est assez drôle. Et je vais même vous dire, lui aussi, il a vu ses emails, il s'est marré, il s'est dit "Oh là là, je sais pas, il il est je crois pas qu'il s il s'est adoré sur ces photos là." V qu'il est pas prêt. Non, c'est pas ça. C'est qu'il est spontané. Il il a toujours été comme ça. Il est comme ça dans la vie et je pense pas qu'on le changera. On imagine que vous décortiquez tous les soirs toutes les images avec lui. Non. Bah, elle me passe rien. J'ai même j'ai même déjà eu droit à comment peux-tu avoir aussi peu de charisme ?
C'est Raphaëlman qui l'a raconté dans une interview [rires] au Nouvel. C'était l'année dernière. Du mal lui-même. Non non, la vérité non, je suis pas je suis pas du tout sa coach et on cloisonne énormément. C'estàd je ne connais pas ses équipes, il ne connaît pas les miennes et vraiment par ailleurs après le soir quand il a fait sa déclaration de candidature, évidemment le soir je lui dis là je t'ai trouvé bon. Là je t'ai trouvé moins bon. Là parle plus vite là, parle plus lentement là tiens-toi droit. Mais comme n'importe quelle compagne ou compagnon ferait pour euh la personne qui est avec qui est avec lui.
Non, je ne le coach pas, j'écris pas les discours, je ne suis pas dans l'équipe, euh je suis journaliste et je suis indépendante. Et est-ce que des fois tu te tu te dis que bah tu pourrais éventuellement être à l'Élysée dans euh [rires] dans quelqu bah non mais première briller Non mais c'est-à-dire que je me suis mis en retrait pour pas commenter la la la la la campagne politique. Je ne me je ne vais pas la commenter. C'est long 8 mois. C'est presque Tu dois y penser. Je Tu sais quoi ? Rinvite-moi dans dans 8 mois. J'aurais le temps de trouver une réponse à cette question très pernicieuse. D'accord. Et si tu et si imaginons que euh il gagne pas la primaire là en octobre.
Imaginons qu'il gagne pas la primaire. Est-ce que tu serais capable déjà ? Est-ce que France 2 te redonnerait ta place au 20h ? Et est-ce que tu serais capable de d'interviewer Marine Le Pen, Édouard Philippe ou celui qui a sorti Raphaël Guxman ? Bah oui, parce que c'est ce que j'ai toujours fait. Ça s'est toujours passé comme ça en bonne entente avec ma direction et ça s'est bien passé comme ça parce que aussi tous ces hommes politiques que vous voyez, je les ai énormément interrogé que ce soit sur la matinale de France interre, sur le 20h et ils sont venus, voyez Sébastien Lecornu, par exemple le premier ministre.
Ça faisait 15 ans que tous les premiers ministres quand ils étaient élus, ils donnaient leur première interview à TF1. Pour la première fois, il est venu sur France 2. Pourquoi à votre avis ? Il aurait pu aller sur TF1 s'il pensait qu'il y avait un doute sur mon impartialité ou sur ma neutralité. Quand Jordan Bardella, qui est pas franchement proche de la sensibilité de mon compagnon, décide de venir sur le 20h de France I pour donner sa première interview quand il a sorti son livre. Pourquoi ? Et bien parce que jamais personne jamais je n'ai jamais senti senti chez aucun homme politique ou femme politique qu'il me regardait comme la femme de quiconque.
J'ai toujours trouvé qu'il me prenait pour journaliste impartial. Et l'exemple le plus flagrant, c'est en 2022 au moment le plus important de la vie politique française, c'est-à-dire le débat d'entre deux tours. Mon compagnon, il était déjà député, il faisait déjà de la politique. Vous pensez sérieusement qu'à 4 jours du vote du second tour, Marine Le Pen ou Emmanuel Macron, s'ils avaient le moindre doute sur mon impartialité, ils auraient pas dit "Non, elle, on veut pas Bon, je crois que c'est ça que j'ai construit un pact de confiance qui est de dire voilà bon il se trouve que mon compagnon fait de la politique.
D'ailleurs, au début quand on s'est rencontré, il en faisait pas mais il se trouve queil est rentré en politique et et que aujourd'hui voilà, c'est le couple, c'est des compromis mais en revanche, avant d'être la femme de quiconque, je reste moi-même et je pense que le le téléspectateur le sait dans dans les messages que j'ai reçu. Je sens ça. On va plonger dans les JT de Léa Salamé avec toi. Oui, je pense que j'ai jamais regardé autant de JT de France 2 en une seule journée, je dois l'avouer. Voici ce que j'ai retenu de 1 an de Léa Salamé au 20h. C'est parti votre première fois. C'était le 1er septembre 2025. [musique] Madame, monsieur, bonsoir. Bienvenue dans le 20h.
Je suis très heureuse d'écrire cette nouvelle page avec vous. Cette nouvelle page s'est donc refermée le 16 juillet [musique] dernier. Je vous remercie sincèrement de votre fidélité pour cette première saison. Je vous souhaite à tous un très bel [musique] été et à très vite. Merci. Ah, à très vite. Ça aurait dû nous mettre la puce à l'oreille. Entre les deux j'ai compté, vous avez présenté 169 JT et ça commence fort avec cette interview de Marion Cotillard qui restera dans les anales. Vous tentez la question périlleuse pour en savoir plus sur sa rupture avec Guillaume Canet. On a appris cet été votre séparation après 18 ans de vie commune.
Vous êtes un des couples qui a fait le plus rêver les Français. Je voulais juste savoir comment vous alliez si vous alliez bien Marion Ctillard, c'est tout. Merci. Ça va, ça va. Merci. Ouais. Et vous, vous allez bien ? Ça va aussi. Oups. Moment de télé. Vous vous en prendrez plein la gueule pour cette séquence. Pas grave. 3 semaines plus tard, vous dégrochez un gros coup. Vous l'avez dit, la première interview du nouveau Premier ministre que les Français connaissent peu. Mais cette fois, c'est votre voix qui se fait la mal. Votre parole est très attendue, vous le savez. Vous venez de sortir du bureau du président de la République. Vous lui avez rendu les conclusions de votre mission flash.
Heureusement, votre voix revient et vous imposez votre style, votre ton avec une nouveauté, le partage [musique] de votre quotidien sur les réseaux. Avant le 20h, brossage de danse systématique, très important. Jean basket, ça veut pas le faire au vampur et on met les talons. Voilà, votre JT vous ressemble. Vous aimez l'actu mais vous aimez aussi ceux qui font l'actu. Une large place de votre journal est donc consacrée aux invités. Jordan Bardella est l'invité du 20h. Bonsoir. Bonsoir madame Salam. Bonsoir Jean-Luc Mélenchon. Bonsoir madame. Bonsoir Amine qui est Sassie. Pour rivaliser avec la puissance du JTTF1, il faut de l'exclus.
C'est sur votre plateau par exemple que les anciens otages en Iran, Jacques Paris et Cécile Colère s'expriment pour la première fois après leur libération.
[musique]
Dès que vous mettiez un pied en dehors de la cellule, vous aviez un bandeau sur les yeux, voyez ? Et il devait être placé de telle manière que vous ne voyez que vos pieds. Le 4 février là encore un très gros coup. Vous partez à Kief. Bonjour Vladimir Zelenski. Merci de nous recevoir ici à la présidence ukrainienne à la Bankova. Un mois plus tard, en revanche, vous recevez en duplexe le ministre des affaires étrangères russes, Serge Lavrov. Et là, ça passe beaucoup moins. Il est le ministre des affaires étrangères de Russie depuis plus de 20 ans, l'un des plus proches conseillers de Vladimir Poutine et sans doute le deuxème homme le plus puissant de Russie. Il a accepté notre invitation.
Sergey Lavrov, bonsoir. Vous serez accusé d'avoir offert une tribune à un homme qui est directement responsable de l'invasion de l'Ukraine. Quoi qu'il en soit, il faut le reconnaître, vos interviews laissent rarement indifférents, même si parfois vous êtes plus détente et vous vous accordez un petit kiff. Bonsoir Gling. [rires] Ça va ? Ça va, tout va très bien. Merci beaucoup. Merci de votre invitation. Bonsoir Mad Démon. [applaudissements] Bonsoir Christopher. Meilleur souvenir. Pire souvenir. Sur quoi je veux revenir ? Non. Meilleur souvenir ? Pire souvenir. Ah, meilleur souvenir. Meilleur souvenir.
Bon, l'interview vous à KF avec Vodimir Zelenski de loin et ça a été très fort et c'est un des hommes qui m'a le plus impressionné de tous les gens que j'ai interv, le charisme et l'humanité, enfin vraiment quelque chose. Et puis pour arriver dans le palais présidentiel et avoir cette interview, vous passez, j'ai jamais vu autant de staff de sécurité. On doit laisser son portable très loin. On est C'est vraiment un truc très bonisé. On c'est un pays en guerre. Euh et pire souvenir Marion Cillard. [rires] Non mais Marion Coti j'en ai jamais parlé, j'en ai pas reparlé. avec le avec le recul, le sheet storm sur Maron Couter est quand même débile.
Euh en fait, c'est symptomatique de ce qui s'est passé au 20h. Je suis arrivée sans doute il y a eu trop de peut-être trop de matraquage de com autour à elle arrive au 20h et cetera qui était peut-être un peu trop. Et donc j'étais attendu au tournant, je le savais. Là, je fais cette interview, ça fait 10 jours que j'ai commencé le 20h. Marion Cotiard, je la connaissais par ailleurs et évidemment, je venais avec mon bagage d'interview, c'est-à-dire que je l'aurais reçu à la matinale de France Interre ou à quelle époque dans un talk show ?
Et alors que alors que ils alors qu'il non alors qu'ils avaient annoncé jamais j'aurais fait ça s'il n'avait pas annoncé dans une dans une des pêche à FP leur séparation de ce couple qui a quand même fait rêver les Français pendant pendant 20 ans. Évidemment, je leur ai posé la question mais est-ce que sur le 20h ça passe ou pas ? Au bout de 10 jours de mon arrivée bah manifestement on a eu la réponse passait pas.
Après euh vous avez eu la gentillesse de pas mettre quand je bug un peu sur la date de sortie du film qui arrange qui me qui fait que finalement qui donc voilà on peut maintenant j'ai bon j'ai juste un an à un an d'écart karma de Guillaume Canet sort avec Marion Cillard allez le voir c'est [applaudissements] en octobre prochain et c'est vrai 20h50 médiat Julien Balver Yes.