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InterviewRassemblement National (sur YouTube)· 17 août 2026 22 minContradictoireActualité / polémiqueImmigration & asileEurope & internationalSécuritéInstitutions & élections

Crise migratoire à Ceuta : EDWIGE DIAZ est FACE-À-FACE avec CARLOS BILONGO sur BFMTV !

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 94 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:13OuverteRéponse directe

    Pourquoi d'un coup cette inquiétude ?

  • 1:02OuverteRéponse directe

    En l'occurrence, ils semblent tous déjà être rentrés au Maroc.

  • 1:56OuverteRéponse directe

    On va faire le point dans un instant. Mais il y a eu une sorte d'instrumentalisation aussi, manifestement, pour laisser passer, si ce n'est même envoyer tous ces migrants d'un coup. Est-ce que ce qu'il y a derrière ne vous dérange pas ?

  • 3:28OuverteRéponse directe

    Quel sujet central ? C'est que c'est des vies humaines.

  • 3:55ComplaisanteÉludée

    Hugo Capelli. C'est vrai que le président de la République a très vite réagi face à ces images.

  • 4:13OuverteRéponse directe

    Oui, il faut revenir un petit peu en arrière.

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:16Invité politiqueFait
    « il faudrait être assez naïf pour penser que les personnes qui arrivent à Ceuta finalement ne se retrouvent pas dans le reste de l'Union européenne. »
  • 0:28Invité politiqueChiffre
    « nous avons malheureusement des frontières passoires avec déjà un grand nombre de clandestins, difficile à estimer parce que par définition ils sont clandestins, donc un grand nombre de clandestins en France et au sein de l'Union européenne. »
  • 0:43Invité politiqueFait
    « nous avons tout de suite exprimé notre solidarité à l'égard de notre partenaire espagnol de Vox, Santiago Abascal, qui lui, eh bien, demande le renvoi de ces clandestins illégaux au Maroc, qui demande la fermeture du passage frontalier et qui demande aussi la démission du Premier ministre socialiste espagnol, M. Sanchez. »
  • 1:15Invité politiqueFait
    « Il y a Frontex, quand même, qui est censé protéger les frontières. »
  • 1:19Invité politiquePromesse
    « nous souhaitons mettre en place cette double frontière, cette frontière aux portes de l'Union européenne et aussi ces frontières au sein de l'Union européenne, quand cela se nécessite. »
  • 1:38Invité politiqueFait
    « Jordan Bardella, en tant que président du groupe Les Patriotes pour l'Europe, a demandé en fait la tenue d'une session extraordinaire au Parlement européen, précisément pour assurer les frontières extérieures de l'Union européenne et pour demander l'expulsion temporaire de l'Espagne au niveau de l'espace Schengen. »
  • 2:22Invité politiqueFait
    « il y a eu l'arrivée de migrants massifs à Suéta, et ensuite, ça n'a pas été suivi d'effet par une arrivée directement à Gibraltar. »
  • 7:10Invité politiqueFait
    « il y a des responsables de ces morts, de ces drames humanitaires. C'est que dès lors que vous faites un appel d'air, que vous dites aux personnes « Venez chez nous, vous pouvez rentrer illégalement et vous serez régularisés après », eh bien, forcément, que non seulement vous faites le jeu des passeurs, et en plus, vous incitez des pauvres gens à prendre des risques inconsidérés pour leur vie, et finalement, on se retrouve avec des décès. »
  • 10:12Invité politiquePromesse
    « nous proposerons un référendum aux Français pour qu'ils puissent s'exprimer sur le sujet. Parce que là, en fait, on ne demande pas aux Français s'ils veulent davantage l'immigration, s'ils veulent régulariser. »
  • 10:24Invité politiqueChiffre
    « au moment du budget, on accorde un milliard d'euros de subventions aux associations immigrationnistes ? »
  • 11:37Invité politiqueChiffre
    « La France est très généreuse, notamment en matière d'aide médicale d'État qui coûte plus d'un milliard d'euros par an aux Français. »
  • 16:26Invité politiqueChiffre
    « On a malheureusement entre 600 000 et 900 000 clandestins. »
  • 16:58Invité politiqueChiffre
    « Une immigration massive qui augmente. Des titres de séjour qui sont massivement délivrés. Des subventions aux associations immigrationnistes qui augmentent. »

Temps de parole

  • Edwige Diaz41 %
  • Carlos Martens Bilongo24 %
  • Présentateur17 %
  • Invité10 %
  • ?8 %

≈ 31,3 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Présentateur

Alors le discours politique, justement, Edwige Diaz, on a beaucoup entendu le RN très rapidement. Ceuta, il n

0:08
Locuteur

'y a

0:08
Présentateur

pas de libre circulation avec le reste de l'espace Schengen, avec l'espace européen. Pourquoi d'un coup cette inquiétude ?

0:16
Locuteur

Il

0:16
Edwige Diaz

faudrait être assez naïf pour penser que les personnes qui arrivent à Ceuta finalement ne se retrouvent pas dans le reste de l'Union européenne. Après,

0:25
Locuteur

il

0:25
Edwige Diaz

y a des idéologues qui peuvent faire semblant de ne pas savoir cela. Mais on voit très bien en France que nous avons malheureusement des frontières passoires avec déjà un grand nombre de clandestins, difficile à estimer parce que par définition ils sont clandestins, donc un grand nombre de clandestins en France et au sein de l'Union européenne. Donc nous, nous avons tout de suite exprimé notre solidarité à l'égard de notre partenaire espagnol de Vox, Santiago Abascal, qui lui, eh bien, demande le renvoi de ces clandestins illégaux au Maroc, qui demande la fermeture du passage frontalier et qui demande aussi la démission du Premier ministre socialiste espagnol, M. Sanchez.

1:02
Présentateur

En l'occurrence, ils semblent tous déjà être rentrés au Maroc. La frontière est déjà fermée. Ils sont passés par la mer. Après, on ne peut pas mettre de barrières dans la mer.

1:14
Locuteur

On se donne les moyens

1:15
Edwige Diaz

que l'on veut. Il y a Frontex, quand même, qui est censé protéger les frontières. Nous, vous savez, nous le disons, nous souhaitons mettre en place cette double frontière, cette frontière aux portes de l'Union européenne et aussi ces frontières au sein de l'Union européenne, quand cela se nécessite. Et en fait, Jordan Bardella, en tant que président du groupe Les Patriotes pour l'Europe, a demandé en fait la tenue d'une session extraordinaire au Parlement européen, précisément pour assurer les frontières extérieures de l'Union européenne et pour demander l'expulsion temporaire de l'Espagne au niveau de l'espace Schengen.

1:49
Présentateur

C'est vrai que ce qui s'est passé, Carlos Bilongo, ça n'arrive pas tous les jours. En l'occurrence, d'ailleurs, les autorités marocaines ont été pointées du doigt. On va faire le point dans un instant. Mais il y a eu une sorte d'instrumentalisation aussi, manifestement, pour laisser passer, si ce n'est même envoyer tous ces migrants d'un coup. Est-ce que ce qu'il y a derrière ne vous dérange pas ?

2:08
Locuteur

Déjà,

2:08
Carlos Martens Bilongo

moi, ce qui est dérange, c'est que

2:09
Locuteur

c'est

2:09
Carlos Martens Bilongo

un drame humanitaire.

2:12
Locuteur

Déjà, il

2:12
Carlos Martens Bilongo

faut se rappeler qu

2:13
Locuteur

'il

2:13
Carlos Martens Bilongo

y

2:13
Locuteur

a

2:13
Carlos Martens Bilongo

eu quand même 72 morts pour l'instant,

2:14
Locuteur

constatées,

2:15
Carlos Martens Bilongo

et que d'abord, c'est ça le sujet, le drame humanitaire. Et ensuite, Mme Diaz, il y a déjà eu des épisodes

2:21
Locuteur

où

2:22
Carlos Martens Bilongo

il y a eu l'arrivée de migrants massifs à Suéta, et ensuite, ça n'a pas été suivi d'effet par une arrivée directement à Gibraltar. Il y a 14 kilomètres qui séparent Suéta et l'Espagne, du coup l'Europe continentale. Ce n'est pas vrai. C'est un fantasme,

2:35
Locuteur

c

2:35
Carlos Martens Bilongo

'est un faux récit. C'est un faux récit. Et malheureusement, vous avez l'international d'extrême droite, des camarades à vous, de Vox et d'autres partis d'extrême droite qui sont assez huitards dans une ville, une enclave qui est dans le continent africain et qui n'a rien à voir, encore une fois, avec l'espace Schengen. Il faut arrêter de mentir. Et même aux Français, parce que le ministre de

2:55
Locuteur

l

2:55
Carlos Martens Bilongo

'Intérieur, M. Nunez, quand il envoie des drones et des effectifs à la frontière entre la France et l'Espagne, expliquez-moi juste. Même j'invite les Français à regarder, à prendre une map, à regarder la carte, la frontière française et l'Espagne. Et ce État, il n'y a rien à voir avec les drones et du personnel qui peut être utilisé autre part. Il y a quelques semaines, même en Gironde, avec un incendie, on avait besoin de monde pour aider des personnes qui étaient réfugiées climatiques. À un moment donné, je pense que quand on voit ces images-là, c'est une détresse

3:22
Locuteur

humaine.

3:22
Carlos Martens Bilongo

Alors,

3:23
Locuteur

on va essayer de ne pas mélanger tous les sujets. Oui, mais bien sûr, les personnes ne nient ces détresses de ceux qui veulent venir en

3:28
Carlos Martens Bilongo

Europe, en l'occurrence. Quel sujet central ? C'est que c'est

3:30
Locuteur

des

3:31
Carlos Martens Bilongo

vies humaines. C'est ça le vrai sujet. C'est ça qui doit juste nous rassembler, c

3:35
Locuteur

'est

3:35
Carlos Martens Bilongo

-à

3:35
Locuteur

-dire

3:35
Carlos Martens Bilongo

qu'on doit accueillir dignement des personnes qui sont en détresse. Peu importe le continent, peu importe leur couleur de peau, peu importe leur religion, peu importe d'où ils viennent. Essayons d'avoir de l'humanité et de

3:46
Locuteur

ne

3:46
Carlos Martens Bilongo

pas avoir un cœur à géométrie variable.

3:48
Présentateur

On va en parler parce qu'évidemment, ça, c'est votre discours, ce sont vos idées, c'est loin d'être partagé par tout le monde, évidemment.

3:53
Locuteur

Et il y a de la politique derrière,

3:55
Présentateur

Hugo Capelli. C'est vrai que le président de la République a très vite réagi face à ces images. Il y a eu ce message et puis a annoncé le renforcement de la frontière pyrénéenne avec l'Espagne, donnant l'idée que oui, ces migrants pouvaient arriver demain en Espagne et donc tenter de rentrer en France.

4:13
Invité

Oui, il faut revenir un petit peu en arrière. C'était vendredi, très précisément. Dès qu'on a vu ces images de migrants qui arrivaient du côté de Séouta, il

4:21
Locuteur

y

4:21
Invité

a eu une réponse immédiate de la part du chef de l'État qui a demandé au ministre de l'Intérieur de renforcer les contrôles à la frontière. Le ministre de l'Intérieur qui a déployé la force frontière d'intervention rapide pour mobiliser beaucoup de policiers, de gendarmes, les douanes, les armées. Mais en tout cas, ce qu'il s'est passé vendredi avec ce dispositif qui a été mis en place derrière, ça a déclenché un certain nombre de réactions. On est rentré vraiment dans le débat politique par rapport à cette élection présidentielle. Et celui qui a été ciblé, ce n

4:49
Locuteur

'est

4:49
Invité

pas Emmanuel Macron pour son action, mais c'est vraiment le Premier ministre espagnol, Premier ministre espagnol socialiste Pedro Sanchez, qui veut régulariser, on le sait, un certain nombre de sans-papiers, mesures pour soutenir la croissance économique du pays. Et donc, il

5:03
Locuteur

y

5:03
Invité

a plusieurs choses qui ont été mises dans le débat. Il a été ciblé, ce Premier ministre, par Édouard Philippe, notamment, qui trouve ça inacceptable. Il a été dénoncé également par le Rassemblement national et même par Bruno Rotaillot, le candidat des LR, qui carrément demande, comme l'Italie, comme la Finlande, comme le Danemark, de suspendre l'Espagne de l'espace Schengen.

5:26
Carlos Martens Bilongo

La France n'est pas signataire.

5:28
Locuteur

Sur

5:28
Carlos Martens Bilongo

les 22 pays, la France n

5:29
Locuteur

'a

5:29
Carlos Martens Bilongo

pas signé ce document-là, cette lettre, en demandant la sortie de l'Espagne de l'espace Schengen. Et ensuite, même le récit sur M. 716, est-ce qu'en Europe, c'est le seul pays à avoir voulu régulariser un nombre de personnes énormes ? Moi, je prends juste Mme Meloni.

5:45
Locuteur

C'est 500 000

5:47
Carlos Martens Bilongo

personnes

5:47
Présentateur

qu'elle a voulu régulariser pour

5:50
Locuteur

une

5:51
Présentateur

volonté économique. C'était l'an dernier. Edwige Diaz, c'est votre allié ou pas, Georgia Meloni ? Parce que c'est vrai qu'on voit tout le monde s'en prendre, là, au Premier ministre espagnol. Mais

6:00
Locuteur

Mme Meloni

6:00
Présentateur

a aussi régularisé massivement l'an dernier des migrants pour des raisons économiques.

6:07
Edwige Diaz

On n'est pas dans la même configuration. Et pour répondre à ce qui a été dit sur... Justement, moi, je voudrais vraiment dénoncer le double discours d'Emmanuel Macron, de M. Philippe et même de M. Nunez. En fait, ensemble, ils détiennent le record d'immigration en France, notamment en matière de délivrance de titres de séjour et même de primo-titres de séjour. Donc, c'est vrai que d'un côté, ils montrent les muscles, ils disent oui, on va mettre des renforts à la frontière espagnole.

Et d'un autre côté, en effet, ils ne sont pas co-signataires de la lettre, qui a quand même été co-rédigée par 22 pays membres de l'Union européenne, qui veulent justement, en fait, clarifier la situation du Maroc et dire qu'ils ne veulent pas être solidaires des décisions prises par le Premier ministre socialiste. Mais il

6:50
Présentateur

a pris quoi comme décision, en l'occurrence

6:51
Locuteur

? Ben, en

6:53
Edwige Diaz

fait, je voulais, il fait un appel

6:54
Locuteur

d'air. Il n'a

6:55
Présentateur

régularisé personne dans ce qui s

6:56
Locuteur

'est arrivé. Non, mais attendez,

6:56
Edwige Diaz

déjà, il fait un appel d'air. Et ça,

6:58
Locuteur

c

6:58
Edwige Diaz

'est très important. Vous parliez, M. Bilingo, du

7:00
Locuteur

drame

7:00
Edwige Diaz

humanitaire.

7:01
Locuteur

Mais je

7:02
Edwige Diaz

suis d

7:03
Locuteur

'accord avec vous que

7:03
Edwige Diaz

cette situation est un drame humanitaire. Mais en fait, il y

7:07
Locuteur

a

7:07
Edwige Diaz

des responsables de ces morts, de ces drames humanitaires. C'est que dès lors que vous faites un appel d'air, que vous dites aux personnes « Venez chez nous, vous pouvez rentrer illégalement et vous serez régularisés après », eh bien, forcément, que non seulement vous faites le jeu des passeurs, et en plus, vous incitez des pauvres gens à prendre des risques inconsidérés pour leur vie, et finalement, on se retrouve avec des décès. Et enfin, un dernier point sur le Maroc. Le Maroc est quand même un pays avec une forte croissance, une croissance que la France ne connaît pas. Je me demande, en fait, ce que ces personnes fuient, puisque au Maroc, il n

7:40
Locuteur

'y a

7:40
Edwige Diaz

pas la guerre, il y

7:41
Locuteur

a

7:41
Edwige Diaz

une croissance économique. Donc, c'est vrai que je me demande ce que ces personnes fuient. Mais j'ai vraiment une pensée, en tout cas, moi, pour les habitants de Ceuta, dont j'ai entendu la détresse qui se sent en insécurité, les commerces sont fermés, la délinquance a augmenté, l'insalubrité aussi. Et donc, voilà, pensée émue à l'égard de ce peuple espagnol qui souffre des décisions politiques de leur dirigeant.

8:04
Présentateur

Carlos Bilanco, c'est vrai que vous nous disiez tout à l'heure qu'il faut accueillir parce que ce sont des vies humaines, etc. Mais ça demande une organisation quand même. Et on l'a vu, c'est quelques jours où ces migrants étaient sur place à Ceuta qui n'étaient pas en capacité d'accueillir tout le monde. Résultat, pardon pour le terme, mais c'était un bordel généralisé dans l'espace public. Et personne n'était dans de bonnes conditions à ce moment-là, ni les habitants, ni même ceux qui venaient d'arriver. – Et vous avez vu, ces personnes-là ont fait demi-tour, même par elles-mêmes. Ces personnes ont fait demi-tour au robot ses chemins. – Par elles

8:39
Locuteur

-mêmes,

8:40
Présentateur

accompagnées quand même

8:40
Carlos Martens Bilongo

par les autorités. – Oui, mais par rapport au nombre de personnes qu

8:43
Locuteur

'il

8:43
Carlos Martens Bilongo

y avait, il n

8:44
Locuteur

'y

8:44
Carlos Martens Bilongo

avait pas autant de policiers ou autres pour les ramener à la frontière. Ils ont fait demi-tour par elles-mêmes. Ensuite, sur l'appel d'air, ce n'est pas vrai, Mme Diaz. Les 500 000 personnes qui ont été régularisées en Espagne viennent du Venezuela, de Colombie ou du Honduras.

8:56
Locuteur

Il

8:56
Carlos Martens Bilongo

n'y

8:57
Locuteur

a

8:57
Carlos Martens Bilongo

pas d'appel d'air. Ce n

8:58
Locuteur

'est

8:58
Carlos Martens Bilongo

pas vrai. Les personnes qui sont arrivées à Ceuta, à aucun moment, il y

9:00
Locuteur

a

9:00
Carlos Martens Bilongo

eu un discours en disant, on vient en Espagne parce que M. Sanchez a annoncé 500

9:04
Locuteur

000 régularisées. – Alors quand même, il faut… – Ensuite, juste sur Mélonis, sur Mélonis. – Non mais non, non, non, chaque fois en s'entend, chaque fois en s'entend, quand

9:10
Présentateur

même.

9:11
Locuteur

D'ailleurs, certains

9:12
Présentateur

pays européens, aujourd'hui, certains dirigeants européens accusent le gouvernement espagnol d'avoir peut-être laissé penser que

9:19
Locuteur

par ces réformes, ils pouvaient

9:20
Présentateur

accueillir ces migrants dès lors qu'ils arriveraient

9:23
Locuteur

par la mer, qu'ils ne seraient pas renvoyés chez eux. – Mme Mélonis, sur l'ensemble de cette législature,

9:26
Carlos Martens Bilongo

de 2022 à 2028, Mme Mélonis, c'est 1 million de régularisées. Elle a annoncé 500 000 et c'est le même chiffre que M. Sanchez. –

9:34
Locuteur

Et

9:34
Carlos Martens Bilongo

là, on ne

9:34
Locuteur

vous

9:34
Carlos Martens Bilongo

entend pas, Mme Diaz. Elle a annoncé l'année dernière, l'immigration,

9:37
Locuteur

l'économie. – Je ne vous dis pas, Mme Mélonis. – Non mais c'est votre allié ou pas ? – Non mais attendez, on peut

9:42
Edwige Diaz

avoir des points de convergence avec des dirigeants européens et c'est même souhaitable, mais on n'est pas obligé d'avoir une politique similaire. –

9:49
Locuteur

Mais est-ce que vous voulez maintenant la sortie de l'espace Schengen de l'Italie ?

9:52
Edwige Diaz

– Attendez, M. Bilingo, nous, notre position sur l'immigration, elle est très claire. Nous sommes en phase avec les Français. Et là, pour vous, pour le coup, vous n'êtes pas en phase avec les Français. Vous voulez régulariser tous les clandestins. Nous, ça n'est pas notre cas. Nous disons, et précisément pour trancher cette question, nous avons demandé à Emmanuel Macron, qui ne l

10:09
Locuteur

'a

10:09
Edwige Diaz

pas fait, donc nous le ferons quand nous arriverons au pouvoir, nous proposerons un référendum aux Français pour qu'ils puissent s'exprimer sur le sujet. Parce que là, en fait, on ne demande pas aux Français s'ils veulent davantage l'immigration, s'ils veulent régulariser. Est-ce que, par exemple, les Français sont d'accord avec le fait que chaque année, au moment du budget, on accorde un milliard d'euros de subventions aux associations immigrationnistes ? Est-ce qu'on a demandé leur avis

10:31
Locuteur

aux Français à ce moment

10:32
Edwige Diaz

-là ? En l'occurrence, ce n

10:34
Présentateur

'est pas un sujet franco-français, c'est un sujet européen. Il s'agit de dire qu'on est dans un espace Schengen, une communauté européenne. Donc, si un pays décide à lui seul, par exemple, de faire entrer des migrants, de les régulariser, la question se pose pour tout le monde. Parce que demain, s'ils arrivent en Espagne, ils pourront aller en France librement,

10:49
Locuteur

où ils ont les papiers. Mais c'est vrai que

10:51
Présentateur

la question, le sujet est le même pour l'Italie. Est-ce que vous condamnez l'Italie ? Est-ce qu'il faut exclure l'Italie de l'espace Schengen, comme le demande aujourd'hui l'Italie

10:58
Locuteur

pour l'Espagne ?

10:58
Edwige Diaz

Non,

10:59
Locuteur

mais

10:59
Edwige Diaz

Mélanie l'a fait à un moment où la situation était

11:01
Locuteur

différente. L'an dernier, 500 000.

11:03
Edwige Diaz

Moi, je veux juste le dire, pardon, parce que c'est important. Vous savez, je vous parle souvent

11:06
Locuteur

du

11:06
Edwige Diaz

référendum sur l'immigration que nous voulons proposer au Rassemblement National. Nous, nous voulons précisément, dans ce référendum, demander aux Français s'ils veulent que la libre circulation au sein de l'espace Schengen soit réservée exclusivement aux nationaux de l'Union européenne. Comme ça, si un pays décide de régulariser des clandestins, ou décide d'accueillir des clandestins, ou décide d'accueillir davantage de migrants, nous ne souhaitons pas que ces migrants se retrouvent dans un autre pays.

11:33
Locuteur

Vous

11:33
Edwige Diaz

voyez, moi je vois, le système social en France est saturé. La France est très généreuse, notamment en matière d'aide médicale d'État qui coûte plus d'un milliard d'euros par an aux Français. Eh bien, je considère que ça n'est pas aux Français de payer avec leurs cotisations sociales la santé de tous les étrangers qui viendraient de manière illégale en

11:53
Présentateur

France. Donc, rétablissement des frontières partout autour du territoire de la France.

11:56
Edwige Diaz

Nous disons, en fait, il faut bien sûr... Vous savez, ce principe de double frontière dont on nous a souvent reproché au moment des élections européennes, mais qui au final serait le seul moyen utile pour protéger à la fois l'Union européenne de l'invasion migratoire, et aussi de permettre à la France d'être souveraine en matière de gestion de l'immigration. Et

12:12
Locuteur

donc,

12:13
Présentateur

si vous remettez les frontières tout autour de la France, il n

12:14
Locuteur

'y a

12:14
Présentateur

plus d'espace Schengen, il

12:15
Locuteur

n'y a

12:15
Présentateur

plus de libre

12:15
Locuteur

circulation ? Non, mais je

12:17
Edwige Diaz

vous dis que la libre circulation sera réservée aux ressortissants de l'Union européenne. Mais après, si un pays décide d'appliquer une politique qui n'est pas conforme avec les attentes des Français, eh bien oui, la France doit garder sa souveraine de

12:29
Locuteur

temps

12:29
Edwige Diaz

en matière

12:29
Locuteur

de migratoire. L'Italie, par exemple. C'est

12:30
Edwige Diaz

précisément l'objet du référendum

12:32
Locuteur

que nous

12:32
Edwige Diaz

voulons proposer.

12:33
Locuteur

L'Italie,

12:34
Présentateur

par exemple.

12:34
Edwige Diaz

Mais je vous dis, Mme Mélanie, en fait, elle agit, parce qu'aujourd'hui, nous ne sommes pas, pour l'instant, majoritaires au sein de l'Union européenne. Demain, vous avez Marine Le Pen à la tête de l'État français. Je pense que Mme Mélanie aura une attitude différente, parce qu'en fait, les interlocuteurs auront changé. Les interlocuteurs auront changé, la situation aura changé, et donc forcément, les décisions auront changé. En fait, vous voulez comparer des choses qui ne sont pas comparables, parce que pour l'instant, nous ne sommes pas au pouvoir, mais ne vous inquiétez pas, nous y travaillons très sérieusement. Et nous attendons ce moment-là avec impatience.

13:02
Invité

Juste très rapidement, pour... Effectivement, c

13:04
Locuteur

'est

13:04
Invité

un débat entre la France insoumise et le Rassemblement national, mais c'est vrai qu'il faut aussi préciser que le bloc central et la droite, tout le monde s'est emparé de ce sujet. Et ce matin, Gabriel Atta, dans les colonnes du Figaro, dit qu'on doit mener un vrai travail sur les règles de Schengen. Schengen n'est pas immuable. Ce sont ses mots. On voit donc qu'il n'y a pas que vous qui voulez réformer Schengen. Chacun a sa vision politique. On sent en tout cas que les agendas se préparent dans la perspective de cette élection

13:27
Edwige Diaz

présidentielle.

13:28
Locuteur

Ça,

13:28
Edwige Diaz

ça fait 10 ans qu'ils sont au pouvoir, je dis

13:29
Locuteur

ça

13:29
Présentateur

comme ça. Il ne

13:30
Locuteur

faut

13:30
Présentateur

pas non plus être totalement naïf. Est-ce que vous condamnez aussi, en l'occurrence, les autorités marocaines, qui ont soudainement laissé passer cet afflux de dizaines de milliers de migrants, alors qu

13:38
Locuteur

'ils sont

13:39
Présentateur

quand

13:39
Locuteur

même connus

13:39
Présentateur

pour tenir leurs frontières et très bien coopérer avec

13:45
Locuteur

l'Espagne

13:45
Carlos Martens Bilongo

? D

13:45
Locuteur

'abord, je ne peux pas laisser

13:45
Carlos Martens Bilongo

les mots de Mme Diaz en disant qu'il y a une invasion migratoire. Ce n

13:48
Locuteur

'est

13:48
Carlos Martens Bilongo

pas vrai. Ce n

13:50
Locuteur

'est

13:50
Carlos Martens Bilongo

pas vrai.

13:50
Locuteur

Et même

13:51
Carlos Martens Bilongo

sur l'AME, il y

13:52
Locuteur

a

13:52
Carlos Martens Bilongo

des rapports qui disent qu'il faut l'AME parce que si une personne est malade,

13:55
Locuteur

elle

13:55
Carlos Martens Bilongo

peut contaminer une autre personne. On est dans

13:57
Locuteur

un pays où on a connu du

13:58
Carlos Martens Bilongo

Covid et d'autres encore crises qui peuvent arriver. À un moment donné, il faut soigner les gens.

14:04
Locuteur

Et

14:04
Carlos Martens Bilongo

on peut même en France, en notre territoire.

14:05
Locuteur

On n'a

14:05
Edwige Diaz

pas dit qu

14:05
Locuteur

'on

14:05
Edwige Diaz

ne voulait pas les soigner ? En

14:06
Carlos Martens Bilongo

France,

14:06
Locuteur

il y a des personnes qui ont

14:08
Carlos Martens Bilongo

des titres de séjour, qui sont arrivées à expiration, qui travaillent, qui n

14:12
Locuteur

'ont

14:12
Carlos Martens Bilongo

plus de papier. Et il faut les régulariser, Mme Diaz. Il faut les régulariser. La France, c'est un pays d'immigration.

14:17
Locuteur

Mais pourquoi

14:17
Carlos Martens Bilongo

en

14:18
Locuteur

fait

14:18
Carlos Martens Bilongo

? Il

14:18
Locuteur

faut

14:18
Carlos Martens Bilongo

l

14:18
Locuteur

'entendre parce qu'aujourd

14:19
Carlos Martens Bilongo

'hui, peut-être que quand

14:21
Locuteur

vous êtes arrivés... Mais demandez l'avis aux Français ?

14:22
Carlos Martens Bilongo

Mais vous savez qu

14:23
Locuteur

'il

14:23
Carlos Martens Bilongo

y a eu plus de 20 de lois d'immigration à chaque fois. On en a voté une l'année dernière.

14:27
Locuteur

On en a voté une il y a deux ans. Je suis d'accord avec vous. On a voté une il y a quatre ans.

14:30
Carlos Martens Bilongo

À chaque fois, la loi est votée. Elle n

14:32
Locuteur

'est

14:32
Carlos Martens Bilongo

pas encore mise en place. On a encore une nouvelle loi. C'est une surenchère. Mais

14:35
Locuteur

vous voyez bien les sondages. C'est un fantasme qui est

14:38
Carlos Martens Bilongo

complètement

14:38
Locuteur

faux. Et moi,

14:39
Carlos Martens Bilongo

je suis choqué par quoi ? On a vu une image depuis deux jours.

14:42
Locuteur

Elle

14:42
Carlos Martens Bilongo

n

14:42
Locuteur

'est

14:42
Carlos Martens Bilongo

pas partagée. Vous avez eu une militante néo-nazie qui a été devant l'ambassade du Maroc à Madrid, Mme Isabelle Peralta, faire un salut nazi. Moi, je n'aurais jamais pensé. Je suis dans 90. C'est tout à

14:53
Locuteur

fait condamnable. Mais ce n'est pas le même sujet. Mais

14:55
Carlos Martens Bilongo

c'est un vrai sujet parce que c'est par rapport à ce qui s'est passé à ce État, par rapport à toutes ces images, qu'elle a fait une mobilisation en allant devant l'ambassade marocaine à Madrid et faire un salut nazi. Et ça, je pense qu'il faut le condamner.

15:05
Locuteur

Et ça, c'est des images qui sont terribles

15:07
Carlos Martens Bilongo

et effroyables,

15:08
Présentateur

qui font froid

15:08
Carlos Martens Bilongo

dans

15:08
Présentateur

le dos. Est-ce que les images

15:09
Carlos Martens Bilongo

de Ceuta vous ont choqué ? Bien entendu. Pourquoi ça choque ? Vous voyez un drame humanitaire. Mais les personnes sont retournées au Maroc. Elles n

15:19
Locuteur

'ont

15:19
Carlos Martens Bilongo

pas eu le choix. Ça a été faux. Le cas, c'est que les personnes sont retournées. Maintenant, il faut que le fantasme faux, le faux récit de l'invasion migratoire s'arrête tout de suite. Et dans notre pays, il y

15:29
Locuteur

a

15:29
Carlos Martens Bilongo

des personnes qui sont en situation irrégulière parce que leur titre est arrivé à expiration. Il faut les régulariser.

15:34
Locuteur

Et toutes ces personnes-là, est-ce que

15:36
Carlos Martens Bilongo

vous ne condamnez pas le fait qu'elles soient quand même instrumentalisées ? Bien sûr, il faut qu

15:41
Locuteur

'il

15:41
Carlos Martens Bilongo

y

15:41
Locuteur

ait

15:41
Carlos Martens Bilongo

une enquête. Ça fait deux, trois jours. C'était le 31 juillet. Nous sommes le 4 août. Laissons le temps en temps. Parce que quand on est Français, on aime bien juger tout ce qui se passe. Mais moi, j'aimerais bien juger les drones et l'effectif de police qui a été mis entre la frontière française et l'espagnol parce que cet effectif de police ne sert à rien. Il y

15:58
Locuteur

a

15:58
Carlos Martens Bilongo

plus de 1000 kilomètres entre la frontière française et les rois de Gibraltar.

16:01
Présentateur

C'est vrai que ça, j'imagine que vous applaudissez la France qui a annoncé le renforcement de la frontière avec l'Espagne. Mais en l'occurrence, pour le coup, ça n'a aucun sens.

16:09
Edwige Diaz

Mais surtout qu'ils n'ont aucune crédibilité.

16:11
Locuteur

Enfin,

16:11
Edwige Diaz

on voit bien...

16:12
Locuteur

Mais

16:12
Présentateur

ça n'a aucun sens

16:12
Locuteur

à

16:13
Présentateur

la

16:13
Locuteur

frontière France-Espagne

16:14
Carlos Martens Bilongo

aujourd'hui. Même en Belgique, on peut mettre sur la frontière en Belgique.

16:17
Locuteur

Pardon,

16:18
Edwige Diaz

mais je ne crois pas du tout en l'efficacité de l'équipe Macron pour réguler l'immigration dans notre pays. On a malheureusement entre 600 000 et 900 000 clandestins. Donc, je ne fais pas confiance aux macronistes qui sont là depuis 10 ans. Même M. Attal qui, aujourd'hui, découvre que l'immigration massive, anarchique, clandestine est impopulaire. Forcément, on est à 10 mois de l'élection présidentielle. M. Attal a des ambitions. Mais que n'a-t-il fait depuis qu'il est ministre d'Emmanuel Macron

16:45
Locuteur

? C'est-à-dire

16:45
Edwige Diaz

depuis le début. M. Nunez peut, aujourd'hui, s'agiter. Mais moi, je vois que M. Macron n'a pas co-signé la lettre des 22 pays de l'Union européenne. Et puis, ces gens-là ont un bilan. Une immigration massive qui augmente. Des titres de séjour qui sont massivement délivrés. Des subventions aux associations immigrationnistes qui augmentent. Donc, voilà. À un moment donné, il y a leurs propos. Leurs propos de tribune. Leurs propos électoraux. Et il y a la réalité des faits qui ne leur donne pas raison.

17:15
Carlos Martens Bilongo

Mme Diaz, Mme Meloni disait comme vous, avant d'arriver au

17:17
Locuteur

pouvoir. Et vous l'aimez beaucoup, Mme Meloni, mais vous allez la rencontrer, monsieur. Mais en fait, c'est votre

17:21
Carlos Martens Bilongo

exemple,

17:21
Locuteur

c'est votre référeur égo. Elle annonçait la

17:23
Carlos Martens Bilongo

même chose. Et au final,

17:24
Locuteur

une fois arrivée au pouvoir, Mme

17:26
Carlos Martens Bilongo

Meloni avait le même discours que vous.

17:28
Locuteur

Vous portez

17:29
Carlos Martens Bilongo

le même discours que Mme Meloni avant qu'elle arrive au pouvoir.

17:31
Locuteur

M. Biloni, écoutez, il y a une élection présidentielle l'année prochaine. Je ne sais pas, Mme

17:35
Carlos Martens Bilongo

Meloni.

17:36
Edwige Diaz

Vous vous présenterez aux élections, nous aussi.

17:38
Locuteur

Oui, bien sûr. On verra bien qui

17:39
Edwige Diaz

la remportera. Si vous gagnez et que dans votre programme, vous dites que vous voulez régulariser tous les clandestins. Écoutez, nous,

17:45
Locuteur

nous sommes démocrates. C'est l'ensemble

17:47
Carlos Martens Bilongo

des travailleurs et

17:48
Locuteur

des travailleurs de ce pays. Ce n'est pas la

17:49
Edwige Diaz

révolution contre vos mesures. Mais en attendant, nous, nous allons nous présenter devant les Français avec cette proposition de référendum en disant, nous estimons, comme la majorité des Français d'ailleurs, que la France aujourd'hui ne peut pas accueillir cette immigration. Et donc, voilà, j'ai envie de

18:07
Locuteur

vous dire rendez

18:08
Edwige Diaz

-vous l'année prochaine.

18:08
Présentateur

Rendez-vous l'année prochaine. Voilà, c'est tout. Très bien. C

18:11
Locuteur

'est la démocratie. Vous

18:11
Présentateur

comprenez que les Français puissent être choqués et puissent avoir peur aussi ? Parce que c'est quand même ce qui est ressorti en voyant

18:18
Locuteur

ces

18:18
Présentateur

images, en s'imaginant que demain, éventuellement, ça pourrait arriver en France. Avec

18:22
Carlos Martens Bilongo

un faux récit, c'est normal qu'on ait peur. Moi, je vous dis, aujourd'hui, envoyez même des drones et des effectifs de police à la frontière avec la Belgique à tourner. Vous envoyez des effectifs à la frontière avec la Belgique. Peut-être qu'il

18:34
Locuteur

y a

18:34
Carlos Martens Bilongo

des migrants qui vont arriver par la Belgique, peut-être qu

18:36
Locuteur

'ils

18:36
Carlos Martens Bilongo

vont arriver par Strasbourg,

18:37
Locuteur

par

18:37
Carlos Martens Bilongo

l'Allemagne. Stop ! Arrêtez de mentir aux Français. À un moment donné, que chacun prenne sa carte, vérifie les frontières, on va voir où est ce qu

18:45
Locuteur

'il

18:45
Carlos Martens Bilongo

y

18:45
Locuteur

a

18:45
Carlos Martens Bilongo

dans le continent africain. Pareil que Mélida. Mais, à un moment donné,

18:49
Locuteur

c

18:49
Carlos Martens Bilongo

'est 6 ans en moins en français. Il y

18:50
Locuteur

a

18:50
Carlos Martens Bilongo

un faux récit qui est créé. Mais vous verrez que l'année prochaine, au moment de l'élection, vous allez être surpris. C'était pareil en 2024. On va nous annoncer dans tous les sondages, M. Barbada Matignon. Et vous allez être déçus. Parce que les Français savent agir

19:01
Locuteur

en cohérence. Mais ça, on

19:02
Edwige Diaz

verra,

19:02
Locuteur

M. Villeneuve.

19:03
Edwige Diaz

C'est la

19:03
Carlos Martens Bilongo

démocratie.

19:04
Locuteur

C'était

19:04
Carlos Martens Bilongo

pareil en 2002, avec Jean-Marie Le Pen. C'était pareil quand les gens ont fait barrage en 2017. C'était pareil en 2022. Vous n'allez pas arriver au pouvoir.

19:11
Edwige Diaz

Écoutez, M. Irma, on verra ça l'année prochaine. Moi, ce que je veux vous dire, c'est qu'il y a... En fait, la peur, ça n'est pas un faux récit. Je pense que tout le monde peut constater, consulter les vidéos qui circulent sur les réseaux sociaux.

19:26
Locuteur

Oui, mais alors, là

19:27
Présentateur

-dessus, justement, parce que quand même... Sur les réseaux qu'il y a de Musk ? Ces images, encore une fois, on est à Ceuta. Oui. Pourquoi cette excitation, cet emballement d'un coup ?

19:36
Locuteur

Ils ne peuvent

19:36
Présentateur

pas passer de Ceuta à l'Espagne. Il n'y

19:38
Locuteur

a

19:38
Présentateur

pas de pont. Moi, j'ai quand

19:39
Edwige Diaz

même entendu des Espagnols, des habitants de Ceuta, qui disaient que les commerces devaient être fermés, qu'il y avait des pillages. On a vu ces jeunes...

19:50
Locuteur

Oui, mais il y a un

19:50
Présentateur

problème pour Ceuta, c'est clair.

19:51
Locuteur

Mais vous, vous inquiétez pour la

19:53
Edwige Diaz

France. Oui,

19:54
Locuteur

oui,

19:54
Edwige Diaz

oui. C'est normal, parce qu'en fait, on le voit bien. Alors, si on parle du sujet juste franco-français, on voit bien qu'il y a une surreprésentation des étrangers dans les actes de délinquance. Il suffit d'aller voir nos prisons.

20:04
Locuteur

Un quart des prisons sont peuplées des étrangers. Est-ce que vous

20:07
Invité

n'êtes pas emballé, justement, en voyant ces vidéos

20:09
Locuteur

?

20:09
Invité

Oui, on voit que, finalement, c'est un petit phénomène, mais il ne se passe pas grand-chose. Est-ce que vous n'êtes pas emballé, comme tous les leaders d'extrême droite,

20:17
Locuteur

à l'image de

20:19
Invité

Donald Trump qui a parlé d'invasion et qui veut s'en servir pour sa réélection en mi-novembre lors des mi-terms, ou à l'image de Ravier Milley en Argentine qui dit que Pedro Sanchez va imposer sa tyrannie en Espagne en faisant voter ses migrants pour lui ? Est

20:31
Locuteur

-ce

20:31
Invité

que vous n'êtes pas, finalement, en train de faire la même chose, version française

20:34
Locuteur

? Alors,

20:35
Edwige Diaz

déjà, je conteste le fait que nous soyons d'extrême droite. Vous, vous pouvez... Voilà, vous avez le droit de penser ça, mais moi, j

20:42
Locuteur

'ai

20:42
Edwige Diaz

l'impression que nous ne sommes pas déconnectés des préoccupations des Français. Et je le dis, oui, il

20:47
Locuteur

y

20:47
Edwige Diaz

a une surreprésentation des étrangers dans les actes de délinquance en France. Oui, ces images sont effrayantes parce que les habitants de Ceuta nous l'ont dit, en fait. Voilà. Et moi, j'ai une pensée pour toutes ces familles qui ont peur de sortir de chez elles, pour toutes ces femmes qui ne se sentent pas en sécurité. Donc voilà, les uns et les autres peuvent avoir leur avis. Moi, ce que je vois, ce sont les chiffres. Et que, oui, aujourd'hui, je le dis, eh bien, l'immigration a des conséquences désastreuses en matière de sécurité des

21:15
Locuteur

Français. Mais

21:15
Edwige Diaz

ça,

21:15
Locuteur

c

21:15
Présentateur

'est votre discours. Ah non,

21:17
Locuteur

ce sont les chiffres du ministre de l'Intérieur. Et

21:18
Présentateur

on le connaît. Mais pour le coup, ça n'a pas de rapport avec ce qui s'est passé à Ceuta.

21:22
Locuteur

Mais

21:22
Edwige Diaz

c'est ce que je vous disais tout à

21:23
Locuteur

l'heure... Certes, ça peut vous servir. Mais quand on regarde véritablement ce qui s'est

21:26
Présentateur

passé, en l'occurrence,

21:27
Locuteur

ça

21:27
Présentateur

se passe en Afrique, ça ne se passe pas en

21:28
Locuteur

Europe. Non, mais

21:29
Edwige Diaz

on ne se sert pas ni de la misère des personnes, ni... Enfin, on ne se sert pas du tout de la misère, en fait. On dit juste, avec beaucoup de pragmatisme, que la France subit déjà, aujourd'hui, suffisamment d'insécurité, qu'il y a un lien entre immigration et insécurité, et qu'il serait naïf de penser que cette invasion migratoire n'aura pas d'impact en France.

21:52
Locuteur

Après,

21:52
Edwige Diaz

chacun est libre de penser ce qu'il veut. Moi, je pense que je suis rejoint par une grande majorité

21:56
Locuteur

des

21:56
Carlos Martens Bilongo

Français. Encore une fois, vous jouez avec les peurs. Vous prenez les

21:59
Locuteur

images de souhaita,

22:00
Carlos Martens Bilongo

vous comparez avec

22:01
Locuteur

des chiffres. On ne joue pas, M. Bilongo, c'est trop grave. C

22:03
Carlos Martens Bilongo

'est

22:03
Locuteur

trop

22:03
Carlos Martens Bilongo

grave. C

22:03
Locuteur

'est

22:04
Edwige Diaz

le chiffre

22:04
Locuteur

du

22:04
Edwige Diaz

ministère

22:04
Locuteur

de l'Intérieur, on peut être en train de les

22:05
Edwige Diaz

contester, mais en attendant, ce sont les sujets du ministère de

22:07
Locuteur

l

22:07
Edwige Diaz

'Intérieur.

22:07
Carlos Martens Bilongo

Pas du tout. Il faut régulariser les personnes qui sont de notre territoire,

22:11
Edwige Diaz

qui

22:11
Carlos Martens Bilongo

travaillent.

22:12
Locuteur

Mais

22:12
Edwige Diaz

oui, c'est votre

22:12
Locuteur

projet politique. Mais il faut les régulariser,

22:14
Carlos Martens Bilongo

parce que les gens vont être en insécurité.

22:16
Locuteur

C'est le vrai sujet.

22:18
Carlos Martens Bilongo

Merci beaucoup.

22:19
Présentateur

Merci à tous les deux d'être venus sur le plateau de BFM TV.