🔴 Le 8, Bayrou tombera. Le 10, Macron dégagera !
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 10 %Attaque 70 %Défensif 20 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 1:30inconnuFait
« La solution du retour à l'ordre républicain dans ce pays c'est la destitution ou la démission du président de la République. »
- 4:30inconnuFait
« Le RN est le parti qui est en ce moment entendu par le premier ministre. »
- 7:30inconnuFait
« Il y a un seul moyen de débloquer la situation politique dans ce pays, c'est de revenir à une élection présidentielle anticipée. »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Nous nous saluons la décision de François Bairrou de solliciter un vote de confiance le 8 septembre. Nous saluons d'abord parce que ce sera la première fois depuis 5 ans en Macronie que il l'Assemblée nationale pourra se prononcer sur un vote de confiance au gouvernement. C'est normalement la norme en démocratie.
Et donc oui, effectivement évidemment nous voterons contre et François Baou tombera le 8 septembre. C'est une certitude mais c'est normal. Cela veut dire que enfin l'ordre républicain, la réalité démocratique, le résultat des élections va enfin être respecté dans ce pays parce qu'on a un premier ministre qui dit ai-je une majorité au parlement ou pas, il n'en a pas, il tombe, il s'en va.
Maintenant, on participe pas à cette mascarade, à ce cirque qui se passe à Matignon puisque nous n'avons rien à négocier, rien à discuter avec François Bairrou. La réalité c'est que aujourd'hui François Baou est un mortvivant politique mais il est le symptôme le représentant d'une Macronie qui en réalité est en mort cérébrale. Donc le vrai sujet et je termine par là c'est que le 8 septembre d'accord Bairou va tomber mais la vraie question c'est qu'est-ce qu'on fait ensuite ?
Ce qu'on fait ensuite et bien c'est et c'est parce qu'il n'y a pas de majorité alternative madame Carois que la solution du retour à l'ordre républicain dans ce pays c'est la destitution ou la démission du président de la République. Ce pourquoi dès le 9 septembre nous déposerons une motion de destitution et ce pourquoi nous appelons les Françaises et les Français à rejoindre. On doit revenir à l'exécutif en fait en tant que parlementaire.
Ce que vous dites non mais on a voté il y a un an et on a les Françement voté. me pointer du doigt, c'est pas moi qui nomme le gouvernement. Il a un gouvernement reconnaissezmanuel Macron n'a pas respecté le résultat des moi, je vous répondre.
Il y a un gouvernement qui essaie de composer avec l'Assemblée nationale, laissez-moi juste vous répondre qui essaie de composer avec l'Assemblée nationale telle qu'elle est aujourd'hui qui n'a pas de majorité claire parce que je vous rappelle que votre chef à l'issue de la dissolution a dit c'est le NFP qui a gagné, il faut le programme du NFP et rien que le programme du NFP. Attendez, attendez, je voudrais qu'on fasse Non, mais je voudrais qu'on entende tout le monde. G du s'il vous plaît, s'il vous plaît, s'il vous plaît.
Non, non, non, non, non, non, non, pardon, pardon, pardon, s'il vous plaît. Non, non, est aussi là . Il se trouve que le RN est le parti qui est en ce moment entendu par le premier ministre.
Donc, évidemment, c'est intéressant de de vous entendre. On voit le dialogue de sour ici, on voit l'incompréhension. Est-ce que est-ce que le sentiment au sein du RN, il est le même que Raphaël Gusman qui vient de qui vient de sortir visiblement un peu désemparé ?
Non, mais là on assiste sur ce plateau au divorce des amendillères, à ceux qui se sont désistés les uns pour les autres, les autres pour les uns l'année dernière pour empêcher la seule majorité stable et naturelle qui existait dans notre pays, à savoir une majorité rassemblement national avec Jordan Bardella premier ministre. Vous avez mis le pays dans cette situation. C'est-à -dire que pour vous mettre autour d'une table, essayer négocier pour savoir comment vous avez sauvé votre place, il y a pas de problème, il y a du monde.
Par contre, pour savoir quelle majorité de projets on trouve pour diriger le pays, gouverner le pays pendant 2 ans en attendant la prochaine échéance présidentielle, là il y avait plus personne. Donc aujourd'hui, cette situation d'instabilité, de blocage, du fait qu'on fait quasiment du sur place et de l'immobilisme, c'est de votre fait la Macronie d'un côté, le NFP de l'autre. Maintenant, faites attention parce que ceux qui ont protégé, qui n'ont pas censuré à h reprises le gouvernement, c'est bien vous le rassemblement national.
Vous avez voté de fois pour Emmanuel Macron. Vous avez refusé de voter la proposition de référendum sur la refusé de voter. Attendez non s'il vous plaît pas en même temps ça sert à rien s'il vous plaît monsieur le monsieur le suffisamment nation pas obligé de bordiser le répond.
Un tout petit mot. Euh, il y a quand même quelque chose qui est assez indécent de la part du Premier ministre en particulier depuis sa conférence de presse il y a une semaine, c'est l'incapacité de ce gouvernement à assumer ses propres responsabilités dans la situation actuelle. C'était vrai sur la situation de blocage institutionnel et démocratique du fait des accords de l'an passé, mais c'est vrai aussi sur le fait que François Baïou n'a pas déigné une seule seconde répondre à toutes les propositions de toutes les oppositions qui sont connues depuis très longtemps.
Les Français ont voté massivement au premier et au deuxème tour de l'élection législative qui a eu lieu il y a un an. Il y a un message qu'on peut tous interpréter, qu'on peut tous lire, c'est qu'ils n'ont pas voulu que le Rassemblement national ait une majorité dans ce pays. Déjà au premier tour, possibilité, si vous me laissez juste terminer, à un moment donné, le Rassemblement national veut y aller et moi je entends très bien que vous vouliez y aller, que vous vouliez prendre le pouvoir et d'ailleurs tout ce que vous avez comme argument, c'est de dire on n jamais eu le pouvoir, ce qui d'ailleurs est faux, vous êtes élu y compris dans des municipalités et donc il faudrait que les Français nous essayent.
Mais moi, j'ai j'ai en tête l'intérêt des Français, pas l'intérêt des partis, pas l'intérêt des élus qui veulent garder leur place. Et je pense qu'aujourd'hui une dissolution avec le même mode de scrutin, avec les mêmes forces politiques donnerait le même résultat et que si les oppositions ne se saisissent pas de cette possibilité qui leur est donnée de faire des compromis et de proposer un projet, et bien nous allons nouver dans la même que d'un mot vous pensez que vous seriez capable de reconstituer le nouveau Front populaire malgré les noms d'oiseaux qui ont été échangés avec le PS depuis des mois ? Non mais attendez moi, je vais vous si si non mais c'est là -dessus que je vous pose la question.
Oui, mais c'est pas là -dessus que je se pose la question aujourd'hui. Quelle est la question qui nous est posée aujourd'hui pour avoir une majorité quand même. Non, la question qui nous est posée aujourd'hui, c'est comment on fait pour débloquer la situation dans le pays et pour aider les Françaises et les Français ?
Et bien peut-être que madame Carois et les Macronistes ne veulent pas l'entendre, mais le problème originel, c'est que nous avons un président de la République qui oui a convoqué des élections et non ne les a pas respecté. Si aujourd'hui il y avait une nouvelle dissolution qui est l'hypothèse que vous posez, qu'est-ce qui nous assure qu'Emmanuel Macron respectera le résultat de cette nouvelle dissolution ? Qu'est-ce qui nous assure qu'à la sortie de cette dissolution, nous ne serons pas dans le même blocage que celui dans lequel nous sommes aujourd'hui ?
C'est pourquoi c'est pourquoi je je termine par là madame pas vous interrompre, je vous demande de faire voudrais terminer pourquoi parce que la dissolution n'est de fait pas une solution. Il y a un seul moyen de débloquer la situation politique dans ce pays, c'est de revenir à une élection présidentielle anticipée et pour cela, il faut la démission ou la c'est cela que nous demanderons aussi dans la rue le métier à travailler et que vous preniez vot travaillons jamais avec vous parce que vous avez une vie de misère au français. Il a pas que la politique.
Aurélien Le Coq