Philippe de Villiers : "Aidez le Liban !"
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 3:00Philippe de VilliersFait
« La France a commis une erreur. Les Libanais m'ont raconté que lors de la dernière élection présidentielle, le président Macron avait demandé à son ministre des affaires étrangères de l'époque, monsieur Ledrian, de soutenir la candidature de Frangier qui était soutenue par le Esbola. »
- 4:00Philippe de VilliersChiffre
« il y a une armée libanaise, elle est démunie, elle est même plus payée par le Liban tellement elle est démunie. »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
regarder ce témoignage qui nous vient du Liban. Je m'adresse à vous comme français en tant aussi que Vandéen. Je suis Vincent Gelot, responsable du bureau Liban de l'œuvre d'Orient.
Je me trouve dans un village chrétien du sud de Liban, le village de Cra où un prêtre maronite a été tué il y a de jours. Vous le voyez derrière moi, il y a le nom apostolique du Liban, il y a des religieuses, des armes de la finule et de l'armée libanaise qui aide à décharger un camion que l'œuvre d'Orient a apporté pour les habitants de ce village parce que les gens qui vivent là ont refusé de partir malgré les combats autour et les ordres d'évacuation. il refuse de partir parce que et bien le Christ est venu fouler cette terre il y a 2000 ans et parce qu'il refuse de disparaître.
Voilà. Donc, ils offrent un témoignage édifiant de gens qui montrent une résistance pacifique. Et et nous lançons un appel, un appel à tous ceux qui aiment le Liban, qui croient en cette terre, qui ne veulent pas que ici les communautés chrétiennes du Sud Liban disparaissent et également pour soutenir l'aide à tous les déplacés, les centaines de milliers de personnes qui ont fui les combats et les bombardements ces derniers jours.
Voilà, ici, les moyens manquent. Je vous le dis franchement, ça fait 10 ans que je vis et travaille ici. La situation est cauchemardesque.
Les libanais sont épuisés au bord de la rupture et tout ceci est inacceptable et nous ne pouvons plus l'accepter. Voilà. Donc, venez nous aider, aidez-nous.
Je sais que vous croyez au Liban. On a entendu votre amour et votre affection pour ce pays et ces gens. Et donc, ne nous oubliez pas.
Philippe, vous avez un mot pour le Liban et pour les chrétiens d'Orunion ce soir. D'abord, je voudrais répondre à Vincent Gelot. qui était un garçon remarquable qui fait un travail incroyable euh en liaison avec l'association Vent des Libon qui est dirigé par Véronique Bess député VN.
Euh je dis à tous ceux qui nous regardent, tous ceux qui nous écoutent, aider le Liban, aidez euh les Libanais, ils sont dans la détresse, ils se sentent complètement abandonnés, abandonnés de la France, abandonnés de tous. Il faut les aider donc faire des dons. Euh en faisant un petit don, on sauve une famille pour quelques semaines et pour quelques mois.
Ils sont dans la détresse parce qu'ils sont sur les routes. Ils sont chassés de du domicile où leurs parents vivaient depuis 2000 ans parce que le Liban, c'est un des plus vieux pays du monde qui a été euh euh foulé euh par euh par les apôtres, par les premiers apôtres. Et ce que je voudrais simplement dire sur le Liban, c'est la chose suivante.
La France a commis une erreur. Les Libanais m'ont raconté que lors de la dernière élection présidentielle, le président Macron avait demandé à son ministre des affaires étrangères de l'époque, monsieur Ledrian, de soutenir la candidature de Frangier qui était soutenue par le Esbola. Donc il faut se reprendre monsieur le président, il faut vous reprendre.
Et qu'est-ce que vous pouvez faire ? Faire ce que demande ce qu'a demandé François Fillon qui était un grand ami du Liban. C'est simple.
Euh il y a une armée libanaise, elle est démunie, elle est même plus payée par le Liban tellement elle est démunie. Cette armée libanaise, elle est en face du Estbola et elle est en face de la Syrie qui arrive. Et la Syrie, c'est un mauvais souvenir pour les Libanais.
La Syrie, ils feront pas de cardier. Fameux Jouani là, aucune confiance en lui évidemment. Et donc en fait qu'est-ce qu'il faut faire ?
Il faut permettre à l'armée libanaise d'avoir des armes. Et pour lui permettre d'avoir des armes, il faut que la France aide à réarmer le l'armée libanaise. C'est ça qu'il faut faire tout de suite.
Pourquoi on ne le fait pas ? Voilà. Et j'aurais simplement dire, moi j'ai un souvenir sur le Liban si vous m'accordez 30 secondes. un souvenir quand je suis allé là-bas au Liban euh avec Jean-François Deot, François Aléotard pour on faisait rempart de notre écharpe euh la Liban était bombardée par la Syrie à l'époque et donc on est on avait atterri sur un bout d'autoroute et entre le bout d'autoroute, on a atterri et le palais de BDA où on était reçu par le président du Liban.
Il y avait des pancartes avec des enfants, des petits libanais qui avait des flambeaux faits avec des journaux. Et donc on avait des on passait dans une haie de flambeau et on voyait les pancartes et sur les pancartes, il était écrit il est paraît-il des terres brûlées donnant plus de blé qu'un meilleur avil. Yeah.
Philippe de Villiers