Aller au contenu
Tous les transcripts
InterviewNicolas Dupont-Aignan (sur YouTube)· 6 novembre 2020 12 minContradictoireActualité / polémiqueSantéSécuritéImmigration & asileInstitutions & élections

Nicolas Dupont-Aignan invité sur Europe 1 (6 novembre 2020)

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 40 %Attaque 50 %Défensif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 54 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:10OuverteÉludée

    La bataille des voix se poursuit aux Etats-Unis. Donald Trump exige un arrêt du dépouillement. Est-ce irresponsable ?

  • 0:35RelanceÉludée

    un chaos qui peut s'installer, le risque d'un engrenage de la violence est de répercussions sur nous, Européens ?

  • 0:58FerméeRéponse directe

    La deuxième vague est là et elle est violente, a prévenu le ministre de la Santé Olivier Véran. Vous ne remettez pas en cause cette situation ?

  • 1:49RelanceRéponse partielle

    En août, vous aviez affirmé qu'il n'y avait pas de seconde vague. Vous avez changé d'avis depuis ?

  • 2:50OuverteRéponse partielle

    les discours rassuristes et les yacas faucons ?

  • 3:31FerméeRéponse partielle

    Est-ce qu'en disant qu'il n'y allait pas y avoir de seconde vague, n'êtes-vous pas dans le déni sanitaire ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:21Invité politiqueFait
    « Ce que je sais en revanche, c'est que tout le monde prédisait une déroute de Donald Trump, la victoire du Sénat par les démocrates. »
  • 1:07Invité politiqueFait
    « j'avais recommandées dès le mois de janvier, puis dès le mois de juillet, puis au mois d'août, qui consistaient à être beaucoup plus rigoureux sur les frontières »
  • 1:17Invité politiqueFait
    « à offrir des masques FFP2 à nos anciens qui sont beaucoup plus protecteurs dans les EHPAD »
  • 1:22Invité politiqueFait
    « à ne pas faire retravailler les personnes de maladies professionnelles comme a fait le gouvernement le 29 août. »
  • 1:27Invité politiqueFait
    « Il les a remis au travail, les diabétiques, les cancéreux. Il a supprimé l'indemnisation du travail. »
  • 1:32Invité politiquePromesse
    « Si on avait augmenté les lits de réanimation comme j'ai demandé »
  • 2:21Invité politiqueFait
    « Je disais qu'à ce moment-là, il n'y avait plus de deuxième vague, le ministre le disait lui-même. »
  • 3:39Invité politiquePromesse
    « je suis le seul à avoir demandé qu'on double le nombre de lits de réanimation en prévention. »
  • 4:04Invité politiquePromesse
    « j'ai demandé que sur les 180 000 infirmières qui n'exercent plus dans notre pays, 180 000, on puisse en faire revenir grâce à une vraie motivation salariale. »
  • 4:19Invité politiqueChiffre
    « les infirmières, dans notre pays, sont payées 20% de moins qu'en Europe. »
  • 5:19Invité politiqueFait
    « si on protégeait bien nos personnes vulnérables, nos personnes âgées, les bons masques, si on avait augmenté le nombre de lits en faisant rappel des personnes compétentes et en mettant les moyens, ça aurait coûté beaucoup moins cher que le chaos dans lequel ce gouvernement est en train de plonger le pays. »
  • 5:33Invité politiquePromesse
    « Je maintiens qu'on peut doubler les lits de réanimation en quelques mois. »
  • 5:37Invité politiquePromesse
    « Je maintiens qu'on peut rouvrir le Val-de-Grâce à Paris qui est un hôpital vide, vide, en parfait état, qui a été fermé scandaleusement. »
  • 6:03Invité politiqueChiffre
    « La Corée du Sud a depuis le début de l'épidémie moins de morts qu'en une journée, nous la France. »
  • 8:59Invité politiqueChiffre
    « statistiques de M. Darmanin, vont sortir 105 terroristes condamnés pour islamistes de prison. »
  • 9:06Invité politiqueFait
    « Des peines très faibles et qu'on va les laisser dans la nature parce que le Conseil constitutionnel a annulé une disposition sur le droit de rétention. »
  • 9:37Invité politiqueChiffre
    « Il y en a 4000. »

Temps de parole

  • Nicolas Dupont-Aignan73 %
  • Présentateur17 %
  • ?10 %

≈ 32,3 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Nicolas Dupont-Aignan

8h16 sur Europe 1, l'heure de retrouver Sonia Mabrouk et son invité ce matin, Nicolas Dupont-Aignan, député de l'Essonne et président de Debout la France.

0:07
Présentateur

Bienvenue et bonjour Nicolas Dupont-Aignan.

0:09
Nicolas Dupont-Aignan

Bonjour Sonia Mabrouk.

0:10
Présentateur

La bataille des voix se poursuit aux Etats-Unis. Donald Trump exige un arrêt du dépouillement. Est-ce irresponsable ?

0:16
Locuteur

Je

0:16
Nicolas Dupont-Aignan

n'en sais rien, moi j'attends de voir les résultats et j'attends de voir la situation. Ce que je sais en revanche, c'est que tout le monde prédisait une déroute de Donald Trump, la victoire du Sénat par les démocrates. Le Sénat reste républicain et ça se joue sur un fil. Donc moi j'observe, je ne parle pas quand je ne connais pas, donc j'attends.

0:34
Présentateur

Mais si une bataille judiciaire s'engage, c

0:35
Locuteur

'est

0:35
Présentateur

un chaos qui peut s'installer, le risque d'un engrenage de la violence est de répercussions sur nous, Européens ?

0:40
Nicolas Dupont-Aignan

Je ne crois pas. Je crois que c'est une grande nation qui va surmonter cette épreuve. Maintenant, moi je ne parle pas de ce que je ne connais pas.

0:47
Présentateur

Alors, parlons de ce que nous connaissons. Est-ce que vous connaissez la situation en France ? On va écouter d'ailleurs ce que vous disiez il y

0:53
Locuteur

a

0:53
Présentateur

quelques mois. Mais tout d'abord, la deuxième vague est là et elle est violente, a prévenu le ministre de la Santé Olivier Véran. Vous ne remettez pas en cause Nicolas Dupont-Aignan cette situation ?

1:02
Nicolas Dupont-Aignan

Je ne la remets pas en cause, je la regrette. Car si on avait pris les mesures

1:07
Locuteur

que

1:07
Nicolas Dupont-Aignan

j'avais recommandées dès le mois de janvier, puis dès le mois de juillet, puis au mois d'août, qui consistaient à être beaucoup plus rigoureux sur les frontières, à offrir des masques FFP2 à nos anciens qui sont beaucoup plus protecteurs dans les EHPAD, à ne pas faire retravailler les personnes de maladies professionnelles comme a fait le gouvernement le 29 août. Il les a remis au travail, les diabétiques, les cancéreux. Il a supprimé l'indemnisation du travail. Si on avait augmenté les lits de réanimation comme j'ai demandé, et si on laissait la liberté de prescription médicale pour l'hydroxychloroquine, on n'en serait pas là.

1:41
Présentateur

Donc vous aviez anticipé, M. Dupont-Aignan, permettez-nous d'écouter

1:44
Locuteur

ce que vous aviez affirmé cet été,

1:47
Présentateur

en août.

1:49
Nicolas Dupont-Aignan

Je vois des gros articles de journaux totalement disproportionnés avec la réalité de l'épidémie, heureusement, est en voie de disparition de notre pays.

2:01
Présentateur

Vous avez changé d'avis depuis ? Non, et alors c'est

2:03
Locuteur

extraordinaire, mais je vais être franc.

2:05
Présentateur

Il n

2:05
Locuteur

'y

2:05
Présentateur

a pas de seconde

2:06
Locuteur

vague ?

2:06
Nicolas Dupont-Aignan

Il y a une seconde vague, bien sûr, mais début août. Début août, mais reprenons tout précisément.

2:12
Locuteur

Et

2:12
Nicolas Dupont-Aignan

n'extrayons pas un extrait, regardons toute la vidéo. Qu'est-ce que je disais début août

2:16
Locuteur

? Je

2:16
Présentateur

l'ai fait hier soir,

2:17
Locuteur

mais dites-moi, oui. Je disais début août

2:18
Nicolas Dupont-Aignan

et reprenais toutes mes vidéos, notamment juste avant et juste après. Je disais qu'à ce moment-là, il n'y

2:23
Locuteur

avait

2:23
Nicolas Dupont-Aignan

plus de deuxième vague, le ministre le disait lui-même. Le ministre le disait,

2:26
Locuteur

le président... Le ministre

2:26
Présentateur

disait, attention, il n

2:28
Locuteur

'a

2:28
Présentateur

jamais dit qu'il

2:28
Locuteur

n'y a pas de deuxième vague. Non, il n'a jamais dit

2:29
Nicolas Dupont-Aignan

attention, puisqu'il disait encore le 9 octobre devant le Conseil d'État, le représentant du ministre disait le 9 octobre devant le Conseil d'État, quand les malades de maladie ont remis en cause le décret qui les obligeait à retravailler, et supprimait les arrêts de travail,

2:41
Locuteur

il

2:41
Nicolas Dupont-Aignan

disait, il n

2:42
Locuteur

'y a

2:42
Nicolas Dupont-Aignan

pas encore

2:42
Locuteur

d

2:43
Nicolas Dupont-Aignan

'épidémie grave, on peut les remettre au travail. Donc ce n

2:46
Locuteur

'est

2:46
Nicolas Dupont-Aignan

pas vrai. Mais il n'exclut

2:47
Locuteur

pas de ce... Mais moi non plus, si vous

2:48
Nicolas Dupont-Aignan

regardez toutes mes vidéos...

2:49
Locuteur

Mais si vous ne pouvez pas arrêter

2:50
Présentateur

les discours rassuristes et les yacas faucons ? Non,

2:53
Nicolas Dupont-Aignan

je disais simplement, et je maintiens,

2:55
Locuteur

que

2:56
Nicolas Dupont-Aignan

ce n

2:56
Locuteur

'est

2:56
Nicolas Dupont-Aignan

pas par la psychose, la peur,

2:58
Locuteur

ce

2:58
Nicolas Dupont-Aignan

n

2:59
Locuteur

'est

2:59
Nicolas Dupont-Aignan

pas en tuant le pays qu'on va vaincre l'épidémie. Et si vous reprenez toutes mes vidéos, j'ai toujours dit la même chose. J'ai toujours dit que pour vaincre l'épidémie, il fallait des mesures ciblées. Ces mesures ciblées que le gouvernement ne prend pas, et qui ont été prises en Asie, qui ont été prises dans certains pays d'Europe. C'est-à-dire qu'on n'est pas obligé de tout arrêter pour vaincre l'épidémie. Et je maintiens, je persiste et je signe. Ce n

3:23
Locuteur

'est

3:23
Nicolas Dupont-Aignan

pas par la peur, la psychose, c'est au contraire, en anticipant.

3:26
Locuteur

Et je suis le seul... Mais en anticipant, monsieur le député, vous avez l'écharpe de

3:30
Présentateur

la République. Est-ce qu'en disant qu'il n'y allait pas y avoir, qu'il n'y avait pas de seconde vague, n'êtes-vous pas dans

3:34
Locuteur

le déni sanitaire ? Oui, mais ce n'est pas parce que tout le monde le dit que tout le monde a raison. En revanche,

3:37
Nicolas Dupont-Aignan

je suis le seul à avoir demandé, je suis le seul à avoir demandé qu'on double le nombre de lits de réanimation en prévention.

3:42
Locuteur

Comment

3:42
Présentateur

? Avec une baguette magique,

3:44
Locuteur

monsieur le député, pour

3:45
Présentateur

former un anesthésiste réanimateur, 11 ans ?

3:48
Nicolas Dupont-Aignan

Eh oui, mais ce que vous ne savez pas, et ce qu'on ne dit pas, c'est que chaque année,

3:51
Locuteur

il

3:51
Nicolas Dupont-Aignan

y a des départs en retraite d'infirmières anesthésistes, d'infirmières de réanimation, d'anesthésistes. Et j'ai demandé, qu'on les rappelle, avec une forte prime, que sur les milliers qui partent en retraite, je sais qu

4:02
Locuteur

'il

4:02
Nicolas Dupont-Aignan

y en a qui sont prêts à revenir, j'ai demandé que sur les 180 000 infirmières qui n'exercent plus dans notre pays, 180 000, on puisse en faire revenir grâce à une vraie motivation salariale. Vous savez,

4:15
Locuteur

les

4:16
Nicolas Dupont-Aignan

infirmières, dans notre pays,

4:18
Locuteur

sont

4:19
Nicolas Dupont-Aignan

payées 20% de moins qu'en Europe.

4:20
Locuteur

S

4:21
Nicolas Dupont-Aignan

'il y avait eu une vraie volonté, comme je l'ai demandé, notamment dans ces vidéos de juillet, d'août, d'anticiper, pas seulement, parce qu

4:27
Locuteur

'à

4:27
Nicolas Dupont-Aignan

l'époque, il n'y

4:27
Locuteur

avait

4:27
Nicolas Dupont-Aignan

plus de deuxième vague, mais d'anticiper, d'anticiper pour pouvoir assumer, pas seulement le Covid, ce qui se passe tous les hivers. Vous

4:36
Présentateur

dénoncez les choix de

4:37
Locuteur

l

4:37
Présentateur

'exécutif,

4:37
Locuteur

mais comment vous expliquez que la grande majorité des pays

4:40
Présentateur

européens reconfinent avec peu ou prou les mêmes...

4:44
Locuteur

On ne va pas les citer tout le monde.

4:45
Nicolas Dupont-Aignan

Excusez-moi. Donnez-moi un contre-exemple. Oui, l'Allemagne n'a pas fermé les commerces de proximité, la Suisse n

4:51
Locuteur

'a

4:51
Nicolas Dupont-Aignan

pas

4:51
Locuteur

tout fermé. Avec peu ou prou les

4:52
Présentateur

mêmes mesures.

4:53
Nicolas Dupont-Aignan

La Suisse,

4:55
Locuteur

depuis quelques jours, les

4:56
Présentateur

restaurants également.

4:56
Locuteur

Oui,

4:57
Nicolas Dupont-Aignan

mais attendez, je n'ai pas dit... On me fait un procès d'intention. Je suis celui qui a le plus prévu les choses au sens de prendre des mesures ciblées sans paralyser le pays. On est aujourd'hui en France dans une situation dramatique parce que c'est le tout ou rien. Et je maintiens que si on protégeait bien nos personnes vulnérables, nos personnes âgées, les bons masques, si on avait augmenté le nombre de lits en faisant rappel des personnes compétentes et en mettant les moyens, ça aurait coûté beaucoup moins cher que le chaos dans lequel ce gouvernement est en train de plonger le pays. Je maintiens qu'on peut doubler les lits de réanimation en quelques mois.

Je maintiens qu'on peut rouvrir le Val-de-Grâce à Paris qui est un hôpital vide, vide, en parfait état, qui a été fermé scandaleusement. Je

5:45
Locuteur

maintiens que dans beaucoup d'hôpitaux de province, on peut y arriver. A l'heure actuelle, vous maintenez qu'il y a une seconde vague,

5:49
Présentateur

qu'elle est grave et qu'il faut arrêter les discours assuristes.

5:52
Locuteur

Elle

5:53
Nicolas Dupont-Aignan

est grave parce qu'on n'a pas pris les mesures, ciblées, compris les pays d'Asie, sans paralyser le pays. La Corée du Sud n'a rien arrêté. La Corée du Sud a depuis le début de l'épidémie moins de morts qu'en une journée, nous la France. Donc je dis simplement, depuis le 26 janvier, vous pouvez reprendre toutes mes vidéos, je dis qu'on aurait pu affronter cette épidémie avec plus de rationalité, moins d'affolement, plus de précautions, en ciblant les mesures. Et je maintiens.

6:24
Présentateur

Sur le front du terrorisme islamiste, Nicolas Dupont-Aignan, le président de la République, a affirmé hier, je le cite, « Le combat contre le terrorisme passe par le renforcement des contrôles aux frontières intérieures de Schengen. » Est-ce que c'est un premier pas, une décision qui va dans le bon sens pour vous ?

6:38
Nicolas Dupont-Aignan

Alors, c'est évident que depuis le début, je dis depuis des années, qu'il faut contrôler nos frontières nationales. Donc je me réjouis que le président de la République reconnaisse ce que sa majorité a toujours contesté. Maintenant, le problème,

6:52
Locuteur

c

6:53
Nicolas Dupont-Aignan

'est de vraiment les contrôler. Or, je remarque

6:55
Locuteur

qu

6:56
Nicolas Dupont-Aignan

'on est encore dans la communication, c'est-à-dire que le président de la République va sur la frontière, il dit qu

7:00
Locuteur

'il

7:00
Nicolas Dupont-Aignan

va y avoir davantage de gendarmes, de contrôles, mais comme la règle de Schengen ne change pas, il ne la suspend même pas, il a le droit de la suspendre. Situation

7:09
Locuteur

exceptionnelle, on a le droit de suspendre Schengen.

7:11
Présentateur

Attendons ses propositions.

7:13
Nicolas Dupont-Aignan

Attendez, il y a une situation grave ou pas

7:15
Locuteur

? Personne

7:16
Présentateur

ne le nie.

7:16
Nicolas Dupont-Aignan

Il y

7:16
Locuteur

a

7:16
Nicolas Dupont-Aignan

une situation très grave. Donc moi, j'ai toujours demandé, et c'est la base de tout, qu'on rétablisse le contrôle national aux frontières. Un pays qui ne maîtrise pas ses frontières ne maîtrise pas son immigration. Un pays qui ne maîtrise pas son

7:31
Locuteur

immigration ne peut pas... Et les frontières

7:32
Présentateur

vont empêcher l'immigration et malheureusement empêcher in fine le terrorisme

7:37
Locuteur

islamiste, si

7:38
Nicolas Dupont-Aignan

c'était si simple. Les

7:38
Locuteur

frontières

7:38
Nicolas Dupont-Aignan

sont un des éléments, avec par exemple la réforme du droit d'asile,

7:42
Locuteur

c

7:42
Nicolas Dupont-Aignan

'est-à-dire que la demande de droit d'asile s'effectue à la frontière, pour éviter que les gens dont on la refuse restent sur le sol. La frontière est le point clé de tout pays démocratique. On a supprimé nos frontières, on a un chaos sécuritaire dans le pays, migratoire. Si on ne les rétablit pas,

7:59
Locuteur

tout

7:59
Nicolas Dupont-Aignan

ne sera que des discours. Or, le problème principal pour lutter contre le terrorisme, c'est de passer des discours aux actes. Pas un acte,

8:08
Locuteur

il n'y a pas

8:08
Nicolas Dupont-Aignan

un acte

8:08
Locuteur

miracle. Mais les

8:09
Présentateur

discours sont importants, parce qu'il faut nommer

8:11
Locuteur

les

8:11
Présentateur

choses, M. Dupont-Aignan. Emmanuel Macron a admis, sans amalgame, dit-il, que des terroristes utilisent les flux migratoires. Là encore, il ne

8:20
Locuteur

masque pas la

8:20
Présentateur

réalité.

8:21
Locuteur

Est-ce qu'il la

8:22
Nicolas Dupont-Aignan

nomme

8:22
Locuteur

?

8:22
Nicolas Dupont-Aignan

Or, comment voulez-vous d'ailleurs que des gens qui se sont trompés depuis 20 ans

8:27
Locuteur

sur

8:28
Nicolas Dupont-Aignan

ce sujet soient capables de prendre les bonnes mesures ? En fait, il fait semblant. C'est trop lent. Il ne le fait pas. C'est exactement comme le rapatriement des djihadistes. Quand vous pensez qu'on a rapatrié ce gouvernement, ils ont rapatrié 170 djihadistes adultes. Je ne

8:44
Locuteur

sais

8:44
Nicolas Dupont-Aignan

pas si rapatriement est le mot qui convient. C'est rapatriement, c'est-à-dire qu'ils ont fait revenir des djihadistes sur

8:50
Locuteur

le sol français pour les juger. C'est rapatriement

8:52
Présentateur

jugé

8:52
Locuteur

par

8:53
Présentateur

la casse-prison.

8:55
Nicolas Dupont-Aignan

Mais peut-être, sauf que vous savez qu'en 2020 et 2021, statistiques de M. Darmanin, vont sortir 105 terroristes condamnés pour islamistes

9:04
Locuteur

de prison. Après avoir

9:05
Présentateur

purgé leurs peines.

9:06
Nicolas Dupont-Aignan

Des peines très faibles et qu'on va les laisser dans la nature parce que le Conseil constitutionnel a annulé une disposition sur le droit de rétention.

9:12
Locuteur

Oui,

9:12
Présentateur

une disposition de qui ? Voulue par le gouvernement. Qui

9:15
Locuteur

était

9:15
Nicolas Dupont-Aignan

insuffisante parce qu'elle était basée sur la base du volontariat.

9:19
Locuteur

Que faut-il

9:19
Présentateur

faire alors par

9:20
Locuteur

rapport au Conseil constitutionnel

9:22
Présentateur

? Mais c'est le Conseil constitutionnel

9:23
Locuteur

qui l'a détricoté. Il faut réformer la

9:24
Nicolas Dupont-Aignan

constitution s'il le faut. Mais on ne peut pas accepter que dans notre pays, on laisse rentrer qui on veut. Deuxièmement, que le droit d'asile soit détourné. Troisièmement, qu'on n'expulse pas les fichiers S radicalisés étrangers. Il y en a 4000. Il

9:39
Présentateur

y a une volonté de le faire,

9:40
Locuteur

M. le député. Le problème, ce

9:42
Présentateur

sont les pays en face. Vous

9:43
Locuteur

le savez.

9:44
Présentateur

C'est pour cela qu'il y

9:45
Locuteur

a

9:45
Présentateur

une discussion en ce moment avec les pays du Maghreb, notamment.

9:47
Nicolas Dupont-Aignan

Les Français n'en peuvent plus d'entendre ces faux arguments. C'est compliqué, on ne peut pas. Sauf qu'il

9:52
Locuteur

y a

9:52
Nicolas Dupont-Aignan

des pays qui

9:53
Locuteur

le font. Mais il y avait une baguette magique qu'on le

9:54
Présentateur

saurait.

9:55
Nicolas Dupont-Aignan

Écoutez, il y a des mesures à prendre qui ne sont pas prises. Expulsion systématique des étrangers, fichiers S, et notamment de ceux en situation irrégulière. On a appris qu'il y

10:04
Locuteur

en

10:04
Nicolas Dupont-Aignan

avait 800 et que M. Darmanin voulait en expulser 230 et qu'il en avait expulsé 16. Donc, il

10:10
Locuteur

y a

10:10
Nicolas Dupont-Aignan

un moment, si vous voulez, où les Français ont très bien compris que les règles qui étaient en place aujourd'hui ne permettaient pas de lutter contre le terrorisme.

10:19
Locuteur

Pour conclure, M. Dubon-Mignan,

10:21
Présentateur

oui.

10:21
Nicolas Dupont-Aignan

Depuis 5 ans, j'ai proposé 25 mesures précises et que j'attends qu'on les mette en place

10:26
Locuteur

et qu'on nous les mettrai en place un jour.

10:27
Nicolas Dupont-Aignan

Parce que ce n

10:28
Locuteur

'est

10:28
Nicolas Dupont-Aignan

pas ce gouvernement

10:29
Locuteur

qui le fera. Pour conclure,

10:29
Présentateur

vous avez parlé de la Constitution et vous avez dit il y a quelques jours qu

10:32
Locuteur

'il

10:32
Présentateur

faut mettre dans la Constitution la laïcité.

10:34
Locuteur

Vous l'avez

10:35
Présentateur

relu dernièrement.

10:36
Locuteur

Mais je la connais, je sais que dans l'article 1er. Alors, vous connaissez l'article 1er. Sauf

10:38
Nicolas Dupont-Aignan

que j'ai demandé parce

10:39
Locuteur

que vous voyez, La France est une république

10:41
Présentateur

indivisible, laïque,

10:42
Locuteur

démocratique et sociale. Tout est

10:43
Nicolas Dupont-Aignan

déformé. J'ai demandé un article qui explicite ce que c'est que la laïcité dans la Constitution pour que l'on puisse ensuite battre le Conseil constitutionnel et que le Conseil constitutionnel ne puisse pas annuler des dispositions parce qu'on précisera justement la laïcité dans la Constitution en disant que la laïcité, c'est que les lois républicaines s'imposent aux lois religieuses. Et justement, parce que ce mot laïque n'est pas explicité dans la Constitution, le Conseil constitutionnel nous interdit de prendre des mesures. Donc, vous voyez, dès qu'on dit quelque chose et surtout moi, dès que je dis quelque chose, on extrait une parole.

Non, c'est l'occasion de vous expliquer comme ce matin. Je vous en remercie mais attention à la vie médiatique qui ne permet pas d'expliciter les choses et de caricaturer les positions. Merci. Quand M. Bertrand dit qu'il faut la laïcité, personne ne lui dit qu'il a raconté n'importe

11:34
Locuteur

quoi. Merci Nicolas Dupoignan et vous vous expliquez notamment ce matin. C'est l'occasion de vous expliquer. Car je savais

11:39
Nicolas Dupont-Aignan

quand

11:39
Locuteur

même

11:40
Nicolas Dupont-Aignan

qu'il fallait l'expliciter

11:41
Locuteur

davantage dans un article précis.

11:43
Présentateur

Merci à vous et merci d'avoir répondu à nos questions.

11:45
Locuteur

Bonne journée. Merci Sonia Madour.

11:46
Présentateur

Ainsi qu'à nos audits.