Nicolas Dupont-Aignan invité sur Europe 1 (6 novembre 2020)
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 40 %Attaque 50 %Défensif 10 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 54 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:10OuverteÉludée
La bataille des voix se poursuit aux Etats-Unis. Donald Trump exige un arrêt du dépouillement. Est-ce irresponsable ?
- 0:35RelanceÉludée
un chaos qui peut s'installer, le risque d'un engrenage de la violence est de répercussions sur nous, Européens ?
- 0:58FerméeRéponse directe
La deuxième vague est là et elle est violente, a prévenu le ministre de la Santé Olivier Véran. Vous ne remettez pas en cause cette situation ?
- 1:49RelanceRéponse partielle
En août, vous aviez affirmé qu'il n'y avait pas de seconde vague. Vous avez changé d'avis depuis ?
- 2:50OuverteRéponse partielle
les discours rassuristes et les yacas faucons ?
- 3:31FerméeRéponse partielle
Est-ce qu'en disant qu'il n'y allait pas y avoir de seconde vague, n'êtes-vous pas dans le déni sanitaire ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:21Invité politiqueFait
« Ce que je sais en revanche, c'est que tout le monde prédisait une déroute de Donald Trump, la victoire du Sénat par les démocrates. »
- 1:07Invité politiqueFait
« j'avais recommandées dès le mois de janvier, puis dès le mois de juillet, puis au mois d'août, qui consistaient à être beaucoup plus rigoureux sur les frontières »
- 1:17Invité politiqueFait
« à offrir des masques FFP2 à nos anciens qui sont beaucoup plus protecteurs dans les EHPAD »
- 1:22Invité politiqueFait
« à ne pas faire retravailler les personnes de maladies professionnelles comme a fait le gouvernement le 29 août. »
- 1:27Invité politiqueFait
« Il les a remis au travail, les diabétiques, les cancéreux. Il a supprimé l'indemnisation du travail. »
- 1:32Invité politiquePromesse
« Si on avait augmenté les lits de réanimation comme j'ai demandé »
- 2:21Invité politiqueFait
« Je disais qu'à ce moment-là, il n'y avait plus de deuxième vague, le ministre le disait lui-même. »
- 3:39Invité politiquePromesse
« je suis le seul à avoir demandé qu'on double le nombre de lits de réanimation en prévention. »
- 4:04Invité politiquePromesse
« j'ai demandé que sur les 180 000 infirmières qui n'exercent plus dans notre pays, 180 000, on puisse en faire revenir grâce à une vraie motivation salariale. »
- 4:19Invité politiqueChiffre
« les infirmières, dans notre pays, sont payées 20% de moins qu'en Europe. »
- 5:19Invité politiqueFait
« si on protégeait bien nos personnes vulnérables, nos personnes âgées, les bons masques, si on avait augmenté le nombre de lits en faisant rappel des personnes compétentes et en mettant les moyens, ça aurait coûté beaucoup moins cher que le chaos dans lequel ce gouvernement est en train de plonger le pays. »
- 5:33Invité politiquePromesse
« Je maintiens qu'on peut doubler les lits de réanimation en quelques mois. »
- 5:37Invité politiquePromesse
« Je maintiens qu'on peut rouvrir le Val-de-Grâce à Paris qui est un hôpital vide, vide, en parfait état, qui a été fermé scandaleusement. »
- 6:03Invité politiqueChiffre
« La Corée du Sud a depuis le début de l'épidémie moins de morts qu'en une journée, nous la France. »
- 8:59Invité politiqueChiffre
« statistiques de M. Darmanin, vont sortir 105 terroristes condamnés pour islamistes de prison. »
- 9:06Invité politiqueFait
« Des peines très faibles et qu'on va les laisser dans la nature parce que le Conseil constitutionnel a annulé une disposition sur le droit de rétention. »
- 9:37Invité politiqueChiffre
« Il y en a 4000. »
Temps de parole
- Nicolas Dupont-Aignan73 %
- Présentateur17 %
- ?10 %
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8h16 sur Europe 1, l'heure de retrouver Sonia Mabrouk et son invité ce matin, Nicolas Dupont-Aignan, député de l'Essonne et président de Debout la France.
Bienvenue et bonjour Nicolas Dupont-Aignan.
Bonjour Sonia Mabrouk.
La bataille des voix se poursuit aux Etats-Unis. Donald Trump exige un arrêt du dépouillement. Est-ce irresponsable ?
Je
n'en sais rien, moi j'attends de voir les résultats et j'attends de voir la situation. Ce que je sais en revanche, c'est que tout le monde prédisait une déroute de Donald Trump, la victoire du Sénat par les démocrates. Le Sénat reste républicain et ça se joue sur un fil. Donc moi j'observe, je ne parle pas quand je ne connais pas, donc j'attends.
Mais si une bataille judiciaire s'engage, c
'est
un chaos qui peut s'installer, le risque d'un engrenage de la violence est de répercussions sur nous, Européens ?
Je ne crois pas. Je crois que c'est une grande nation qui va surmonter cette épreuve. Maintenant, moi je ne parle pas de ce que je ne connais pas.
Alors, parlons de ce que nous connaissons. Est-ce que vous connaissez la situation en France ? On va écouter d'ailleurs ce que vous disiez il y
a
quelques mois. Mais tout d'abord, la deuxième vague est là et elle est violente, a prévenu le ministre de la Santé Olivier Véran. Vous ne remettez pas en cause Nicolas Dupont-Aignan cette situation ?
Je ne la remets pas en cause, je la regrette. Car si on avait pris les mesures
que
j'avais recommandées dès le mois de janvier, puis dès le mois de juillet, puis au mois d'août, qui consistaient à être beaucoup plus rigoureux sur les frontières, à offrir des masques FFP2 à nos anciens qui sont beaucoup plus protecteurs dans les EHPAD, à ne pas faire retravailler les personnes de maladies professionnelles comme a fait le gouvernement le 29 août. Il les a remis au travail, les diabétiques, les cancéreux. Il a supprimé l'indemnisation du travail. Si on avait augmenté les lits de réanimation comme j'ai demandé, et si on laissait la liberté de prescription médicale pour l'hydroxychloroquine, on n'en serait pas là.
Donc vous aviez anticipé, M. Dupont-Aignan, permettez-nous d'écouter
ce que vous aviez affirmé cet été,
en août.
Je vois des gros articles de journaux totalement disproportionnés avec la réalité de l'épidémie, heureusement, est en voie de disparition de notre pays.
Vous avez changé d'avis depuis ? Non, et alors c'est
extraordinaire, mais je vais être franc.
Il n
'y
a pas de seconde
vague ?
Il y a une seconde vague, bien sûr, mais début août. Début août, mais reprenons tout précisément.
Et
n'extrayons pas un extrait, regardons toute la vidéo. Qu'est-ce que je disais début août
? Je
l'ai fait hier soir,
mais dites-moi, oui. Je disais début août
et reprenais toutes mes vidéos, notamment juste avant et juste après. Je disais qu'à ce moment-là, il n'y
avait
plus de deuxième vague, le ministre le disait lui-même. Le ministre le disait,
le président... Le ministre
disait, attention, il n
'a
jamais dit qu'il
n'y a pas de deuxième vague. Non, il n'a jamais dit
attention, puisqu'il disait encore le 9 octobre devant le Conseil d'État, le représentant du ministre disait le 9 octobre devant le Conseil d'État, quand les malades de maladie ont remis en cause le décret qui les obligeait à retravailler, et supprimait les arrêts de travail,
il
disait, il n
'y a
pas encore
d
'épidémie grave, on peut les remettre au travail. Donc ce n
'est
pas vrai. Mais il n'exclut
pas de ce... Mais moi non plus, si vous
regardez toutes mes vidéos...
Mais si vous ne pouvez pas arrêter
les discours rassuristes et les yacas faucons ? Non,
je disais simplement, et je maintiens,
que
ce n
'est
pas par la psychose, la peur,
ce
n
'est
pas en tuant le pays qu'on va vaincre l'épidémie. Et si vous reprenez toutes mes vidéos, j'ai toujours dit la même chose. J'ai toujours dit que pour vaincre l'épidémie, il fallait des mesures ciblées. Ces mesures ciblées que le gouvernement ne prend pas, et qui ont été prises en Asie, qui ont été prises dans certains pays d'Europe. C'est-à-dire qu'on n'est pas obligé de tout arrêter pour vaincre l'épidémie. Et je maintiens, je persiste et je signe. Ce n
'est
pas par la peur, la psychose, c'est au contraire, en anticipant.
Et je suis le seul... Mais en anticipant, monsieur le député, vous avez l'écharpe de
la République. Est-ce qu'en disant qu'il n'y allait pas y avoir, qu'il n'y avait pas de seconde vague, n'êtes-vous pas dans
le déni sanitaire ? Oui, mais ce n'est pas parce que tout le monde le dit que tout le monde a raison. En revanche,
je suis le seul à avoir demandé, je suis le seul à avoir demandé qu'on double le nombre de lits de réanimation en prévention.
Comment
? Avec une baguette magique,
monsieur le député, pour
former un anesthésiste réanimateur, 11 ans ?
Eh oui, mais ce que vous ne savez pas, et ce qu'on ne dit pas, c'est que chaque année,
il
y a des départs en retraite d'infirmières anesthésistes, d'infirmières de réanimation, d'anesthésistes. Et j'ai demandé, qu'on les rappelle, avec une forte prime, que sur les milliers qui partent en retraite, je sais qu
'il
y en a qui sont prêts à revenir, j'ai demandé que sur les 180 000 infirmières qui n'exercent plus dans notre pays, 180 000, on puisse en faire revenir grâce à une vraie motivation salariale. Vous savez,
les
infirmières, dans notre pays,
sont
payées 20% de moins qu'en Europe.
S
'il y avait eu une vraie volonté, comme je l'ai demandé, notamment dans ces vidéos de juillet, d'août, d'anticiper, pas seulement, parce qu
'à
l'époque, il n'y
avait
plus de deuxième vague, mais d'anticiper, d'anticiper pour pouvoir assumer, pas seulement le Covid, ce qui se passe tous les hivers. Vous
dénoncez les choix de
l
'exécutif,
mais comment vous expliquez que la grande majorité des pays
européens reconfinent avec peu ou prou les mêmes...
On ne va pas les citer tout le monde.
Excusez-moi. Donnez-moi un contre-exemple. Oui, l'Allemagne n'a pas fermé les commerces de proximité, la Suisse n
'a
pas
tout fermé. Avec peu ou prou les
mêmes mesures.
La Suisse,
depuis quelques jours, les
restaurants également.
Oui,
mais attendez, je n'ai pas dit... On me fait un procès d'intention. Je suis celui qui a le plus prévu les choses au sens de prendre des mesures ciblées sans paralyser le pays. On est aujourd'hui en France dans une situation dramatique parce que c'est le tout ou rien. Et je maintiens que si on protégeait bien nos personnes vulnérables, nos personnes âgées, les bons masques, si on avait augmenté le nombre de lits en faisant rappel des personnes compétentes et en mettant les moyens, ça aurait coûté beaucoup moins cher que le chaos dans lequel ce gouvernement est en train de plonger le pays. Je maintiens qu'on peut doubler les lits de réanimation en quelques mois.
Je maintiens qu'on peut rouvrir le Val-de-Grâce à Paris qui est un hôpital vide, vide, en parfait état, qui a été fermé scandaleusement. Je
maintiens que dans beaucoup d'hôpitaux de province, on peut y arriver. A l'heure actuelle, vous maintenez qu'il y a une seconde vague,
qu'elle est grave et qu'il faut arrêter les discours assuristes.
Elle
est grave parce qu'on n'a pas pris les mesures, ciblées, compris les pays d'Asie, sans paralyser le pays. La Corée du Sud n'a rien arrêté. La Corée du Sud a depuis le début de l'épidémie moins de morts qu'en une journée, nous la France. Donc je dis simplement, depuis le 26 janvier, vous pouvez reprendre toutes mes vidéos, je dis qu'on aurait pu affronter cette épidémie avec plus de rationalité, moins d'affolement, plus de précautions, en ciblant les mesures. Et je maintiens.
Sur le front du terrorisme islamiste, Nicolas Dupont-Aignan, le président de la République, a affirmé hier, je le cite, « Le combat contre le terrorisme passe par le renforcement des contrôles aux frontières intérieures de Schengen. » Est-ce que c'est un premier pas, une décision qui va dans le bon sens pour vous ?
Alors, c'est évident que depuis le début, je dis depuis des années, qu'il faut contrôler nos frontières nationales. Donc je me réjouis que le président de la République reconnaisse ce que sa majorité a toujours contesté. Maintenant, le problème,
c
'est de vraiment les contrôler. Or, je remarque
qu
'on est encore dans la communication, c'est-à-dire que le président de la République va sur la frontière, il dit qu
'il
va y avoir davantage de gendarmes, de contrôles, mais comme la règle de Schengen ne change pas, il ne la suspend même pas, il a le droit de la suspendre. Situation
exceptionnelle, on a le droit de suspendre Schengen.
Attendons ses propositions.
Attendez, il y a une situation grave ou pas
? Personne
ne le nie.
Il y
a
une situation très grave. Donc moi, j'ai toujours demandé, et c'est la base de tout, qu'on rétablisse le contrôle national aux frontières. Un pays qui ne maîtrise pas ses frontières ne maîtrise pas son immigration. Un pays qui ne maîtrise pas son
immigration ne peut pas... Et les frontières
vont empêcher l'immigration et malheureusement empêcher in fine le terrorisme
islamiste, si
c'était si simple. Les
frontières
sont un des éléments, avec par exemple la réforme du droit d'asile,
c
'est-à-dire que la demande de droit d'asile s'effectue à la frontière, pour éviter que les gens dont on la refuse restent sur le sol. La frontière est le point clé de tout pays démocratique. On a supprimé nos frontières, on a un chaos sécuritaire dans le pays, migratoire. Si on ne les rétablit pas,
tout
ne sera que des discours. Or, le problème principal pour lutter contre le terrorisme, c'est de passer des discours aux actes. Pas un acte,
il n'y a pas
un acte
miracle. Mais les
discours sont importants, parce qu'il faut nommer
les
choses, M. Dupont-Aignan. Emmanuel Macron a admis, sans amalgame, dit-il, que des terroristes utilisent les flux migratoires. Là encore, il ne
masque pas la
réalité.
Est-ce qu'il la
nomme
?
Or, comment voulez-vous d'ailleurs que des gens qui se sont trompés depuis 20 ans
sur
ce sujet soient capables de prendre les bonnes mesures ? En fait, il fait semblant. C'est trop lent. Il ne le fait pas. C'est exactement comme le rapatriement des djihadistes. Quand vous pensez qu'on a rapatrié ce gouvernement, ils ont rapatrié 170 djihadistes adultes. Je ne
sais
pas si rapatriement est le mot qui convient. C'est rapatriement, c'est-à-dire qu'ils ont fait revenir des djihadistes sur
le sol français pour les juger. C'est rapatriement
jugé
par
la casse-prison.
Mais peut-être, sauf que vous savez qu'en 2020 et 2021, statistiques de M. Darmanin, vont sortir 105 terroristes condamnés pour islamistes
de prison. Après avoir
purgé leurs peines.
Des peines très faibles et qu'on va les laisser dans la nature parce que le Conseil constitutionnel a annulé une disposition sur le droit de rétention.
Oui,
une disposition de qui ? Voulue par le gouvernement. Qui
était
insuffisante parce qu'elle était basée sur la base du volontariat.
Que faut-il
faire alors par
rapport au Conseil constitutionnel
? Mais c'est le Conseil constitutionnel
qui l'a détricoté. Il faut réformer la
constitution s'il le faut. Mais on ne peut pas accepter que dans notre pays, on laisse rentrer qui on veut. Deuxièmement, que le droit d'asile soit détourné. Troisièmement, qu'on n'expulse pas les fichiers S radicalisés étrangers. Il y en a 4000. Il
y a une volonté de le faire,
M. le député. Le problème, ce
sont les pays en face. Vous
le savez.
C'est pour cela qu'il y
a
une discussion en ce moment avec les pays du Maghreb, notamment.
Les Français n'en peuvent plus d'entendre ces faux arguments. C'est compliqué, on ne peut pas. Sauf qu'il
y a
des pays qui
le font. Mais il y avait une baguette magique qu'on le
saurait.
Écoutez, il y a des mesures à prendre qui ne sont pas prises. Expulsion systématique des étrangers, fichiers S, et notamment de ceux en situation irrégulière. On a appris qu'il y
en
avait 800 et que M. Darmanin voulait en expulser 230 et qu'il en avait expulsé 16. Donc, il
y a
un moment, si vous voulez, où les Français ont très bien compris que les règles qui étaient en place aujourd'hui ne permettaient pas de lutter contre le terrorisme.
Pour conclure, M. Dubon-Mignan,
oui.
Depuis 5 ans, j'ai proposé 25 mesures précises et que j'attends qu'on les mette en place
et qu'on nous les mettrai en place un jour.
Parce que ce n
'est
pas ce gouvernement
qui le fera. Pour conclure,
vous avez parlé de la Constitution et vous avez dit il y a quelques jours qu
'il
faut mettre dans la Constitution la laïcité.
Vous l'avez
relu dernièrement.
Mais je la connais, je sais que dans l'article 1er. Alors, vous connaissez l'article 1er. Sauf
que j'ai demandé parce
que vous voyez, La France est une république
indivisible, laïque,
démocratique et sociale. Tout est
déformé. J'ai demandé un article qui explicite ce que c'est que la laïcité dans la Constitution pour que l'on puisse ensuite battre le Conseil constitutionnel et que le Conseil constitutionnel ne puisse pas annuler des dispositions parce qu'on précisera justement la laïcité dans la Constitution en disant que la laïcité, c'est que les lois républicaines s'imposent aux lois religieuses. Et justement, parce que ce mot laïque n'est pas explicité dans la Constitution, le Conseil constitutionnel nous interdit de prendre des mesures. Donc, vous voyez, dès qu'on dit quelque chose et surtout moi, dès que je dis quelque chose, on extrait une parole.
Non, c'est l'occasion de vous expliquer comme ce matin. Je vous en remercie mais attention à la vie médiatique qui ne permet pas d'expliciter les choses et de caricaturer les positions. Merci. Quand M. Bertrand dit qu'il faut la laïcité, personne ne lui dit qu'il a raconté n'importe
quoi. Merci Nicolas Dupoignan et vous vous expliquez notamment ce matin. C'est l'occasion de vous expliquer. Car je savais
quand
même
qu'il fallait l'expliciter
davantage dans un article précis.
Merci à vous et merci d'avoir répondu à nos questions.
Bonne journée. Merci Sonia Madour.
Ainsi qu'à nos audits.
Nicolas Dupont-Aignan