Marine Tondelier : "après Trappes, il faut arrêter d'avoir peur du mot islamophobie" (Les 4V)
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 40 %Attaque 40 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:01OuverteRéponse directe
Bonjour Marine Tondelier, bonjour à tous. Bienvenue dans les quatre vérités.
- 0:35OuverteRéponse directe
Pour vous, la victoire de Lula au Brésil est-elle un soulagement ?
- 1:10OuverteRéponse directe
Sébastien Lecornu va recevoir les syndicats de lycéens aujourd'hui. Quelles décisions attendez-vous ?
- 1:42OuverteRéponse directe
Vous dites qu'il faut supprimer Parcoursup dès cette année. Pourquoi cette urgence ?
- 2:19OuverteRéponse directe
Les manifestations lycéennes durent depuis un mois. Est-ce que ça ne vous met pas la pression en tant que candidate ?
- 2:53RelanceRéponse directe
Si Parcoursup est supprimé, est-ce que cela suffira à calmer la colère sociale ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 1:10Marine TondelierFait
« il y a des manifestations samedi. Normalement les annonces elles sont avant la manifestation. »
- 2:19Marine TondelierFait
« C'est pendant la campagne présidentielle et c'est assez rare de voir des mouvements sociaux pendant une campagne présidentielle. »
- 2:53Marine TondelierFait
« il y a une convergence des luttes aujourd'hui »
- 3:19Marine TondelierChiffre
« 23 % des Français aujourd'hui mangent pas à leur faim. »
- 3:50Marine TondelierFait
« il y a eu des groupes d'extrême droite et d'ultra-droite qui ont manifesté et qui qui ont fait le coup de poing »
- 4:56Marine TondelierFait
« Emmanuel Macron reconnaît un crime raciste, mais le maire de Trappes lui parle d'un crime islamophobe. »
- 5:31Marine TondelierFait
« L'ONU parle d'islamophobie. Ils ont même mis une journée internationale sur le sujet le 15 mars. »
- 5:31Marine TondelierChiffre
« il y a 1 million de personnes qui se disent victimes de racisme dans ce pays »
- 8:49Marine TondelierPromesse
« on ne gouvernera pas seule, c'est un accord programmatique, évidemment »
- 9:49Marine TondelierFait
« sans union de toute la gauche, c'est mal parti »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.
Bonjour Maya, bonjour à tous, bienvenue dans les quatre vérités. Mon invité donc Marine Tondelier, bonjour Marine Tondelier, secrétaire nationale des écologistes et candidate à la présidentielle. Il y en a un qui vient de gagner sa présidentielle, c'est Lula au Brésil face à du bien. à Bolsonaro. Emmanuel Macron vient de féliciter. Euh pour vous, c'est un soulagement, c'est ? Je pense que c'est un soulagement social pour énormément de Brésiliens, un soulagement pour leurs instances démocratiques aussi parce qu'on sait que chaque fois qu'extrême droite gagne, la démocratie est mise à mal. Et puis c'est un soulagement je pense pour tous ceux qui ceux qui se soucient de la planète parce que 60 % de la forêt amazonienne est au Brésil, qu'on sait que Bolsonaro
fils s'apprêtait à faire comme le père, c'est-à-dire à accélérer encore la déforestation. C'est Lula qui l'avait énormément ralenti et on a besoin pour la planète que ce soit le cas. Aujourd'hui, Sébastien Lecornu va recevoir les syndicats de lycéens pour faire des propositions. Un mois après, il les reçoit aujourd'hui. Alors, il pourrait annoncer des mesures notamment sur Parcoursup, plus d'argent peut-être pour les lycées ou des universités. Quelles décisions vous ? Déjà moi je vous le dis, quand il nous a annoncé mercredi qu'ils allaient les recevoir lundi, puisqu'on était reçu à Matignon, on lui a tous dit mais pourquoi vous attendez ? Il y a des manifestations samedi. Normalement les annonces elles sont avant la manifestation. ? Elle nous a dit qu'il avait besoin de
chiffrer les choses pour pas faire n'importe quoi. Donc on a compris qu'il avait commencé à travailler quelques jours avant. Alors que la crise durait depuis un mois. Ça s'improvise pas. Non mais on a compris qu'ils avaient mis un mois à se dire peut-être qu'on va devoir annoncer quelque chose. Donc déjà félicitations aux lycéens qui qui ont tenu un mois et donc qui obligent le gouvernement à faire des annonces. Alors, ils demandent des choses de base, je pense qu'on peut pas leur refuser du papier dans les toilettes, des portes dans les toilettes, assez de tables et de chaises dans les salles de classe. Ça c'est la base. Il faut la suppression de Parcoursup évidemment. Mais dès cette année, dès cette année. Bah, je sais que c'est compliqué de se dire que tout d'un coup faudra créer des
des places plus nombreuses partout mais on n'a pas le choix. On n'a pas le choix parce que cet algorithme il est il est il est injuste, il est opaque. choix que de le faire que cette année. Et puis il stresse les élèves et leurs parents. Ah bah oui, ça fait des années qu'on le dit maintenant voilà, avant la présidentielle et puis il faut aussi plus de profs voilà parce que on voit bien qu'on a les classes les plus chargées de profs des des d'Europe, il faut mieux les rémunérer et puis je pense qu'on a aussi besoin de montrer qu'on tient cette jeunesse donc ça ne concerne pas que des mesures éducatives à la fin. Alors, samedi vous disiez il y avait entre 450000 selon la police et 800000 selon les organisateurs manifestants dans les rues. Et 1 million selon les écologistes. Ah carrément.
C'est pendant la campagne présidentielle et c'est assez rare de voir des mouvements sociaux pendant une campagne présidentielle. Est-ce que vous qui êtes candidat ça vous met pas la pression ? Ah non, moi j'adore. D'accord, je dis ça c'est-à-dire que avant on imaginait qu'une présidentielle ça réglait tous les problèmes, ça n'est plus le cas. Alors non et puis surtout vous savez des fois il y a des manifestations contre une réforme genre pendant les retraites on disait on manifeste pour retirer cette réforme. Là c'est pas le cas. C'est finalement une manifestation pour toute leur œuvre depuis 10 ans c'est un bouquet final de cette co-co cocotte-minute qui ne retient plus la colère sociale et c'est ça qui va être compliqué pour eux parce que ils ont pas voulu répondre aux lycéens. Ils ont
envoyé des CRS plutôt que des mesures. Bon, résultat tout le monde s'est joint à ce mouvement, il y a une convergence des luttes aujourd'hui et donc la suppression de Parcoursup par exemple ce serait très bien, c'est important c'est important. que si Parcoursup est supprimé non alors vous estimez donc que si Parcoursup est supprimé ça ne suffit pas parce que maintenant dans la rue maintenant il y a des fonctionnaires, il y a des écologistes, il y a des féministes, il y a des retraités dont on s'apprête à geler la pension, il y a énormément de monde.
Donc vous dites les mouvements sociaux doivent continuer. Ils doivent continuer, il y a une grève générale qui est annoncée par la CGT à partir du 5 novembre et vu ce que j'ai entendu à Matignon, il y a de fortes chances qu'elle ait lieu. Et vous soutenez ce mot ? Je soutiens évidemment ce mot d'ordre et donc il va falloir un coup de pouce pour le SMIC, il va falloir des mesures pour l'alimentation. 23 % des Français aujourd'hui mangent pas à leur faim. Mais quand vous dites ça Marine Tondelier, vous êtes bien consciente que c'est pendant la campagne présidentielle. Est-ce que ça désorganise pas non plus la ? Ça met une saine pression. En marge des manifestations en tout cas samedi, il y a eu des groupes d'extrême droite et d'ultra-droite qui ont manifesté et qui qui ont fait le coup de
poing, c'est comme ça qu'on dit, dans certaines villes, à Nice, Montpellier, Rouen. Ça c'est une pression pas saine, par exemple. Par exemple, le ministère de l'Intérieur reconnaît avoir été alerté, mais qu'il n'a pas pu intervenir parce qu'il y avait les manifestations à gérer. Laurent Nunez n'exclut pas cependant des décisions administratives, c'est-à-dire par exemple le interdire et dissoudre certains mouvements d'ultra-droite. C'est ce que vous attendez comme ? Moi je suis extrêmement choquée par le deux poids deux mesures. Vous savez, il y a des lycéens qui à un moment ont décidé de bloquer pacifiquement des lycées, qui ont eu droit à une répression hors norme par rapport aux autres blocages lycéens de toute l'histoire de France. Et donc vraiment c'était sans sans merci quoi
pour eux. Et là quand on annonce un couvre-feu, on a à Lyon un mouvement d'extrême-droite qui dit "Moi je vais défier le couvre-feu" et qui sont plusieurs centaines à défiler. Rien n'est dit. A Nice, ils vont tabasser des manifestants. Alors il dit "On peut pas s'occuper d'eux parce qu'on s'occupe de la manifestation." On s'occupe de la manifestation, protège les manifestants, c'est ton travail. Et donc je pense qu'il y a une quand même certaine impunité envers les mouvements d'extrême-droite qui ne peut plus durer. Il y a eu C'est dangereux. Il y a eu aussi la tuerie de Trappes sur laquelle j'aimerais bien qu'on revienne. L'enquête a été ouverte pour assassinat en lien avec une entreprise terroriste. Emmanuel Macron reconnaît un crime raciste, mais le maire de Trappes lui
parle d'un crime islamophobe. Reprenez-vous ce ? Bien sûr parce qu'il y a du racisme. Le racisme peut prendre différentes formes. En l'occurrence quand on tire sur des gens devant une mosquée et qu'on a Mein Kampf chez soi et qu'on revendique d'aller chercher des gens selon leur couleur de peau en faisant l'amalgame en plus entre euh l'islam et les couleurs de peau. Mais mais voilà, c'est je pense que les choses sont claires, faut pas avoir peur des mots. Faut pas avoir peur des mots. Et je sais Je sais qu'en France des fois il y a des politiques qui veulent pas prononcer le mot islamophobie, mais quel est leur problème avec ce ? C'est une forme de déni peut-être, une forme de négation du problème. Ce problème, il existe, c'est comme ça. L'ONU parle d'islamophobie. Ils ont même mis une
journée internationale sur le sujet le 15 mars. Pourquoi en France on aurait peur de ce ? vous, ce qui s'est passé à Trappes est clairement un acte islamophobe. Bah écoutez euh aller tirer sur des gens devant une mosquée, je ne sais pas comment appeler ça autrement que d'islamophobie. Et je vous le dis, il y a il y a c'est c'est un vrai sujet. Enfin moi je veux pas qu'avec ces sujets on on hésite sur les mots. Il y a 1 million de personnes qui se disent victimes de racisme dans ce pays et je veux qu'on puisse leur dire tous ce matin, toutes les émissions, qu'on est à leurs côtés, qu'ils ne sont pas seuls et qu'ils sont pris au sérieux. y a des rassemblements aujourd'hui en mémoire de Pengo Bosio Wengui contre le racisme et en sa mémoire, donc je le disais, vous y serez ?
Évidemment, je suis en train de m'organiser pour ce soir. à être dans ces ? Bien sûr, mais ces rassemblements, ils vont pas suffire. Moi, je veux qu'on puisse se dire que même sur les plateaux télé, tout le monde a une responsabilité. Il y a un philosophe allemand qui s'appelle Victor Klemperer Klemperer qui dit "Les mots peuvent être une minuscule dose d'arsenic, on les avale sans y prendre garde, ils ne semblent faire aucun effet et voilà, quelques temps après, l'effet toxique se fait sentir." Je pense que c'est ça qu'on a laissé faire en France en laissant là une parole débridée à des gens qui sont racistes, qui sont condamnés pour ça et qu'on invite sur les plateaux télé. Vous, certains plateaux télé ? Oui, mais il y en a qui sont candidats à la présidentielle, donc
Mais est-ce que quand vous dites quand vous dites sur les plateaux télé, vous visez vous visez ? Non, mais moi j'ai j'ai j'ai bien vu que y compris Zemmour qui a tenu des propos horribles sur le 17 octobre, qui qui qui précèdent des actes en réalité. Il y a un continuum entre les mots horribles tenus sur les plateaux télé et les actes de certains déséquilibrés sur le terrain [grognement] et donc tout le monde a une responsabilité, oui. Les politiques, mais les les chaînes de télé aussi. La présidentielle, on est en plein dans la campagne, je vous le disais tout à l'heure. À gauche, deux candidats sont déjà bien avancés, c'est Jean-Luc Mélenchon et Raphaël Glucksmann. Quel espace vous ? L'écologie. ? Ben, vous voyez, quand on était à la rentrée et je dis
pas qu'ils sont contre l'écologie, mais c'est pas leur ADN. C'est que moi je vois bien à la rentrée après les incendies en Gironde, tout le monde disait "Moi, je suis le héros de l'écologie." J'en ai pas beaucoup entendu parler depuis. Et et c'est ça le truc, nous les écologistes, c'est notre ligne, ça nous empêche pas de parler d'autres sujets, mais je vois bien quand on parle pas de l'environnement, personne le fait à notre place. C'est pour ça que quand vous me parlez de Lula, je vous parle de la forêt amazonienne. J'essaie toujours de revenir aux fondamentaux parce que l'avenir de nos enfants, il est concerné par Parcoursup, mais aussi par l'environnement. Mais dans les rangs écologistes, Yannick Jadot, vous savez, est déjà parti. Il est parti chez Raphaël Glucksmann, il
est suspendu, hein, c'est ? D'autres, comme Sandrine Rousseau, voient regardent plutôt du côté de Jean-Luc Mélenchon. OK. Vous n'avez pas peur de vous retrouver seul à faire la campagne ? Absolument pas, je ne suis pas seule, je ne l'ai jamais été et je ne le serai jamais dans ce mouvement. sentiment d'être ? Le sentiment d'être ? Moi, j'ai toujours plaidé une campagne pour l'écologie et pour l'union. Vous le savez. Alors, pour l'écologie, j'espère, mais en fait tout ça commence par une campagne autonome. Et c'est logique, ces sujets qu'on porte, personne le fera à notre place. Et un mouvement dans la 5e République, vous le savez, doit faire des campagnes sur ces sujets. La seule raison pour laquelle on pourrait renoncer à une candidature, et c'est la candidate elle-même qui vous le dit,
donc c'est fort, c'est parce qu'il y aurait un chemin de victoire pour notre camp qui passe par autre chose. Donc, nous nous sommes en train de discuter ça veut dire ? Ça veut dire qu'on est en train de discuter avec tout le monde. Je vous avais dit qu'on avait fait un courrier mi-août, on a pris des contacts. Nous discutons en ce moment avec tout le monde. Et moi, mon travail, c'est que tout soit possible. L'autonomie ou une campagne avec quelqu'un d'autre, mais pour quelque chose qui dépasserait évidemment cette candidature. les ? Et ben, les conditions, c'est un accord de gouvernement, un accord au législatif, parce qu'on ne gouvernera pas seule, c'est un accord programmatique, évidemment, et c'est un accord sur le dispositif de campagne. Front ? Mais c'est aussi le fait qu'il y ait un
chemin de victoire, parce que moi, je ne suis pas là pour dire une partie de la gauche veut tuer l'autre partie de la gauche et sommes les écologistes d'appuyer avec eux sur la détente. Je veux un chemin de victoire, sinon tout ce qu'on dit là sur nos programmes, nos projets, c'est des promesses comme des catalogues au Père Noël où les enfants sont là avec les yeux qui clignotent en disant "Je pourrais avoir tout ?" Puis à la fin, ils auront rien. Moi, je veux qu'on gagne. Ce sont les adhérents écologistes qui vont devoir dire par votre vote le 13 décembre s'ils sont d'accord pour que vous soyez candidate ou pas. Oui, mais moi, je suis candidate aujourd'hui. Oui. décision finale, elle aura lieu le 13 décembre. Et j'aurai aussi un avis, figurez-vous, monsieur Letellier. ?
Mais ben, je moi aussi, je dirai ce que je pense devoir faire le 13 décembre. Justement, ah mais justement, si le nom à votre candidature l'emporte, vous faites ? un référendum oui ou non. vous faites ? Non, mais je vais vous dire ce qui va se passer, je connais bien mon mouvement. C'est qu'on va discuter avec les partenaires et qu'il est assez vraisemblable que en réalité, il y a un chemin assez évident qui qui se pose. Mais Mais dépend pas de C'est-à-dire, ? Mais moi, je en fait, s'il y a un chemin de victoire possible, monsieur Tellier, je ne m'imagine pas les écologistes ne pas en faire partie. Depuis le début, on dit qu'on est contre la victoire de l'extrême droite. Depuis le début, on dit qu'on est pour une victoire de notre camp. Je regrette qu'il y ait pas eu de
primaire. Je regrette qu'il y ait pas eu d'union. Et sans union de toute la gauche, c'est mal parti et je vois qu'ils n'ont pas envie. Vous êtes en train de dire, s'il y a un candidat ou une candidate d'union, vous êtes prête à vous ? S'il y a un chemin de victoire possible. Et je le dis depuis le départ. Je le dis dans mes mots. Ce que je dis dans mes mots, c'est ce que vous dites. Glucksmann et monsieur Mélenchon, qui pensent pouvoir gagner, s'ils n'arrivent pas à convaincre les adhérents écologistes, qui sont quand même les plus proches d'eux dans l'hémicycle, comment pourront-ils convaincre les ? C'est la condition pour que vous retiriez le cas échéant. C'est pas se retirer, c'est se dépasser pour quelque chose de plus grand que soi, ce que tout le monde va devoir
faire parce que personne ne gagnera seul. Donc, nous serons responsables pour plusieurs s'il le faut, mais ça commence par des discussions exigeantes parce que pour gagner cette présidentielle, il va falloir se dépasser un petit peu. Voilà. Merci, Marie-Tondelier. C'est une responsabilité, je l'ai dit depuis le départ. d'être venue sur le plateau de Quotidien Vérité. Vous avez dit qu'il fallait supprimer Parcoursup tout de suite. Et pas À mon avis, hein.
Marine Tondelier