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interviewBFM TV (sur YouTube)· 28 juillet 2025 5 min

État de Palestine: la conférence de presse de Jean-Noël Barrot à l'ONU en intégralité

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Jean bar est en train de s'exprimer sur la situation de nous comme une atteinte flagrante à notre humanité au principe du droit international auquel nous sommes viséalablement attachés. Nous avons donc voulu, en réunissant la communauté internationale tracer un horizon politique nécessaire à la conclusion d'un accord de Cesser le feu aujourd'hui en discussion sous l'égies, de l'Égypte et du Qatar. Notre objectif premier était de délivrer un message clair.

La paix est possible. Nous voulons construire une alternative à l'état de guerre permanent dans la région et cette alternative doit passer par la solution à deux États Israël et Palestine vivant en paix et en sécurité. C'est la position historique de la France et c'est la seule voix possible.

La dynamique nous avons créée a d'ors et déjà suscité des engagements historiques a commencé par celle du président de l'autorité palestinienne Marmou Abbas. Par sa lette du 9 juin, le président Abbas s'est mobilisé résolument en faveur de la paix en condamnant les attaques terroristes du 7 octobre pour la première fois, en appelant à la libération des otages, au désarmement du Hamas et à son exclusion de la gouvernance de Gaza. Il s'est engagé à la lutte contre les discours de haine et de radicalisation, à la rénovation de la gouvernance de l'autorité palestinienne à travers l'organisation d'élections présidentielles et législatives en 2026.

Nous tiendrons bien sûr l'autorité palestinienne comptable de ces engagements qui viennent s'ajouter à ceux de la société civile israélienne, la société palestinienne civile palestinienne qui se sont réunis à Paris le 13 juin dans le cadre de cette démarche que nous avons porté avec l'Arabie Saoudite et qui ont lancé d'une même voie l'appel de Paris à la normalisation des pays arabes et musulmans avec Israël, leur intégration commune dans une architecture régionale de sécurité. et à la reconnaissance de l'État de Palestine. C'est à la lumière de ces engagements déjà pris que le président de la République, à travers une lettre remise le 24 juillet par le consul général de France au président de l'autorité palestinienne Marmouabas s'est engagé à reconnaître l'état de Palestine à l'occasion de la prochaine Assemblée générale des Nations- Unies en septembre prochain.

Par cette décision, la France réaffirme le droit du peuple palestinien à l'autodétermination face au aux faites accomplis sur le terrain, à la catastrophe humanitaire qui plonge tout un peuple dans la détresse et le menace d'effacement. Elle donne raison à ceux qui en Palestine comme en Israël sont des acteurs de paix, ont toujours rejeté le terrorisme et ont toujours rejeté la violence. Elle donne tort au Hamas qui a toujours combattu la solution à deux États et ne reconnaît pas le droit d'Israël à exister.

En retour de cette décision capitale de la France, des engagements historiques seront pris, seront cristallisés aujourd'hui et demain à New York. Et je voudrais en citer trois en particulier. de la part des pays représentés lors de cette conférence qui adopteront une vision commune de l'après-guerre à Gaza fondée sur une mission internationale de stabilisation de la part deuxièmement de l'Arabie Saoudite et des pays arabes et musulmans qui pour la première fois vont condamner le terrorisme les actes terroristes du 7 octobre appeler au désarmement du Hamas exprimer leur aspiration le moment venu à des relations normalisées avec Israël et à une intégration régionale sur le modèle de l'Aséane ou de l'OSCE.

Et puis de la part troisièmement des pays occidentaux qui vont exprimer leur volonté de reconnaître l'État de Palestine et apporter ainsi leurs pierres à l'édifice de la paix. Cette conférence est donc une étape décisive, une étape décisive sur le chemin qui mène bien sûr jusqu'à l'émergence de cette solution à deux États qui mène jusqu'à l'Assemblée générale des Nations Unies au mois de septembre au cours de laquelle la France formalisera par la voix du président de la République sa décision de reconnaissance et où nous comptons sur la mobilisation collective qui devra se poursuivre avant qu'il ne soit trop tard. Ah.

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