"Nous allons nous battre pour que ce budget soit au service des Françaises et des Français." O Faure
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Olivier vi de est-ce que la France aura un budget est-ce qu'un accord a été trouvé avec le premier ministre écoutez la réponse du patron du parti social paritaire avec le sentiment qu'aujourd'hui on a face à nous malheureusement une droite qui n'a pas compris dans quelle logique elle devait se situer qui se refuse à toute forme de compromis et qui considère que au fond après l'exercice du projet de loi de financement la sérité sociale elle n'aurait plus à opérer le moindre la moindre concession et nous sommes venus rappeler nos exigences. Nous allons continuer un débat qui est un débat difficile depuis le début, nous le savons, notamment sur le budget de l'État et nous allons donc continuer à poser ce que nous croyons juste pour les Français. Donc plus de justice fiscale, plus aussi d'évitement de tout ce qui dans la partie 2 du PLF correspond à des économies sur les services publics, sur des politiques publiques essentielles.
Je pense notamment à l'environnement et puis aussi à tout ce qui euh fabrique des dans déjà notre avenir. Je pense notamment aux plus jeunes, à la recherche, à l'éducation, sujets sur lesquels nous entendons bien faire entendre notre voix et ne pas être contraint. euh par des économies qui sont en réalité des coupes claires mais qui font le sacrifice de ce que nous devons à aux générations qui viennent.
Donc le débat va reprendre dès la rentrée prochaine. Nous avons eu l'assurance que le débat se passerait dans des conditions normal et c'est les ce sont les seuls sujets qui ont été évoqués même si nous avons pris du temps parce que nous avons été dans les détails sur l'ensemble des lignes budgétaires qui nous importent. Est-ce qu'après cette question promis est possible aujourd'hui sur Mais nous verrons bien.
Nous sommes venus là avec un esprit qui est identique à celui que nous ayons déjà sur le PFSS. Nous avons Oh voilà vous regardez où vous mettez pied. C'est là.
Non mais c'est pas une raison pour me marcher dessus. Non. Moi je crois qu'il est temps qu'on prenne tous des vacances et sur peut-être potentiell au moins une abstention en janvier.
Non mais on en est pas là pour l'instant. Pardon. Non non ce que je disais c'est que nous sommes venus à la demande du premier ministre après un échec de la commission mixe paritaire où la droite ne s'est pas entendu avec la droite et a pris le maximum de risque pour les finances publiques et pour beaucoup de françaises et de Français.
En ce début d'année, nous sommes venus rappeler ce qui dans le projet du gouvernement ne nous satisfaisait pas parce que manquait la justice fiscale et que des économies sur ce qui est essentiel à la vie des Françaises et les Françaises, c'est les services publics et la préparation de l'avenir n'était pas non plus pour nous acceptable. Ça a pris du temps parce que nous sommes rentrés dans le détail des choses. La seule perspective que le premier ministre a donné, c'est la reprise de discussion budgétaire au début de l'année de l'année prochaine.
Voilà où nous en sommes aujourd'hui. Non mais ça n'a pas été évoqué du tout. Nous sommes dans une logique qui est très simple, c'est que de toute façon, quel que soit le mode d'emploi pour l'adoption du budget, la question qui est posée, c'est quel est le contenu du projet de loi de finance ?
Et nous sommes venus parler du contenu du projet de loi de finance. C'est la seule chose que nous avons évoqué. Nous ne sommes pas au gouvernement.
Nous n'avons pas à nous poser ces questions là. Nous sommes venus dans un esprit simple, c'est que comme sur le PLFSS, nous voulons protéger les Françaises et les Français, notamment classe populaire et classe moyenne, des mesures qui les impacteraient très directement l'année prochaine. Parce que le problème de la loi spéciale, c'est qu'elle est en fait une loi de jonction entre un budget et un autre, mais que ça n'est pas une loi qui permet de vivre dans la durée.
Et donc nous avons bien conscience du fait que chacun doit prendre sa responsabilité. C'est vrai pour nous, c'est vrai pour la droite comme vient de le rappeler Boris qui n'a pas joué le jeu et qui considère que en réalité elle peut maintenant s'affranchir de toute formes de contrainte avec en réalité le budget voté par le Sénat qui est un budget qui est un mauvais budget mauvais budget notamment parce que il ne contraint enfin il n'est même pas ne permet même pas de baisser le déficit et donc on a là aujourd'hui une forme de copie qui est une copie baclée et que donc il faut y revenir à la rentrée. et nous allons nous employer y compris pendant les vacances à réfléchir au moyen de faire en sorte que nous ayons une copie qui soit la plus propre possible. propre.
Ça veut dire une copie qui soit une copie juste, une copie qui permette de ne pas faire peser l'effort sur celles et ceux qui n'en peuvent déjà plus et qui préserv euh les politiques publiques dont nous avons besoin. Je me répète, mais sur la question de l'environnement, c'est-à-dire la contribution euh à l'avenir des générations euh futures, c'est un c'est un point très important sur lequel j'imagine euh nos camarades écologistes reviendront cet après-midi parce que euh on ne peut pas sacrifier l'avenir au présent. Et donc on a là des sujets sur lesquels nous entendons bien nous faire entendre et ça ne sera pas simplement une enfin ce sera pas on n'est pas là juste là pour pour faire plaisir au gouvernement.
On n'est pas là pour servir à un moment de rustine pour un gouvernement que l'on sait déjà en difficulté. Donc on va se battre comme nous nous sommes battuus sur le PFS et au service des Français parce que c'est notre devoir et c'est le mandat que nous avons reçu.
Olivier Faure