François Asselineau dévoile la MANIPULATION qui prépare 2027 !
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« En 2027, les Français entreront dans l'isoloir en pensant choisir leur président. Mais le véritable scrutin aura commencé des années plus tôt dans les rédactions, les instituts de sondage et les bureaux des milliardaires. »
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« En 2017, cette machine a propulsé Emmanuel Macron jusqu'à l'Élysée. »
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« Pour entrer dans la présidentielle, chaque prétendant doit recueillir 500 présentations d'élus issus d'au moins 30 départements ou collectivités, sans pouvoir en concentrer plus de 50 dans un seul territoire. »
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« La première élimination ne se produit donc pas dans l'isoloir. Elle commence lorsque les caméras décident qui mérite d'être regardé. »
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« Le schéma éprouvé en 2017 reposait sur un candidat central présenté comme neuf, compétent et raisonnable face à Marine Le Pen, utilisée comme menace capable de rassembler tous les électeurs adverses derrière lui au second tour. »
Temps de parole
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En 2027, les Français entreront dans l'isoloir en pensant choisir leur président. Mais le véritable scrutin aura commencé des années plus tôt dans les rédactions, les instituts de sondage et les bureaux des milliardaires. En 2017, cette machine a propulsé Emmanuel Macron jusqu'à l'Élysée. 10 ans plus tard, elle cherche déjà son successeur. Pendant que certains visages saturent les écrans, d'autres sont condamnés au silence avant même d'avoir réuni leurs 500 signatures. François Asselineau dévoile comment une présidentielle peut être confisquée sans truquer un seul bulletin. Il suffit de décider à l'avance quel candidat les Français auront le droit de connaître.
Au début de l'année 2017, Emmanuel Macron ne dispose ni de l'ancienneté d'un grand chef de parti, ni d'un appareil politique comparable à ceux de ses adversaires. Quelques mois plus tard, il entre à l'Élysée. Entre les deux, son visage s'est imposé partout. Les couvertures se multiplient, les interviews s'enchaînent et l'ancien ministre devient progressivement le personnage central d'une campagne qu'il vient à peine de rejoindre. Chaque apparition renforce sa crédibilité. Chaque sondage nourrit l'apparition suivante. La lumière médiatique finit par donner à sa victoire l'apparence d'une évidence.
Pendant ce temps, des candidats officiellement engagés dans la course restent presque invisibles. François Asselineau affirme avoir vécu cette présidentielle depuis l'autre côté de l'écran. Quelques fragments de temps de parole, des entretiens hostiles et une exposition sans commune mesure avec celle accordée à Macron. Je me rappelle très bien comment ce ce monsieur a été catapulté.
Je me rappelle très bien comment participer à l'élection présidentielle de 2017, comment moi j'étais j'ai j'ai eu droit à 0,8 % du temps de parole et à chaque fois j'ai été accueilli comme un un chien dans un jeu de qui en me faisant traiter de tous les noms alors que lui était catapulté par les médias détenus par des oligarques comme le premier temps le nouveau Kennedy, le Mozart de la finance, et cetera et cetera. 10 ans plus tard, les visages changent, mais la sélection recommence avant même que la liste officielle des candidats soit connue.
Pour entrer dans la présidentielle, chaque prétendant doit recueillir 500 présentations d'élus issus d'au moins 30 départements ou collectivités, sans pouvoir en concentrer plus de 50 dans un seul territoire. Les grands partis disposent déjà de parlementaires, de maires et de conseillers capables de sécuriser leur candidat. Les formations dépourvues de ce réseau doivent parcourir la France et convaincre un élu après l'autre. Cette bataille se déroule loin des plateaux. Pendant que certains frappent aux portes des mairies, d'autres bénéficient déjà d'interviews, de portraits et de sondages qui les installent dans l'esprit du public.
Une personnalité peut ainsi devenir candidate dans l'imaginaire collectif sans avoir démontré qu'elle pourra réellement entrer dans la course. Plus les noms se multiplient, plus les maires hésitent. Ils attendent que le jeu se clarifie, reportent leur décision et laissent les petites formations s'épuiser dans une compétition où chaque semaine perdue rapproche le compte. L'élection présidentielle française est complètement dysfonctionnelle. Et de façon délibérée. Oui. Parce que je peux vous dire que avoir les 500 parrainages, c'est pas la tarte. Et j'allais dire, c'est de plus en plus difficile. Les maires, ils comprennent plus.
Ils disent "Oh mais il y a 34 il y a 34 candidats, 35, j'attends que ça se décante, j'attends." Ils sont perdus. C'est fait exprès. Ouais. Cette confusion possède un précédent. En 2016, Arnaud Montebourg monopolise une partie de l'attention politique. Ancien ministre, figure connue du Parti socialiste, il est présenté comme l'un des représentants possibles d'une ligne souverainiste de gauche. François Asselineau mène au même moment une campagne beaucoup moins visible pour obtenir ses signatures. Lorsque le Conseil constitutionnel arrête finalement la liste des candidats, Montebourg n'y figure pas. Asselineau, lui, a recueilli 587 présentations. Mais la reconnaissance arrive trop tard.
Il ne reste que quelques semaines avant le premier tour. Les électeurs découvrent alors un candidat que les grands médias ont presque ignoré pendant les mois où leur opinion se formait. La candidature existe juridiquement. Politiquement, elle doit rattraper en quelques jours le retard créé par des années d'invisibilité. Les les journalistes ne font pas leur travail. Ah mais ça c'est Et en fait, c'est délibéré. Mais oui. Parce que pendant qu'on parlait de Montebourg, on parlait pas d'Asselineau. Et lorsque lorsque est arrivée la la date fatale avec la la liste des candidats officiels, Montebourg, il avait peut-être eu 20 parrainages, moi j'en avais 587.
Et là, d'un seul coup, eh ben, il fallait parler de moi. Mais il était trop tard, il restait plus que 4 semaines avant le premier tour, 5 semaines. Et en plus, on m'a donné 0,8 % du temps de parole alors qu'il y avait 11 candidats. S'il y avait eu normalement une égalité, une égalité, j'aurais dû avoir 9 %. J'ai eu 0,8, Macron a eu 25 % et en plus, quand j'étais accueilli chez Bourlot, chez Gilles Bourlot, on me traitait "Tiens, voilà, vous êtes complotiste et conspirationniste." Alors [rires] que quand ils accueillaient Macron, c'était voilà, le nouveau de la vie et le le hasard de la finance. La première élimination ne se produit donc pas dans l'isoloir.
Elle commence lorsque les caméras décident qui mérite d'être regardé. Un candidat régulièrement invité devient familier. Son nom entre dans les enquêtes d'opinion, sa présence dans les sondages justifie de nouvelles invitations et chaque passage renforce l'idée qu'il appartient au cercle des prétendants sérieux. À l'inverse, celui qui n'apparaît pas reste absent des intentions de vote. Puis, cette absence sert de prétexte pour continuer à l'écarter. Cette boucle transforme l'exposition en légitimité. Celui qui contrôle l'accès aux écrans ne dépose aucun bulletin à la place des Français, mais il réduit progressivement la liste des choix qu'il considère possible.
peux vous dire que les Français découvriraient une offre politique qu'on leur cache. Mais actuellement, la la la la actuellement, c'est donner la carte blanche est donnée par ce système aux médias et aux instituts de sondage possédés par les milliardaires. Voilà, c'est aussi simple que ça. Donc, les milliardaires achètent en fait l'élection présidentielle. Cette puissance ne repose plus sur un seul journal ou une seule chaîne. Elle s'étend désormais sur toute la chaîne qui fabrique et distribue l'opinion. L'information télévisée offre les visages, la presse installe les récits. Les maisons d'édition transforment certains responsables en auteurs.
Les instituts de sondage fabriquent la hiérarchie quotidienne des candidats. Les réseaux de distribution décident ensuite quels journaux et quels livres rencontreront physiquement le public. Le groupe Louis Hachette réunit aujourd'hui des activités dans l'édition, la presse et la distribution. Havas possède de son côté l'institut CSA. Canal Plus conserve un puissant pôle audiovisuel. Les sociétés sont juridiquement distinctes depuis la scission de Vivendi, mais cette concentration permet à un même univers économique d'être présent à plusieurs étapes décisives de la fabrication de la notoriété. Aslino décrit cette organisation comme une intégration verticale.
Une architecture capable d'accompagner une idée depuis sa production jusqu'à sa diffusion, puis de mesurer l'opinion qu'elle a elle-même contribué à former. Le cas de Bolloré est extraordinaire, il a acheté Grasset, qui est l'éditeur qui avec peut éditer justement des livres qui vont dans son sens, des essais politiques. Il a acheté l'École supérieure de journalisme pour former des journalistes qui vont porter la bonne parole de monsieur Bolloré. Il a acheté CNews et Europin et le JDD News pour développer cette parole. Il a acheté les Relais H et Hachette Diffusion pour distribuer et ses journaux et et le et les et les livres qu'il édite.
Et il a même acheté l'institut CSA, l'institut de l'opinion, pour dire aux gens ce qu'il faut qu'ils pensent. Et ce qu'il faut qu'ils pensent, c'est justement ce qu'il c'est c'est des idées qu'il développe dans ses journaux. Ça s'appelle une intégration verticale. Vous croyez encore que les présidents sont choisis le jour du ? Bien avant les urnes, les puissants se retrouvent à huis clos, échangent leurs noms, leurs réseaux et leurs stratégies. Dans son dossier explosif consacré au groupe Bilderberg, Pierre-Antoine Plaquevent remonte jusqu'au cercle où se côtoient dirigeants politiques, banquiers, patrons de médias et géants de la technologie. Ce dossier vous est offert.
Téléchargez-le maintenant grâce au premier lien dans la description et découvrez ceux qui préparent le pouvoir bien avant de vous demander votre voix. Une fois la chaîne installée, il reste à produire le scénario électoral capable de protéger le système. Le schéma éprouvé en 2017 reposait sur un candidat central présenté comme neuf, compétent et raisonnable face à Marine Le Pen, utilisée comme menace capable de rassembler tous les électeurs adverses derrière lui au second tour. À l'approche de 2027, Emmanuel Macron ne peut plus se représenter.
Il faut donc installer un successeur suffisamment proche du système pour préserver ses intérêts, mais assez éloigné du président pour survivre à son impopularité. Édouard Philippe a longtemps occupé cette place. Ancien Premier ministre, image plus calme, réseau d'élus et présence régulière dans les classements de popularité. Face à lui, le même adversaire pourrait être reconduit. Un duel présenté [musique] comme un affrontement total, alors que les choix les plus structurants concernant l'Union européenne, l'euro ou l'OTAN resteraient hors de portée du scrutin. Ils ont décidé depuis longtemps que ce serait Édouard Philippe.
Édouard Philippe, il a été propulsé, il était il avait été envoyé auprès de Macron, il est Young Leader de la French American Foundation, il a été quatre fois au club de Bilderberg. C'était du gâteau. Bon, c'était ça l'idée et l'idée c'était de lui mettre en face Madame Le Pen parce que Madame Le Pen c'est une candidate éminemment fragile parce qu'il suffit de la propulser avant pour qu'elle soit au deuxième tour et qu'après le premier tour, d'un seul coup d'un seul, tous les médias lui tombent dessus en en ressortant des photos d'elle avec des Waffen SS et cetera. C'est assez facile, hein. C'est comme ça que ça marche. Exactement comme ça que ça va se passer pour Macron.
Pourtant, cette fois, le scénario rencontre un obstacle que les grands médias ne contrôlent plus entièrement. Les réseaux sociaux ont brisé le monopole de l'exposition. Une vidéo ignorée par les chaînes nationales peut toucher plusieurs millions de personnes. Un candidat absent des matinales peut construire sa propre audience, diffuser ses conférences et répondre directement aux attaques sans attendre qu'un journaliste lui accorde quelques minutes. Cette brèche ne supprime ni le pouvoir des grands groupes, ni celui des sondages. Elle permet cependant à une partie du public de comparer le récit médiatique à ce qu'elle observe elle-même.
Lorsque le candidat présenté comme [musique] incontournable attire peu de spectateurs sur ses propres chaînes, tandis qu'un candidat absent des antennes accumule les abonnés et les vues, la hiérarchie officielle commence à se fissurer. Mais il y a un mais, c'est que les Français quand même commencent à comprendre un petit peu et puis et puis il y a les réseaux sociaux. Et il y a quand même sur les réseaux sociaux une espèce de de de de réaction immunitaire du de de la société française qui en a ras-le-bol de se faire manipuler. Cette réaction devient mesurable lorsque l'on compare l'audience directe des candidats à la place que leur accordent les grands médias.
Asselineau affirme que ses deux chaînes réunissent environ 640000 abonnés et plus de 150 millions de vues. Il compare ces chiffres à ceux d'Édouard Philippe, régulièrement présenté comme l'un des favoris de 2027, mais beaucoup moins suivi sur sa propre chaîne. Le contraste devient politique lorsqu'il rapproche cette audience des relevés de temps de parole. La visibilité numérique montre qu'un public existe. Les antennes nationales continuent pourtant de l'effacer, empêchant une partie beaucoup plus large de l'électorat de découvrir son programme avant que les sondages et les parrainages ne referment la course.
Sur mes deux chaînes de télévision UPRTV et François Asselineau TV sur YouTube, et je me limite à YouTube, euh les deux chaînes de télévision que nous avons créées, on a maintenant 639000 640000 abonnés. Celui qui arrive en tête de tous les candidats, c'est Mélenchon qui a 1480000 abonnés, ce qui est très important. Et Madame Le Pen, là où j'ai 640000 abonnés, elle a 337000 abonnés. Et le pompon, c'est Édouard Philippe qui est dont on nous dit que c'est l'homme politique préféré des Français, il a créé une chaîne il y a 6 ans, il a 9000 9300 abonnés.
Sur nos deux chaînes, on a 152 millions de vues cumulées, c'est absolument considérable, alors que monsieur Édouard Philippe, il en est à 1 million de vues cumulées. C'est-à-dire que mes vidéos attirent 152 fois plus de monde que les vidéos d'Édouard Philippe. Je sais pas si vous vous rendez compte quand même. Bon. Et moi, j'ai eu droit d'après l'heure comme elle-même sur les 16 principales chaînes de télévision et les 10 principales chaînes de radio, hein, donc c'est Europa, France Inter, euh TF1, France 2, France 3, et cetera et cetera.
Euh et donc moi, j'ai eu en regard des 570 heures de madame Le Pen ou des des 240 heures de de monsieur Attal ou des 97 heures de monsieur euh de monsieur Philippe, euh moi, j'ai eu droit à 0 heure, 0 minute et 0 seconde. C'est quand même incroyable. Enfin, c'est du jamais vu. Le vote compte, mais il arrive au terme d'une sélection que les électeurs n'ont jamais été invités à arbitrer. D'abord, vient la visibilité. Elle transforme un responsable politique en personnalité nationale. Puis, arrivent les sondages qui convertissent cette notoriété en intention de vote. Les médias utilisent ensuite ces intentions pour décider quel candidat mérite encore davantage d'antenne.
Enfin, les élus accordent de plus facilement leurs parrainages à ceux que l'on présente déjà comme capables d'atteindre le second tour. Lorsque la campagne officielle commence, une grande partie du travail est déjà accomplie. Les favoris paraissent naturels, les autres semblent marginaux et les Français entrent dans l'isoloir avec une liste de possibilités réduite depuis des mois. En 2017, Emmanuel Macron a traversé cette machine jusqu'à l'Élysée. En 2027, la succession est ouverte et les mêmes forces cherchent déjà le visage capable de préserver l'édifice. Les noms peuvent encore changer. La mécanique, elle, fonctionne déjà.
Une présidentielle peut être verrouillée sans fermer une seule urne. Il suffit que certains candidats occupent tous les écrans et que les autres disparaissent avant que les Français sachent même qu'ils existent.
François Asselineau