NOUS DEVONS TOURNER LA PAGE DU MACRONISME IMPUISSANT !
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Questions et réponses
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Évoquons d'abord les suites de la mort de Quentin, ce jeune homme de 23 ans à Lyon.
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On a l'impression qu'il y a un traitement médiatique plus indulgent avec l'extrême gauche qu'avec d'autres drames.
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Six personnes ont été identifiées sur les images. Que pensez-vous de la dissolution des groupuscules d'extrême gauche ?
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Est-ce que vous sentez une gêne de la part de la France insoumise vers qui tous les regards se tournent ?
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Qu'est-ce que ça dit de l'alliance avec le Rassemblement national en 2024 ?
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Parlons de la situation à Nice. Qu'est-ce qui vous distingue du maire sortant ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 4:00Éric SiotierFait
« On a vu souvent beaucoup de réticence de la part de la haute juridiction administrative à dissoudre. »
- 8:00Éric SiotierFait
« Il faut traiter l'extrême gauche comme elle est, dangereuse. Ceux qui menacent la République, ceux qui menacent nos institutions, c'est l'extrême gauche. »
- 10:00Éric SiotierChiffre
« Notre ville est très endettée, surendettée. Cela a conduit à une explosion de la fiscalité de tous les tarifs publics qui pèsent sur le pouvoir d'achat des Nissoises et des Nissois. »
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18h40 de retour dans Punchline sur ces news et sur europin. Éric Siotier est notre invité. Bonsoir à vous.
Candidat UDR à la mairie de Nice. Euh évoquons d'abord les suites de la mort de Quentin, ce jeune homme de 23 ans à Lyon. Une minute de silence a été observée à l'Assemblée nationale en sa mémoire, vous l'aviez demandé.
Il a fallu du temps ÉCI avant que les consciences ne se réveillent sur ces violences de l'ultra gauche. Oui, on a vu que plusieurs jours étaient nécessaires pour que ce crime, cet assassinat peut-être soit au premier plan de l'actualité. On a l'impression qu'il y a un traitement globalement d'un système médiatique qui est toujours beaucoup plus indulgent avec l'extrême gauche qu'avec d'autres d'autres drames qu'on a vécu.
Pour moi, une mort est égale et un crime avec une motivation politique doit être condamné de la même force, quel que soit l'auteur ou la victime. Et là manifestement, et c'est hélas, ce n'est pas la première fois, c'est l'extrême gauche, c'est la gauche radicale, c'est cette gauche violente qui tue et qu'on laisse aujourd'hui depuis trop d'années prospérer. Et il n'y a pas eu parce qu'il n'y a pas la même pression médiatique, il y a pas le même jugement alors que toute la toute violence d'où qu'elle vienne devait devrait être condamné avec la même force.
Mais on note qu'il y a toujours de la part d'un d'un système médiatique et on n'y est pas ici naturellement et c'est pas de vous dont je parle bien entendu, mais il y a ce système médiatique qui est toujours très indulgent, très prudent et dans une forme de connivance avec cette extrême gauche. On est d'accord Éric Setier, on a appris aujourd'hui il y a quelques instants que l'enquête avance. six personnes ont été identifiées sur les images euh vidéos que nous avons à notre disposition.
Six euh qui font partie de cette jeune garde, ce gruscule d'extrême gauche qui pourtant a été euh dissou euh par euh Bruno Rotaillot. Il a été dissou mais le contentieux est toujours devant le Conseil d'État. On aimerait d'ailleurs que qu'il soit tranché et très vite.
Euh là encore, on a vu souvent beaucoup de réticence de la part de la haute juridiction administrative à dissoudre. On a vu pour les soulèvements de la terre aussi les réticences qui ont été opposées alors que pourtant il y a des paroles, il y a des actes qui relèvent d'une forme de terrorisme. Euh c'est toujours la même indulgence qui aujourd'hui pèse d'une chappe de plomb.
Et bien, il faut traiter l'extrême gauche comme elle est, dangereuse. Ceux qui menacent la République, ceux qui menacent nos institutions, c'est l'extrême gauche. Et ça me permet de dire aussi que ceux qui en juin 2024, au moment des élections législatives, là où j'ai voulu faire l'alliance avec le Rassemblement national, j'étais alors président de LR, ceux qui se sont opposés à cette alliance ont préféré l'alliance avec le Nouveau Front populaire qui était dominé par LFI.
Et cela y porte aussi une lourde responsabilité dans cette situation. Ne l'oublions pas, monsieur Atal qui naturellement a appelé à voter LFI, mais je dirais de la même chose de monsieur Voquier qui a demandé des désistements pour les candidats du Nouveau Front populaire et qui lui-même dans sa circonscription en a bénéficié. Alors Ludral, vous avez demandé et vous avez obtenu une minute de silence en hommage à Quentin.
Vous étiez donc cet après-midi à l'Assemblée nationale où on a assisté aux échanges entre le premier ministre et la France insoumise. Est-ce que vous sentez une gêne ou un malaise euh de la part de de la France insoumise vers qui aujourd'hui tous les regards se tournent ? Ce matin, en réunion euh de la conférence des présidents qui est euh sous l'autorité de la présidente de l'Assemblée nationale, j'ai en effet demander euh que nous observions cet après-midi une minute de silence.
Euh cette décision a été prise spontanément et je dois le dire par l'ensemble des groupes compris euh par la France insoumise qui a posé quelques réserves. Oui, on sent aujourd'hui que la France insoumise est légitimement gênée. Euh monsieur Arnaud n'était pas dans les través de l'Assemblée nationale cette cette cet après-midi. lui qui dirige qui dirige la jeune garde, lui qui a fait applaudir, qui a fait acclamer par les députés insoumis dans l'hémicycle la jeune garde.
Donc nous verrons bien ce que dit l'enquête, mais on voit la dangerosité de ce groupuscule qui utilise la violence comme expression politique. et la violence ne doit jamais avoir sa place dans une démocratie pour véhiculer des idées politiques ou pour s'opposer à d'autres idées. Mais aujourd'hui, ces groupuscules d'extrême gauche et notamment la jeune garde font régner une véritable terreur notamment dans les grandes écoles, dans les universités et elle terrorise aujourd'hui au sens premier du terme des étudiants et tous ceux qui ne pensent pas comme elle.
Et nous avons d'ailleurs interrogé cet après-midi le gouvernement par la voix d'Anane Mansouri. Annan Mansouri, c'est la Benjamine de l'Assemblée nationale. Elle siège dans mon groupe et rappelez-vous, elle avait été victime elle-même.
Elle avait subi une agression très violente euh de la part d'un d'un group d'extrême gauche. Elle a vécu, elle a rappelé que elle aurait pu être à la place de Quentin. Elle avait été très sérieusement blessée par cette agression.
Donc ce n'est pas la première fois, c'est une foi euh de trop et il faut arrêter. Il faut que le gouvernement aujourd'hui mettre tous les moyens pour s'opposer à cette dérive de l'extrême gauche. Et vous pensez que les interpellations tardent mais qu'elles sont en cours.
Faites confiance à la justice pas au fond de l'affaire. Je fais confiance au service d'enquête la police judiciaire qui est extrêmement performante etendant que des interpellations sont en cours. Donc effectivement voà donc la la police fait son travail.
La justice, j'en suis convaincu, le le fera. En tout cas, je leur fais toute confiance, mais il y a le chemin de la justice, il y a le chemin de l'interdiction euh administrative qui doit être prononcé et puis il y a la nécessité du réveil politique. Voilà.
Qu'est-ce que ça dit ? a dit que ce front républicain stupide, ridicule contre les vrais patriotes que nous sommes a conduit quelque part à donner cette audience surestimée à l'extrême gauche et à la gauche et nous enfin nous je me vois encore au moment où je préside DLR et que des personnes comme monsieur Voquier, madame Tabarot ou de l'autre côté à horizon monsieur Estros, monsieur Philippe s'oppose à à cette union et favoriser quelque part la gauche. On vous avez évoqué les municipales évidemment parlons de la situation à Nice où vous avez un certain nombre de candidats notamment une candidate et lesfil c'est l'extrême gauche votre adversaire dans cette élection municipale.
Ericotti très clairement aujourd'hui à Nice la victoire se jouera entre le maire sortant et moi. Voilà je crois que je ne fais pas offense. vous donne nettement en tête à Nice un sondage cluster 17 pour politico.
C'est la première fois qu'il y a un sondage quasiment depuis 18 mois à Nice. Je l'accueille naturellement avec satisfaction parce que ce sondage qui n'est qu'une photographie et je le dis avec beaucoup de prudence et d'humilité mais correspond à ce que je ressens dans cette campagne à Nice. Il y a une vraie dynamique, il y a une volonté tout simplement de changement d'écrire une nouvelle page positive. ce qui a été fait, c'est le passé.
Euh ça traduit aussi une forme d'impuissance macroniste. On a beaucoup de problèmes de sécurité à Nice. Encore hier soir, une jeune mère de famille qui avait un bébé dans une poussette a été agressée avec une personne féminine qui a voulu poignarder son bébé.
Euh ce sont les sapeurs pompiers qui étaient euh en activité sportive de la base de la tour rouge euh qui euh ont porté immédiatement secours à cette jeune femme et ce sont les policiers municipaux euh qui ont interpellé l'auteur présumé de ces faits d'une gravité extrême. Euh il y a 3 semaines, c'était une génère 90 ans qui était violée par un OQTF. On a tous les jours des faits extrêmement graves à Nice et donc il y a la nécessité de remettre de l'ordre dans la rue comme il y a la nécessité de remettre de l'ordre dans les comptes.
Notre ville est très endettée, surendettée. Cela a conduit à une explosion de la fiscalité de tous les tarifs publics qui pèsent sur le pouvoir d'achat des Nissoises et des Nissois. Donc ce qu'ils me disent aujourd'hui, c'est qu'ils veulent de la sécurité, de l'ordre, qu'on s'occupe d'eux, pas qu'on s'occupe de l'ego du maire. euh connait une politique de proximité tous les jours pour les écoles, les crèches, euh la propreté dans la rue, euh un nouveau théâtre euh qui a disparu, qui a été détruit quand même, une ville qui détruit un théâtre.
Euh imaginons euh si euh c'était dans un autre contexte ce qu'on aurait dit, cette offense à la à la culture qui est qui est qui fait partie de l'histoire de la Côte d'Azur. Donc, c'est tout ça que l'on veut changer positivement. Il y a des choses positives qui ont été faites par l'équipe sortante, mais elle est usée.
Elle est aujourd'hui aussi usée par beaucoup d'affaires qui se multiplient et qui ternissent l'image de Nice. Il y a encore quelques jours, le parquet de Nice a ouvert une enquête sur un scandale présumé de corruption pour l'achat de masque au cœur du du Covid, de la crise du Covid, ce qui est une abomination quand même. se servir de la santé des gens au moment de cette crise dramatique pour faire des bénéfices.
L'enquête dira la vérité, la réalité nous le dénonçons avec force pour beaucoup de français qui suivent la la vie politique nissoise un peu à distance c'est un peu Dallas. Alors la question que beaucoup se posent c'est qu'est-ce qui vous distingue fondamentalement du maire sortant Christian Estros ? Bah, j'allais dire l'ISF, c'est euh l'insécurité, la saleté, la fiscalité.
C'est ce que lui reproche les Nissois aujourd'hui. Euh voilà, nous voulons euh remettre la sécurité au cœur des priorités. Nous voulons des comptes en ordre, arrêter le surendettement, euh, arrêter l'augmentation de la fiscalité.
Euh moi si je suis élu maire, le 24 avril, on effacera l'augmentation de 25 % de la taxe foncière euh qu'a porté monsieur Estros en 2024. Donc on a des différences de fonds dans la gestion de l'argent public, dans l'éthique, dans euh la manière de conduire une vraie politique de sécurité pour la ville, dans la manière dont on dépense l'argent public. Avec moi, je n'irai pas financer un grand prix de Formule 1 à la frontière du Var et des Bouches du Ron avec un déficit de 35 millions d'euros.
Euh je n'aurais pas de siège de la métropole à Paris, je n'aurais jamais détruit le palais des Congrès, le théâtre à Nice. Donc il y a eu cette ce dérapage dans le dernier mandat. Le premier mandat, j'y ai participé.
On a construit ensemble une belle politique pour la ville. Ce ce premier mandat était celui de l'espérance, de la construction, de l'utilité pour les Nissois. Euh le dernier, c'est celui du gaspillage des dérapages.
Et donc c'est maintenant qu'il faut arrêter cette dérive et puis il faut changer, c'est la démocratie. Vous savez, Christian Estros a été élu conseiller municipal de Nice en mars 1983. S'il devait être réélu, il terminerait son mandat en mars 2033. 50 ans.
On peut pas rester 50 ans au même endroit en étant toujours aussi performant, toujours aussi enthousiaste, quel que soit le talent ou s'il est avéré. Vous avez des candidats de droite aussi notamment reconquête vous appelez à l'Union des droites au second tour Eric Sioti comme ce sera j'imagine le cas dans de nombreuses municipalités. Je préside l'Union des droites pour la République.
Oui mais dans dans les faits là elle n'est pas faite celle-là. Moi, je l'ai faite l'année dernière cette union. En 2024, personne n'avait osé faire ce que j'ai fait en tant que président des républicains.
Et je crois que quand on voit l'état du pays aujourd'hui, beaucoup me disent, y compris des députés LR avec lesquels je parlais qui me disent qu'il supportent plus cette situation où ils sont contraints de s'allier avec le Parti socialiste et qui vont bouger d'ailleurs. Ils me le disent. Donc, j'ai fait cette alliance. cette alliance, c'est ce que souhaite le peuple aujourd'hui de France enfin dans ceux qui qui votent plutôt plutôt à droite.
Oui, il faut être uni. Oui, il faut être rassemblé. Oui, tous ceux qui aiment la France, tous ceux qui veulent conserver son identité, protéger son patrimoine, défendre sa culture, garantir sa sécurité, lutter contre une immigration de masse, lutter contre le poids des prélèvements obligatoires devenus les plus lourds au monde, lutter contre cette réglementation qui paralyse nos entreprises.
Tout cela, ils ont envie qu'on soit qu'on soit un. Beaucoup disent la même chose et je ne comprends pas qu'il y ait ces obstacles parce que il y a quelques égoïsmes. Alors oui, moi j'appelle bien sûr à ce rassemblement.
Merci beaucoup Éric Siotti et Christian Estros sera notre invité la semaine prochaine euh qui répondra évidemment à ce que vous avez dit. Une dernière information avant de vous laisser. Quatre personnes ont été interpellées cette fois-ci.
Ça y est, quatre suspects interpellés dans la mort de Quentin de Ran à Lyon. source proche du dossier. Voilà pour ce que on pouvait dire ce soir.
Merci à vous. Merci Louis de Ragnel. Dans un instant, c'est Pierre Devin qui nous attend pour Europin et bien sur Christine Kelly pour face à l'info.
Bonne soirée à vous sur nos deux antennes. Demain 8h10 sur notre antenne, Jordane Bardela sera l'invité de la grande interview. À demain.