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InterviewRassemblement National (sur YouTube)· 19 septembre 2025 16 minContradictoireActualité / polémiqueSécuritéJusticeImmigration & asileInstitutions & élections

Matthieu Valet : "La France n’est pas la poubelle de l’extrême-gauche !" (CNEWS)

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 15 %Attaque 65 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 94 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse partielle

    Jusqu'à quand va durer ce jour sans fin en réalité ?

  • 0:52RelanceRéponse directe

    Mais sur la situation actuelle, Mathieu Vallée, là, on est avec vos collègues, vos anciens collègues, en tout cas, qui affrontent des gens ultra-violents, ultra-équipés, ultra-entraînés, et à qui on ne donne pas réellement les moyens d'intervenir.

  • 2:58RelanceRéponse directe

    Mais sur la situation actuelle, Mathieu Vallée, là, on est avec vos collègues, vos anciens collègues, en tout cas, qui affrontent des gens ultra-violents, ultra-équipés, ultra-entraînés, et à qui on ne donne pas réellement les moyens d'intervenir.

  • 3:51OuverteRéponse directe

    18h43, en direct sur CNews et sur Europe 1, qu'à traîner, on va juste écouter Jean-Luc Mélenchon, il était à Marseille aujourd'hui, évidemment, écoutez ce qu'il dit, il dit « le chaos, ce n'est pas moi, c'est Emmanuel Macron ».

  • 5:40FerméeRéponse directe

    est-ce que vous dites la même chose que lui ?

  • 7:04OuverteRéponse directe

    expliquez-nous ce qui se passe.

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:08Invité politiqueFait
    « Je pense que Sébastien Lecornu, Premier ministre, doit divorcer avec Emmanuel Macron »
  • 0:13Invité politiqueFait
    « ça nous a été beaucoup reproché. »
  • 0:42Invité politiqueChiffre
    « Il y a 18 milliards d'économies. »
  • 0:43Invité politiqueChiffre
    « Sur les énergies intermittentes, l'éolien, le solaire, c'est 8 milliards d'euros. »
  • 2:06Invité politiqueChiffre
    « 26 centaures, 10 engins lanceurs d'eau, c'est quasiment la totalité du parc national »
  • 8:30InvitéChiffre
    « Le dernier bilan fait état de 500 000 manifestants sur l'ensemble du territoire, dont 55 000 à Paris. »
  • 8:36InvitéChiffre
    « On en est actuellement à 181 interpellations dans 31 à Paris. »
  • 8:41InvitéChiffre
    « 700 actions de voix publiques ont été recensées. »
  • 8:44InvitéChiffre
    « 11 policiers et gendarmes ont été blessés. »
  • 8:49InvitéChiffre
    « 11 autres personnes ont été blessées également, dix manifestants et un journaliste. »
  • 9:41Invité politiquePromesse
    « Cette loi que le Conseil constitutionnel, qui visait à lutter contre les casseurs, c'est-à-dire à les confiner chez eux durant les manifestations, nous la rédigerons correctement »
  • 11:32Invité politiqueFait
    « la famille de Philippine qui explique qu'elle n'a pas compris, qu'elle est ulcérée par le conseil sexuel qui a censuré la disposition que d'ailleurs nous, nous avons votée. De l'allongement. »
  • 11:40Invité politiqueChiffre
    « De l'allongement, de la durée de rétention à 220 jours pour les criminels dangereux. »
  • 12:16PrésentateurFait
    « Cinq personnes placées en garde à vue. Les cinq sont ressorties libres. »

Temps de parole

  • Matthieu Valet49 %
  • Invité13 %
  • Présentateur10 %
  • Invité 29 %
  • Invité 37 %
  • Invité 45 %
  • Invité 54 %
  • Invité 63 %

0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Présentateur

Jusqu'à quand va durer ce jour sans fin en réalité ?

0:05
Matthieu Valet

Je pense que Sébastien Lecornu, Premier ministre, doit divorcer avec Emmanuel Macron puisque les gens ne veulent plus ni d'Emmanuel Macron ni de sa politique du macronisme. Et donc pour ce budget où on a été le premier parti à lutter contre les denagrées de M. Barnier et de M. Bérou, ça nous a été beaucoup reproché. Vous voyez, si on ne voit pas le chaos dans la rue, il faut qu'à l'Assemblée nationale, les représentants du peuple, en premier parti, soient écoutés, ont fait des propositions sur les agences inutiles comme l'ARCOM, qui s'achèrent sur votre chaîne et sur Europe 1. Moi, je n'ai pas honte de le dire.

Comme Mme Arnotte met une cible sur vos journalistes quand elle explique que vous êtes d'extrême droite. Ça, c'est pour faire peur aux gens quand on est rageux et qu'on jalouse vos scores d'audience vis-à-vis de vos téléspectateurs. Et enfin, sur l'immigration aussi. Il y a 18 milliards d'économies. Sur les énergies intermittentes, l'éolien, le solaire, c'est 8 milliards d'euros. Donc vous voyez, il y a des propositions concrètes, sans faire les poches des Français, qui pourraient mettre tout le monde d'accord et sur lesquelles M. Lecornu n'a attendu que trop longtemps.

0:52
Présentateur

Mais sur la situation actuelle, Mathieu Vallée, là, on est avec vos collègues, vos anciens collègues, en tout cas, qui affrontent des gens ultra-violents, ultra-équipés, ultra-entraînés, et à qui on ne donne pas réellement les moyens d'intervenir. Parce qu'il y a une directive du maintien de l'orbe qui dit, voilà, vous n'allez pas au contact. Vous n'allez pas au contact.

1:12
Matthieu Valet

Alors, là, Laurence Ferrari, je félicite mes camarades, mes collègues, mes camarades de la Gendarmerie, mes collègues policiers, policiers de la préfecture de police de Paris, des CRS Nouvelle Génération, ce qu'on appelle les unités de projection rapide, mais aussi les escadrons de gendarmerie mobile, et tous les policiers et gendarmes engagés, ils font de très belles images.

Moi, j'ai vu en province, par exemple, à Caen, au lycée Malherme, ce jeune devant un lycée qui a ému les gauchos et les élus de la France insoumise, il est venu dire à câble, il est venu en contact, il est venu provoquer, il est venu narguer, il est venu à la confrontation avec les policiers, qui s'y frottent, s'y piquent, donc j'ai vu une réactivité exceptionnelle. Là, il y a des interpellations, je les diffuse sur mes réseaux, parce que je les trouve exemplaires, des gendarmes qui interpellent un antifosse sur votre antenne en direct, tout à leur place de la Nation, ou encore sur le parcours de Paris, ou à Lyon, ou encore à Toulouse, il y a de très belles interpellations. Pourquoi ?

Parce que moi, depuis le début, Laurence Ferrari, on peut exhumer les archives, je dis qu'il faut aller au contact, percuter, interpeller pour judiciariser ces gens-là, et derrière, on a un dispositif qui tient la route, et en plus, vous avez vu, 26 centaures, 10 engins lanceurs d'eau, c'est quasiment la totalité du parc national, et en plus, on a ces unités de projection rapide, ces CRS8, 81, 82, 83, 84, qui sont engagées dans les zones respectives, je trouve que c'est un excellent dispositif, vous voyez que tout le monde en est écouté, quand on écoute, pardon, ça prétend peut-être des professionnels de terrain, moi j'étais policier 20 ans, on a émis ces propositions après la victoire du PSG, après la fête de la musique, après le 14 juillet, vous voyez que ce qu'on proposait, ça marche, et je félicite évidemment les préfets de la République, c'est les policiers et les gendarmes qui font un travail exceptionnel, en tout cas, moi j'exule derrière mon écran, parce que c'est plus facile de commenter sur un plateau, que d'être au contact des nervis d'extrême gauche, et il faut le dire, madame Ferrari, de certaines pourritures qui ont fracassé des policiers dans le dos, j'ai cette image de Paris Match, où il y a un policier qui prend un coup dans le dos, lâchement, par un antifa, donc c'est des très belles images, c'est un dispositif qui fonctionne, et pour l'instant, c'est nos policiers et les gendarmes, qui sont les grands gagnants, parce qu'ils protègent les honnêtes gens.

2:58
Présentateur

– Oui, bien sûr. – Louis de Ragnel.

2:59
Invité

– Non, mais ce qui a été dit, ce qui est assez frappant, je trouve, c'est le dispositif très dynamique, très mobile de maintien de l'ordre, et ce qui est vrai, c'est qu'on voit une maîtrise absolue, la démonstration de la vraie force publique, comme d'ailleurs d'habitude, on l'emploie trop sans s'en rendre compte, mais là, c'est vraiment la démonstration de la force publique, les interpellations, effectivement, se font extrêmement rapidement, les extractions de manifestants dangereux se font aussi de manière très rapide, devant les caméras, et je trouve qu'il y a aussi toute cette dimension qui a été parfaitement intégrée par les policiers et les gendarmes, la dimension des médias, ça n'a jamais été très simple pour les policiers et les gendarmes d'intervenir, alors qu'il y avait des caméras qui leur couraient après, des appareils photos, des vrais faux journalistes, des faux vrais journalistes, et bien je trouve que là, vraiment, c'est un dispositif, pour l'instant en tout cas, extrêmement solide et puissant, et très efficace.

3:51
Présentateur

– 18h43, en direct sur CNews et sur Europe 1, qu'à traîner, on va juste écouter Jean-Luc Mélenchon, il était à Marseille aujourd'hui, évidemment, écoutez ce qu'il dit, il dit « le chaos, ce n'est pas moi, c'est Emmanuel Macron ».

4:02
Invité

– Pour l'instant, le chaos, mesdames et messieurs, ça ne peut pas être moi, je ne gouverne pas, je ne suis pas le président de la République, je ne suis pas le Premier ministre, je ne suis pas le dirigeant des syndicats, et ni non plus celui du 10 septembre. Ce que vous observez, ce sont des faits pour lesquels nous proposons un dénouement. Alors je sais que c'est devenu étrange pour une bonne partie de notre pays qu'on parle d'élections, de démissions de responsables, mais pourtant, c'est la vie. Le président, c'est lui le chaos. Et tout ce qui a lieu en ce moment est le résultat de son action, à lui, pas la mienne.

4:39
Présentateur

– Voilà Jean-Luc Mélenchon-Catherine Ney qui dit « le chaos, ce n'est pas moi, c'est Emmanuel Macron ».

4:43
Invité

– Oui, bien sûr, et sûrement en disant ça, il a hélas de l'écho, parce que c'est vrai que beaucoup de Français s'interrogent sur l'action du président de la République, mais sans penser que M. Mélenchon serait la solution non plus, vous voyez.

Donc parce que lui aussi, c'est un grand semeur de chaos, d'ailleurs il en fait sa profession, il l'a dit « pour moi c'est le désordre », il l'écrit, pour lui, il veut changer la France, il a donné une interview cet été, où il est pour, où il dit que la France est le collectivisme, que la France est la révolution, elle en a fait trois en 200 ans, et qu'il y a un ferment révolutionnaire dans la France profonde, et qu'il suffit de souffler dessus pour faire la révolution. C'est son projet, vous voyez, donc c'est pas de reconstruire la France, d'avoir une police qui marche, puisque la police tue, d'avoir une armée qui marche, mais non, tout ça, non.

Lui, dans le fond, c'est le collectivisme et le retour à la dictature, puisque ses grands amis, on le sait maintenant, sont tous les dictateurs du monde, d'Amérique centrale, chinoise, et tout y quanti, voilà.

5:40
Présentateur

On a à l'instant, évidemment, une nouvelle charge des policiers sur la place de la nation, Mathieu Vallée, on vient d'entendre Jean-Luc Mélenchon, qui dit « le chaos c'est Macron », est-ce que vous dites la même chose que lui ?

5:52
Matthieu Valet

Non, d'abord, Jean-Luc Mélenchon, il est à la tête du premier parti anti-flics de France.

Tout l'été, on a eu le tube de la France insoumise, la police tue, voilà, ça serait pas guignolesque si ça mettait pas des cibles dans le dos des policiers et des gendarmes, puis ensuite, on a eu les contrôles au faciès, que d'ailleurs, la défenseur des droits reprend à son compte avec notre pognon, je le redis, un peu comme France Télévisions, qui se fait plaisir avec les gauchistes avec notre pognon, et derrière, pareil, les violences policières, écoutez, on voit qu'au fur et à mesure de ces interpellations, de ces interventions et de cette protection des honnêtes français qui veulent revendiquer, manifester et pouvoir exercer un droit constitutionnel, et bien, finalement, la République, c'est ces policiers jambes qu'on voit sur vos images, et que finalement, il incarne le bruit et la fureur, c'est ce qu'il avait dit sur un meeting il y a un moment, moi, j'ai pas oublié, j'ai pas la mémoire courte, donc c'est un danger pour la République, et je pense que son parti est aujourd'hui, finalement, une grande menace pour nos forces de l'ordre, parce que vous avez bien vu qu'à chaque fois, comme aujourd'hui, Mme Simonnet, députée Paris de la France Insoumise, Mme Marcila Assoudé, M.

Porte, M. Léaumont, député de la France Insoumise, également de la Seine-Saint-Denis et de l'Essonne, à chaque fois, il critique les interventions de police, il s'en prend un anopolicier, et il s'explique que le problème, c'est pas les antifas, les black blocs, mais c'est les policiers, voilà, donc moi, j'estime qu'il est en dehors du champ républicain, avec ses propos et ses positions qui sont contre nos anges gardiens.

7:04
Présentateur

On va rejoindre l'une de nos équipes Place de la Nation, puisque la situation se tend à nouveau, expliquez-nous ce qui se passe.

7:14
Invité

Eh bien, écoutez, ce que je peux vous dire, c'est que les forces de l'ordre viennent de charger ici, au niveau, eh bien, de cette statue, au niveau de la Place de la Nation, ils ont procédé également à de nombreuses interpellations, où ils entourent, en tout cas, pour l'instant, toute la place, mais aussi, eh bien, cette statue ici, ce qui est assez fou, eh bien, c'est que dès qu'ils se déplacent, dès qu'ils reculent de quelques pas, vous avez quand même, eh bien, ces personnes véhémentes, très violentes, eh bien, qui reviennent au contact, qui cherchent, eh bien, le contact direct avec les forces de l'ordre.

On a dû, en tout cas, nous, s'équiper, mettre nos casques, eh bien, parce qu'il y a énormément aussi de jets, de projectiles, aussi bien des pierres que des pavés, mais surtout aussi ces bouteilles en verre qui ne cessent de voler, au-dessus de nos têtes, en reculant, pour ne pas se mettre non plus en danger, mais ça vient de partout, clairement, les forces de l'ordre, eh bien, sont sur tous les points, et les manifestants, eh bien, sont encore une fois au jeu du chat et à la souris avec ces forces de l'ordre, qui, eh bien, essaient de les provoquer au maximum. Parfois, eh bien, ils perdent, puisque beaucoup ont été interpellés ici, sur cette place.

8:18
Présentateur

Merci beaucoup pour ces précisions. Tanguy Hamon est avec nous du service police-justice de CNews. Tanguy, vous avez un point chiffré sur cette journée qui a été compliquée et qui l'est toujours, à l'heure où on se parle.

8:28
Invité

Oui, exactement. Le dernier bilan fait état de 500 000 manifestants sur l'ensemble du territoire, dont 55 000 à Paris. On en est actuellement à 181 interpellations dans 31 à Paris. 700 actions de voix publiques ont été recensées. 11 policiers et gendarmes ont été blessés. 11 autres personnes ont été blessées également. dix manifestants et un journaliste.

8:52
Présentateur

Merci beaucoup pour ces explications. Catherine Ney, vous voulez rajouter quelque chose ?

8:56
Invité

Oui, tout à l'heure, je croyais que c'était seulement 290 000 manifestants. 500 000, c'est quand même une manifestation d'ampleur. C'est pas une immense manifestation, mais ça révèle quelque chose, surtout sans mot d'ordre. Sans mot d'ordre précis, oui. Sans mot d'ordre précis, ce qui est un peu inquiétant pour la suite. Mathieu Vallée, euro-député RN.

9:21
Matthieu Valet

J'ai écouté votre plateau avant d'arriver. Il faut qu'on arrête d'être en France la poubelle de tous les nervis, les voyous et les zadistes de l'Europe et du monde entier. Il y a des black blocs étrangers, il y a des voyous étrangers qui viennent pour faire des rêves partis, qui viennent pour semer le chaos dans les manifestations, qui viennent pour finalement démonter l'outil des travailleurs ou les champs agricoles quand c'est pas des rêves partis interdits par les préfets. Donc moi, avec Marine Le Pen et Jordan Bardel, on est très clair, si on est en responsabilité, les Français doivent le savoir.

Cette loi que le Conseil constitutionnel, qui visait à lutter contre les casseurs, c'est-à-dire à les confiner chez eux durant les manifestations, nous la rédigerons correctement, puisque le Conseil constitutionnel, j'ai lu la décision, a dit que c'était une bonne loi, mais qu'elle était mal calibrée, mal encadrée, mal rédigée. Nous la ferons, parce qu'on ne peut pas à chaque fois déployer un armada sécuritaire qui nous coûte un pognon de dingue pour permettre à notre pays d'exercer des libertés pour lesquelles les vrais révolutionnaires, je ne parle pas de la France insoumise, des révolutionnaires de Pacotty ou du Robespierre-Rouge de M.

Le Homan, je parle des vrais révolutionnaires qui ont dit que c'est un droit constitutionnel. Donc, on est en train de perdre nos soignants, nos chercheurs, nos chefs d'entreprise, mais on est en train de devenir, finalement, la destination préférée de tous ces zadistes et de ces nervis d'extrême-gauche. Donc, j'estime que nous prendrons des mesures parce que notre pays a le droit à la sécurité comme tous les pays d'Europe et les pays du monde. Voilà, je vois que M. Trump, d'ailleurs, a expliqué que les antifas étaient des terroristes. Eh bien, dans certains modes opératoires, effectivement, l'ultra-gauche a des modes opératoires qui s'apparentent à du terrorisme d'extrême-gauche.

D'ailleurs, action directe dans le passé ou d'autres actions sur des brigades de gendarmerie ou des sabotages d'antenne s'apparentent à du terrorisme.

10:45
Invité

Catherine Ney ? Oui, quelle que soit la loi, maintenant, lorsque le Conseil constitutionnel tranche et qui va contre l'intérêt du pays, c'est toujours parce qu'un amendement est mal rédigé. Alors, on se dit... Alors, c'est vrai que les amendements, c'est souvent ceux qui sont repris dans l'hémicycle, qui sont émis par des députés qui ne sont pas des juristes et qui sont reprises en l'État. Et donc, il y a quand même une organisation de travail à l'Assemblée nationale. Dans une loi, il y a quelque chose qui ne va pas.

Parce que ce n'est pas normal qu'on vous oppose toujours ça et qu'il retarde les échéances pour les lois qui pourraient permettre à la France de s'en sortir, et notamment en matière de sécurité. Ça, ça devient quelque chose d'insupportable et je ne sais pas où est le vice. Alors, on dit que ce sont des cavaliers, c'est à cause de cavaliers indésirables, il faut tout revoir. Mais si vous revenez avec une loi bien rédigée, alors on votera.

11:27
Matthieu Valet

D'ailleurs, c'est même, Catherine Ney, les familles des victimes, je vous souviens, si j'ai bien lu de mémoire, la famille de Philippine qui explique qu'elle n'a pas compris, qu'elle est ulcérée par le conseil sexuel qui a censuré la disposition que d'ailleurs nous, nous avons votée. De l'allongement. De l'allongement, de la durée de rétention à 220 jours pour les criminels dangereux. On ne parle pas de voleurs de jambon ou de voleurs de vélo. On parle de criminels violeurs, terroristes, criminels. Et donc ça, les Français ne comprennent pas. Je suis complètement d'accord avec vous. Et pourtant, le Parlement a rédigé une loi correcte.

Il n'y a pas eu de vice de procédure ou de vice de rédaction. Et derrière, on a finalement une décision que même les victimes qui ont perdu un être cher qui ne leur n'a jamais et qui sont condamnés à perpétuité voient que malgré la volonté du législateur qui représente le peuple français se voient censurés par des juges non professionnels qui sont politisés et qui sont nommés par le pouvoir politique.

12:11
Présentateur

Il y a aussi la réponse pénale dans le cas d'agression de policiers. Je pense au policier de Tourcoing qui a été lynché. Cinq personnes placées en garde à vue. Les cinq sont ressorties libres. Qu'est-ce que ça suscite comme réaction de votre part ?

12:23
Matthieu Valet

Moi, je suis ulcéré. On m'a longtemps fait passer pour un anti-juge primitif. Mais moi, je ne suis pas contre le juge. Je suis contre l'injustice et les policiers de Tourcoing. Moi, j'ai discuté avec un nombre d'entre eux. En premier lieu, le policier blessé encore hier soir. Lui, il a encore fracassé. Et cinq jours d'ITT, ce n'est pas cher payé. Moi, je vous le dis. Alors là, qu'aurait-on dit si c'était défendu ? Parce qu'il a interpellé l'individu du mieux qu'il pouvait avec le résultat qu'on connaît.

Mais s'il avait fait un geste que l'extrême-gauche avait jugé déplacé ou des violences policières telles qu'ils le décrivent, alors là, il y aurait eu de la place et il n'y aurait pas eu des questions d'antécédents, de passives, de parcours exemplaires. Quand je vois pour l'affaire Nael Florian qu'il y a eu une place de prison, quand je vois pour l'affaire Zéclair, pour l'affaire Théo, à chaque fois, il y a eu une implacabilité de la justice pour s'acharner sur nos policiers. Et là, pour des suspects qui ont fracassé un policier et dont on a les images, voilà le résultat. Donc, je pense que les juges devraient être plus souvent avec les policiers sur le terrain.

Moi, j'ai saisi la procureure de lits sur de nombreux sujets. On s'est souvent disputé parce qu'on n'était pas d'accord, non pas parce que je conteste son autorité, mais parce que je trouvais que le fait est que les décisions de justice laxiste mettent en danger nos policiers et nos journalistes sur le public.

13:24
Présentateur

Jean-Christophe Couville, policier aussi.

13:25
Invité

C'est mal, hein ? Moi, je veux vous dire qu'il y a la grogne dans la police. C'est impensable. En quelques jours, Tourcoing, donc un policier en service qui se fait molester, passé à tabac, presque tué par des jeunes, justement, qu'on connaissait quand même. Bien sûr. Voilà, c'est... Vous avez Reims où vous sortez du commissariat tranquillement, vous avez fini votre vacation et d'un seul coup, vous faites agresser par derrière, lâchement, par une dizaine d'individus qui sont aussi, encore une fois, on va voir ce que ça va donner, mais qui auront à la fin, on espère qu'ils vont être sévèrement punis, mais pour l'instant, il y a la grogne. La prochaine étape, c'est quoi ?

Ils vont venir chez nous, dans nos familles, ils vont nous pister. Aujourd'hui, il faut savoir que quand nos collègues sortent du commissariat, ils font des coups de sécurité, comme on appelle, c'est-à-dire qu'ils prennent des chemins différents pour entrer chez eux, ils font deux, trois fois le tour de rond-point pour voir s'ils ne sont pas suivis, mais un jour ou l'autre, et je le dis aussi avec toute tranquillité, quand ça sera le tour des magistrats, parce que plus ça va, plus ça crante, et plus la délinquance prend aussi confiance en elle et n'a peur de rien. Il y a 20 ans, plus de 20 ans, quand je suis rentré dans la police, je suis rentré en 98, ça ne se faisait pas, ça.

Ils ne venaient pas au contact comme aujourd'hui. En fait, on voit bien qu'il y a une peur de rien et que dans d'autres pays, il y a des peines minimales. Vous allez en Italie, vous allez en Grande-Bretagne, en Allemagne, pourtant ce n'est pas des pays, je suis désolé, il y a quand même de la démocratie, et il y a des peines minimales quand vous attaquez à des policiers, vous attaquez à des représentants de l'État. Et aujourd'hui, chez nous, c'est tabou, on n'a pas le droit au prétexte qu'une certaine partie d'individus décident que ça ne serait pas constitutionnel. Je suis désolé, à un moment donné, il faut l'imposer et si on a une loi qui est vintage, il faut la remettre au bout du jour.

14:59
Présentateur

Attendez-moi Jean-Christophe, si vous me permettez. Allez-y, parce qu'on est sur ces images. J'ai l'image juste avant parce que j'ai reconnu

15:06
Matthieu Valet

les écussons, il y a la CRS 8 qui est engagée, on s'est battu, en tout cas moi je me suis battu, j'ai écrit aux mises d'intérieur, j'ai eu le préfet de police au téléphone de Paris, on s'est battu pour qu'ils soient engagés parce qu'ils sont formés, équipés, aguerris, ils en veulent, ils ont finalement la gniac et donc je vois qu'ils sont engagés aux côtés de leur fardame des CRS traditionnels qui sont basés avec leur aide et donc je suis content, on les voit sur vos images, ça fait du bien de voir la CRS 8 parce que toutes les CRS, les 61 compagnies, j'enlève là une qui s'occupe d'autres personnalités et les 5 nouvelles qui ont été créées et que nous avons votées le Rassemblement National, c'est là que je veux les voir sur le terrain, je ne les veux pas confiner à Bièvre, je les veux déployer sur le terrain parce qu'ils veulent interpeller, parce qu'ils veulent aller au contact, parce qu'ils sont sportifs et parce qu'ils épaulent leurs frères d'armes des CRS traditionnels, moi je ne fais pas la différence, quand il y a du bordel, quand il y a du chaos, on a besoin de tout le monde sur la voie publique et c'est des images qui me font plaisir, voilà c'est un petit clin d'œil que je vais leur faire le Grand Ferrari.