Florian Philippot : débat choc sur CNews !
Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.
Bonjour à tous. J'étais sur CNews. Voilà, vous allez voir, nous avons parlé de ce qui se passe avec les pénuries d'essence. Pénuries, d'ailleurs, j'en ai parlé un peu dans tous les domaines, ce qui nous a permis de parler aussi du niveau des salaires en France, du partage des choses entre travail et capital. Et puis nous avons continué, nous avons parlé des revenus des députés, du référendum, de l'Union européenne, de la CEDH, de tant de choses. Et puis de la société de contrôle, passe énergétique. Où est-ce qu'on va ? J'ai parlé du forum de Davos, de Schwab. Je pense qu'il faut en parler sur les plateaux. C'est très, très, très, très important, même si personne n'en parle absolument jamais.
Voilà, vous me direz ce que vous en pensez dans les commentaires, bien évidemment. Je vous attends sur cette chaîne comme abonné. N'oubliez pas, c'est très important. Plus vous êtes abonné, plus les vidéos sont visibles des autres internautes et circulent. C'est comme ça que fonctionnent les algorithmes de YouTube. Ce n'est pas moi qui les ai inventés. Et puis on sera bientôt à un demi-million d'abonnés. C'est énorme. Pour s'abonner, c'est le petit bouton en dessous. C'est gratuit, bien sûr. C'est un dixième de seconde. Merci infiniment à ceux qui l'ont fait récemment, à ceux qui vont le faire dans les secondes et les minutes qui viennent. Voilà, je vous attends, patriote.
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Et donc on doit être extraordinairement nombreux dans cette résistance populaire, pour des belles valeurs de liberté, de justice sociale, de souveraineté, d'indépendance, d'humanité. Le lien pour adhérer ou réadhérer, c'est donc le même. C'est le premier sous la vidéo en description, il est également en commentaire épinglé, il en est à la seconde de cette vidéo en cliquant directement sur votre écran. Sous la vidéo en description, deuxième lien pour faire un don de soutien aux patriotes. Tout ce qu'on a fait le 8 octobre et tout le reste, ça coûte incroyablement cher. Mais on n'a pas du tout de financement public cette année, rien du tout. Or on fait, et on subit aussi l'inflation.
Les dons supérieurs à 500 euros, nouveaux avantages, allez lire sur le site des patriotes, mais dans tous les cas, quelque soit le montant, c'est défiscalisé au 2 tiers de vos impôts, au 2 tiers comme l'adhésion et la réadhésion d'ailleurs, et c'est très utile et vital pour le mouvement. Donc bravo aux donateurs, aux réadhérents, bienvenue au nouveau patriote, faites-le maintenant ou en fin de vidéo, mais pensez-y. Bonne interview et vive la France.
Laurien Philippot, votre avis, vous, vous étiez, il y avait une manifestation un samedi.
On a organisé une manifestation, oui.
Une manifestation CGT ?
Non, pas CGT, pas CGT, mais il y a probablement des gens qui viennent de la CGT et qui viennent où tout le monde s'est ouvert à tout le monde. J'ai envie de dire, moi je ne suis pas d'accord avec votre analyse. Total a fait 10,6 milliards d'euros de bénéfices au premier semestre, rien qu'en 6 mois. Il y a des gens qui demandent un peu de justice et de partage, surtout qu'il y a une inflation galopante, ça ne me choque absolument pas. Dans notre pays, il y a encore un droit de grève, il est encore constitutionnel, je ne sais pas combien de temps encore, mais pour l'instant c'est encore le cas, donc on doit pouvoir le respecter.
Deux, je vais vous dire, ce serait réglé facilement si on remettait en place une mesure qui existait jusqu'en 1982, c'était l'indexation automatique des salaires sur l'inflation. Si on avait ça dans la société...
Vous avez parfaitement raison, c'est 83 et c'est Pierre Monroy qui l'a enlevé. Tout à fait, c'est un gouvernement de gauche, monsieur Leclerc. C'est bien, c'est... Comme il y a plein de salaires qui... C'est d'ailleurs invraisemblable.
Beaucoup de salaires ne suivent pas l'inflation, donc les gens s'énervent, ça gase, ça crée plus de conflits, plus de grèves, etc. Donc je pense que ce serait, là c'est l'autorité de l'État qui pourrait intelligemment s'appliquer. Sur le reste, sur l'épilogie... C'est logique d'ailleurs. Les salaires devraient être indexés sur l'inflation. D'ailleurs on le dit bien pour les retraites.
On a à peu près réindexé les retraites. Je salue Elisabeth Lévy, qu'est-ce qui se passe Elisabeth ?
Un blocage énorme à cause d'une pompe à essence.
A cause d'une... Ah bah non, c'est les pompes à essence.
Donc Adi Dalgoni est pour rien. Ça roulait jusqu'à la pompe à essence et là c'est... Ah bah ça roulait. C'est un bazar énorme. Merci en toute façon d'être... Je suis vraiment désolé, pardonnez... Moi aussi j'ai fini à pied. Ah bon.
Et sur les pénuries, j'ai envie de dire, c'est une pénurie de plus. On est en pénurie d'électricité, on est en pénurie de gaz, il y a des pénuries alimentaires. Et ça, c'est pas la responsabilité des grévistes ou de la CGT. C'est la responsabilité d'un gouvernement, d'un État qui prend des mesures... Alors on pourra en parler, c'est pas pour rien qu'on a manifesté. Mais enfin, les mesures internationales, géopolitiques, les sanctions, etc. qui créent une situation d'une France en 2022 qui se retrouve à être un pays de pénurie. C'est quand même extraordinaire. On avait soi-disant le Mozart de la finance à la tête de l'État, la Startup Nation.
Ce matin, j'entends le ministre de la Transition numérique, je ne sais plus comment il s'appelle, M. Barraud, je crois, Jean-Noël Barraud, qui dit sur Europe 1, « Ah oui, on va demander maintenant aux opérateurs de pouvoir couper à distance les box Internet. » On en est là quand même. Il faut quand même que les Français, à un moment, se rendent compte de l'état de tiers-mondisation de notre pays. Et ça, ce n'est pas la CGT. C'est une politique qui est sciemment menée depuis des années et des années.
On ne peut pas imaginer que... Et je vous rejoins sur une chose, c'est que les CGTistes grévistes peuvent avoir raison sur le fond. Il ne faudrait pas que sur la forme, cette prise d'otage perpétuelle des usagers qui ne peuvent pas aller travailler, ça devient insupportable et que le mode d'opération de la CGT depuis 40 ans commence véritablement par ce chantage perpétuel à poser des graves problèmes au pays. Cette prise d'otage...
Non, mais là où je vous rejoins, c'est que la CGT, par ailleurs, elle n'est pas cohérente. C'est-à-dire qu'elle n'a pas mené les grands combats politiques qui auraient pu aider les salariés à vivre mieux. C'est-à-dire qu'à chaque fois qu'il y a des grands choix à faire, elle n'est pas au rendez-vous. 2005, le patron de la CGT soutenait le « oui » à la Constitution européenne. Alors je pense que le « oui », c'était contre l'intérêt des ouvriers et des travailleurs français. – Écoutez, il faudrait demander à la préfeture de police une évaluation parce qu'ils ne la font pas. Je ne sais pas, des milliers, des milliers, je ne sais pas. – Des milliers, des milliers ? – Ah oui, c'est certain.
Mais allez voir les images. Non, je veux dire, j'ai des vidéos qui sont partagées par les journalistes du monde entier. Il y en a une qui a 1,5 million de vues sur Twitter en moins de 24 heures. Mais les journalistes français, on ne sait pas, ils ont piscine, ils sont en pénurie d'essence, donc ils ne viennent pas. Voir ils nous disent, souvenez-vous de cette histoire, que les manifs n'existent pas, parce que c'est la télé russe qui les invente et machin. – Bon, enfin tout ça, ce n'est pas grave, ça révèle l'état de démocratie de notre pays. Je voudrais juste rajouter là-dessus. Vous savez, un, je pense que ce qui a énervé aussi les gens, c'est les mensonges du gouvernement.
Olivier Véran, il y a deux jours, nous disait à la télé, il n'y a aucun problème.
– Ah oui, mais quand il dit ça, on sait que c'est le contraire. Il nous a dit sur les masques qu'il n'y a pas de pénurie. – Non, mais ne paniquez pas, c'est la phrase la plus paniquante du monde. – Il n'y a pas de pénurie. Il avait dit la même chose pour les masques. De toute façon, je vais vous dire, vous faites un copier-coller entre le Covid et sur tous les sujets.
– Ah bon ? – Bien sûr, on a fait cette analyse-là depuis longtemps. Et là, vous verrez que peut-être demain, nous aurons un pass carburant, comme ça existe dans d'autres pays, ou un pass énergétique. Et toute cette pénurie sera gérée comme ça, comme ils l'ont fait pour le Covid, par des restrictions. – Il n'y a que les vaccinés qui auront le droit de faire le plan. – Exactement, les non-vaccinés n'auront plus le droit à rien d'ailleurs, ils n'auront même plus le droit d'exister. Ça, on l'a bien compris. Mais juste sur les salaires, on va avoir des tensions, parce que ça fait 30 ans que les salaires ont décroché en France. Voilà, on a privilégié le revenu. – Ça dépend desquels ? – Bien sûr.
– Mais il y a des gens qui ont décroché le total à son salaire qui vient d'augmenter. – Mais les petits salaires ont vraiment des salaires en moyenne en France. – Mais les petits salaires, vous avez raison. – Oui, la répartition capital-travail a été extrêmement dégradée. – Non, il a raison.
– Modération salariale, à partir du matin, les salariés sont vraiment… – Il a 100% raison. – Il y avait Michel-Édouard Leclerc ce matin,
le PDG Leclerc, effectivement, les grandes entreprises ne payent pas assez.
Vous avez raison. – Bien sûr, et puis depuis des années, vous avez tous les ans la Commission européenne qui dit modération salariale, modération, qu'elle ne s'applique pas à elle-même. Attention, les fonctionnaires européens, eux, ils sont régulièrement augmentés comme il faut. – Mais les députés ont été augmentés d'ailleurs aussi. – Les députés… – Vous n'allez pas vers du populisme de base… – François Bayer, on peut dire quand même un mot ? – Oui, je vous en prie. – Qu'ils n'aient pas assez de moyens pour les collaborateurs, c'est vrai. Ils ont des enveloppes très…
– Mais même pour leur salaire ?
– Mais ça, c'est différent. Le salaire, ce n'est pas la même enveloppe. Moi, je trouve ça très indécent, je vais vous le dire. Parce que ne croyez pas qu'ils n'ont que leur salaire. Attention, ils ont aussi le train gratuit en première. Ils paient rarement leur déjeuner, etc. Ne croyez pas qu'il n'y a que le salaire net qu'ils reçoivent comme avantage.
– Ce n'est pas un peu démago, ça ? – Non, ce n'est pas démago, c'est la réalité.
– Ce n'est pas un sujet, Florent. – Ah, écoutez, il faut quand même parler de tout cela. – Ils paient rarement leur déjeuner. – Moi, quand j'ai été élu à la tête du principal groupe d'opposition conseiller régional, dans le Grand Est, première mesure que j'ai fait voter, et je vous le dis, y compris dans mon groupe, ça a fait la gueule. J'ai dit, on baisse de 25% les indemnités. On l'a voté. Depuis, ils se sont réaugmentés de 25, 30, 40%.
– Oui, mais Florian, Philippe, vous n'aurez… – Non, mais attendez, ça c'est un vrai sujet.
– Les gens crèvent de froid, crèvent de faim. – Oui, mais personne ne vient là. – Ils ne sont pas augmentés, et on voit des gens qui quand même vivent très bien, qui s'augmentent de 250 euros par mois. Je suis désolé, vu la période, c'est particulièrement indécent.
– Non, mais écoutez, à la fin, vous n'aurez…
– Bon, Emmanuel Macron a été réélu, et manifestement, les gens ne sont pas persuadés qu'ils sont sous propagande médiatique.
– Je pense que les gens ne se rendent pas compte. Ce que vous venez de dire sur l'histoire d'Internet, de la boxe, etc., c'est, je pense, très vrai. C'est-à-dire qu'on est rentré dans une société… Alors, ce n'est pas que les petits hommes gris, comme vous dites en France, sûrement qu'ils adorent tout cela. – Ah, ils adorent ça. – Ils adorent ça, mais si vous lisez… – La Kenark, non ? – Ah, mais ils adorent ça.
– Non, mais ils adorent ça, mais ils n'y peuvent rien d'ailleurs, ils sont formés pour ça ?
– Moi, je suis toujours le mouton noir, comment ? – Je vais encore être… – Non, non, mais je dois juste finir.
– Mais ils adorent ça ? – C'est tout de même sommaire, comment ? – Oui, bah c'est sommaire, oui, bien sûr. – Oui, mais c'est embêtant. – Mais ça fait 40 ans ! – Oui, mais… – Ça fait 40 ans, Philippe ! – Oui, non, mais… – Est-ce que c'est possible de changer de logiciel ? – Sûrement, mais… – Bon, merci. – On n'est pas obligé de dire qu'il y a des petits hommes gris qui mettent la France à bas. – Mais c'est les technocrates qui ont pris le pouvoir en France, et c'est un drame ! – Pardonnez-moi de vous le dire comme ça ! – Les technocrates ont pris le pouvoir en France depuis 40 ans, et c'est juste un drame ! Oui ou non ? – Non. – D'accord.
– Alors expliquez-moi pourquoi. – Non, non, je voudrais juste vous dire une chose, parce qu'à mon avis, on fait effectivement fausse route, c'est bien au-delà de ça. Vous avez à Davos, vous avez une réunion du Forum économique de Davos, ça fait des années et des années qu'ils vous annoncent qu'ils mettront les gens sous surveillance. Quand M. Schwab, qui est le patron de Davos, nous dit en 2016 « Vous ne posséderez plus rien et vous serez heureux », on est en train de y aller tranquillement, hein. Pénurie, etc., etc.
Les passes, passes sanitaires, vaccinales, demain énergétiques, lisez un grand article du Parisien de fin août qui est passé un peu inaperçu, il s'appelait ça la carte carbone, où ça bloquera un moment, quand vous aurez dépassé votre quota de CO2 de kWh, ça bloquera vos achats, vous prendre l'avion, machin. – Quelle invention sémantique en plus ! – Eh bien oui, passe énergétique, passe carburant qui existe depuis quelques semaines dans certains pays, on y va tout à fait tranquillement. Souvenez-vous de ce qu'avait dit la ministre du Logement, elle a dû rétro-pédaler parce que c'était en pleine campagne présidentielle. Il n'y aura plus de maison individuelle en France.
Vous vous souvenez de cette polémique ? Ça a duré 48 heures parce qu'on était en pleine campagne, mais ils sont en train de le tester en Allemagne, dans certains quartiers. Donc soit on se réveille, on se révolte, vraiment, soit nous serons des esclaves.
– Vous aussi, vous appelez à la violence ?
– La révolte n'est pas forcément de la violence.
– On parait qu'elles vont au bout ?
– La réforme des retraites, cher Hush. – Non mais on ne peut pas dire qu'ils ne le font pas, ils le détruisent. – Ça c'est quelque chose. – Non mais ils ont fermé les centrales nucléaires quand il ne fallait pas, ils font effectivement la réforme des retraites, ils font la réforme de l'assurance chômage, – Ils font la réforme de la police. – Ils envoient la PJ,
– Non mais tout n'est peut-être pas jeté dans la réforme des retraites.
– Non mais attendez, ils envoient des armes comme cela à l'Ukraine, hop, des réseaux qui probablement les détournent, on le sait. – Ils continuent d'obéir à l'Union européenne, etc. – Je veux dire, ils font, mais ils détruisent.
– Dites-moi plutôt de quoi vous les créditez, Fabien. – De rien. – De rien, de rien du tout. – Je les crédite de rien. – Oui mais…
– Je pense qu'ils n'aiment pas la France et qu'ils ne sont pas là du tout pour nous servir. – Non mais convenez que…
– Le débat a eu lieu, je le répète, pendant la campagne présidentielle, et les Français ont tranché. – Bon, il y a eu un débat. – Ah oui, il y a eu un débat. – Ah bah oui, il y a eu un débat. – Et Éric Zemmour avait des idées qui étaient peut-être proches des vôtres.
– Si c'est vrai, vous savez, le slogan gouvernemental, c'est « Je baisse, j'éteins, je décale ». Eh bien alors, j'éteins ma télé, voilà. Et je rallume mon cerveau. C'est tout ce que je peux dire aux gens. – Oui. – Ça, je suis d'accord avec un tiers du slogan gouvernemental.
– Déjà, le débat, la première personne, ce sera…
– Écoutez, le débat, il est démocratique en France. Éric Zemmour a porté des idées qui étaient peut-être proches des vôtres. – Non. – Manifestement, il… – Non, pas vraiment. – En tout cas, Marine Le Pen a…
– Ils ne sont plus pour la souveraineté nationale. – Mais Marine Le Pen, vous avez travaillé avec elle pendant… – Non, mais ils nous disent tous, il faut rester dans l'Union européenne, l'euro, la CEDH, l'OTAN, etc. – Ben, ils auront la guerre, la pénurie, la pauvreté, et la servitude.
– Vous avez raison de défendre vos idées, mais convenez qu'à première vue, elles ne sont pas majoritaires en France. – Je le sais. – Très, très bon. – Voilà, donc la démocratie a parlé, il y a un président qui a été élu, il ne correspond pas à ce que vous voulez, voilà, mais il y a une vraie campagne. – Je crois qu'il y a une vraie campagne, je crois qu'il y a une vraie campagne.
– Ah, mais là, à la suite, vous pouvez dire que le peuple se trompe, je suis favorable à ce qu'on a le droit. – Je suis favorable à ce qu'on refasse des grands référendums type 2005, on verra vraiment ce que pensent les Français. – Pardon ? – Si on refaisait des grands référendums type 2005, le dernier qu'on a eu au niveau national sur la constitution européenne, on verra vraiment ce que pensent les Français. – Alors, faut-il… – Là, pareil, on ne peut pas répondre par eu.
– Non, mais on ne peut pas répondre. – Non, mais vous, en fait, vous, l'époque, le peuple parle.
– Mais pourquoi on ne peut pas répondre par nous sur ces deux questions-là ? – Sur les peines planchers ? – Sur l'immigration, on peut réfléchir à des quotas, on peut réfléchir à des pigères. – On a le droit de vouloir l'arrêter ?
– Philippe, sur les peines planchers, on peut dire oui, très. – Soyez gentils, parce que moi, je veux bien qu'on soit nombreux en plateau, mais si vous parlez tous en même temps, ce n'est pas possible. – Vous avez rien. – On rien à deux. – C'est parce que je voulais me discuter avec Yann. – Sur les peines planchers, en effet, c'est une réponse qui n'est pas difficile.
On dit oui, tout simplement. – Et, non mais il faut ajouter une chose derrière, les peines planchers seront interdites par la Convention européenne des droits de l'homme. C'est pour ça que Sarkozy s'assurait. – J'espère que le Conseil constitutionnel ne les dégradera pas comme il l'a fait pour les premiers. – Mais le Conseil constitutionnel, il fait un contrôle maintenant aussi de conventionnalité, donc il applique le traité.
– Florian Philippot, faut-il sortir de la CEDH ? – Merci, je l'ajoute à la liste de Pascal. – Et moi, j'ajoute l'Union européenne et l'OTAN. – C'est désolé, qui veut vous interdire de mettre vos enfants au coin. – Bon, on a un…
Florian Philippot