FLORIAN PHILIPPOT ALERTE LES FRANÇAIS SUR UN DRAME IMMINENT
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« le monde le 2 octobre sort un grand papier, le titre la la France en pleine tempête à cause de la dette, les taux d'intérêt à un plus haut depuis 2002. »
- 1:58Invité politiqueChiffre
« On a gagné plus d'un point de taux en moins de 2 mois, ce qui est très très rare. »
- 2:39Invité politiqueFait
« En France, on a un peu moins d'inflation que nos voisins de la zone euro, mais sauf qu'on a la même monnaie, la même politique monétaire. »
- 3:59Invité politiqueChiffre
« contrairement à 2002, à l'époque, il y avait un taux de dette de 60 % du PIB, aujourd'hui c'est 120 % le double. »
- 5:21Invité politiqueFait
« L'inquiétude grandit pour la France, écrivait également le frankfurter Elgot Saitung, autre journal allemand évoquant dans un autre article malaise français face au risque de surendettement. »
- 6:01Invité politiqueChiffre
« l'écart de taux entre le bunt allemand, le donc l'obligation allemande et l'OAT français qui atteint un record, ce que je vous disais, 150 points de base quasiment depuis la crise de la dette souveraine en 2012 »
- 8:01Invité politiqueChiffre
« En Espagne, j'ai vécu les pensions de retraite, les salaires des fonctionnaires, tout a baissé entre 20 et 30 %. »
- 12:46Invité politiqueFait
« je pense qu'on va difficilement échapper au fait de demander de l'aide et de l'argent non seulement à la BCE mais au FMI. »
- 13:31Invité politiqueFait
« On a été au bout de l'utre système et on va le payer cash. »
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Bonjour les amis, nouvelle vidéo aujourd'hui pour parler de l'avenir sombre que nous promet bien sûr l'Union européenne et je parle bien sûr de la France par rapport à notre situation économique. Mais juste avant bien sûr d'écouter Fland Philippo à ce sujet, n'oubliez pas de vous abonner, le pouce, le commentaire, le partage, le boost de la vidéo. N'hésitez pas bien sûr à me rejoindre sur Telegram et à soutenir mon travail sur Patreon, sur Tipi, tous les liens en description sous la vidéo. On l'écoute et on en parle juste après.
crises [raclement de gorge] obligatires, c'est-à-dire les taux d'intérêt avec euh que avec lesquels les taux euh les obligations d'État sont émises par la France pour financer son budget ne cessent d'augmenter, c'est-à-dire le taux que verse l'État pour rembourser ce qui lui prêtente. Pour être clair, euh le monde le 2 octobre sort un grand papier, le titre la la France en pleine tempête à cause de la dette, les taux d'intérêt à un plus haut depuis 2002. Mais vous allez voir que la situation est bien moins favorable qu'en 2002.
Euh en effet, les taux à 10 ans qui sont souvent les taux de référence qu'on regarde pour les OAT françaises, c'est-à-dire les obligations assimilables au trésors émises par l'État français pour aller chercher de l'argent pour se financer. Ce taux a atteint le 1er octobre 4,93 % et même brièvement, il a dépassé les 5 %. On a gagné plus d'un point de taux en moins de 2 mois, ce qui est très très rare. Et alors, les taux augmentent aussi aux États-Unis, ils sont même à 5,3 %, ils sont supérieurs à la France. Au Japon, alors les États-Unis sont aussi au plus haut depuis 2002. Le Japon a retrouvé ces taux des années 90, 3,1 % par exemple.
Mais la grande différence, la grande différence, c'est que là-bas, il y a des raisons on va dire, objectives, notamment une surchauffe économique du fait des dépenses importantes que réalisent les entreprises de l'IA. et qui deviennent donc concurrente des États sur le marché obligataire parce qu'elles cherchent aussi des financements, ce qui fait augmenter les taux de tout le monde. Puis il y a aussi une augmentation bien sûr cette année particulièrement des prix de l'énergie, ce qui a poussé les banques centrales à augmenter leur taux pour éviter une contamination de l'inflation liée à l'énergie.
Donc il y a des raisons un peu objectives, sauf que nous ça arrive en France alors que nous on n'a pas la surchauffe économique, on n pas les investissements dans l'IA. [grognement] Euh et on a d'ailleurs en France et vous allez voir que même le monde dans ce papier du 2 octobre le pointe du doigt. En France, on a un peu moins d'inflation que nos voisins de la zone euro, mais sauf qu'on a la même monnaie, la même politique monétaire. Donc on subit des hausses de taux par la Banque centrale européenne qui dégrade complètement notre économie.
Alors que euh si on avait un une politique plus fine qui se ferait au niveau national grâce à une monnaie nationale, à une politique monétaire nationale, c'est-à-dire si on avait si on était plus dans l'Union européenne et dans l'euro, alors on pourrait affiner la réponse et être beaucoup moins touché par la crise. Donc tout de suite, regardez ce qui écrit le monde. On voit qu'il y a un problème, il y a l'euro. Je cite, "Le vieux continent se retrouve donc très exposé. Il est importateur d'énergie, presque absent de la course à l'IA. Plusieurs pays France en tête sont extrêmement endettés, donc très sensible aux variations de taux d'intérêt.
Monsieur Gutsman, qui est un analyste économique cité dans cet article en conclut que la Banque centrale européenne commet une grave erreur en durcissant sa politique monétaire puisqu'elle a augmenté à deux reprises ces taux d'intérêt depuis le mois de juin. Particulièrement pour la France cette erreur où l'inflation est moins forte que chez ses voisins. Donc en fait on fait la politique de l'Allemagne comme d'habitude. C'est ça l'euro. Mais on en paye le prix et les conséquences. Et vous allez voir cette question de l'existence de l'euro est au cœur du problème. Et si on est mis sous tutel, ce sera pour protéger l'euro alors qu'il faudrait en sortir pour trouver la solution à divers égards.
On va y revenir. Alors, c'est vrai que la France se trouve aujourd'hui au cœur de la crise, hein, vraiment euh je vous disais, le 2 octobre, les taux ont dépassé, les taux d'intérêt ont dépassé brièvement les 5 %. On est entré dans ce qu'on appelle une crise de la dette française et on n' pas d'instrument pour y répondre. On ne on on n pas de euh [raclement de gorge] on n pas les instruments pour y répondre puisqu'on ne gère pas notre monnaie, on ne gère pas notre politique monétaire, on ne gère pas notre politique commerciale, on gère de moins en moins notre politique budgétaire, on gère de moins en moins notre politique économique tout court. Donc on est complètement démuni.
Alors ça se voit cette crise puisque contrairement à 2002, à l'époque, il y avait un taux de dette de 60 % du PIB, aujourd'hui c'est 120 % le double. Et puis à l'époque, on avait à peu près les mêmes taux que l'Allemagne. Aujourd'hui, il y a un écart de quasiment 150 points de base, 1,5 points entre, c'est un indicateur qui est beaucoup regardé hein, entre les taux allemands et les taux français. Les taux allemands étant inférieur au taux français. Alors, ça fait monter les inquiétudes européennes et mondiales sur la crise de la dette française. Les échos le 2 octobre ont sorti un papier. La France devient-elle le pays le plus dangereux de la zone euro ?
L'inquiétude monte à Berlin et à Bruxelles face à la dette française, écrivent-il, avec une crise de la zone euro. Et oui, alors on est on va citer les échos ont fait le tour un peu de la presse allemande. La France devient-elle le pays le plus dangereux de la zone euro ? Se demande le Andols Blat ce 2 octobre dans son marding briefing. Un pays entre en ébullition notamment parce que les gens comprennent que la situation se tend titre le le quotidien conservateur allemand toujours divelt. Crise [raclement de gorge] de la dette en France. La situation est précaire, la prise de conscience est fugace, ajoute le Z de Taung, autre journal allemand.
L'inquiétude grandit pour la France, écrivait également le frankfurter Elgot Saitung, autre journal allemand évoquant dans un autre article malaise français face au risque de surendettement. Dans les milieux financiers allemands, le spectre d'une crise de la zone euro déclenchée par la France augmente. Certains considèrent le scénario comme un risque majeur. Jusqu'ici, il était plutôt attendu autour de l'élection présidentielle avec l'hypothèse d'une victoire de Marine Le Pen ou de Jean-Luc Mélenchon.
Mais l'envolé du spread, c'est-à-dire l'écart de taux entre le bunt allemand, le donc l'obligation allemande et l'OAT français qui atteint un record, ce que je vous disais, 150 points de base quasiment depuis la crise de la dette souveraine en 2012, rend la situation fragile. Désormais, c'est l'adoption du budget et le risque de censure du gouvernement de Sébastien Lecnu qui préoccupe. Dans un contexte tendu, cela pourrait théoriquement déclencher un événement de marché. Vous allez voir d'ailleurs qu'évidemment il y a une instrumentalisation politicienne de cette crise de la dette française. On va y revenir.
En tous les cas, on nous dit crise de la zone euro et le Wall Street Journal le 1er octobre écrit "La France est l'épicentre de la débatle obligataire mondiale." Donc la question ça sera par rapport à l'euro. Vous avez compris l'enjeu, il est là. Soit pour sauver l'euro, on va nous mettre sous tutelle de la Banque centrale européenne voire du FMI, soit la France devra quitter l'euro ou fera le choix souverainement de le faire, ce qui serait bon pour elle. Mais on regardait d'abord les conséquences. Alors les conséquences, bah il y a de l'instrumentalisation politicienne, on vient de l'entendre dans cet article des échos hein.
On va vous dire à cause de la crise de la dette et des taux d'intérêt, vous ne pouvez pas voter là en octobre la motion de censure contre le gouvernement le cornusu. Ça n'est pas responsable. Et d'ailleurs, c'est ce que semble déjà dire le RN en se couchant, on va pas la voter. Or si le RN la vote, ça passe. Si le RN la vote pas, ça ça ne passe pas. Si ça n'est pas voté, c'est un cadeau énorme à le corn.
un budget qui va être très très dur notamment avec les retraités qui gagnent plus de 1260 € par mois avec j'aime beaucoup les souverainistes mais que ce soit Floriant, François Assino ou Nicolas Dupoignan, dès qu'il parleéconomie ça devient plus compliqué et c'est le problème de ne pas avoir leur propre conseiller économique car beaucoup de bêtises sont dites. Évidemment, vous allez tous après cette introduction me sauter à la gorge dans les commentaires car la nuance a malheureusement disparu et encore plus dans le débat politique.
Je me référis à une vidéo, celle de Front populaire la toute dernière où ils ont fait venir un économiste avec lequel je ne suis pas d'accord surtout notamment quand il parle de la réalité mais il parle justement d'autres situations actuelles. Moi, je vais prendre un exemple d'un pays dans lequel j'ai vécu pendant plus de 10 ans. Donc, j'ai quand même assez de recul, c'est l'Espagne. L'Espagne a connu comme le Portugal d'ailleurs ou comme la Grèce et bien les mêmes les mêmes problèmes structurels économiques que nous connaissons aujourd'hui, nous avec du retard. Pourquoi ? Parce que nous sommes un pays bien plus riche que les trois pays précédemment cités.
En Espagne, j'ai vécu les pensions de retraite, les salaires des fonctionnaires, tout a baissé entre 20 et 30 %. Pour pas dire 30 % au total. Donc imaginez vous gagnez euh 1700 € vous pouvez enlever 30 %. leur niveau de vie s'est effondré de 15 % en moyenne. Au départ, ce fut catastrophique mais par différents plans et par différentes politiques aujourd'hui. Si vous regardez les chiffres, parce que le problème en France, c'est qu'on s'intéresse jamais aux autres, jamais aux autres. On parle des Hbrix, on parle ceci, mais on parle jamais des autres pays du sud. Bien, si vous regardez Portugal, Espagne, ce sont des pays qui aujourd'hui s'en sort s'en sortent beaucoup mieux que nous.
sur l'euro sur la monnaie euro. Et là, je vais vous demander de la nuance parce que ce que je vais dire, je sais d'avance que ça va pas vous plaire. Après, déchinez-vous en commentaire, ça fait partie du jeu. Mais l'euro et bien aujourd'hui, l'euro nous protège. Là, vous me dire "Mais qu'est-ce mais qu'est-ce que tu racontes ?" D'avoir une monnaie plutôt forte et qui n'est pas fluctuante nous protège au niveau au niveau des prix et de l'inflation. on aurait le franc au vu d'autres situations économique, les investisseurs n'auraient pas confiance en la France.
Donc les banques, tout ça commencerait à vendre du franc, à vendre de la dette française et on aurait une exposion bien sûr de l'inflation avec un franc qui serait extrait qui serait trop fort. Donc l'euro quelque part nous amène d'autres problèmes. J'ai pas dit le contraire, calmez-vous. Mais aujourd'hui, d'un point de vue des prix de l'énergie ou autre, l'euro nous protège. Donc attention attention de dire aussi comme ça que le frictit que le retour à ceci que de attention et ça c'est le gros problème souverainist d'utiliser la facilité. Hop, on prend un problème, peu importe le problème et on balance tout sur le dos de l'Europe et de l'Euro.
C'est plaisant, c'est facile mais dans les faits, c'est un petit peu plus nuancé d'un point de vue économique que ça. Donc aujourd'hui, d'avoir l'euro, contrairement à ce que l'on pense, ça nous protège quand même un petit peu et puis ça nous évite bah de nous faire dévorer tout cru. On aurait le frein. Imaginez la même bande au gouvernement, la même situation économique avec notre monnaie à nous. Je vous laisse imaginer les dégâts. D'ailleurs, la France a déjà connu des crises économiques avec sa propre monnaie. On en a de mauvais souvenirs.
Donc l'euro oui nous permet d'amortir beaucoup mieux, beaucoup mieux même si c'est quand même compliqué bien sûr le choc le choc économique, ça il faut quand même le dire. Après, j'ai parlé de l'Espagne, du Portugal et de la Grèce. Il y a une chose que j'ai pas dit, ils ont eu comme comme l'Italie notamment, ils ont eu ils ont eu le droit à des plans. Donc, ils ont eu droit à beaucoup d'argent de l'Union européenne pour investir dans leur pays. L'Espagne, je crois que c'est aux alentours des 150 milliards par exemple sur plusieurs années certes, mais ce sont des pays qui retrouvent du niveau de vie.
Donc, vous avez une population qui se remet à consommer, qui se remet à voyager et qui se remet à vivre normalement. Moi j'ai moi j'ai connu l'Espagne après 2008 où quand tout d'un coup vous ne gagnez plus rien où les banques ne font plus de crédit même si vous avez de l'argent il y a plus de crédit ou ceux qui avaient beaucoup d'argent à la banque je connaissais une personne qui avait 200000 € d'économie la banque lui a gardé 100000 sur les euh 200000 les guichets, les banques étaient fermées, les banques étaient attaquées par les gens. Moi, j'ai connu réellement ce que c'est qu'une grosse crise. En France, on l'a pas connu.
On connaît des prix qui augmentent, une inflation, une récession, un taux de chômage, des des une difficulté à trouver du travail. Mais les difficultés qu'ont connu les pays du sud, nous nous ne les avons pas connus parce que nous sommes plus riches et parce que notre modèle social et aussi que nous avons un peuple écureuil qui met beaucoup de côté fait qu'on a mieux amorti. beaucoup mieux amorti ce que connaissent les autres. Aujourd'hui, on est à l'os beaucoup beaucoup beaucoup d'épargnes. Donc oui, effectivement, je pense qu'on va difficilement échapper au fait de demander de l'aide et de l'argent non seulement à la BCE mais au FMI. Ça, on n'y écharappera pas.
C'est-à-dire qu'on risque parce que ne croyons pas que les hommes politiques d'aujourd'hui vont tout d'un coup changer de politique, d'accord ? À part si vous croyez au père Noël, ça c'est vos droits, ça fait de mal à personne et ça fait toujours plaisir mais ils changeront pas. Donc on va aller vers la même direction. Du coup, il faut vraiment s'attendre pour ceux qui sont retraités, pour ceux qui touchent des aides à ce que tout cela soit sucré et baisse de manière drastique. On aura pas, ils n'auront pas le choix. Il va falloir aussi qu'on revoit notre modèle économique, notre modèle de consommation. On a'ura pas le choix. On a été au bout de l'utre système et on va le payer cash.
C'est pas aussi simple que Floriant le dit dans sa vidéo ou d'autres souverainist vous disant "Allez e on quitte l'euro frxit et puis e vous allez voir ce que vous allez voir. C'est pas si simple que ça. C'est plus compliqué, c'est plus nuancé et ça demandera de toute manière de faire des sacrifices. promettre aux gens que en sortant de en sortant de l'euro, en récupérant notre monnaie, on n'aura pas besoin de faire tel ou tel sacrifice pour revenir à un certain équilibre à une économie beaucoup plus virtueuse. Là, c'est mentir aux gens. Et encore une fois, je [raclement de gorge] me réfère à l'économiste chez Front Populaire que j'ai trouvé très bon, qui explique très bien.
Je vous conseille bien sûr leur vidéo et je vous la mettrai d'ailleurs en description pour que vous ayez la voir sous la vidéo. Merci d'avoir regardé la vidéo les amis. N'oubliez pas comme d'habitude de vous abonner, le pouce, le commentaire, le partage, le boost de la vidéo. Prenez soin de vous. Que Dieu vous protège. Allez, ciao !
Florian Philippot