Aller au contenu
Tous les transcripts
InterviewJérôme Guedj· 30 septembre 2025 16 minComplaisantActualité / polémiqueInstitutions & électionsEurope & internationalSolidarités & familleSécurité

Jérôme GUEDJ & SUD RADIO - Invité politique de 8H15

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 40 %Attaque 30 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    Que dites-vous de ce sondage qui place le RN en tête et le bloc central en effondrement ?

  • 1:28OuverteRéponse directe

    Le macronisme est-il vraiment fini selon vous ?

  • 3:36OuverteRéponse directe

    La gauche doit-elle clarifier son orientation pour contrer le RN ?

  • 4:56OuverteRéponse directe

    Le PS doit-il participer au gouvernement Lecornu ?

  • 5:39OuverteRéponse directe

    Le PS doit-il aller au gouvernement ? Que signifie 'y aller' ?

  • 7:34OuverteRéponse directe

    Quels gages attendez-vous du gouvernement sur le pouvoir d'achat ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:28Jérôme G.Fait
    « Deuxième enseignement, vous l'avez dit, c'est la démonétisation totale de tout ce qui de près ou de loin se rapproche du quinquena d'Emmanuel Macron. »
  • 2:12Jérôme G.Fait
    « le macronisme c'est fini, le macronisme c'est fini. »
  • 2:56Jérôme G.Fait
    « Raphaël Gluxman qui aujourd'hui en personnalité politique incarne cette ligne là, il a était candidat l'année dernière aux élections européennes et déjà la liste de place publique avait viré en tête par rapport à à LFI. »
  • 4:14Jérôme G.Fait
    « on s'est croisé samedi dernier autour d'un cassoulet à braham à l'invitation de Carole Delga qui rassemblait justement cette c'était les rencontres de la gauche sur cette orientation »
  • 4:56Jérôme G.Fait
    « la possibilité de concilier les urgences du quotidien, le pouvoir d'achat, la transition écologique avec des principes ceux de la République sociale, la laïcité, l'universalisme »
  • 5:39Jérôme G.Fait
    « Non mais dans ce gouvernement, c'est certain que les socialistes n'iront pas ne levons pas d'ambiguïté »
  • 6:15Jérôme G.Fait
    « Son interview de vendredi dernier un peu fait l'effet d'une d'une douche froide »
  • 6:52Jérôme G.Promesse
    « On on a mis ces propositions sur la table. Il faut il faut que Sébastien Lecnu, il entende s'il ne veut pas être censuré et s'il veut un peu durer. »
  • 7:34Jérôme G.Fait
    « Il va faire un gouvernement avec des LR et avec du socle commun. Voilà. Est-ce que ceux-là vont le censurer ? À l'évidence non. »
  • 8:14Jérôme G.Fait
    « Le budget va être présenté le 13 octobre. Donc dans le discours de politique générale la semaine prochaine comme dans le budget, bah il peut pas y avoir des irritants majeurs »
  • 8:48Jérôme G.Chiffre
    « Tous les sondages euh montrent que nos concitoyens ben ils sont attentifs à cet effort de justice fiscale concentré sur les hauts patrimoines. »
  • 10:06Jérôme G.Chiffre
    « 70 % des députés de l'Assemblée nationale ont été élus dans le cadre du Front Républicain en juillet 2024 »
  • 10:50Jérôme G.Promesse
    « si les deux piliers de ce plan qui sont la libération dans les 72 heures des otages et la protection des civils palestiniens et l'arrêt des massacres à Gaza sont obtenus dans ce délai-là, alors je prends immédiatement »
  • 12:12Jérôme G.Fait
    « il y a une explosion de l'antisémitisme au lendemain d'un massacre terrible et avant même que la guerre à Gaza ne commence »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

0:00

Jean-François Akili, l'invité politique, votre invité politique Jean-François Akili et ce matin Jérôme Getch, député socialiste de l'essonne. Bonjour Jérôme G. Nous allons parler du contexte politique bien évidemment, il y a ce sondage. C'est bien que les politiques n'aiment pas tellement les sondages, mais c'est quand même la photographie spectaculaire d'un instant. sondage ifop fiducial pour Sud Radio et l'opinion qui donne c'est un choc Marine Le Pen et Jordan Bardella en tête à 33 voire 35 % si l'élection présidentielle avait lieu ce dimanche. C'est bien que c'est qu' une photographie et il y a derrière un effondrement du bloc central. Personne ne dépasse les 20 % pas même Édouard Philippe. Et la gauche est morcelée en en miette.

0:44

Jean-Luc Mélenchon est à 13 % et puis vous en avez un, c'est Raphaël Gluxman qui seisse à 16 points. Olivier Fort est à 7. Que dites-vous de de cette de cette photographie ? J'insiste là-dessus, mais qui raconte peut-être l'état de l'opinion publique aujourd'hui. Oui, vous avez raison, c'est une photographie assez ton trruante. La première information évidemment euh c'est l'ancrage d'un vote Rassemblant national en dépit de des fragilités. du Rassemblement national de Marine Le Pen, de Jandarne Bardella, je veux dire en tente capacité à pouvoir se présenter comme candidat. Mais c'est ça qui devrait péter la figure de tout le monde et obliger tous ceux qui préparent 2027 et sont soucieux

1:28

de du sort des des Français. Donc ça c'est la première information. La menace est là, elle est bien là et ça doit obliger tous les autres acteurs. Deuxième enseignement, vous l'avez dit, c'est la démonétisation totale de tout ce qui de près ou de loin se rapproche du quinquena d'Emmanuel Macron et ça éclabousse. Même ceux qui ont pris leur distance comme comme Édouard Philippe, mais tous les autres candidats éventuels issus du socle commun seraient frappés de la même du même discrédit. Et puis euh et donc ça ça dit que le macronisme c'est fini, le macronisme c'est fini. Euh ce Paris-là euh s'est fracassé sur la confusion poussée à l'extrême et en fait

2:12

bah voilà, le macronisme devait être euh le en même temps et comme le disait François Mitteran euh euh le centre il n'est ni de gauche ni de gauche et et euh et ce mouvement-là d'une certaine manière a cludiqué sur sa jambe droite. Puis le troisème enseignement pardon mais il m'intéresse même si ça peut paraître secondaire par rapport à à au premier message qui est mais qui nous oblige par rapport au rassemblement national évidemment c'est que à gauche un discours d'une gauche républicaine sociale écologique claire sur les valeurs, sur les principes crédibles dans le travail et bien ça peut rebattre les cartes à gauche puisque Raphaël Gluxman qui aujourd'hui en personnalité politique incarne cette ligne là, il a était candidat l'année dernière aux élections

2:56

européennes et déjà la liste de place publique avait viré en tête par rapport à à LFI. Donc rééquilibrant, réorientant à l'intérieur de la gauche. Donc ça c'est une indication qui dit qu'il faut persévérer dans ce sens et je ramène ça et je termine par là même si c'est encore plus dérisoire s'agissant du Parti socialiste en disant que c'est cette orientantiel là qu'il faut creuser en étant en affirmant des positions et en les travaillant. Il y a une dynamique autour de la personnalité de Raphaël Luxman il y a une forme de renouveau à vos yeux. Il y a une dynamique autour de cette ligne politique. Voilà, à gauche des électeurs. Quand on leur dit très clairement qu'on peut être une gauche à la fois très républicaine qui ne passe pas les valeurs par-dessus bord et qui

3:36

en même temps est attaché à la justice fiscale, fait des propositions comme les socialistes l'ont fait dans face à la situation budgétaire pour le redressement du pays dans la justice. Ben les gens se disent peut-être que ça fonctionne plus et mieux que le bruit et la fureur et que donc il faut laisser prospérer cette orientation là. Voilà. Mais mais Nirondel fait vraiment pas le printemps. L'enseignement majeur de ce de ce de ce sondage, c'est le rassemblé national très largement en tête et donc l'obligation pour la gauche euh bah de de clarifier pour embarquer le plus largement possible. Vous en avez parlé avec Olivier Fort, le premier secrétaire du pêche. D'ailleurs, je ne sais même pas si vous vous reparlez depuis le l'épisode où il y a eu une une dispute, on va pas revenir

4:14

là-dessus, mais euh sur X après l'histoire des drapeaux sur les mairies, vous leur parlez de ça qu'il faut peut-être changer le logiciel. Bah en tous les cas qu'il faut pour répondre à votre question, on s'est croisé samedi dernier autour d'un cassoulet à braham à l'invitation de Carole Delga qui rassemblait justement cette c'était les rencontres de la gauche sur cette orientation même s'il y a eu un débat intéressant avec Marine Tondelier avec Raphaël Gluxman justement sur et et Olivier Fort sur ce que devait être la bonne orientation pour pour cette gauche et moi je plaide à l'intérieur du Parti socialiste et dans le pays pour que cette gauche républicaine là elle elle soit pas honteuse d'une certaine manière. Au contraire, c'est je le redis, la le fait

4:56

la possibilité de concilier les urgences du quotidien, le pouvoir d'achat, la transition écologique avec des principes ceux de la République sociale, la laïcité, l'universalisme pour s'adresser au plus grand nombre de nos concitoyens qui ont vu qu'un d'une gauche qui a envie de gouverner, qui est pas obsédé à l'idée de gouverner, mais qui a envie de gouverner, qui incarne l'alternative. Alors alors Jérôme Gedge, pas de taxe Zucman, pas de retour de l'ISF, pas de suspension de réforme des retraites. Sébastien le Cornu un petit peu donner les lignes de les lignes rouges dans le parisien samedi. Est-ce que le Parti socialiste, malgré tout, vous revoyez quand je dis vous c'est le premier ministre et les responsables du PS vendredi, est-ce qu'il doit y aller le PS ? Est-ce qu'il doit d'ici à la

5:39

présidentielle être en responsabilité comme vous dites ? Est-ce qu'il faut y aller oui ou non ? Ça veut dire quoi y aller au gouvernement ? Non mais dans ce gouvernement, c'est certain que les socialistes n'iront pas ne levons pas d'ambiguité parce que tout à l'heure, je vous expliquéis que la grande confusion, bah ça ne fait que euh ça que ça libère un espace notamment pour pour l'extrême droite. Non. Là, la question qui se pose puisque le président de la République une fois qu'il a fait ce choix de renommer un de ses très proches et un de ses fidèles, c'est est-ce que celui-ci est capable de renverser la table ? En tous les cas, de s'exonérer de la figure tutellaire du président de la République et d'essayer de construire sincèrement ce compromis. Pour l'instant, il a pas

6:15

donné les signaux suffisants. Son interview de vendredi dernier un peu fait l'effet d'une d'une douche froide parce que vous pouvez pas avoir un partenaire sincère comme les socialistes qui met des propositions sur la table sur le pouvoir d'achat, comment on augmente le salaire net sur la justice fiscale avec la taxation des plus hauts patrimoines plutôt que la mise à contribution de de de tous les Français avec les franchises médicales, avec l'année blanche, avec l'augmentation de l'impôt sur le revenu par le gel du barê. Bon voilà, on préfère euh euh organiser cette redistribution par la justice fiscale et par la taxation des seuls au patrimoine. Et puis la question de le de la suspension de la réforme de retraite. On on a mis ces propositions sur la table. Il faut il faut que

6:52

Sébastien Lecnu, il entende s'il ne veut pas être censuré et s'il veut un peu durer. Et moi je souhaite qu'il y ait de la stabilité dans le pays mais pas à n'importe quel prix. Voilà. Donc maintenant il prend ses responsabilités. Ça veut dire quoi ? Ça veut dire ça veut dire censure. Je dis ça parce que ça signiférait qu'on repasse à autre chose ensuite très vite quoi. Je je sais bien. C'est pour ça que cette idée d'un jour sans fin, elle est assez insupportable et que Sébastien Lecornu, il a promis des ruptures sur le fond et sur la forme. Et donc les ruptures sur la forme, c'est de laisser les parlementaires construire ce budget-là, de pas recourir aux outils brutaux de de de construction budgétaire et tenir compte de nos propositions. Ça c'est sur le fond. Et pour l'instant euh bah il

7:34

peut pas picorer et penser que euh il faut tenir debout. Il a une question simple à ça va être compliqué quand même. Euh mais oui mais non mais franchement la balle est dans son camp. Il a une question simple. Il va faire un gouvernement avec des LR et avec du socle commun. Voilà. Est-ce que ceux-là vont le censurer ? À l'évidence non. Non. Voilà. Et donc si il veut éviter la censure notamment des socialistes alors qu'il faut qu'il tiennent compte. C'est pas du chantage, c'est juste que à un moment donné, c'est forcément coûteux dans cette situation de construire le compromis. Mais c'est pas pour nous faire plaisir, c'est que il s'agit de tenir compte des attentes majoritaires dans le pays. Et je le redis, la question du pouvoir d'achat à la fin du mois, c'est celle que j'entends le plus

8:14

à Massie à Pav. Et là, il vous faut des gages là-dessus. Il faut Non, mais là, on va rentrer, vous savez, il y a un budget qui doit être présenté. Le budget va être présenté le 13 octobre. Donc dans le discours de politique générale la semaine prochaine comme dans le budget, bah il peut pas y avoir des irritants majeurs qui est de la continuation d'une manière ou d'une autre du plan de François Baïou. Et puis il faut montrer qu'il y a eu des bougés significatifs sur la base des propositions qu'on a faites qui sont crédibles. Tous les sondages euh montrent que nos concitoyens ben ils sont attentifs à cet effort de justice fiscale concentré sur les hauts patrimoines. Ils ont bien compris qu'il y avait eu une une dérive dans l'accumulation de ces grandes de ces très grandes fortunes et que ça

8:48

allait pas concerner ni le plus grand nombre des entreprises ni le plus grand nombre des ménages. Loin de là. C'est une toute petite minorité. Jérôme Gedge, je sais pas anecdotique mais il y a le partage des postes hein euh à responsabilité à l'Assemblée nationale. Je sais pas si vous êtes candidat vous c'était quoi ? C'était la la commission des affaires sociale. L'année dernière vous l'avez pas eu. Mais mais là il en va du du fonctionnement de l'assemblée et des débats qui en découlent et justement de la survie du premier ministre. Ça veut dire qu'il faut qu'il y ait moins de France insoumise au poste responsabilité. D'abord, il y a un effet de décalage dans cette répartition des postes. Moi, je suis un peu abassourdi que chaque année, on soit là à redésigner à

9:22

redésigner ces postes. Non, on a on a une difficulté de principe qui est posée par la volonté du socle commun d'offrir des postes de responsabilité au rassemblement national dans le bureau de l'Assemblée nationale. Je vais vous dire, il y a un paradoxe. 70 % des députés de l'Assemblée nationale ont été élus dans le cadre du Front Républicain en juillet 2024 par le fait qu'au 2è tour des élections, des électeurs de gauche ont voté pour des gens de droite ou pour des gens du centre et l'inverse est vrai. C'està-dire que il y avait cette logique de front républicain pour pour empêcher l'accession à Matignon de Jordan Bardella. Donc, il y a une contradiction majeure à faire cela en juillet 2024 et à faire ce qui risque de se passer demain à l'Assemblée nationale qui

10:06

s'était déjà passé en 2022, d'avoir des députés du socle commun, des macronistes qui vont prendre un bulletin de vote où il y a le nom de deux euh députés duration nationale pour les élire vice-président de l'Assemblée nationale dans d'autres pays, au Parlement européen, en Allemagne, et bien les gens sont capables de se mettre d'accord précisément pour faire vivre ce front républicain. Moi je suis je suis cohérent sur cette position. Voilà. Jérôme G, vous êtes très engagé contre l'antisémitisme, cette vague qui qui sévit dans le pays. Que dites-vous du plan Trump ? Moi, je m'accroche à tout ce qui peut ressembler à de la paix. Donc si les deux piliers de ce plan qui sont la libération dans les 72 heures des otages et la protection des civils palestiniens

10:50

et l'arrêt des massacres à Gaza sont obtenus dans ce délai-là, alors je prends immédiatement c'est je prends étape par étape. Il y a plein d'interrogations qui subsistent dans ce plan, mais pour la première fois, on a quelque chose où sur la table, il y a une libération immédiate de tous les otages et y compris malheureusement des de ceux qui sont décédés et l'arrêt des bombardements et une évacuation. Alors c'est là qu'il y a des incertitudes dans le calendrier progressive de la bande de Gaza. Donc je prends ça. Après il reste il reste des interrogations. On ne parle pas de la 6 Jordanie dans ce plan. On ne sait pas ce que sera la force interposition. On ne sera pas mais ça va forcément dans le bon sens. Et donc là bah si je dire à nouveau la balle est dans le camp du du Ramas et il

11:33

faut absolument que il y ait l'acceptation de se cesser le feu parce que sinon moi j'ai la phrase terrible que j'ai entendu de Benjamin Netanyahou si c'est pas le cas on va terminer le travail et cette phrase elle m'effrait évidemment vous diriez que sur le débat antisémisme en France la France insomiste doit se mettre au clair désormais tous les républicains doivent se mettre au clair dans le pays enfin il y avoir il doit y avoir un front commun et en effet celles et ceux qui par leurs paroles et leurs expressions ont pu volontairement ou involontairement alimenter cet antisémitisme d'atmosphère. Alors bah ceux-là, ils doivent comprendre que il faut arrêter. Vous on parlait du conflit israélo-palestinien. Pourquoi ? Le paradoxe absolu, c'est qu'il y a une explosion de l'antisémitisme au

12:12

lendemain d'un massacre terrible et avant même que la guerre à Gaza ne commence. La responsabilité, la seule des élus sur le territoire national, c'est de ne pas importer ce conflit, d'être des soutiens de la paix, mais à aucun moment ne chercher à mettre de l'huile sur le feu et à essentialiser, à conflictualiser dans le débat national parce que sinon on a une libération de la parole et des actes antisémites. Je viens de j'ai été meurtri de voir que samedi dernier un malheureux se rendant ou sortant de la synagogue a été violemment violent frappé que les mots qui arment les actes soient condamnés avec la même énergie. Quel mot d'ailleurs qui les prononce que je viens d'évoquer tous ceux qui à

12:53

un moment donné font un un mettent un lien par exemple entre les Français juifs et la situation en Israël. Moi je vous dis j'en profite de ce de ce micro là. Hier, j'étais à Bassourdi d'entendre un de mes collègues députés à l'Assemblée nationale ou ancien députés euh expliquer que les Français juifs devaient se désolidariser de la situation de Benjamin Netaniaou. Voilà. Mais et pourquoi ? Et pourquoi ? Vous voyez bien que là, ce genre de mots euh essentialise et renvoie les uns les autres. Et ils sont aussi insupportables que ceux qu'on entendait à une époque quand il y avait des attentants et qui consistaient à dire il faudrait que les Français de confession musulmanes se désolidarise de tel ou tel attentat commis par une force

13:38

islamiste en France ou ailleurs ou ailleurs dans le monde. Enfin cette espèce de de donner des preuves, montrer pas de blanche, ça c'est ça c'est de l'essentialisation et c'est tout ce qu'on ne doit pas faire dans le débat politique dans la période. Et oui, il y a des mots, il y a des expressions qui participent de cet antisémitisme d'atmosphère alors que celui-ci en l'occurrence, il n'est pas du tout résiduel et ne rien laisser passer, j'imagine à ce sujet comme à d'autres. Merci merci à vous Jérôme Gche. Merci. Merci. Merci Jérôme Gch. Une question tiens parce que ça se passe près de chez vous dans les sones dans le Val de Marne là, vous avez vu il y a une cabine téléphérique hein. Il y a ce ce fameux projet c'est assez nouveau révolutionnaire. Première ligne de de de

14:20

câble. Moi, j'avais travaillé dessus parce que j'ai été à Île-de-France mobilité il y a il y a 10 ans et cit déjà un projet. Voilà. Créteil et alors il y a une députée à des filles qui suggère maintenant des cabines non mixtes. Vous avez vu ça ? Parce qu'elle dit c'est un nid à agression sexuelle quand les cabines seront à quelques mètres au-dessus du sol et fermé. Et donc c'est qu'en pensez-vous de cette déclaration ? vers des cabines non mixtes. Par par principe, je suis pas favorable à la non mixité, mais il y a un enjeu de sécur

15:06

de sécurité qui se pose d'ailleurs dans des rames de métro. À certains horaires, il y a des invitations à pouvoir voyager de manière faut équiper de caméra. Ben non, mais j'imagine que ces dispositifs sont sécurisés et je moi je suis gêné par cette petite musique absolument anxiogène qui consiste à dire enfin c'est c'est d'abord un formidable progrès de transport en commun. Si immédiatement on y voit les risques qui sont liés, alors on va plus jamais rien faire. Donc, j'espère que c'est sécurisé, qu'il y a des caméras, qu'il y a des micros et puis surtout qu'il y a un comportement civique dans le pays et que si vraiment il y a des jeunes femmes ou pas forcément jeunes qui qui voyagent et ben qu'elles vont se regrouper dans des dans des cabines avec d'autres

15:46

personnes forcément en non mixité. Non, par principe, je n'aime pas les principes. Je n'aime pas cette idée que on se crée des safe zones. Enfin, n'ayons pas peur les uns des autres. Si on commence à avoir peur les uns des autres dans ce pays, alors chacun va s' avec un discours négatif systématique Jome Geg. Ben non, mais moi tout à l'heure je disais faut pas mettre de faut pas jeter de l'huile sur le feu dans le pays. Donc dans le discours des responsables politiques ou de ceux qui s'expriment dans le débat public, essayons plutôt de mettre de la concorde et des passerelles plutôt que des des ponts et des et des digues, quoi. Merci beaucoup Jean Gadji, il ouvrira le 13 décembre à ce premier téléphérique d'Île-de-France, donc du côté du Val de Marne dans le sud de l'Île-de-France.

16:24

Allez, dans un instant le grand débrief de l'info.