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Podcast / conversationAntoine Léaument· 31 octobre 2026 33 minAutoproduitActualité / polémiqueEurope & internationalInstitutions & électionsSolidarités & familleOutre-mer

Les leçons de la victoire de Lula

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Attaque 30 %Défensif 10 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:39Invité politiqueFait
    « On a une forme de constance programmatique et je pense dans l'action aussi avec Jean-Luc Mélenchon. »
  • 7:21Invité politiqueChiffre
    « Si on faisait le calcul, ça reviendrait à aller l'équivalent de 1 million 5 ou 2 millions d'abonnés sur une boucle WhatsApp française. »
  • 18:17Invité politiqueFait
    « La personne elle dit qu'elle voulait tuer des noirs, des arabes et des musulmans. »
  • 19:02Invité politiqueFait
    « On apprend que il a fait des menaces de mort contre des voisins, contre des personnes en raison de leur origine réelle ou supposée. »
  • 19:44Invité politiqueFait
    « C'est arrivé plein de fois qu'il y ait des gens qui se fassent tuer parce que il s'appelle par exemple Hichem Miraoui ou parce que il s'appelle Aboubakary Cissé et que il est musulman. »
  • 22:22Invité politiqueFait
    « Dans les Outre-mer, les macronistes ont décidé de faire passer ça à 10 ans. »
  • 24:39Invité politiqueFait
    « Il y a des gens qui se sont organisés pour faire de la magouille. »
  • 25:17Invité politiquePromesse
    « On a voté la fonctionnarisation des AESH. »

Temps de parole

  • Antoine Léaument100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

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Antoine Léaument

Bonjour à toutes et à tous et bienvenue pour l'actu politique de la semaine que je commence par des remerciements car vous avez été exceptionnel cette semaine. Vous êtes plus de 150000 à avoir rejoint la chaîne WhatsApp l'équipe de Mélenchon et je vais vous en parler évidemment avec les suites de l'élection au Brésil. Je vais revenir aussi sur l'attentat terroriste de Trappes, attentat raciste et sur lequel on apprend beaucoup de choses concernant le profil du tueur désormais.

3e sujet dont je veux vous parler, c'est de la niche parlementaire de la France insoumise parce que on a obtenu des victoires dans cette niche parlementaire et puis enfin dernier sujet dont je veux vous parler, c'est de la convention de la France insoumise qui sera un grand meeting avec Jean-Luc Mélenchon au Bourget et je compte sur vous pour y être très nombreuses et très nombreux et on commence cette actu politique de la semaine mais d'abord comme toujours, je vous invite à vous abonner à ma chaîne en n'oubliant pas de cliquer sur la petite cloche pour recevoir des notifications. Je compte sur vous.

1er sujet donc je veux vous parler de ce qui s'est passé au Brésil parce que au Brésil, Lula était donné perdant dans 10 instituts de sondage sur 11 je crois, l'essentiel des sondages de donner perdant au 2e tour face au fils de Bolsonaro qui s'appelle donc Bolsonaro, c'est logique, c'est son fils et néanmoins Lula a remporté cette élection présidentielle. Alors, il y a beaucoup de choses à dire sur cette élection. Je vais vous parler dans un instant de Gianones dont vous avez sans doute entendu parler pour certains d'entre vous et puis les autres vont découvrir qui est cette personne mais je commence par dire que une campagne électorale, il y a pas de recette miracle pour la gagner.

Il y a pas de recette magique. Il y a pas une technique qui peut permettre de remporter une campagne et hop là si on l'applique partout et bien problème réglé, on a solutionné tout tout tout ce qu'il fallait pour remporter une élection présidentielle. En fait, il y a plein de facteurs qui entrent en ligne de compte. L'un des facteurs, le principal, c'est quand même le candidat programme, le projet pour la société et pour ça et bien je pense que c'est ça qui fait d'abord gagner Lula au Brésil, je pense que c'est aussi ça qui fait que dans notre pays en France, Jean-Luc Mélenchon et le programme de la France insoumise de l'avenir en commun sont aussi puissants aujourd'hui.

Je pense que c'est une des raisons pour lesquelles vous êtes aussi nombreuses et aussi nombreux à être engagés dans l'action et dans la lutte à nos côtés mais pour une raison simple, c'est parce que on ne prend pas les gens pour des imbéciles. D'ailleurs cette vidéo que je fais chaque semaine en est l'exemple. Je vous dis quelles sont nos positions, enfin en tout cas quelles sont les miennes et j'essaie de défendre nos positions collectives sur l'ensemble des sujets. Je le fais de manière très transparente, vous avez accès à à peu près tout et puis ensuite vous faites votre propre réflexion sur le sujet. Alors ce que ça dit, c'est que ça dit quand même plusieurs choses.

1, on a une forme de constance programmatique et je pense dans l'action aussi avec Jean-Luc Mélenchon et c'est c'est d'ailleurs quelque chose que je veux dire parce que on a la chance quand même d'avoir quelqu'un comme Jean-Luc Mélenchon et les Brésiliens ont la chance d'avoir quelqu'un comme Lula. L'un et l'autre ce sont des militants politiques d'exception, des gens qui ont consacré leur vie à un combat politique qui est celui de faire gagner, on va dire le camp du peuple contre le camp de l'oligarchie quoi pour résumer les choses. Et Lula, il a traversé des épreuves qui sont des épreuves considérables. Il a été emprisonné.

D'ailleurs avec Jean-Luc Mélenchon, on était allé le voir à Curitiba. Alors moi j'avais j'ai j'avais pas pu rentrer parce qu'il y avait que Jean-Luc Mélenchon qui pouvait rentrer pour le voir mais j'ai souvenir de ce moment qui était un moment exceptionnel. Vous vous imaginez on est à Curitiba, c'est une petite ville pour le Brésil. Je crois qu'il y a plus d'un million d'habitants, ça doit être quelque chose comme ça et Lula était enfermé dans cette cette prison et il y avait un petit rassemblement pour la venue de Jean-Luc Mélenchon. Vous pouvez d'ailleurs je pense retrouver les images, il doit y avoir un vlog qu'on avait fait sur le sujet sur la chaîne YouTube de Jean-Luc Mélenchon.

Vous devez pouvoir le retrouver en cherchant Lula Mélenchon Curitiba, ça doit pouvoir se trouver assez facilement. Et moi je garde de ce moment-là un souvenir très très ému, très particulier.

Je pense que Jean-Luc Mélenchon aussi parce que c'est vrai que c'était un peu particulier d'avoir ce moment si spécial où il y avait un pont qui était tracé entre nos deux pays entre la France et le Brésil autour de notre hymne la Marseillaise mais qui voulait dire dans ce moment-là quelque chose de particulier qui était l'hymne entendu comme un hymne révolutionnaire comme un chant plutôt de gauche dans cette dans cette région du monde en tout cas il est considéré comme ça par les camarades à l'échelle mondiale et voilà j'en garde un souvenir très ému mais tout ça pour vous dire que et Mélenchon et Lula c'est des gens qui tiennent bon quoi.

Et heureusement qu'on a des gens comme ça quand on est de gauche parce que purée il faut s'affronter l'extrême droite mondiale et il y a du il y a du level quoi comme on dit et bien nous aussi il y a du level et je pense que Lula en a fait la démonstration.

Maintenant je voudrais venir sur quelque chose de spécifique à l'intérieur de la campagne de Lula ce qu'on appelle le Janonisme alors du nom de un un député brésilien qui s'appelle Janones et qui est quelqu'un qui a mis en place une stratégie numérique en particulier mais pas seulement et dont je voudrais maintenant vous dire quelques mots parce que ça fait couler beaucoup d'encre en tout cas ça fait couler beaucoup d'encre numérique sur les réseaux sociaux de la gauche et en particulier sur la sphère de la France insoumise on va dire avec plein d'initiatives qui ont été mises en place par plein de gens et c'est justement de ça dont je veux vous parler maintenant.

Bon là c'est le moment où je vous propose de vous abonner à ma chaîne en n'oubliant pas de cliquer sur la petite cloche pour recevoir des notifications. Maintenant je vous parle de cette campagne numérique mise en place par Janones. Alors il y a plusieurs choses à l'intérieur de ce qu'on appelle le Janonisme et d'ailleurs on est [grognement] encore en train de regarder l'ensemble des des enseignements on va dire que qui existent.

Sachez quand même que on a on fait beaucoup de choses nous-mêmes en France sans avoir été nécessairement en contact les uns avec les autres mais on a beaucoup d'intuition en commun ce qui est assez logique parce qu'on est tous dans le même niveau de bataille on doit affronter des algorithmes qui sont plutôt défavorables pour nous on essaie de les contourner on essaie de mettre en place chacun des outils de communication mais qui pour moi sont des outils d'information pour essayer de face à un système médiatique qui nous tape dessus sans arrêt bah de contrebalancer d'avoir un peu un autre son de cloche et je pense que ça ça fait partie aussi des choses qui ont été mises en place au Brésil et sur lesquelles on a des points communs de manière très nette.

Maintenant, Gianones un des trucs super qu'il a fait, c'est qu'il a mis en place une boucle de mobilisation via WhatsApp qui était une boucle qui comptait 50000 abonnés avant le 1er tour. Donc là à l'heure actuelle, nous on a décidé suite à ce qu'on a vu au Brésil, on a décidé nous aussi de mettre en place une boucle de mobilisation via WhatsApp. Et sachez-le, notre boucle de mobilisation, elle est déjà à 150000 membres à l'heure actuelle au avant le 1er tour en France. Là, on est à 6 mois du 1er tour et on a déjà plus de monde sur la boucle WhatsApp à l'heure actuelle que n'en avait Gianones avant le 1er tour.

Donc je vous dis ça parce que ça c'est l'utilité des contacts internationaux et des pratiques internationales de lutte contre l'extrême droite. Vous voyez Gianones, il a fait son truc au Brésil, 50000 abonnés avant qu'on accède au 2e tour. Enfin avant que Lula accède au 2e tour. Il passe le 2e tour, ! La la la boucle WhatsApp explose et passe à plus de 10 millions d'abonnés. Alors le pays le Brésil, c'est un pays qui est beaucoup plus peuplé que la France. Donc si on faisait le calcul, ça reviendrait à aller l'équivalent de 1 million 5 ou 2 millions d'abonnés sur une boucle WhatsApp française si on essayait de faire un peu un prorata.

Je le fais vraiment vite fait de tête donc faut vérifier mon chiffre mais en gros, c'est quand même hyper impressionnant quoi. Et à quoi sert cette boucle ? Bah à mener des actions. Et plein d'actions. Des actions du type "Allez, on lance un hashtag." ou bien des actions du type "Allez tous commenter sur cette vidéo parce que ça va l'aider à passer dans l'algorithme." Bref, des outils de mobilisation qui visent à changer la nature de l'algorithme pour passer à travers la bulle. Parce que c'est ça, je pense, la principale leçon du Gianonisme et c'est un peu enfin c'est pas un peu, c'est totalement ce qu'on essaie de faire en France, c'est sortir de la bulle.

Parce que vous avez un risque qui est très important quand vous êtes militant politique, c'est vous parlez toujours qu'à des gens qu'on a et en particulier avec les réseaux sociaux parce que les réseaux sociaux nous enferment dans ce qu'on appelle des bulles cognitives ou des bulles de filtre, il y a plusieurs manières de l'appeler mais en gros, si vous allez sur le réseau social de quelqu'un de gauche, il y a de fortes chances que comme il like et qu'il commente des trucs de gauche et qu'il partage des trucs de gauche, bah à la fin son algorithme lui propose que des trucs de gauche en se disant "Bah ça ça va l'intéresser." et très peu de trucs de droite ou d'extrême droite.

Donc, il y a un biais de confirmation, vous avez l'impression que le monde correspond à votre idéologie. Mais figurez-vous qu'il se passe exactement la même chose chez les gens d'extrême droite. Ils ont des trucs racistes tous les matins, euh ils ont l'impression que je sais pas quoi, c'est la catastrophe, la France est mal et cetera et cetera.

Et donc, ils ont eux aussi un biais de confirmation qui est "Tout le monde pense comme moi, donc c'est normal d'être raciste." Alors c'est de leur côté ça pose d'énormes problèmes et je vais y revenir d'ailleurs dans pas très très longtemps, mais d'une autre, ça en pose pour une autre raison qui est pas la question du racisme mais qui est la question de comment on fait pour sortir de la bulle et d'essayer d'aller convaincre des gens. Et justement, une des techniques de des enjeux de Jean-Luc Mélenchon, c'est ça. Je précise quand même que nous, ce qu'on fait en France, il y a quand même plusieurs choses.

Les porte-à-porte, ça a pour objectif de sortir d'une bulle qui est une bulle politisée, d'aller voir des gens qui sont moins politisés, qui sont pas inscrits sur les listes électorales, de les aider à s'inscrire sur les listes électorales et donc de les faire rentrer dans l'action politique, c'est ça l'un des objectifs principaux des porte-à-porte.

Et puis avec toute la campagne qu'on a lancé "Convainquez vos parents", c'est aussi une campagne qui est une campagne pour sortir de sa bulle, même si ça peut paraître bizarre parce qu'on peut se dire "Ma famille n'est pas une bulle vu que c'est ma famille et que je la connais." mais en réalité, en en allant discuter avec des gens de votre famille qui sont plus âgés que vous parce que c'est surtout ça l'enjeu, qui sont plus âgés que vous parce qu'il y a un écart de vote entre les jeunes et les plus âgés, les jeunes votent très à gauche, les plus âgés votent plus à à droite voire à l'extrême droite malheureusement, et ben vous sortez de la bulle politique à l'intérieur de votre propre famille.

Et je le signale, pourquoi est-ce qu'on a lancé cette ? Pour deux raisons. D'abord parce qu'on a vu qu'il y avait des mécanismes sociologiques puissants qui existaient comme la socialisation inversée qui fait qu'aujourd'hui c'est les enfants qui sont prescripteurs de normes morales et politiques d'ailleurs pour leurs parents. Donc ça c'est un un sociologue qui s'appelle Vincent Tibéri qui en parle beaucoup. Je vous invite à aller regarder plus d'informations sur sur ce sujet.

Mais aussi parce que vous voyez bien la différence qu'il y a entre toquer à une porte de quelqu'un de droite ou d'extrême droite qui écoute CNews et qui écoute des chaînes de télé qui lui disent que la France insoumise c'est nul, c'est horrible, c'est terrible et vous arrivez avec votre tract avec écrit La France insoumise et Jean-Luc Mélenchon bah une personne qui regarde CNews elle va dire j'en veux pas de ton tract partez d'ici, je ne vous aime pas, vous êtes un danger pour la France ou je ne sais quelle bêtise de ce genre.

Alors que si c'est à l'intérieur de la famille et que c'est une discussion politique comme il en existe des millions dans le pays ou à la machine à café ou auprès d'un cercle d'amis, si c'est ça, bah vous avez la possibilité d'échanger parce que le rapport que vous avez avec la personne n'est pas le même que celui d'un inconnu qui arrive qui toque à votre porte et où il faut d'abord réussir à créer ce contact là. Là, le contact il existe déjà et donc il y a l'occasion de parler de politique. Tout ça c'est des techniques qu'on a déjà mises en œuvre.

Euh dans les techniques qu'on a mises en œuvre aussi, il y a la question de avoir une plateforme qui permet l'activité politique et la proposition d'activité politique. Ça c'est le rôle du Discord. D'ailleurs, je vous j'en profite pour vous remercier. Sachez qu'on a battu le record du nombre de personnes inscrites sur le Discord de la France insoumise. Par rapport à la campagne présidentielle de 2022, on était monté je crois à 14600 et aujourd'hui on est à plus de 17500. Vraisemblablement, on va passer les 20000 inscrits. Donc je vous remercie parce que on a fait un bond considérable avec la le le Discord de la France insoumise qui s'appelle La fabrique.

Et puis il y a tous les outils qu'on a mis en place, les réseaux sociaux qu'on a mis en place avec une force par rapport à d'autres forces politiques, c'est que dans certains pays et dans certaines formations politiques, y compris dans le nôtre, vous avez une personne qui est très suivie qui est le chef du parti ou le leader du parti ou le chef du gouvernement. Bah nous c'est pas ça.

Nous il y a plein d'insoumis qui sont très suivis et d'ailleurs dans les années précédentes, on a mis en place des pratiques, on a mis en place des formations pour que les gens s'inscrivent et s'investissent sur les réseaux sociaux, ce qui fait qu'on a plein de ce qu'on appelle des micro-influenceurs, j'aime pas trop le terme, mais plein de gens qui sont suivis par allez 5000, 10000, 20000 abonnés et ça a une force de frappe considérable. Ça, c'est un des autres enseignements euh de Janones.

Janones, en gros, cette cette une de ses techniques, c'était une une une propagation diffuse de l'information, que ça parte de plein de comptes en même temps et euh des comptes qui sont des comptes militants, pas des bots, justement, ça c'est aussi un des enjeux qui sont pas des bots, qui sont plein de petits comptes militants qui diffusent de l'information, puis il y en a un où ça va percer, un autre ça va percer.

Ça, c'est des choses aussi qu'on a mis en place et qu'on a essayé d'organiser depuis longtemps avec euh La France insoumise, avec y compris nous une stratégie qui vise à à déployer euh des gens qui sont des graphistes, qui sont des vidéastes et cetera, qui donnent du contenu et d'autres qui attrapent le contenu et qui le diffusent. J'ai découvert d'ailleurs qu'il y avait des entreprises qui faisaient ça et nous, on l'avait mis en place indépendamment de ces entreprises. Figurez-vous que comme on est un petit peu organisé, bah au final, ça fait aussi euh des économies sur une campagne et je pense qu'il y a d'autres forces politiques qui vont payer des entreprises qui font ça.

Euh d'ailleurs, c'est un peu limite sur le plan du du droit électoral parce que ça peut ça par Enfin, moi, je considère que ça s'apparente à de la publicité sur Internet et donc c'est interdit la publicité sur Internet euh dans le cadre d'une élection dans les 6 mois qui précèdent l'élection. Donc bref, il y a plein de choses qu'on a mis en place. Mais je veux venir un petit peu sur euh la question du du de la chaîne WhatsApp parce que ça, c'est un truc qui est central euh dans la stratégie de Janones. Plusieurs choses euh qu'il faisait Et d'ailleurs, des éléments d'information aussi pour les camarades en France.

On peut pas nous maintenant là, 6 mois avant l'élection, être à un niveau d'activité numérique qui était celui de euh Janones et des Brésiliens dans un entre-deux-tours de campagne présidentielle. Pourquoi on peut ? Non pas parce qu'on n'aurait pas la capacité technique ou humaine, encore que c'est un sujet qui est posé, mais surtout parce que on serait en décalage par rapport à l'ensemble du pays.

Et je vous le dis, je vous invite à à réfléchir à ça, c'est pas parce que vous là, maintenant, tout de suite, vous êtes méga chauds euh pour faire la campagne présidentielle de Mélenchon, quand même, je je pense qu'on peut pas m'enlever le fait que c'est mon cas et que j'y consacre euh toute mon énergie, mais c'est pas parce que nous on est très très chaud là en ce moment pour faire la campagne de Mélenchon que l'intégralité du pays et des 150000 par exemple personnes qui ont suivi la chaîne WhatsApp sont toutes dans le même état de c'est maintenant c'est tout de suite là le premier tour est demain quoi.

Bah non, il y a des niveaux de mobilisation qui sont différents et réussir une campagne en particulier une campagne numérique, c'est réussir à concilier les deux. Donner de l'activité aux personnes qui sont super chaudes et qui ont super envie de faire campagne et pas saouler les personnes qui ont bien envie de faire un petit truc de temps en temps, mais ils en sont pas encore au niveau de mobilisation où ils en seront sans doute à 2h du premier tour, vous inquiétez pas et surtout dans l'entre-deux-tours où on va connaître comme à chaque fois, enfin d'habitude, on était même pas au second tour et pourtant il y avait un afflux de personnes qui venaient avec nous.

Donc comme là, on va être au second tour, je peux vous dire l'enjeu principal, c'est d'avoir la capacité d'accueil des personnes qui vont nous rejoindre à ce moment-là et c'est ça qu'il faut qu'on soit en capacité d'organiser.

Donc je sais que ça peut être parfois un peu frustrant pour les personnes qui sont super motivées et qui sont motivées comme si le premier tour était dimanche prochain, mais en même temps, il faut penser une campagne numérique de la manière à ce qu'elle inclut tout le monde et que ceux qui sont sans doute les plus nombreux, mais pas tout de suite tout de suite dans l'action dans le feu de l'action à fond et ben puissent se sentir quand même inclus dans cette action et pas avoir l'impression qu'ils ratent, qu'ils ont pas fait, que c'est mal et que du coup ça crée du découragement.

Donc je vous invite à avoir cette ces ces ces éléments-là en tête et puis par ailleurs à vous dire aussi que ce qu'on essaie de faire avec la France insoumise, c'est toujours le cas. Quand il y a des bonnes initiatives, quand il y a des gens qui lancent des trucs et cetera, le but est pas de brimer, le but est d'organiser et de structurer l'action. Ça c'est une des leçons aussi de Jean-Luc Mélenchon et d'ailleurs il arrête pas de le dire. D'ailleurs ça s'appelait l'armée de Lula, donc il y a un côté militaire organisé tout.

Vous faites comme ça, c'est maintenant, on charge et cetera, urgent et ce côté-là, par ailleurs, je suis je suis pas sûr que ça fonctionne de cette manière-là en France notamment parce que on a un rapport un peu particulier à bah on s'appelle la France insoumise nous, vous voyez, donc déjà ça commence mal quand il s'agit de donner des ordres et on a toujours dit avec Jean-Luc Mélenchon n'attendez pas les consignes mais ça veut pas dire qu'il y a pas de consigne. Donc c'est pareil, il faut qu'on arrive à trouver un équilibre qui soit à la fois "Allez tous dans cette direction, on y va et cetera." et en même temps où il y a une capacité d'initiative et de de de proposition militante.

Ça c'est plutôt à mon sens, c'est plutôt le rôle du discours auquel que je vous invite d'ailleurs à à rejoindre. Mais voilà, tout ça pour vous dire on est en train d'analyser les choses, on est en train de regarder ce qui fonctionne, ce qui fonctionne pas, on est en train de regarder ce qui fonctionne pour le Brésil, ce qui fonctionne pas nécessairement pour la France et tout ça à la fin on mouline. On est ouvert, on regarde ce qui se passe ce qui se passe partout dans le monde.

On mouline mais en tout cas, on peut se dire que cette semaine pour celles et ceux qui ont rejoint la chaîne WhatsApp qui ont suivi ça, cette semaine on vient de faire un bon considérable dans notre capacité d'organisation de campagne. Enfin mettez-vous en tête que là là, on a franchi un cap, un seuil que potentiellement on aurait pu franchir si jamais il y avait pas eu Lula et à la fois l'exemple et à la fois la dynamique militante autour de ça que on aurait pu franchir sinon que à quelques semaines du premier tour voire dans l'entre-deux tours. Donc là, on a pris une avance considérable sur nos adversaires. D'ailleurs, vous avez peut-être vu que les autres essaient de nous imiter.

Perdu, il faut être insoumis pour que ça fonctionne et donc on est bien parti à ce à ce niveau-là. Voilà ce que je voulais vous dire sur ce sujet-là, c'est le moment de vous inviter à vous abonner à la chaîne parce que on n'oublie pas que quand même c'est une activité dans l'algorithme et d'ailleurs il faut mettre des commentaires et des petits pouces bleus parce que ça a une activité dans l'algorithme et vous voulez aider l'algorithme. Donc c'est ça qu'il faut faire si vous voulez aider l'algorithme. Et maintenant, je veux vous parler d'un sujet qui est qui me choque énormément. Ce sujet c'est la suite de l'attentat terroriste raciste, je précise, négrophobe et islamophobe de Trappes.

Pourquoi je ? Parce que la personne elle dit qu'elle voulait tuer des noirs, des arabes et des musulmans. Et j'en profite pour dire parce que vous avez peut-être entendu la petite musique de l'extrême droite qui dit la victime n'est pas un musulman, c'est un chrétien. Et précisément le le racisme ne fait pas attention à la réalité.

Le racisme suppose il suppose d'une personne qu'elle est musulmane, il suppose d'une personne qu'elle est comme si qu'elle est comme ça et que associée à ce qu'elle suppose de cette personne, il y a des traits qui seraient des traits qui ne peuvent pas bouger et où ça mériterait en fait ça mérite dans leur point de vue à eux une déshumanisation telle que à la fin des fins au bout de ça, il y a des des actes de violence et de barbarie et de terrorisme. C'est ça ce qui ce qui se produit dans la tête des personnes racistes. Et donc là on apprend des choses sur le profil du tueur.

On apprend que il y a quelques jours ou quelques semaines ou quelques mois, il avait commis une agression à caractère raciste et que il a été remis en liberté sans sans qu'il se passe rien apparemment. On apprend que il a fait des menaces de mort contre des voisins, contre des personnes en raison de leur origine réelle ou supposée. Donc on apprend qu'en fait il a un profil qu'on a vu aussi dans les témoignages de ses amis, de ses proches de y compris de sa famille même, mais un profil qui est un profil de radicalisation à l'extrême droite et qui conduit jusqu'à cette situation là.

Et on a l'impression que dans les médias, dans la sphère de l'officialité médiatique, c'était comme si on était déjà passé à autre chose. Mais pardon, on n'est pas passé à autre chose. On ne passe pas à autre chose. Il y a un cas qui est posé de terrorisme d'extrême droite. Et contrairement à ce qu'a dit Emmanuel Macron quand il s'était rendu à Trappes, ça n'est pas la première fois qu'une personne se fait tuer en raison de sa religion réelle ou supposée. C'est arrivé plein de fois.

C'est arrivé plein de fois qu'il y ait des gens qui se fassent tuer parce que il s'appelle par exemple Hichem Miraoui ou parce que il s'appelle Aboubakary Cissé et que il est musulman et que il y a une personne qui vient le tuer dans une mosquée avec des coups de couteau. Donc c'est arrivé plein de fois en fait cette situation là. Moi j'ai interpellé plusieurs fois le ministre de l'Intérieur sur le danger terroriste d'extrême droite à l'Assemblée nationale. On a pas eu de réponse. ? Mais les services de renseignement depuis le début ils disent il y a deux dangers principaux sur le terrorisme.

Petit un, le terrorisme qui se revendique de l'islamisme et petit 2 le terrorisme qui se revendique du racisme et de l'extrême droite. Il y en a deux. D'ailleurs, c'est les deux faces d'une même pièce qui vise à se renforcer mutuellement. Donc cette situation-là, c'est une situation, c'est un enjeu pour l'unité de notre peuple et pour notre République. Et là aujourd'hui, on a l'impression que les médias sont passés à autre chose. On parle d'autre chose, c'est pas grave. Voilà, c'est c'est c'est passé quoi. Mais non, c'est pas passé.

Il y a des dizaines, des centaines de milliers de personnes dans notre pays qui se sentent menacées directement, qui se sentent menacées parce que elles ont pas ma couleur de peau ou parce que elles sont musulmanes et qu'elles se sentent visées en tant que personne musulmane et on a l'impression que c'est comme si le oui la sphère politique et médiatique était passée à autre chose. Je je ne je n'accepte pas de passer à autre chose. Je dis à nos compatriotes qui sont dans cette situation-là, qui se sentent mal à cause de ce qui se passe, je dis des mots d'amour, d'affection parce que j'en sais qu'il y en a besoin.

Je sais qu'il y en a besoin d'avoir des gens qui disent on pense à vous, il y a pas de il y a pas de il y aura pas de sujet dans notre pays. On va être tous ensemble pour lutter contre cette menace terroriste et contre le racisme parce que c'est indispensable. C'est une question d'unité de notre peuple et de la possibilité de la République de faire vivre tous ses enfants. C'est ça dont il s'agit en ce moment. Et il y a beaucoup de gens qui ont le mot République à la bouche là, ils arrivent à la télé République République. Il y en a même qui s'appellent les Républicains, c'est pour dire. Et là, il y a un sujet qui est posé sur le la la République, est-ce que ça veut ?

Et j'entends pas trop les gens qui se revendiquent de la République dire quoi que ce soit. Donc moi voilà, je voulais vous dire ça. Je passe pas autre chose. Je suis pas d'accord pour qu'on passe à autre chose. Et il faut continuer à demander des comptes. Parce que là vraisemblablement en plus il y a une défaillance policière et judiciaire qui intervient avant cet cet attentat terroriste. Donc je voulais vous en parler et je passe à à mon troisième sujet qui est celui de la niche parlementaire de la France insoumise. Je fais un peu vite parce qu'il y a d'autres personnes qui doivent faire un enregistrement juste derrière moi. Donc la niche parlementaire de la France insoumise.

D'abord, c'est quoi une niche ? C'est la journée réservée de la France insoumise à l'Assemblée nationale. Donc, on choisit une journée par an, on choisit de l'agenda de l'Assemblée. Alors, on avait décidé de faire passer plusieurs textes et on a réussi à en faire passer trois. ? Premier texte, un texte euh qui vise à revenir sur une exception qui existe dans les Outre-mer. Je vous la fais très très courte, mais dans l'Hexagone, à l'heure actuelle, si vous êtes capable de prouver que pendant 30 ans vous vous êtes occupés d'un terrain, d'une maison, de ce que vous voulez, alors vous pouvez en revendiquer la propriété.

Ça peut vous paraître un peu bizarre, mais c'est un truc qui est beaucoup connu notamment dans les zones rurales. Moi par exemple, c'était un sujet pour ma grand-mère qui habitait dans un hameau, mais en gros, le voisin, une fois de temps en temps, il décalait sa clôture, tu ? Et euh bah en fait, si tu dis rien et que le voisin tu le laisses décaler sa clôture, bah tous les ans, euh il va gagner 1 m et puis au bout enfin, tu refais pas la clôture tous les ans, mais tu refais pas la clôture tous les ans, mais quand il refaisait sa clôture, bah pouf, il gagnait 1 m.

Et euh si jamais pendant 30 ans ça reste comme ça, et bah au bout de 30 ans, c'est à lui et euh il est capable d'en faire la démonstration puisqu'il a une facture avec sa clôture et la le l'endroit où c'était fait, vous ? Il est malin, ? Mais donc, il faut bien vérifier la [rires] l'emplacement des clôtures. Même si bon, on pourra avoir un débat sur la propriété privée, ça sera un autre sujet. D'ailleurs, c'est un sujet qui est en cours. Et je vais peut-être vous faire une petite note de blog Enfin, j'ai écrit une note de blog, il faut que je la publie sur le sujet, vous pourrez la retrouver sur mon site antoineleaument.fr.

Et je vous invite à lire la note de blog faite par Jean-Luc Mélenchon sur ce sujet-là, sur le sujet de la propriété. Et je vous invite à aller voir euh l'entretien de Jean-Luc Mélenchon avec François Lenglet parce que vraiment c'était c'est exceptionnel comme entretien. J'ai pas encore fini, mais tout ce que j'ai vu est vraiment génial. Bref, je reviens à mon truc. Donc, 30 ans, vous êtes capable de dire. Et dans les Outre-mer, les macronistes ont décidé de faire passer ça à 10 ans. ? Parce que ils disent oui, nanani nana, il y a un problème de foncier parce que comme pour l'essentiel c'est des territoires insulaires, bah c'est limité.

Et donc, s'il y a du foncier qui est pas utilisé, et bah c'est un problème parce que ça fait que il y a du mal-logement et cetera. C'était ça le l'argument qui était donné par les macronistes. Alors, ça ne les dérange pas quand c'est dans l'Hexagone, ? Le foncier dans l'Hexagone, tout ça, ça ne les dérange pas, mais c'est un autre sujet. Je veux me concentrer sur ça. Qu'est-ce qui s'est passé du ? Ben, il y a des gens qui se sont organisés pour faire de la magouille. Voilà. Donc, il y a des gens qui euh ont trouvé des témoins, euh des huissiers et euh ces gens-là s'organisent pour voler en fait des maisons et des et des terrains.

Donc, nous ce qu'on a fait, c'est qu'on a refait passer ça à 30 ans et comme ça, on a on est revenu sur le droit euh euh le droit commun pour tous et euh on a donc réussi à faire passer ce texte qui protège la propriété euh privée pour le coup, mais des individus dans euh les outre-mers parce que il s'agit de maisons et puis en plus, je le dis, mais souvent les personnes qui habitent dans les outre-mers sont obligées de partir pour euh trouver un emploi et qu'elles vont trouver dans l'hexagone. Donc, oui, vous laissez votre maison, vous laissez votre terrain et euh il peut pas être question que quand vous revenez, on vous dise il est plus à vous, quoi.

Enfin, ça c'est c'est ça n'a pas de sens. Donc, ça c'était le premier texte. Deuxième texte, et ça me fait vraiment très plaisir et je fais un petit coucou à ma sœur si jamais euh tu m'écoutes Céline à cette heure, mais euh on a voté la fonctionnarisation des AESH.

Et euh bon, vous vous comprenez pourquoi ça me fait un petit plaisir particulier euh pour [grognement] moi parce que la situation des AESH euh c'est une situation qui est qui est difficile et dans laquelle euh les gens sont mal payés, euh donnent beaucoup de leur énergie et puis c'est un c'est un métier où euh euh on s'occupe des autres, où on est dans des des métiers euh euh j'aime pas trop l'expression des métiers du care, des métiers où on prend soin, quoi, des autres et il y a pas de reconnaissance de notre société. Euh sous-payés, des horaires décalés, euh euh une forme de mépris parfois aussi euh de de certains puissants.

Ben, nous, on a décidé à l'Assemblée nationale, on a fait voter la création d'un corps de fonctionnaires d'AESH et c'est une grande fierté euh que on on ait réussi à faire ça. Alors, je vous l'ai pas dit, mais le texte premier texte sur les outre-mers était porté par euh euh Jean-Philippe Nilor et Jean-Hugues Ratenon. Euh deuxième texte, il était porté [grognement] euh par euh euh nos collègues et et camarades de euh Muriel Levreau et puis Nadège Abomangoli.

Et puis notre troisième texte qu'on a réussi à faire passer, c'est un texte qui vise à faire en sorte que les victimes de VSS, de violences sexistes et sexuelles puissent avoir accès à un parcours de soins qui soit remboursé par la sécurité sociale. Parce que ça c'est un un des sujets qui est posé mais il y a pas de suivi médical au sens remboursé par la sécurité sociale des personnes qui sont victimes de VSS. Et pour nous c'était euh un enjeu particulier parce que souvent les gens font des des des des phrases, des belles paroles sur le sujet mais ne mettent pas en acte les choses parce que mettre en acte les choses, ça coûte de l'argent.

Alors Gabriel Catala et Lise de Boucher qui portaient le texte ont fait la démonstration que en fait ça coûte moins cher de prendre soin des gens si jamais on veut parler que des questions euh financières puisque apparemment certains ont souvent un portefeuille à la place du cœur. Mais nous notre sujet, c'est de effectivement prendre en en en charge et prendre en soin les personnes qui sont victimes de ces violences sexistes et sexuelles et d'avoir cet accompagnement psychologique au cours de la vie pour essayer de se reconstruire après ces agressions.

Et ce texte là, on a réussi à le faire passer mais je le dis avec une difficulté parce que il y a eu une obstruction de l'extrême droite sur le sujet. Il y a eu une obstruction du Rassemblement National. Le le RN a déposé des amendements. En plus c'était terrible parce que si vous voulez, c'est un texte sur les violences sexistes et sexuelles. Euh l'immense majorité des personnes qui sont victimes de ces violences sont des femmes et euh il y avait des députés du Rassemblement National qui étaient essentiellement des hommes qui prenaient la parole pour empêcher l'adoption de ce texte. Donc voilà, on a tenu bon, on a été jusqu'au bout, on a fait adopter le texte donc on en est très satisfait.

Et puis le dernier texte sur lequel on a essayé d'avancer, c'était un texte visant à protéger l'enfance avec l'ASE, l'aide sociale à l'enfance. Et en gros l'idée de ce texte qui était porté par Marianne Maximi Ma Et en gros l'idée de ce texte qui était porté par Marianne Maximi et par Louis Boyard, bah c'était d'accompagner les jeunes qui sont à l'ASE jusqu'à 25 ans. Parce que à l'heure actuelle, ils sortent plutôt. Normalement c'est 21 ans dans la loi. En réalité, ils sortent plutôt, ils sortent environ à 18 ans. Et pourquoi jusqu'à 25 ?

Parce que 25 ans, c'est l'âge moyen auquel euh les enfants quittent le domicile familial, dans les familles pas qui sont à l'ASE, mais dans les dans les familles de manière générale. Et donc, si vous êtes sur ça, 25 ans dans les familles euh qui sont des familles où vous avez moins de difficultés sociales que l'aide sociale à l'enfance, bah par la force des choses, on peut se dire que dans l'aide sociale à l'enfance particulièrement, il faut accompagner les enfants jusqu'à l'âge de 25 ans.

Et un chiffre qui doit alerter tout le monde, c'est que alors qu'il y a une euh minorité d'enfants qui sont placés à l'ASE, à l'aide sociale à l'enfance, eh ben, il y a 50 % des jeunes qui finissent à la rue qui sortent de l'ASE. Et ensuite, derrière, il y a des violences qui sont commises euh contre ces enfants qui sont euh terribles avec euh y compris euh euh des des des mécanismes de traite d'êtres humains qui sont qui se mettent en place. Donc, ça, ça peut pas être euh ça peut pas être acceptable. On a essayé de faire passer ce texte, et là encore, il y a eu une obstruction de l'extrême droite, du RN, de l'UDR, le parti d'Éric Ciotti, qui est vraiment qui est vraiment une honte, quoi.

Donc, faites-le savoir, d'ailleurs, autour de vous. Sur l'aide sociale à l'enfance, euh comme sur la question des VSS, il y a eu une obstruction du Rassemblement National et de l'UDR, le parti de Ciotti. Voilà, je termine très rapidement, donc quand même belle victoire de notre niche parlementaire. Je termine très rapidement. Abonnez-vous à la chaîne, n'oubliez pas de cliquer sur la petite cloche. Mettez des commentaires, mettez des pouces pour l'algorithme. Pensez à l'algorithme. Euh je termine très rapidement en vous parlant de la convention.

La convention de la France Insoumise, samedi 7 novembre au Bourget à 15h, au parc euh au grand parc là où il y a les les les grands événements au Bourget. Bon, tout le monde peut venir à cet événement. Tout le monde peut venir, c'est gratuit, ? Le mieux, ça serait que vous vous inscriviez sur Action Populaire. C'est pas obligé d'être inscrit sur Action Populaire. Juste, ça nous permet de savoir combien de personnes à peu près on attend. Et ça a un impact parce que par exemple, si on attend euh 30000 personnes ou 10000 personnes, vous voyez bien que c'est pas le même dispositif qu'on met en place.

Donc si vous vous inscrivez sur Action Populaire pour dire "Je pense venir", bah ça nous donne des informations sur ça, c'est d'ailleurs pour ça que on vous invite à le faire à chaque fois parce que ça nous donne des indications et ça nous permet euh de prévoir des dispositifs par exemple pour que tout le monde entende, pour que tout le monde voit ce qui se passe parce que si on prévoit trop petit, eh ben euh on peut être dépassé par les événements. Donc enfin dépassé, c'est des problèmes de riches hein, mais euh en gros qu'il y ait trop de monde par rapport à l'événement tel qu'on l'a prévu. En général, c'est ça notre problème.

Bref, donc inscrivez-vous sur Action Populaire, mais si vous n'êtes pas inscrits sur Action Populaire, c'est pas grave, vous pouvez venir quand même. Et euh si vous voulez juste découvrir La France Insoumise parce que vous n'êtes pas membre de La France Insoumise, vous êtes un curieux, vous avez envie de participer à un événement pour vous faire une idée, eh ben venez, c'est ouvert à tous, c'est gratuit, il y a pas besoin d'être signataire de La France Insoumise ou inscrit sur Action Populaire ou d'avoir signé sur Mélenchon 2027.fr pour venir. Par contre, je vous invite à signer sur Mélenchon 2027.fr.

Il va y avoir un grand meeting de Jean-Luc Mélenchon et c'est la présentation de notre programme. Donc je rappelle, notre programme, il sort le 6 novembre, vendredi prochain, en librairie et samedi 7 novembre, il y a donc ce grand meeting au Bourget.

Moi, je vous invite cette semaine-là, là on est samedi au moment où on publie la vidéo, cette semaine, vous allez chez votre libraire et vous lui demandez "Est-ce que vous avez prévu d'avoir le programme de Jean-Luc Mélenchon et de La France Insoumise, L'Avenir en ?" Vous demandez comme ça votre libraire, il commande et ça fait que il est mis à disposition dans un plus grand nombre de librairies et puis vous pouvez l'acheter dans votre librairie.

Je vous invite à aller l'acheter plutôt dans des librairies d'ailleurs et dans votre de quartier parce qu'il faut faire vivre euh ou de de de ville ou de village parce qu'il faut faire vivre euh au maximum les petites librairies et aider euh nos libraires qui ont bien besoin de soutien en ce moment. Voilà ce que je voulais vous dire pour cette semaine. Euh je vous invite une dernière fois à vous abonner à ma chaîne, je vous retrouve au Bourget samedi prochain avec grand plaisir et euh voilà, une nouvelle semaine de campagne et la semaine qui s'annonce, elle va être chaud bouillante. On compte sur vous.