Direct Facebook - 08/02/2017
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 68 %Attaque 27 %Défensif 5 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 90 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:40OuverteRéponse partielle
Quelle est votre analyse de l' « assassinat » politique de F.Fillon ? Qui tire les ficelles ?
- 5:18OuverteRéponse directe
Comment vous préparez-vous à répondre aux futures attaques médiatiques si vous êtes candidat reconnu ?
- 13:40OuverteRéponse directe
Pensez-vous que les français se laisseront endormir par la manipulation médiatique autour de M.Macron ?
- 19:55OuverteRéponse directe
Avec l'affaire d'Aulnay-sous-Bois que pensez-vous faire pour les zones de non droit ?
- 26:18OuverteRéponse directe
Face à l'incompétence des gouvernements, que pensez-vous faire pour nos communes rurales ?
- 35:28OuverteRéponse directe
Pensez-vous que Trump tient les commandes des États-Unis face au FBI, la CIA, etc. ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 1:47Invité politiqueFait
« il y a actuellement un « deux-poids-deux-mesures » qui est assez choquant »
- 3:52Invité politiqueFait
« on voit bien quel est évidemment le bénéficiaire que souhaitent les grands médias, tous les grands médias, toute l'oligarchie essaye de promouvoir M.Macron »
- 6:00Invité politiqueFait
« je ne suis pas attaqué, puisque pour l'instant, je suis délibérément censuré »
- 6:38Invité politiqueChiffre
« nous aurions dû avoir près de 1% des émissions politiques au cours de l'année 2016. On a eu rien. On a eu 5 minutes à l'été ou le 15 août sur RMC et on a eu 32 secondes sur France Culture, c'est tout »
- 27:43Invité politiqueFait
« nous avons actuellement 35 885 communes qui sont héritées tout droit de la Révolution Française »
- 33:21Invité politiquePromesse
« je proposerai notamment l'arrêt immédiat des fusions forcées de communes »
- 34:05Invité politiquePromesse
« je reviendrai à la Dotation Globale de Fonctionnement d'avant 2014 »
- 45:09Invité politiquePromesse
« j'ai indiqué que nous voulons préciser le statut des élus. Par exemple déjà, que tous les élus doivent avoir un casier judiciaire vierge »
- 45:52Invité politiquePromesse
« je propose que les élus ne soient pas élus plus de deux fois de suite »
- 59:09Invité politiqueFait
« l'Union Européenne et les dirigeants français complices privatisent progressivement nos services publics ou les mettent en concurrence avec des entreprises privées. »
- 59:47Invité politiqueFait
« En 1260 l'Hospice des Quinze-Vingts, pour soigner gratuitement les non-voyants et les malades. »
- 1:01:06Invité politiquePromesse
« François Asselineau annulera définitivement le processus de privatisation rampante de La Poste et de la SNCF. »
- 1:01:40Invité politiquePromesse
« TF1 sera aussi dé-privatisée. »
- 1:02:16Invité politiqueFait
« Il faut restituer à l'Agence France Presse son rôle de service public de l'information tel qu'il avait été conçu par le Conseil National de la Résistance. »
- 1:04:21Invité politiqueFait
« J'ai crée l'UPR pour faire sortir la France de l'Union Européenne, de l'Euro et de l'OTAN. »
- 1:05:02Invité politiqueFait
« Aucun candidat, pas Mme.LePen, pas M.Mélenchon, n'ont jamais expliqué ce qu'ils allaient faire jour après jour, n'ont jamais donné des délais pour dire ce qu'ils allaient faire. »
- 1:11:19Invité politiqueFait
« J'enverrai un courrier par la voie diplomatique au gouvernement des États-Unis d'Amérique, puisque c'est ainsi que c'est prévu dans l'article 13 du Traité de l'Atlantique Nord du 4 avril 1949. »
- 1:12:36Invité politiquePromesse
« Je convoquerai les chefs d'état major des armées et les principaux chefs militaires et puis je verrai avec eux comment redresser la barre. »
- 1:14:01Invité politiqueFait
« Les coupes sombres qui ont été faites dans le budget de la Défense Nationale sont absolument scandaleuses. »
- 1:54:09Invité politiqueFait
« il n'y a pas beaucoup de femmes, il faut qu'il y ait plus de public féminin, il faut qu'on ait des gens de tous les horizons, il faut qu'on ait aussi des gens de l'Outre-Mer français, des expatriés, il faut que tout le monde s'y mette. »
- 1:54:53Invité politiqueChiffre
« On vient de franchir les 15 630 adhérents. On avait commencé à 15 609, ça fait 21 adhésions depuis le début de ce direct, c'est du sans précédent pour un direct. »
- 1:54:53Invité politiqueFait
« Pensez-vous utiliser des hologrammes pour vos meetings ? »
- 1:55:38Invité politiqueFait
« Non, moi je ferai pas ça, non. Non, je suis pas dans le virtuel, je suis pas dans le sketch. J'aime bien les techniques modernes, bien entendu. Mais je ne vais pas me dédoubler, etc. »
- 1:55:38Invité politiqueFait
« Je crois que les français, c'est vraiment ce que je pense, ils ont besoin d'avoir quelqu'un à la tête de l’État qui soit honnête, qui soit sincère, qui aime la France. »
- 1:55:38Invité politiqueFait
« depuis 10 ans, je ne me suis quand même pas beaucoup trompé, c'est le moins que l'on puisse dire. »
- 1:56:18Invité politiqueFait
« J'ai accompagné François Mitterrand en Corée et au Kazakhstan, notamment il s'agissait de vendre le TGV Séoul-Busan. »
- 1:56:18Invité politiqueFait
« J'ai accompagné Édouard Balladur en Arabie Saoudite, on avait été reçu par le roi, le gardien des deux saintes mosquées, à Riyad à 11h du soir. »
- 1:57:01Invité politiqueFait
« J'ai accompagné Jacques Chirac dans de nombreux déplacements, on a été reçus par l'empereur du Japon et puis par le premier ministre japonais, etc. »
- 1:57:01Invité politiqueFait
« J'ai été reçu par Jean-Paul II au Vatican pour une canonisation à Saint-Pierre-de-Rome où je représentais le gouvernement français avec un ministre. »
- 1:57:01Invité politiqueFait
« J'ai déjeuné avec Nelson Mandela, etc. »
- 1:57:01Invité politiqueChiffre
« J'ai été dans 85 pays du monde. »
- 1:58:24Invité politiqueFait
« Je fais ça parce que j'aime mon pays. J'ai de l'affection pour mes concitoyens. »
Temps de parole
- François Asselineau100 %
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Bonsoir à toutes et à tous pour ce nouveau direct, à la fois sur Facebook, et que nous essayons de faire également pour la première fois en même temps sur Youtube. Je suis en ce début février, nous sommes maintenant, la première décade de février est achevée. Je suis à disposition pour répondre à toutes vos questions pendant deux heures. Commençons tout de suite par la première question. Question de Valerie Vagner. Bonsoir M.Asselineau. Quelle est votre analyse de l' « assassinat » politique de F.Fillon ? Qui tire les ficelles ? Oui, à vrai dire j'ai un peu des scrupules à donner mon point de vue sur les affaires concernant les uns et les autres.
Ce qui est exact, c'est que, il y a actuellement un « deux-poids-deux-mesures » qui est assez choquant. Entre d'une part l'acharnement des médias sur François Fillon et sur les affaires qui l'entourent, ce qui ne vaut pas, d'ailleurs de ma bouche ça ne vaut pas absolution. Il a des choses qu'il a commises sur lesquelles qu'il ne semble quand même pas très très clair. Ça c'est un point. Mais ce qui est très choquant, c'est de voir à quel point les grands médias se focalisent et en rajoutent et en rajoutent encore sur ce seul François Fillon alors que d'autres finalement, passent à travers les gouttes. Notamment M.Macron.
M.Macron, il y a des quantités de choses qui circulent à son égard, notamment sur des frais de bouche, qu'il aurait dépensé à Bercy pour le compte de son parti politique en gestation. On ne sait pas du tout qui finance d'ailleurs ces espèces de show à l'américaine qui doivent coûter des fortunes. Qui est derrière ? Là, la presse ne s'y intéresse pas. De la même façon, on a à peine évoqué le fait que finalement, ce que faisait M.Fillon, il y a des dizaines de députés qui le font, ou qui l'ont fait, d'employer un frère, une sœur, un conjoint, un fils, à l'Assemblée Nationale.
Moi j'ai vu circuler sur internet, je ne sais pas si c'est exact, mais il y avait quand même des quantités, au moins plusieurs dizaines de parlementaires qui faisaient la même chose, auxquels il faudrait demander des comptes. J'ai même vu que le nom de M.Dupont-Aignan qui était dedans. Et puis on ne s'intéresse pas beaucoup non plus à ce qui se passe du côté du Bruxelles, où si j'ai bien vu, la Commission Européenne a demandé à Mme.LePen et à M.Gollnisch, qui faisaient la même chose, de rembourser leurs sommes. J'ai même vu d'ailleurs un communiqué de M.Gollnisch qui saisit la médiatrice européenne, s'il vous plaît, pour demander qu'il ne rembourse pas les sommes qu'il a indûment perçues.
Et M.Gollnisch qui saisit la médiatrice européenne, vous trouverez ça sur EurActiv ce soir, en se prévalant de sa qualité de citoyen européen, s'il vous plaît. S'il vous plaît. À propos d'ailleurs, je note que Mme.LePen, qui s'est inspirée de mon programme sur la suppression d'un certain nombre de parlementaires a oublié de préciser qu'il fallait aussi supprimer les parlementaires européens. On comprend pourquoi. C'est parce qu'elle tient quand même beaucoup à son poste. Voilà. Alors tout ça effectivement je trouve qu'il y a un « deux-poids-deux-mesures » quand même assez choquant. Alors ou bien il y a un déballage général. Mais à ce moment là, c'est général.
Et à ce moment là, effectivement, les français vont se détourner en se disant tout ça, ça sent extrêmement mauvais. Ou alors effectivement, on perçoit qu'il y a derrière une menée. On voit bien quel est évidemment le bénéficiaire que souhaitent les grands médias, tous les grands médias, toute l'oligarchie essaye de promouvoir M.Macron. D'ailleurs c'est un secret de polichinelle, on dit que dans le tout Paris, à la fin décembre dernier, M.Patrick Buisson qui était proche de Sarkozy expliquait à qui voulait l'entendre qu'on allait voir ce qu'on allait voir, que M.Fillon allait s'effondrer et que l'on aurait un deuxième tour entre Mme.LePen et M.Macron afin d'élire M.Macron.
Voilà la façon dont raisonne l'oligarchie qui a décidé de mettre un pantin à la tête de l’État en France, quelqu'un qui a 39 ans, dont le passage à Bercy a été une catastrophe, on en parle pas assez, qui fait des réunions qui sont des chefs-d’œuvre d'escroquerie. J'ai vu qu'il fait passer des clips où l'on voit comme ça, en message subliminal, passer Zola ou Charles de Gaulle. M.Macron ose se prévaloir de Charles de Gaulle. C'est abject, voilà. Et donc tout ça est dans une espèce de manipulation. Il faut absolument que les français se ressaisissent, arrêtent de regarder la télévision, arrêtent d'écouter la radio et en revanche, qu'ils s'informent sur internet et par le bouche à oreille.
Moi j'essaye de faire confiance à l'intelligence de mes concitoyens pour cela. Question de Tony Romero. Question délicate : bonsoir tout d'abord cher président. Comment vous préparez-vous à répondre aux futures attaques médiatiques si vous êtes candidat reconnu ? Comme par exemple sur votre passé proche de Charles Pasqua, personne qui sent un peu le soufre médiatiquement. Écoutez, oui, je serai attaqué. D'ailleurs pour l'instant, c'est pas le moins que l'on puisse dire, c'est que je ne suis pas attaqué, puisque pour l'instant, je suis délibérément censuré, voilà. C'est une censure absolue qui me frappe.
On va d'ailleurs publier dans quelques jours une vidéo, un nouveau document qui permet de prendre la mesure effarante de cette censure qui piétine les textes plus plus fondamentaux de la République. Je rappelle que l'article 4 de la Constitution Français précise que les partis politiques participent de façon équitables à la vie démocratique de la Nation. Donc un parti comme le nôtre qui a fait 0,9% des suffrages, nous avons rassemblé 190 000 électeurs en décembre 2015, nous aurions dû avoir près de 1% des émissions politiques au cours de l'année 2016. On a eu rien. On a eu 5 minutes à l'été ou le 15 août sur RMC et on a eu 32 secondes sur France Culture, c'est tout.
Alors que le parti politique de M.Macron qui a fait zéro électeur, M.Macron n'a jamais eu aucun électeur, lui a eu des centaines et des centaines d'heures. Alors oui, effectivement, sans doute que je vais être attaqué. Bon, ben qu'est-ce que vous voulez ? Si je suis candidat, effectivement je passerai un peu dans les médias et je serai probablement attaqué. C'est même pas sûr d'ailleurs puisque si on m'attaque, on me donnera de la publicité. Je crois que les grands médias feront en sorte que ma candidature soit la plus invisible possible, même si je suis candidat.
D'ailleurs ça ne les dérangera sans doute même pas, de piétiner l'inégalité de traitement, puisque ça a été prévu par la loi Urvoas où pendant les cinq semaines de campagne, il y aura trois semaines où devront prévaloir l'équité. Alors s'agissant de Charles Pasqua, je ne vais pas éluder la question, je renvoie les auditeurs au site upr.fr où on a répondu déjà à ces questions depuis bien des années. Oui, j'ai travaillé auprès de M.Pasqua, c'était il y a 15 ans, même il y a 17 ans, à partir de l'an 2000, jusqu'à la fin 2003, début 2004. J'étais au Conseil Général des Hauts-de-Seine. Et ensuite, j'étais son directeur de cabinet. Mais j'ai plusieurs choses à dire là dessus.
La première, c'est que c'était il y a 17 ans quand même. La deuxième c'est que M.Pasqua était le ministre de l'Intérieur de Jacques Chirac. Bon. Il a été le ministre de l'Intérieur de Jacques Chirac. Et que moi, quand j'ai été auprès de lui, il ne l'était plus. Il était président du Conseil Général des Hauts-de-Seine. La troisième chose, c'est qu'il y a des gens qui ont travaillé beaucoup plus près de M.Pasqua que moi. Je rappelle que M.Dupont-Aignan par exemple, on ne lui en parle pas, mais M.Dupont-Aignan faisait partie des députés qui avaient suivi M.Pasqua.
Et moi je n'étais pas les députés, avec Jacques Millat, Lionnel Luca, comment dirais-je, Jean-Jacques Guillet, Nicolas Dupont-Aignan étaient la garde rapprochée de M.Pasqua. Pourquoi est-ce qu'on ne demande jamais à M.Dupont-Aignan, ce qu'il faisait avec M.Pasqua ? Je rajoute aussi que, si on va par là, il faut demander aussi aux uns et aux autres avec qui ils ont travaillé. On peut dire plein de choses sur M.Pasqua, mais une chose qu'on ne peut pas nier, c'est qu'il a été l'un des plus jeunes résistants de France et qu'à 16 ans, il était dans le maquis. Et il faisait de la résistance, voilà.
Je me rappelle, il m'a montré un brevet qu'il avait obtenu, dont il n'était pas peu fier d'ailleurs, de résistant qui lui avait été attribué, et qui, sauf erreur de ma part, était signé de Charles de Gaulle, d'ailleurs. Si on va par là, j'aimerais à ce moment là qu'on interroge M.Mélenchon. M.Mélenchon qui a été un des très proches de M.François Mitterrand. François Mitterrand, au moment où Charles Pasqua était dans la résistance, François Mitterrand lui, se faisait remettre en avril 1942 à Vichy, on a la photo, la Francisque n°2202 par le maréchal Pétain. Il faisait don de sa personne au maréchal Pétain comme le maréchal Pétain a fait don de sa personne à la France.
C'était le serment qu'il devait prêter. Et pour obtenir d'ailleurs la Francisque, il fallait l'avoir demandée, et avoir deux parrains. Voilà. Donc on pourrait aussi demander à M.Mélenchon « mais comment ça se fait que vous étiez auprès de M.Mitterrand ? ». Je signale aussi que M.Mitterrand, beaucoup plus tard, et pendant même qu'il était président, à l'époque même où M.Mitterrand était président de la République et où M.Mélenchon faisait partie de son entourage, était ministre, M.Mitterrand protégeait René Bousquet, l'auteur de la rafle du Vel' d'Hiv. Cette rafle du Vel'd'Hiv où des juifs avaient été raflés pour être ensuite envoyés dans des camps d'extermination.
Donc moi si on m'interroge sur M.Pasqua, franchement, je préfère avoir travaillé auprès de M.Pasqua qu'auprès de quelqu'un comme François Mitterrand qui protégeait l'auteur de la rafle du Vel'd'Hiv ou qui s'était fait attribué la Francisque. Voilà. On pourrait d'ailleurs en dire tout autant de M.Hollande, ou d'ailleurs de la plupart des caciques de la gauche. En fait je pense que ce ne serait pas d'ailleurs un bon procès d'ailleurs qu'on ferait à M.Mélenchon. Il y a beaucoup d'autres choses à reprocher à Jean-Luc Mélenchon.
De la même façon que c'est pas un bon procès de me faire ça, parce que, ce n'est pas parce qu'on a travaillé avec quelqu'un qu'on a partagé tous ses faits et gestes qu'il a pu faire il y a dix ans ou vingt ans avant, ça c'est la première chose. Deuxièmement, il n'y a pas de culpabilité par contact, ça n'existe pas. Troisièmement il faut juger une personnalité en fonction de ses évolutions, voilà. Moi j'étais allé auprès de M.Pasqua à l'époque où il avait crée le RPF, parce que je m'étais un peu trompé d'ailleurs, même beaucoup, je pensais que c'était un mouvement néo-gaulliste, en fait c'était un mouvement souverainiste.
J'ai apprécié d'ailleurs Charles Pasqua qui était un homme qui dans le privé était un homme gentil, sympathique, et qui avait quand même une certaine vision de la France, il faut le lui reconnaître. C'était quelqu'un qui avait le sens de l’État. Maintenant, moi je n'ai jamais été mêlé ni de près ni de loin, d'ailleurs je pense qu'un certain nombre de mes adversaires politiques ont du chercher, chercher, eh bien ils peuvent toujours chercher, je n'ai jamais été mêlé, ni de près, ni de loin, à la moindre des affaires de M.Pasqua, pour la raison simple que je suis arrivé alors que tout le monde commençait à s'en aller.
Moi j'y étais allé pour des raisons politiques, je croyais qu'il voulait recréer un mouvement néo-gaulliste. En fait, la déception que j'ai eue, c'est de découvrir que c'était un mouvement souverainiste, c'est à dire un mouvement qui critique, qui critique l'Union Européenne, mais qui ne veut jamais en sortir. Et c'est la raison pour laquelle j'ai fini par prendre mes distances de Charles Pasqua. Mais je ne regrette pas d'y être allé, parce que j'ai appris des tas de choses, j'ai vu de près ce qu'on appellerait un peu une bête politique, quand même.
J'ai appris auprès de lui un certain nombre de choses et puis un certain nombre de confidences sur la vie de cette époque, la vie des allées du pouvoir du temps de Jacques Chirac, qui me sont précieuses et qui ont contribué à ma maturation politiques, je pense. Voilà. Donc je répondrais ça, et puis bon, si on m'interroge là dessus, je répondrai ça et puis je dirai surtout que ce qui importe maintenant, c'est quand même pas de parler des personnes que j'ai pu connaître il y a 17 ans, alors que je signale moi que mon casier judiciaire est absolument vierge, que ce qui est intéressant, c'est quand même ce qu'il se passe maintenant, et la destruction de notre pays.
Question suivant de Francis Georges. Bonsoir M.Asselineau. Pensez-vous que les français se laisseront endormir par la manipulation médiatique autour de M.Macron ? Pensez-vous que ceux qui financent sa campagne payent des foules pour assister à ses meetings ? Merci et bonne continuation. Alors moi ce que je vois, c'est qu'il y a une discordance totale entre les meetings organisés par M.Macron où il y a des milliers de personnes, soit dit en passant, c'est largement exagéré, d'ailleurs. On nous dit par exemple que à Paris, il y avait eu 15 000 personnes, moi j'ai regardé de près, il y avait deux salles qui étaient totalement vides, et de l'autre, elle était à peu près à 4 000, 4 500 personnes.
Donc il y a eu 4 500 personnes en réalité, il n'y en a pas eu 15 000. Ce qui reste beaucoup. Ce qui reste beaucoup, voilà. C'est comme, pareil, on a vu M.Fillon récemment, qui a fait un meeting où il a annoncé je crois 12 000 ou 15 000 personnes. Je connais la salle. La salle ne peut pas contenir, pour des raisons de sécurité, plus de 8 000 personnes. Ça reste beaucoup, bien entendu, mais il y a une espèce d'inflation. C'est comme moi lorsque je fais des réunions publiques, quand je dis qu'à Lyon il y avait 420 personnes, il y avait 420 personnes. Mais si j'étais Macron, je dirais qu'il y en avait 2 000. Voilà. Et si j'étais M.Fillon, je dirais qu'il y en avait 3 000, ou 2 500, ou 1 800.
Moi je dis toujours les vrais chiffres. Alors il y a effectivement du monde qui va aux meetings de M.Macron, ça c'est exact. Mais pas autant que les chiffres fantaisistes qui sont avancés, ça c'est le premier point. Le deuxième point, c'est que moi je vois la différence qu'il y a entre ces gens d'un seul coup qui sortent d'un chapeau, et puis je vois dans la rue. Il n'y a personne. Il n'y a pas d'affiche, il n'y a pas de distribution de tracts, il n'y a pas de gens dans la rue qui viennent vous parler de M.Macron, ça n'existe pas. C'est comme sur internet. Il y a des sondages en ligne sur internet, où de temps de temps, je figure.
Il se trouve qu'à chaque fois que je figure sur un sondage en ligne, je suis désolé de le dire, mais je fais des scores époustouflants. J'arrive pratiquement tout le temps premier. Que ce soit sur candidat2017, sur sondage 2017, il y en a un certain nombre. Évidemment, quand je n'y suis pas, je ne fais pas de score, bien entendu.
Alors il y a des gens qui se sont dit « quoi, c'est pas normal, en fait il doit utiliser des moteurs de recherche, donc ces espèces de sondage en ligne, on va faire en sorte que désormais, soit on ne peut plus voter qu'une fois, ou voter qu'une fois par jour et puis il faut remplir une espèce de snapcatch, je ne sais pas comment ça s'appelle, pour empêcher que des personnes puissent voter à répétition ». Ce que je trouve très bien. Depuis qu'ils ont fait ça, ma côte a encore augmenté, ce qui veut dire que c'étaient les autres.
Alors au passage d'ailleurs, moi quand je vois que je fais des scores très très très supérieurs à ceux de M.Mélenchon et encore davantage à ceux de M.Macron qui sont très bas, je me dis mais ils sont où leurs militants ? Paraît-il aussi, on nous explique que M.Mélenchon fait des scores extraordinaires sur internet, il y a eu des interviews auprès de son responsable internet, etc. C'est très gentil mais ils sont où, quand il s'agit de voter ? En fait, on sait que M.Mélenchon, il n'est pas le seul d'ailleurs, il achète des fans sur Facebook, M.Macron aussi. Voilà. Donc ils ont 150 000, 200 000, 500 000, etc. Nous on achète pas de fan sur Facebook. Voilà.
On pourrait, paraît-il, acheter des numéros sur youtube. Voilà. En attendant, il y a derrière effectivement, M.Macron, des organisations, alors quand c'était à Lyon, Gérard Collomb qui est le maire de Lyon qui est un ses plus fervents supporters, mais je pense qu'il doit y avoir aussi des organisations qui sont là, je ne sais pas moi, qui sont capables de faire sortir d'un chapeau, de mobiliser des gens. Il y en a des organisations comme ça en France, je pense par exemple à l'Unef, quelqu'un comme Julien Dray, quelqu'un qui a la capacité de faire sortir d'un chapeau, je ne dis pas que c'est lui.
On me dit, je ne sais pas si c'est vrai, on me dit qu'il y a des autocars qui vont chercher ou qui vont proposer à des étudiants dans des universités, dans des écoles de commerce, des instituts d'étude politique, qui leur proposent d'aller voir gratuitement M.Macron. Voilà. En fait, je pense qu'il y a beaucoup de gens qui y vont en tant que curieux et qui vont écouter. Alors ils voient quelqu'un qui est là, pendant une heure et demie, qui manipule les foules d'une façon abjecte, je me permets de le dire. En jouant sur les sentiments humains, en faisant des choses, en disant « voilà, je suis là, le bonheur, tous ensemble, pour la France ». Alors ça tout le monde peut le faire.
Mais c'est vraiment particulièrement dégueulasse. Parce qu'en fait c'est jouer sur l'ignorance des gens, voilà. Moi depuis que j'ai crée l'Union Populaire Républicaine, j'essaye de tirer mes compatriotes vers le haut, en leur donnant les clés de compréhension de la situation, en leur donnant tous les moyens de comprendre pourquoi ils se font manipuler. Moi je joue sur l'intelligence de mes concitoyens. Quelqu'un comme M.Macron, mais il n'est pas le seul, mais lui c'est peut-être l'archétype, lui il joue sur l'ignorance.
Et il joue sur le fait que du moment où quelqu'un va entendre un homme politique lui montrer une photo de de Gaulle et dire « voilà, vive moi avec le bonheur il faut envoyer tous les autres, je suis au-dessus du clivage droite-gauche », les gens vont dire « ah ben c'est très bien je vais voter pour lui », parce qu'en plus il y a effectivement tout le concert des grands médias. Effectivement, la situation est grave.
Nous avons affaire, je le dis dans une de mes conférences, plusieurs d'ailleurs, mais dans une de mes conférences qui s'appelle « Comment sortir la France du désastre en 2017 », j'explique que la guerre numéro un qui est livrée aux français, c'est une guerre livrée par les grands médias. Par les propriétaires de ces grands médias qui livrent une guerre aux français pour les décérébrer, pour les empêcher de réfléchir. En fait c'est une guerre du troisième millénaire. Voilà. À vous, à vous tous de vous mobiliser.
Et moi ce que je vois aussi, ça c'est quand même la bonne nouvelle, il y a quand même de plus en plus de gens qui nous rallient et de plus en plus de gens qui parlent de l'UPR et de ma candidature. C'est quand même bon signe. Question suivante de Ello Nathy. M.Asselineau avec l'affaire d'Aulnay-sous-Bois que pensez-vous faire pour les zones de non droit dans un grand nombre de banlieues ? Alors je l'ai déjà dit et j'y reviens. Les zones de non droit ça n'est pas tolérable. Donc lorsque je serai élu Président de la République, parmi les mesures importantes que je prendrai très rapidement, il y aura un plan pour la résorption de toute les zones de non droit.
Ça passe d'ailleurs au passage par une revalorisation des forces de sécurité, par plus de monde et aussi par un système judiciaire qui soit moins clément. Il faut un aspect répressif. Il n'est pas normal que sur le territoire de la République, il y ait, paraît-il, des zones où circulent des armes de guerre. Ça n'est pas tolérable. Ça c'est le premier point. Le deuxième point, c'est que je l'ai déjà dit et je le redis, pour qu'un état se fasse respecter, encore faut-il qu'il soit respectable. Et je pense que l'un des moyens d'action qui n'est jamais évoqué, c'est de rendre à l’État son autorité et sa respectabilité.
Respectabilité ça veut dire déjà que le chef de l’État doit être quelqu'un de respectable et de respecté. Un chef de l’État, c'est quelqu'un que les français attendent, je le dis d'ailleurs dans ma nouvelle conférence, comment choisir un bon chef d’État, les français attendent du chef de l’État que ce soit quelqu'un désintéressé financièrement. Quelqu'un qui ait l'amour de la patrie, l'amour de la France. Quelqu'un qui sache se situer au-dessus des clivages ethniques, religieux, confessionnels, sociaux. Je rappelle que Clovis s'était converti au christianisme en 496 avant Jésus Christ, c'est le début vraiment de l'histoire de France.
Il faut également que le chef de l’État, ce soit quelqu'un qui ait de la carrure, quelqu'un qui ait de l'envergure. Quelqu'un dont l'érudition, l'expérience professionnelle, en impose pour que les gens soient fiers, soient fiers d'avoir cet homme ou cette femme comme chef de l’État. Voilà, ça c'est important. Ensuite il faut aussi bien entendu avoir une politique qui est de justice sociale. L'affaire d'Aulnay-sous-Bois est intolérable. Les voitures brûlées, etc, c'est intolérable. Il n'est pas tolérable non plus, s'il y a eu des dérapages. Il n'est pas tolérable que cette affaire du jeune Théo qui défraie la chronique ces temps-ci, ça n'est pas tolérable non plus.
On ne peut pas admettre d'avoir une république où, éventuellement, si les faits sont avérés, les forces de l'ordre puissent se laisser aller à ce genre d'action honteuse sur l'intégrité physique de quelqu'un. Ça n'est pas tolérable. Même si le métier de policier et de gendarme est parfois bien difficile. Il faut au bout du compte avoir une société qui favorise la concorde entre les citoyens. Il faut arrêter de jeter en permanence le discrédit sur tel ou tel aspect de la population. Je sais que c'est facile à dire, c'est plus difficile à réaliser, c'est exact. Mais il y a une chose dont je suis certain.
C'est que si on continue avec la société actuelle, qui est une société à l'américaine, qui ne cesse de promouvoir le communautarisme, religieux, ethnique, etc, on va foncer droit dans le mur, avec une société à l'américaine où la criminalité ne cesse de se développer. Pourquoi nous devons-nous, revenir aux idéaux républicain ? Pourquoi nous devons-nous revenir sur la libre circulation des capitaux, pour interdire les délocalisations ? Pourquoi je veux, dans mon programme, arrêter l'américanisation généralisée de la société française.
Pourquoi est-ce que je ne veux pas qu'il y ait constamment des séries américaines à la télévision etc, je veux qu'il y ait aussi des films sur des civilisations étrangères. Pourquoi est-ce que je veux que dans la télévision française, on attire l'attention des français sur la beauté de la civilisation indienne, la beauté de la civilisation japonaise, la beauté de la civilisation chinoise, russe, la beauté de la civilisation égyptienne, la beauté de la civilisation du monde arabe, etc, c'est justement pour ouvrir l'esprit des français. C'est pour que les français sortent de leurs clivages qui leur sont actuellement mis dans la tête.
Alors tout ça c'est une œuvre de longue haleine, bien entendu. C'est une œuvre de longue haleine qui passe aussi par la sortie de l'Euro, puisque c'est la seule façon de casser la spirale du chômage.
Parce que si on fait baisser le nombre de chômeurs de deux millions, comme on peut s'y attendre si on sort de l'Euro, avec une déprécation du Franc nouveau de l'ordre de 10%, avec un contrôle des changes restauré bien entendu, vous avez deux millions de chômeurs en moins, vous avez le sentiment que les français ont, qu'à la tête de l’État, il y a un chef d’État honorable, qui ne pratique pas le deux-poids-deux-mesures, qui considère que tous les français sont des citoyens français, un chef d’État qui ne prend pas un malin plaisir à diviser les français mais au contraire à les rassembler.
Le simple fait même que la France ait dit zut à l'oligarchie financière et internationale qui veut la dominer, eh bien tout ceci redonnera un formidable élan à notre pays, un élan libérateur. Je peux vous assurer que si on mène cette politique, si d'un seul coup les français ont le plaisir, le bonheur de retrouver la libération de la France, que les français sachent que désormais c'est eux et eux seuls qui décident de leur avenir collectif, on ne dit pas que ça va être le paradis terrestre, mais je suis sûr et certain qu'en six mois, un an, on verra baisser rapidement le taux de chômage, et baisser également le nombre d'incivilités et la criminalité.
Il est 21h30, n'hésitez pas à poser toutes vos questions en direct à François Asselineau, comme l'a fait Jean-Paul Arnaud. Bonsoir M.Asselineau, je suis maire d'une commune rurale. Face à l'incompétence des gouvernements depuis plusieurs mandats et des lois successives contre le monde rural, que pensez-vous faire pour nos communes rurales ? Alors je salue M.Arnaud, qui me fait ici un petit plaisir, parce que je sais que je l'ai eu au téléphone il n'y a pas très longtemps, pour que nous parlions ensemble. Il voulait se renseigner sur ma candidature. Donc je le félicite et je le remercie d'être présent parmi nous ce soir.
Alors je l'ai déjà dit, d'abord la première chose qu'il faut dire, c'est que j'ai l'impression d'être le seul candidat qui parle des réformes territoriales, du moins qui en parle en profondeur. Moi j'attire l'attention et je vais beaucoup attirer l'attention au cours des semaines qui viennent sur ce véritable scandale que ne connaissent pas forcément les français qui vivent en zone urbaine. Quand on vit à l'intérieur du périphérique parisien ou quand on vit à Marseille ou à Lyon, on est pas forcément très au courant de ce qui se passe dans la France rurale.
Ce qui se passe dans la France rurale, c'est que nous avons actuellement 35 885 communes qui sont héritées tout droit de la Révolution Française, puisque c'est à la Révolution Française, le 15 janvier 1790, que furent dessinés les départements. Il y avait 80_81 départements je crois, et que fut décidé aussi de transformer les paroisses de l'église en communes, donc en collectivités de plein exercice avec un maire et puis son conseil municipal.
Le véritable scandale c'est que depuis maintenant plusieurs années, et pas seulement sous la présidence de François Hollande mais aussi sous celle de Nicolas Sarkozy, il a été décidé, sans qu'on ait demandé aux français leur avis et à fortiori sans même qu'on leur ait demandé leur avis, leur feu vert, il a été décidé dans notre dos collectif de supprimer en gros 20 000 communes, voilà. Dans les années qui viennent. Ça passe notamment par la réduction drastique des dotations versées par l’État aux collectivités locales, ce qu'on appelle la Dotation Globale de Fonctionnement (DGF).
Ça passe par des coups de fil ou des convocations du préfet ou du sous-préfet qui exige que les communes fusionnent dans des communautés de communes, des intercommunalités, tout ça les gens n'y comprennent plus rien parce qu'il y a des chevauchement incroyables entre les cantons, les intercommunalités, les communautés de communes, les Syndicats Intercommunaux à Vocation Multiple (SIVOM), etc, donc tout ça, ça fait une espèce de bazar administratif. Et au bout du compte, ce qui a été décidé, c'est de supprimer 20 000 communes, et paraît-il, de supprimer les départements français à l'horizon de 2020. Alors moi je suis farouchement contre.
Farouchement contre parce que c'est la démocratie locale qui est en train d'être retirée aux français. Il y a des gens qui disent « oui, on a 35 885 communes en France, alors qu'il y en a beaucoup moins, il y en a quelques milliers simplement en Allemagne ou je ne sais pas où, donc il faut absolument qu'on fasse comme les Allemands et qu'on diminue le nombre de communes ». Mais c'est pas un raisonnement, c'est absurde. C'est exactement comme si on disait « bon ben voilà, en France il y a 365 fromages alors qu'aux Pays-Bas il n'y en a que 6, eh bien finalement c'est pas normal, on va donc fusionner les 365 fromages français pour qu'il n'y en ait plus que 6 ». Voilà. Vous voyez le délire.
Ben là, c'est la même chose. C'est très avantageux, même financièrement et à fortiori du point de vue démocratique d'avoir de nombreuses communes rurales. Parce que les maires de communes rurales, en gros ils touchent une prime pour solde de tout compte, de l'ordre de 580 euros par mois. Prime sur laquelle ils doivent financer, quand ils vont à la préfecture, à la sous-préfecture, quand ils se déplacent à l'intérieur de leur commune, puisqu'il suffit qu'il y ait un hameau un peu éloigné, on a plus entendu parler d'une personne âgée, on veut voir si elle va bien. Et puis le maire, il est en permanence au milieu de ses administrés.
Il travaille du lundi au dimanche, de zéro heure au dimanche minuit. Il travaille du premier janvier quasiment au 31 décembre. C'est un juge de paix. C'est quelqu'un qui organise les clubs du troisième âge, les rencontres, qui organise une petite fête paroissiale, enfin une petite fête de la commune, etc. C'est tout ça qui va être détruit alors que ça coûte vraiment le strict minimum. 580 euros par mois et les conseillers municipaux ne touchent rien. Donc cette petite démocratie locale va être supprimée au profit de quoi ?
Au profit d'une espèce d'agglomération de commune qui aura la tâche, parce que c'est ça l'objectif final, d'avoir la taille des comtés américains, et puis en fait on aura un fonctionnaire qui n'habitera plus dans la commune, qui sera situé à une vingtaine de kilomètres de là, peut-être 25 kilomètres, qui sera chargé de suivre deux ou trois communes rurales en même temps et qui travaillera 35 heures par semaine, donc du lundi 9heures du matin jusqu'au vendredi 17 heures, avec des pauses, et qui aura un salaire qui sera au moins 1,5 fois le SMIC, avec des charges sociales, plus un secrétariat, plus des frais d'essence pour se déplacer.
Donc ça coûtera, vous multipliez ça par 20 000, vous imaginez. Ce sont des sommes phénoménales, ça va coûter plusieurs centaines de millions et même milliards d'euros certainement, pour assurer un service démocratique complètement dégradé puisque ce sera maintenant un fonctionnaire qui sera situé au loin. Et ceci alors que les français ne le veulent pas. C'est donc un véritable scandale, et je compte bien mettre les pieds dans le plat au cours de la campagne qui va s'ouvrir. Pareil pour les départements qui sont un élément essentiel de la démocratie en France.
Donc pour répondre directement à monsieur le maire, au cours de mon programme, je proposerai notamment l'arrêt immédiat des fusions forcées de communes. Je ne dis pas qu'il ne faut plus qu'il y en ait. Mais il faudra, on introduira dans le code général des collectivités locales, la notion qu'il doit y avoir l'agrément par référendum local, on peut organiser dans chaque commune un référendum, l'agrément des populations concernées. Premièrement. Deuxièmement, j'autoriserai que des communes qui ont été fusionnées de force puissent dé-fusionner. Toute commune ayant fusionné depuis le 1er janvier 2010 aura l'autorisation, jusqu'à la fin du quinquennat, de dé-fusionner si elle le souhaite.
Troisièmement, je reviendrai à la Dotation Globale de Fonctionnement d'avant 2014. C'est à dire de redonner le poumon financier nécessaire aux communes pour qu'elles puissent financer leur club du troisième âge, la petite piscine locale, la petite troupe de théâtre, ou tout simplement les frais normaux qui incombent à une commune. Les frais de voiries, les frais par exemple, de restauration d'un édifice religieux, moi j'ai une maison de campagne dans la Nièvre, eh bien la commune a dépensé de l'argent, beaucoup, pour aménager la place de l'église, progressivement restaurer l'église, mettre un bel éclairage, etc.
Donc tout ça c'est nécessaire, eh bien je reviendrai à la Dotation Globale de Fonctionnement d'avant 2014. Et puis ce que je ferai également, c'est que je proposerai aux français d'inscrire dans la Constitution Française que les communes et les départements font partie de l'identité nationale et sont des échelons fondamentaux de la démocratie française. En revanche, mais ça c'est un autre aspect de mon programme, il y a toute une série d'élus que je propose de supprimer, et d'échelons que je propose de supprimer.
Notamment il y a des échelons massifs que je propose de supprimer, il y a l'Union Européenne qui nous coûte des sommes monumentales, énormes, et puis il y a également les régions, qui est un échelon administratif qui nous a été imposé en 1982, sous forme de collectivité territoriale avec 1757 conseillers régionaux, eh bien cet échelon est superfétatoire. Les français ont très bien vécu, depuis 1789 jusqu'en 1982, c'est à dire pendant 192 ans, sans avoir de région.
Alors moi je propose de revenir, de maintenir, ce qui existait, ce que Georges Pompidou avait crée en 1972, c'est à dire un petit établissement public régional, avec quelques fonctionnaires, pour faire de la coordination régionale, parce que ça peut être nécessaire, éventuellement, pour des schémas de transport, notamment. Mais pour le reste, ça clarifiera considérablement les responsabilités entre l’État, les départements et puis les communes. Et puis la France s'en portera beaucoup mieux et on fera au passage des milliards d'économie. Question suivante de Genri Tanso.
Président : pensez-vous que Trump tient les commandes des États-Unis et qu'il n'a pas, au contraire, contre lui : le FBI, la CIA, le Pentagone, la NSA, les médias. Et les démocrates. Et une partie des Républicains ? Sans compte le risque que l'on s'en prenne directement à sa personne ? Il est vrai que les nouvelles qui nous parviennent d'outre atlantique sont un peu désarçonnantes, par moment, parce qu'on a l'impression qu'on sait pas très bien où ça va. Que les médias soient contre Donald Trump, ça c'est certain. Ils sont contre Donald Trump de la même façon qu'il sont pour M.Macron. C'est exactement la même chose, ce sont les mêmes commanditaires.
On trouve derrière Georges Soros, Mme.Clinton, enfin tout ce petit monde, voilà. Que les médias soient contre Donald Trump, ça c'est sûr. Que les services de renseignement, la CIA, l'armée de l'air, une partie de l'armée, pas tout paraît-il, soient contre lui, c'est probable également. On dit, ici ou là, que le FBI serait plutôt de son côté, bon. Tout ça est en tout cas assez grave. Ce qui est assez grave, c'est qu'on a quand même le sentiment, au cours des jours écoulés, moi je ne suis pas l'ambassadeur de Donald Trump, hein, je l'ai suffisamment dit.
On a quand même parfois le sentiment de décisions qui sont quand même un petit peu bizarroïdes de la part de M.Trump, dont à l'évidence, il n'a pas beaucoup de doigté diplomatique et on a l'impression que, bon. C'est vrai que, en tout cas moi si je suis élu président de la République, je ne m'amuserai pas à faire des déclarations qui ont un impact sur la scène internationale à partir de messages twitt. Ça, ça va pas. Il y a quelque chose de ludique, de fantaisiste, de superficiel, un peu d'irresponsable, à l'idée par exemple d'envoyer des messages sur twitter qui mettent en colère la République Populaire de Chine quand on est le Président des États-Unis.
Donc il y a des éléments quand même un peu d'inquiétude sur l'action de Donald Trump qui, de temps en temps, on a l'impression que ça part un petit peu dans tous les sens. Voilà. Est-ce que ça part vraiment dans tous les sens ou est-ce que ça obéit à un schéma d'ensemble plus sophistiqué, je demande encore à voir. Parce que, en définitive, la vision de Donald Trump, elle est certainement différente de celle d'Obama, Clinton et toute la clique, mais elle a été soutenue dans la revue je crois diplomacy, il y a quelques années, il y avait eu un article tout à fait intéressant d'un certain géo-stratège américain, et qui ne partageait pas du tout la même vision que Samuel Huntington.
Dans mes conférences, je présente la vision de Samuel Huntington sur le choc des civilisations, avec un monde judéo-chrétien, avec un monde multi-polaire. Ça, c'est la vision de ce qu'on appelle « le nouvel ordre mondial ». Mais il y a d'autres géo-stratèges aux États-Unis qui ont une autre vision des choses. Qui ont une vision notamment qui consiste à dire finalement que, les États-Unis sont devenus, ont perdu leur suprématie économique, ce qui est vrai, et que pour retrouver la suprématie politique planétaire, ils doivent d'abord retrouver leur suprématie économique.
Et pour retrouver leur suprématie économique, eh bien il faut qu'ils en rabattent, ils en rabattent sur un certain nombre de dépenses ou d'investissements par trop dispendieux. Ça pourrait ainsi expliquer la volonté, qui était déjà d'ailleurs un petit peu marquée sous l'administration précédente, de se retirer un petit peu de l'Europe en considérant que, finalement, c'est pas très raisonnable que les États-Unis dépensent tant pour l'Europe occidentale. En vrai, en réalité, les États-Unis savent, les géo-stratèges savent parfaitement que la Russie n'a pas une posture agressive. La Russie entend demeurer la Russie, mais elle n'a pas de posture agressive.
Il suffit de regarder les bases américaines dans le monde qui encerclent la Chine, la Russie, etc. Il n'y a pas des bases militaires russes qui entourent les États-Unis, c'est pas vrai. Donc en fait les américains savent qu'en fait la menace russe est grossièrement exagérée dans les médias, ça c'est pour le bon peuple, mais en réalité, ils pourraient très bien se dégager et faire des économies considérables. Il y a également l'idée selon laquelle, eh bien si on laisse les gens se battre entre eux, finalement c'est pas plus mal. Donc finalement, est-ce que c'est de l'intérêt vital.
Il y a des géo-stratèges qui considèrent par exemple que l'engagement américain au Vietnam qui a commencé avec Kennedy en 1962 et qui s'est achevé piteusement en 1975, treize ans après, a coûté des fortunes aux États-Unis d'Amérique, alors que finalement, après tout, ils auraient dû s'en débarrasser. Et donc c'est un petit peu cette nouvelle pensée à mon avis qui est en train d'arriver au pouvoir aux États-Unis. C'est la pensée selon laquelle, ben finalement après tout, bon ben la Syrie, laissons tomber la Syrie, c'est pas si stratégique que ça, l'Europe elle peut se débrouiller, ce qui est stratégique, c'est de refaire l'économie américaine.
Je crois que c'est plutôt ça, la pensée qui semble se dessiner dans l'équipe qui est autour de Donald Trump. Alors on va voir la suite des événements, mais à mon avis, c'est dans cette direction que ça penche. C'est une directino qui ne serait pas malhabile, pour les États-Unis, d'essayer de refaire un petit peu leur puissance économique. Voilà. Maintenant, la suite, moi je suis comme tout le monde, j'attends et je vois. La seule chose que je vois en tout cas, c'est que de temps en temps, il a quand même envoyé des piques assez extraordinaires. On a vu, il a été interviewé récemment je crois, c'était hier ou avant hier sur Fox News.
Pourtant Fox News était l'un des rarissimes médias qui était plutôt favorables à Trump. Il s'est entretenu avec M.O'Reilly qui est un animateur de Fox News qui est particulièrement gratiné si j'ose dire, qui est connu pour ses exagérations, pour son côté populiste, etc. Il est à la tête d'une émission qui s'appelle je crois The Factor O'Reilly. L'animateur a traité Vladimir Poutine de killer, de tueur, et le président des États-Unis a dit enfin, il y a eu beaucoup de tueries, de mémoire il a dit est-ce que vous croyez que les États-Unis n'en portent pas leur part de responsabilités.
C'est quand même assez notable, ce changement de pied qui montre que quand même, j'espère, on va avoir une baisse des tensions, et effectivement une diminution de l'investissement des États-Unis. Mais il faut bien apprendre, il faut bien comprendre que, évidemment, si M.Trump se retirait progressivement un petit peu de l'OTAN, ou bien laissait se battre les pays déstabilisés au Moyen-Orient, etc, ça disque de se faire au détriment des commandes militaires, donc des industries du complexe militaro-industriel.
Et on dit, on dit beaucoup que, un certain nombre de dirigeants du complexe militaro-industriel américain serait parmi les plus ardents opposants de Donald Trump parce qu'ils verraient avec inquiétude la baisse de leur carnet de commande, c'est aussi cynique que cela. Attendons de voir. Question suivante de Jacques Lechesne Bonsoir président, avez-vous prévu un contrôle de la présence des élus. La suppression de IRFM ou un contrôle des frais sur présentation de factures. Merci. Je n'ai pas tout prévu. J'en profite pour rappeler qu'un programme présidentiel, c'est quelque chose que j'aurai l'occasion de redire, un programme présidentiel, ce n'est pas la même chose qu'un programme législatif.
Il y a en France l'élection présidentielle, et il y a ensuite les élections législatives qui ont lieu un mois après. Nous ne sommes pas comme aux États-Unis où il y a au même moment l'élection présidentielle à la Chambre des Représentants, etc. En France il y a un président de la République et un premier ministre, ce n'est pas la même chose. Et évidemment, malheureusement, beaucoup de nos compatriotes, à commencer d'ailleurs par les médias et par un certain nombre de candidats, entretiennent une confusion générale sur le rôle d'un président de la République et sur le rôle d'un premier ministre.
Je n'y reviens pas ici, mais on aura l'occasion certainement d'y revenir, peut-être dans une autre question ou ultérieurement. En attendant, ça veut donc dire qu'un programme présidentiel n'est pas fait pour s'occuper et avoir réponse à tout. Voilà. Ce système peut faire partie, ce que dit cet interlocuteur me semble assez justifié néanmoins. Donc je ne vais pas dire que je vais faire aussitôt ce qu'il a dit parce que je veux regarder un petit peu, et puis ça paraîtrait un petit peu rapide, voilà.
Je n'aime pas me précipiter avant de prendre des décisions, j'aime bien y réfléchir sous tous les aspects, mais ce qui est certain, c'est qu'il y a une grande soif, chez nos concitoyens, d'avoir une moralisation de la vie publique. Donc déjà j'ai indiqué que nous voulons préciser le statut des élus. Par exemple déjà, que tous les élus doivent avoir un casier judiciaire vierge. Je vois d'ailleurs que ça fait maintenant des émules puisque tout le monde s'y met. C'est très bien. Deuxièmement, je propose que les élus ne soient pas élus plus de deux fois de suite. C'est actuellement le cas pour le président de la République mais ce n'est pas le cas pour les autres élus.
Je propose que, du moins pour les députés, les sénateurs, les conseillers départementaux, puisque je propose de supprimer les conseillers régionaux qui nous coûtent des fortunes pour pas grand chose, que les conseillers départementaux et les maires des grandes villes ne puissent pas faire plus de deux mandats. Pour des communes de moins de 5 000 habitants, là je pense qu'on peut être plus souple parce qu'il n'y a pas forcément toujours des volontaires.
Mais je pense que pour toutes ces communes de plus de 5 000 habitants et pour les postes de conseillers départementaux, de députés et de sénateurs, eh bien pas plus de deux mandats de suite ça serait bien, ça ferait un brassage, un appel d'air. Il faut évidemment avoir aussi renforcé une déontologie. L'affaire Fillon montre que des mauvaises habitudes avaient été prises et qu'il était de tradition qu'un député puisse embaucher sur des frais parlementaires sa femme ou son mari, son conjoint, ses enfants. L'opinion public actuellement ne l'admet plus parce que nous sommes en période de vaches ultra-maigres.
Ça fait maintenant depuis le traité de Maastricht ou en tout cas depuis l'arrivée de l'Euro sous forme fiduciaire c'est à dire 2002, on est désormais, ça fait maintenant 15 ans de vaches ultra-maigres. Lorsqu'on a des appels constants à plus de rigueur, eh bien il faut effectivement que les élus du peuple donnent l'exemple. C'est pour ça que je regarderai dans le détail les propositions, mais on pourra effectivement les ajouter.
J'en profite pour rappeler, ce que je disais tout à l'heure, moi je propose la suppression de 1757 conseillers régionaux et des collectivités publiques régionales, remplacée par un simple établissement public comme c'était le cas en 1982, ça se passait très bien et ça nous économisera des milliards. Je propose également de réduire de 348 à 100 le nombre de sénateurs, parce qu'on a 348 sénateurs pour 65 millions d'habitants. Il y a 100 sénateurs aux États-Unis pour 315 millions d'habitants.
Il y a 69 sénateurs en Allemagne pour 80 millions d'habitants, donc nous avec 100 sénateurs, peut-être même 101, on pourrait mettre un sénateur par département, ce serait une bonne idée puisqu'on a 101 départements. Ça serait peut-être une bonne idée d'avoir un sénateur par département. Eh ben voilà. Et on économisera quelques centaines de millions d'euros supplémentaires. Je propose de réduire également le nombre de députés, passer à 500 contre 577, c'est une petite réduction mais on aura le même ratio qu'en Allemagne. Et puis je propose aussi de diviser par deux le nombre de conseillers départementaux.
Parce que des conseillers départementaux, on élit deux personnes, un homme et une femme au même poste. C'est du jamais vu dans l'histoire de la République. C'est complètement dingue comme histoire. Ça veut dire que les mêmes électeurs élisent deux personnes, un homme et une femme, au même poste. Alors soit l'homme et la femme disent tous les deux toujours exactement la même chose, auquel cas ça ne sert à rien d'en avoir deux et d'en payer deux. Soit ils prennent des positions opposées l'un contre l'autre mais à ce moment là, leur légitimité est nulle puisqu'ils ont les mêmes électeurs. Donc cette histoire ne tient pas debout.
Donc ça nous permet de supprimer 2048 postes de conseillers départementaux. Donc au total moi je propose la suppression de plus de 4000 postes d'élus. Il en restera. Il restera 500 députés, 100 sénateurs, 2048 postes de conseillers départementaux et 35885 maires, mais les maires des petites communes rurales, je l'expliquais tout à l'heure, ne coûtent pratiquement rien. Donc on va faire beaucoup d'économie avec ce système, tout ça dans un contexte où les français effectivement ont besoin d'économie. Et je me permets d'insister sur un point important, c'est qu'il n'y a que moi qui peut proposer ce genre de mesure.
Parce que les autres, les candidats émanant des grands partis politiques ayant beaucoup d'élus, comme le Front National, Les Républicains ou comme le Parti Socialiste, évidemment, ne peuvent pas proposer de telles amputations dans le nombre d'élus, puisqu'ils ont justement des élus. Voilà. C'est pour ça que Mme.LePen elle, veut taper sur les députés et les sénateurs mais elle ne propose pas de toucher aux députés européens, que moi je propose de supprimer aussi, 74 députés européens puisqu'on sort de l'Union Européenne, et que Mme.LePen ne propose pas non plus de supprimer les conseillers départementaux. Tout ça c'est normal. Je ne parle même pas de Les Républicains ou du Parti Socialiste.
Donc il y a beaucoup d'économies à faire, il y en a bien d'autres, j'aurai l'occasion de présenter ça bientôt, lors de la présentation de mon programme que j'espère pouvoir présenter dans le courant du mois de mars. Question suivante de Caro Georget Bonsoir. Est-il possible de nous informer sur l'avancement des signatures pour la présidence ? Êtes-vos encore loin de l'objectif minimum ? Alors j'ai parfaitement conscience de l'impatience croissante d'un certain nombre de nos militants. Ça, j'en ai parfaitement conscience. Si j'étais d'ailleurs un adhérent, un militant, ou même un simple sympathisant, ou même un curieux, je me dirais « alors, est-ce que ça vient ? ». Bon.
Si j'agis comme j'agis, après avoir réfléchi longuement avec mes plus proches collaborateurs, c'est pour des raisons très précises que je n'ai pas envie d'exposer sur la place publique. Voilà. Nous n'allons pas attendre encore très longtemps. Puisque comme vous le savez, je me permets de le rappeler aux auditeurs, que pour l'instant, personne n'a ces parrainages. J'ai vu, on voit fleurir ici ou là, dans des médias, des articles où ils disent « voilà, c'est simplement ceux qui ont les parrainages ». Mais personne ne les a. Ceux qui ont quelque chose, ne peuvent avoir que des promesses de parrainages.
Les parrainages officiels, c'est sur un document officiel, édité, imprimé, filigrané, numéroté, envoyé en recommandé avec avis de réception par le Conseil Constitutionnel à tous les détenteurs du pouvoir de parrainage, ce document va partir le 23 février. C'est à dire dans 15 jours. Ensuite, et ça c'est une nouveauté de la loi Urvoas, les maires devront remplir et renvoyer par La Poste ce document au Conseil Constitutionnel. Le Conseil Constitutionnel à partir du mois de mars va, deux fois par semaine, publier la liste des personnalités et du nombre de parrainages qu'ils ont obtenus.
Le dernier parrainage obtenu comptabilisé aura dû parvenir au Conseil Constitutionnel le 17 mars, je ne sais plus à quelle heure exactement, il aura dû parvenir. Après, il ne sera plus comptabilisé. Et puis, si je crois bien savoir, le 20 mars, le Conseil Constitutionnel donnera la liste définitive et officielle des candidats. Voilà. Je ne vous dirai pas le nombre de parrainages que j'ai. Pour l'instant, j'en ai zéro, comme tout le monde. En revanche des promesses de parrainage, j'en ai beaucoup.
J'en ai beaucoup, on a d'ailleurs quelques maires qui se sont manifestés, il y en a d'autres d'ailleurs, je signale que nous avons déjà 6 maires qui non seulement ont parrainé, mais ont même adhéré à l'Union Populaire Républicaine, et il n'est pas exclu que d'autres adhèrent prochainement. Ça veut dire qu'on intéresse de plus en plus, même des élus. J'ai beaucoup de promesses de parrainage, voilà. Je ne ferais pas tout ce que je fais si je n'en avais pas. Ou si j'en avais très peu. J'en ai beaucoup. La question qui se pose, c'est comment les promesses seront-elles transformées en réalité ?
Sachez que je suis le premier impatient à pouvoir enfin vous dire, à tout le monde, voilà je les ai ou je ne les ai pas. Encore une fois je suis confiant. Je vous demande jusqu'à début mars, et là vous le saurez. Question de Stouph MacGyber Bonsoir M.Asselineau. Concernant les dons à l'UPR qui ont déjà été faits pour cette année, si par malheur vous n'ayez pas vos 500 signatures, qu'en adviendrait-il ? Je rappelle quand même que même si je n'ai pas les 500 signatures, si je ne suis pas candidat, ce qui n'est pas l'hypothèse que je privilégie encore une fois. Encore une fois je suis raisonnablement optimiste.
Mais si, par malheur, nous n'avions pas les parrainages, nous irions quand même aux élections législatives. J'en profite d'ailleurs au passage pour dire que nous avons actuellement, et je les salue, à travers toute la France, nous avons des démarcheurs qui continuent à aller chercher des parrainages, et je les salue, je les félicite. Et il ne faut pas qu'ils baissent les bras, il faut qu'ils continuent. Mais à supposer que nous n'ayons pas les parrainages, eh bien nous irions quand même aux législatives, parce qu'il n'y a pas de parrainage pour les législatives.
Le bureau national de l'Union Populaire Républicaine va bientôt statuer pour les investitures sur déjà 319 circonscriptions pour lesquelles nous avons à la fois les candidats et les suppléants. Et je suis très confiant aussi sur le fait que nous aurons probablement des candidats dans toutes les circonscriptions de France et d'Outre-Mer. Je ne sais pas si vous vous rendez compte, dans les 577 circonscriptions.
Donc là ça va être dans les semaines qui vont venir, disons sous une dizaine de jours, on va publier déjà les premières investitures, et j'en profite d'ailleurs pour lancer un grand appel à toutes celles et à tous ceux qui m'écoutent pour, si ça les intéresse, s'ils sont adhérents à l'UPR, parce qu'on préfère les adhérents, ce qui est normal, s'ils sont adhérents à l'UPR, s'ils partagent évidemment notre charte fondatrice, ça va de soi, et nos objectifs, donc j'invite tout le monde à relire la charte fondatrice.
Par ailleurs, s'ils ont évidemment un casier judiciaire vierge il faut le transmettre, et s'ils sont intéressés par participer en tant que candidat ou en tant que suppléant aux élections législatives, qu'ils nous le fasse savoir, qu'ils écrivent au contact@upr.fr Tout de suite, là, vous dîtes « je suis l'adhérent n° tant, et je suis intéressé, par éventuellement, présenter ma candidature comme candidat ou comme suppléant », voilà. Ce n'est pas un engagement ferme. On a beaucoup de demande, on essaye d'avoir la meilleure adéquation entre les demandes et les circonscriptions.
D'ailleurs nous aurons parmi nos candidats, je parlais à l'instant de maires, on a des maires qui nous ont rejoint, et qui ont évidemment la priorité pour être candidats pour les élections législatives dans la circonscription où ils ont leur village, parce c'est important, s'ils veulent prendre des responsabilités nous en avons donc déjà quelques uns qui ont accepté et qui seront les candidats de l'UPR pour la circonscription législative dans laquelle ils sont également maire. Donc je le signale aussi aux maires qui m'écoutent s'il y en a. Donc tout ça va nous coûter de l'argent. Je rappelle que nous avons budgété 800 000 euros pour l'élection présidentielle, ce qui est une misère.
Les autres, c'est des millions et des millions d'euros. Je rappelle que le plafond est à 23 millions d'euros et je rappelle que M.Sarkozy avait comme un grand dépensé 46 millions d'euros, en multipliant par deux, en dépassant de deux fois le plafond. Bon. Nous on a budgété 800 000 euros pour l'élection présidentielle et un millions d'euros pour les élections législatives. Vous savez, ce ne sera pas de trop au cas où nous n'aurions pas les parrainages, ce ne serait pas de trop la somme que nous aurons engrangé pour les élections législatives. Mais encore une fois, ne partons pas battus.
Partons plutôt, au contraire, non seulement confiants, mais même sereins, et j'allais même dire, je sens que nous allons faire de grandes choses ensemble. Il est 22h02. Je vous propose de faire une petite pause et d'en profiter pour diffuser le prochain épisode de notre série « Quel est le programme ? ». À l'Union Populaire Républicaine, nous sommes révoltés, comme de plus en plus de français, par la destruction des services publics. Notre volonté première est de retrouver notre indépendance pour permettre au peuple de bénéficier de son patrimoine commune, et notamment des services publics à la française.
C'est pourquoi François Asselineau propose dans son programme présidentiel la renationalisation des grandes infrastructures nationales, et l'interdiction de privatiser celles qui sont encore sous le contrôle de l’État. Depuis de trop nombreuses années, sous prétexte d'une mondialisation libéral que les pseudo experts prétendent inévitable, l'Union Européenne et les dirigeants français complices privatisent progressivement nos services publics ou les mettent en concurrence avec des entreprises privées. Cette politique correspond à la vision américaine du monde, mais elle heurte la vision française du rôle de l’État, hérité de plus de 7 siècles de notre histoire.
C'est en effet au milieu du XIIIème siècle que le roi Louis IX créa les ancêtres de nos services publics. Notamment en rendant lui-même la justice sous son chêne, afin de s'assurer que le plus pauvre des requérants serait traité à égalité de droit face à son seigneur féodal. Ou encore en construisant et en finançant sur le Trésor Public en 1260 l'Hospice des Quinze-Vingts, pour soigner gratuitement les non-voyants et les malades. Cette apparition d'un État assurant la justice et l'égalité sociale correspondait tellement à ce que souhaitaient les français qu'ils demandèrent et obtinrent la canonisation de Louis IX après sa mort, qui devint Saint Louis en 1296.
La volonté des français d'avoir un État juste et régulateur qui assure l'égalité de tous devant la maladie, l'éducation, la justice, les impôts ou l'organisation territoriale ne date donc pas d'hier. Cela fait plus de 750 ans que les français le souhaitent. En 1946, au lendemain de la guerre, suivant le programme du Conseil Nationale de la Résistance, un vaste programme de nationalisation est entreprit. L'énergie, et en particulier l'électricité est un des secteurs concernés. En 2007, sous l'exigence des traités européens, le marché de l'électricité et du gaz est ouvert à la concurrence.
La production de l'électricité française devient alors dépendante de puissance privées françaises comme étrangères. L'élection présidentielle de 2017 permettra de mettre un terme à la propagande de l'oligarchie euro-atlantiste qui postule l'impuissance des peuples à maîtriser leur propre avenir. François Asselineau propose dans son programme présidentiel d'organiser le Retour à la Nation des entreprises suivantes. EDF (Électricité de France) et GDF (Gaz de France). Engie (ex GDF Suez). Orange (ex France Télécom). Toutes les sociétés de réseaux d'adduction d'eau. TDF (Télédiffusion de France). L'AFP (Agence France Presse).
Il faut restituer à l'Agence France Presse son rôle de service public de l'information tel qu'il avait été conçu par le Conseil National de la Résistance. Un financement correct de l'AFP doit être assuré par l’État afin de diffuser une vision impartiale et indépendante des événements planétaires. Tout établissement financier secouru par des fonds publics. Faire payer les contribuables lorsqu'il y a des pertes et récompenser les actionnaires lorsqu'il y a des profits, cela n'arrivera plus. François Asselineau annulera définitivement le processus de privatisation rampante de La Poste et de la SNCF (Société Nationale des Chemins de fer Français).
Il mettra également en place la renationalisation de la gestion des autoroutes. Celles-ci sont des monopoles, fruits du travail commun des français, aucune concurrence ne peut s'exercer sur elles. Pourquoi permettrait-on à des entreprises privées de s'enrichir en exploitant un bien public ? Sans compte que les prix aux péages augmentent sans arrêt alors que les frais de concession sot largement amortis. TF1 sera aussi dé-privatisée. Pourquoi ? Il faut bien comprendre que TF1 est de loin la première chaîne regardée par les français. Elle joue un rôle de premier plan dans la formation et l'éducation de l'opinion publique.
Rôle qu'il est inadmissible, en démocratie, de laisser dans des mains privées. TF1 sera donc re-nationalisée et son cahier des charges profondément remanié afin de proposer des programmes d'information et de culture de qualité pour le plus grand nombre. Et pour éviter que les gouvernements suivants vendent à nouveau le patrimoine national à des intérêts privés, François Asselineau propose d'inscrire dans la Constitution la liste des services publics non privatisables par nature. Par exemple, interdire la privatisation des services publics stratégiques existant actuellement dans le domaine de la santé et de l'éducation.
Ainsi que poser le principe constitutionnel de la propriété publique de La Poste, des producteurs et fournisseurs de gaz et d'électricité, de la SNCF, des autoroutes, des services d'adduction d'eau et des deux premières chaînes de télévision nationales. Ces propositions permettent au peuple français de reprendre le contrôle des biens communs de la nation, de redonner du pouvoir d'achat à tous, grâce aux tarifs réglementés ou à la gratuité des services publics. Il s'agit de protéger et développer le patrimoine commun afin qu'il bénéficie à l'ensemble des français, et soit géré dans une totale transparence.
Retrouvez nos analyses, nos propositions, adhérez, ou faîtes un don sur upr.fr Retrouvez-nous aussi sur Facebook pour partager des idées et participer au direct. Twitter pour suivre les réactions de François Asselineau au jour le jour. Youtube pour ne rater aucune de nos vidéos. Pour nous aider à rétablir la démocratie, « poucez » nous, abonnez-vous, partagez. Retour aux questions en direct avec François Asselineau. Question d'Alexia Trocey Bonsoir M.Asselineau. S'il vous plaît, pourriez-vous prononcer la phrase suivante ? « Je ne trahirai pas mon programme, mais si jamais je le faisais, les français devront s'insurger contre moi. » Alors on reprend cette émission.
Oui, c'est une question assez légitime en fait. Parce que les français ont été tellement trahis que je comprends qu'il y ait beaucoup de gens vraiment fous de rage, voilà. Alors oui, très volontiers, moi je dis je ne trahirai pas mon programme et si je le faisais, les français devraient s'insurger contre moi. Je pense que c'est vrai. Mais vous savez, voilà, on juge, c'est très important. L'élection présidentielle, c'est pas tellement un programme. C'est d'abord et avant tout une personne que vous devez choisir, voilà. Moi il y a dedans des fondamentaux dans ce programme que je ne trahirai pas parce que c'est ma raison d'être.
J'ai crée l'UPR pour faire sortir la France de l'Union Européenne, de l'Euro et de l'OTAN. Ça fait 10 ans de ma vie, c'est énorme 10 ans. Vous vous rendez compte, dans une carrière, la carrière d'un être humain c'est beaucoup. Voilà. Donc si j'ai crée ça, ce n'est pas pour faire le contraire. J'ai fait une conférence qui s'appelle « Le Jour d'Après », qui est en ligne, où j'explique par le menu détail ce que je ferai à partir du moment où je prendrai mes fonctions à l’Élysée, pour justement faire sortir la France de l'Union Européenne, de l'Euro et de l'OTAN. Notez bien que aucun responsable politique, aucun irresponsable d'ailleurs, puisqu'ils n'ont pas de réponse.
Aucun autre dirigeant en politique. Aucun candidat, pas Mme.LePen, pas M.Mélenchon, n'ont jamais expliqué ce qu'ils allaient faire jour après jour, n'ont jamais donné des délais pour dire ce qu'ils allaient faire. Moi j'ai donné des délais. Et pour quelle raison, c'est parce que Mme.LePen et M.Mélenchon enfument évidemment les électeurs. Ils leur disent « on va commencer des renégociations des traités ». Tout le monde sait que ça ne marchera pas. Mais ils le font exprès parce qu'ils sont là pour complaire à l'oligarchie qui tient les ficelles.
La meilleure preuve que je ne trahirai pas mes engagements et que je vais mettre en œuvre le programme que je présente aux français, c'est justement que je continue à être boycotté par les médias. La meilleure preuve que je peux faire, c'est que contre vents et marées, je dis toujours la même chose depuis 10 ans. C'est pas comme ces espèces de ludions ou de contorsionnistes qui changent de programme à chaque fois. Moi je vais mettre en œuvre ce programme et vous allez voir. Vous allez voir que la France en sera métamorphosée. En l'espace de un an, la France sera méconnaissable.
D'un seul coup on aura cassé la dégringolade générale, on aura mis un terme à l'appauvrissement généralisé des français, on aura commencé à faire baisser le chômage, on aura commencé à recréer de la croissance, de l'emploi, on aura commencé à redonner aux français la fierté en eux-mêmes. Et puis les français, ils seront fiers. Ils seront fiers d'être un peuple qui a retrouvé son indépendance, sa souveraineté, et puis excusez-moi de le dire, d'avoir à la tête de l’État quelqu'un qui sera un responsable.
Quelqu'un qui ne va pas mettre, qui ne va pas prendre sa moto, sa mobylette à 15h pour aller voir sa maîtresse, ou quelqu'un qui va pas faire en sorte que son fils aille se faire engager dans l'armée américaine comme M.Sarkozy, voilà. Les français ils ont besoin aussi d'avoir un chef de l’État et des dirigeants qui aient de la dignité et de l'autorité. Je le dis volontiers à cet internaute, elle peut me faire confiance. Les 10 ans écoulés montrent qu'on peut me faire confiance. Je n'ai jamais, et d'ailleurs ce n'est pas mon style. Il y a des gens qui me connaissent bien. Ils savent que je ne trahis pas mes promesses.
Question de Yann Van Zon Bonsoir M.Asselineau, quel est votre point de vue sur l'Allocation Universelle, le revenu de base ? Je vais répondre à cette question. Auparavant, je profite pour souligner parce qu'on a oublié de le mentionner, que nous avons 15 614 adhérents au moment même où je parle. On avait commencé tout à l'heure, on était à 15 609 adhérents, donc il y a 5 adhérents qui ont adhéré en ligne depuis le début de cette réunion publique. Je vous invite, j'invite tous ceux qui le souhaitent à nous rejoindre, ne serait-ce que pour incrémenter le compteur.
J'ai dit je crois tout à l'heure, que nous avions actuellement 34 adhésions de plus tous les jours en moyenne, et je pense que ça va s'accroître dans les semaines qui viennent. J'en profite également pour dire que c'est la première fois que nous sommes à la fois sur Facebook et sur Youtube en même temps, et qu'on me dit que les statistiques, c'est qu'il y a à peu près 1 000 personnes sur Facebook et 2 000 personnes sur Youtube. Ça fait 3 000 personnes, c'est quand même très satisfaisant puisqu'on avait jamais fait autant, et c'est normal aussi, ça ne fait qu'augmenter.
Alors pour répondre à cet internaute, très rapidement puisque je l'avais déjà dit, j'aurai l'occasion d'y revenir, je ne veux pas donner l'impression de botter en touche, mais c'est un sujet qui est un petit peu compliqué et sur lequel je voudrais avoir un peu plus de temps, on m'a fait comprendre que j'avais déjà trop parlé à chacune des questions, paraît-il qu'il faut que je réponde plus vite. Il y a le meilleur et le pire dans cette affaire. J'ai déjà dit que je n'y étais pas spécialement favorable pour toute une série de raisons. La première, c'est que je trouve que ça n'est pas sain que de penser que quelqu'un puisse toucher de l'argent en ne faisant rien.
Je pense que c'est quelque chose d'assez malsain. Je pense que c'est, d'une certaine façon, une atteinte à la dignité humaine, parce que je pense que c'est pas bien, c'est une espèce d'entretien dans une espèce de médiocrité. On a l'impression qu'on va avoir au même moment la légalisation du cannabis et puis un petit quelque chose pour que les gens vivent dans la médiocrité. C'est pas ma conception de la vie sur terre. Moi je pense qu'il faut, au contraire, que les gens s'épanouissent dans un travail qu'ils aiment, un travail valorisant, un travail qui les fasse se rencontrer avec autrui, etc.
Donc moi je ne suis pas favorable à l'idée qu'il y ait systématiquement, je suis favorable bien sûr à des prestations chômage, mais cette idée de revenu universel me paraît, anthropologiquement, si j'ose dire, et éthiquement, me paraît contestable. Et puis surtout, socialement aussi, parce que si j'ai bien compris, derrière ce projet, c'est en fait un projet très libéral qui se tapit derrière.
Sous couvert d'avancée sociale, en fait il s'agit de supprimer, dans l'esprit de certains, de supprimer tous les avantages sociaux, pour avoir simplement cet espèce de solde de tout compte « allez-débrouillez-vous-avec ça », et puis on se supprimera justement les prestations chômage, les trucs et les machins. Ce qui, à mon avis, pose un problème de fond, ce qui se cache probablement derrière cette affaire, c'est en fait une réduction drastique de l'intervention sociale des états et ça je suis également très contre. Question suivant de JoDu74 M.Asselineau, quels sont vos projets/propositions en ce qui concerne la Défense militaire française ? Alors premièrement, nous voulons sortir de l'OTAN.
Et comme je le disais pendant la question de tout à l'heure, si je suis élu président de la République, dans les tous premiers jours, et vous verrez, je ferai une chose incroyable pour les français, c'est que je mettrai en œuvre mon programme, voilà. Ça paraît étonnant.
Donc la toute première chose que je ferai, c'est que j'enverrai un courrier aux chefs d'états et de gouvernements des pays membre de l'Union Européenne en demandant la réunion d'un sommet extraordinaire pour annoncer la décision souveraine des français qui viendront de me porter à l’Élysée, donc j'aurai eu la majorité des électeurs français qui m'auront porté à l’Élysée pour faire sortir la France de l'Union Européenne et donc je dirai à partir de ce jour, le jour où l'on se réunira, commence la mise en œuvre de l'article 50 du traité de l'Union Européenne. C'est exactement ce que vont faire les britanniques dans quelques semaines.
C'est très exactement ce que ni Mme.LePen ni M.Mélenchon ne veulent faire. La deuxième chose, ce que je ferai, c'est que j'enverrai un courrier par la voie diplomatique au gouvernement des États-Unis d'Amérique, puisque c'est ainsi que c'est prévu dans l'article 13 du Traité de l'Atlantique Nord du 4 avril 1949. Cet article 13 qui précise que, un pays peut sortir de l'OTAN par l'application de l'article 13. C'est à dire il suffit d'envoyer ça au gouvernement américain, et puis au bout d'un an on en sort de plein droit. C'est simple, il faut attendre un an. Il n'y a même pas l'idée de la négociation d'un accord de sortie. Ça se fait de plein droit.
Notez bien d'ailleurs que la dénonciation du Traité de l'Atlantique Nord ne se fait pas en l'envoyant au siège, comment dirais-je, au commandement qui se trouve à Bruxelles, le siège de l'OTAN est à Bruxelles. Non, il est prévu dans le traité de l'Atlantique Nord que c'est au gouvernement américain que ça se fait. Ça montre l'invraisemblable assujettissement de la France aux États-Unis d'Amérique. Alors une fois que nous aurons lancé ça, moi je convoquerai les chefs d'état major des armées et les principaux chefs militaires et puis je verrai avec eux comment redresser la barre. Parce que la France en ce moment, n'est plus la France. Moi je suis quelqu'un de pacifique et de pacifiste.
Je souhaite la paix dans le monde. Mais je suis un ardent partisan de cet adage latin, romain, qui remonte à 2 000 ans qui disait « Si vis pacem para bellum ». C'est à dire « Si tu veux la paix, prépare la guerre ». C'est à dire on est jamais aussi bien en paix que lorsqu'on s'est doté de moyens qui sont des moyens de dissuasion pour que des puissances diverses ne songent à nous faire du mal. Ainsi donc, eh bien je verrai avec les chefs des différentes armées. Je reprendrai ce dossier, j'examinerai budget par budget, et ne doutez pas que mon intention est de redonner à l'armée française sa dignité et un budget qui soit conforme aux exigences d'une grande puissance moderne. Voilà.
Les coupes sombres qui ont été faites dans le budget de la Défense Nationale sont absolument scandaleuses. On me dit, mais j'ose à peine le répéter, que ce soit la Marine, que ce soit l'Armée de Terre, ou même l'Armée de l'Air, on me dit que vraiment parfois, c'est sordide. Ça n'est pas normal. N'oublions pas non plus la Gendarmerie d'ailleurs. Donc il faut que face à toutes ces Armes, on ait un plan quinquennal de redressement des armées françaises.
En insistant non seulement bien sûr, sur le maintien de la force de frappe nucléaire, mais aussi sur la nécessité par exemple pour la France d'assurer la couverture de sa Zone Économique Exclusive avec un certain nombre de navires qui permettent justement d'assurer ça, d'assurer sa couverture aérienne, d'assurer ce qu'est une armée. Donc comptez absolument sur moi pour ça. Je voudrais dire également que nous allons faire es économies qui permettront justement de redynamiser les budgets de certains ministères qui seront considérés comme prioritaires. Et ces économies, je l'ai dit tout à l'heure, viendront du retrait de l'Union Européenne.
Ça va nous rapporter les coûts de 9 milliards d'euros actuels qui sont en directs, mais il y a au moins 4 milliards d'euros supplémentaires qui sont des coûts d'éco-financement. Et puis il y a tous les coûts induits par la construction européenne, les réglementations etc, qui se chiffrent en dizaines de milliards d'euros. Donc il faut bien comprendre qu'actuellement, il y a des budgets qui sont sanctuarisés par les gouvernements successifs, auxquels personne ne touche et qui sont des vrais scandales.
Plutôt que de taper encore sur des budgets sociaux, le budget du logement, le budget de la santé, le budget de l'intérieur et de l'armée et de la Défense Nationale, et de l'éducation, moi je veux taper sur le budget qui est versé à l'Union Européenne qui nous coûte des sommes phénoménales, monumentales, je veux taper sur les frais de fonctionnement des régions, je veux taper sur les frais de fonctionnement des conseils départementaux, je veux sur d'autres sujets où là, on va faire beaucoup d'économie. Je ne suis pas quelqu'un d'irresponsable parce que c'est trop facile de dire « je vais augmenter les budgets de tous les ministères ». C'est pas du tout mon cas.
Il y aura des ministères où on maintiendra certainement une politique de rigueur, mais il y en a d'autres vers lesquels il faudra absolument le minimum vital. J'ajoute aussi que nous nous retirerons des guerres illégales que nous menons actuellement. Il n'y a aucune raison pour que la France continue à être présente ou à participer à des guerres qui sont contraires à l'intérêt même de notre nation. Je pense par exemple à toutes nos interventions au Moyen-Orient, en Syrie ou en Ukraine. Donc là aussi nous ferons des économies sur ces questions. Et je pense qu'au total, eh bien on va redresser notre pays.
Et puis il y a aussi, bien entendu, une source de financement très importante qui arrivera, ça sera la remise en cause du service de la dette. Il faudra bien prendre langue avec les créanciers et puis envisager, je l'ai dit, on aura un grand débat national, mais envisager au minimum un ré-échelonnement de certaines dettes françaises, au minimum. Et puis aussi nous aurons une croissance retrouvée. Parce que la clé, une des clés fondamentales pour progressivement se désendetter et dégager des marges de manœuvre budgétaire, c'est de retrouver de la croissance. Retrouver de la croissance, c'est ça qui fait rentrer des recettes dans le budget de l’État, n'oublions pas.
Et également un petit peu d'inflation. Actuellement, nous n'avons pas assez d'inflation. Le fait que la France n'ait connu que 0,1 % de taux d'inflation en 2016, contre 1,6% prévu, ce sont des données macro économiques qui échappent peut-être à la compréhension du grand nombre, mais je signale quand même, c'est très important, qu'au lieu d'avoir 1,6% de taux de croissance on a eu 0,1%, ça veut dire qu'on a un manque à gagner dans les recettes de l’État de 4milliards d'euros. 4 milliards d'euros.
Donc un petit peu d'inflation, pas beaucoup, mais un petit peu d'inflation, qui permettra d'ailleurs d'alléger petit à petit la dette, plus la croissance économique retrouvée, plus le dynamisme de toute une population retrouvée, je peux vous assurer qu'on retrouvera des marges de manœuvre budgétaire parmi lesquelles figureront en premier lieu notamment le ministère de la Défense Nationale, mais pas que, comme on dit maintenant, pas que, il y en aura également quelques autres. Question suivante de Maxime Lefèvre. Bonjour M.Asselineau. Le bruit court que le chiffre du nombre d'adhérents de l'UPR ne serait pas exact et ne tiendrait pas compte des démissions.
La base de donnée est-elle mise à jour régulièrement ? Oui, je sais qu'il y a des gens qui s'ingénient, il faut bien trouver quelque chose à dire à l'UPR. Alors je répète, je l'ai déjà dit cinquante fois, que figurent dans notre base de donnée tous les gens qui sont à jour de cotisation, tous les adhérents, et les gens à jour de cotisation y compris ceux qui ne sont pas à jour, jusqu'à deux ans après, comme le font tous les autres partis politiques.
Mais je signale que nous retirons évidemment de la base tous les gens qui démissionnent, malheureusement les décès, ça arrive également quelque fois, encore faut-il qu'on soit averti, mais dès qu'on est averti d'un décès, bien entendu on le retire, et puis aussi des gens qui après deux ans n'ont pas payé leur cotisation que l'on retire. Alors évidemment, ça paraît surprenant qu'on ait un nombre qui soit conforme à ça. Il y a deux choses que je voudrais ajouter.
La première, c'est que j'ai déjà demandé et je refais ma demande, j'ai déjà demandé que l'on ait une autorité indépendante qui aille mettre son nez dans les comptes des partis politiques et qui dise à chaque français, voilà le nombre exact des adhérents. D'ailleurs pour être très précis, enfin on en finirait pas, il faudra avoir le nombre des adhérents à jour de cotisation, le nombre des adhérents statutaires, c'est à dire des gens qui ne sont pas à jour de cotisation mais qui restent statutairement encore adhérent, etc. Moi je ne suis pas contre, mais à condition que tout le monde le fasse.
J'ajoute au passage d'ailleurs que nous avons parmi nos adhérents des cas particuliers, quelqu'un par exemple qui nous a versé un jour 7 500 euros, ça représente, excusez moi de le souligner, 250 ans, deux siècles et demi d'adhésion à 30 euros. Donc si cette personne, au bout de trois ans, n'a pas versé sa cotisation, est-ce qu'on va l'exclure ? Ça serait quand même particulièrement mal venu. Qu'est ce qu'on fait également face à quelqu'un qui nous dit « voilà, je suis au chômage, là je suis en retard mais je n'ai pas les moyens de vous verser ma cotisation, est-ce que vous pouvez m'accorder six mois » ben qu'est ce qu'on va faire ?
On va être obligé, bien entendu, parce que c'est comme ça que ça se passe. Il y a une autre façon de voir les choses, j'invite toutes les personnes que ça intéresse, à aller regarder les comptes de la CNCCFP, la Commission Nationale des Comptes de Campagne et des Financements Politiques, et de prendre le nombre de l'argent versé, validé par la CNCCFP en euros, et de les diviser par le montant moyen du nombre de l'adhésion. À l'UPR, on peut adhérer à 10 euros, à 30 euros et puis au-delà. La moyenne, chez nous, elle est à peu près aux alentours de 25 euros, on a beaucoup d'étudiants, beaucoup de chômeurs, qui payent 10 euros.
On a aussi des gens qui payent beaucoup à 30 euros, puis on a des gens qui payent plus, mais évidemment, plus c'est, ils sont de moins en moins nombreux. Si vous divisez le nombre moyen par 25-27 euros, vous verrez qu'on est dans les clous, à peu près ce que nous disons. Maintenant vous appliquez ça, cette règle là, vous verrez en fonction de la cotisation moyenne annoncée par les autres partis politiques, vous allez voir qu'il y a quand même un certain nombre de surprises. Voilà. Question de Chaumet Sébastien. Bonsoir Président. Avez-vous une oreillette lors de vos directs Facebook ? Non, non. Je n'ai pas d'oreillette. Je n'ai pas non plus de prompteur. Donc je ne lis pas un texte prémâché.
Et je me permets aussi de souligner, parce que c'est important c'est vrai, que je ne connais pas les questions avant qu'elles me soient posées. D'ailleurs s'il y a des auditeurs, un ou deux internautes que ça intéresse, de temps en temps, de venir assister à ces entretiens en direct, eh bien ils n'ont qu'à nous écrire contact@upr.fr Et puis on ne peut pas les recevoir en trop grand nombre parce que c'est un petit studio, mais on peut recevoir deux-trois personnes, et puis ils verront d'abord que c'est dans une excellente ambiance.
J'en profite pour remercier toute l'équipe qui est là avec Raphaël qui a la voix suave que vous lui connaissez, que vous ne connaissez pas de visage, qui d'ailleurs réalise ces remarquables petites animations qui ponctuent la moitié de notre direct. Et puis on a aussi l'équipe avec Thibaud, avec Adrien, avec Rémy, enfin il faut que j'arrête de les citer parce que si j'en oublie un, je vais ensuite me faire houspiller à la sortie, voilà. Non, je n'ai pas d'oreillette, je n'ai pas de prompteur, je n'ai pas préparé, je parle tout à fait librement. En fait, je parle exactement comme je parlerais entre amis, ou entre copains, ou entre collègue, voilà, on prend un verre ensemble.
Et s'il y a une question où je ne sais pas, eh bien je dirai « je ne sais pas ». Voilà. En tout cas ce que je sais, c'est que je vois au passage que nous sommes à 15 620 adhérents, c'est à dire qu'on a fait 11 adhésions depuis le début de ce direct et notamment on en a fait 6 depuis mon dernier appel. Voilà. Adhérez, rejoignez-nous. Participez à l'histoire. Question suivante de Maximus Bonsoir, que pensez-vous de la censure de l'internet qui va se mettre en place d'ici peu, sous couvert de lutter contre les fakes news ? Eh bien écoutez, je suis contre. Moi je suis pour la liberté d'expression. C'est aussi bête que ça. J'ai rien d'autre à ajouter.
Je suis de façon générale, pour la totale liberté d'expression. Bon, il y a parfois des choses qui sont limites. Moi je pense que la liberté d'expression elle doit être bornée simplement par les procédures en insulte et en diffamation, voilà. Parce que je pense que là, et de ce point de vue là, malheureusement en France, c'est extrêmement réduit, les insultes et la diffamation c'est très difficile à obtenir et à prouver. Mais pour le reste, j'estime qu'en fait, toutes les opinions doivent pouvoir se manifester, parce que finalement l'être humain est ainsi fait qu'il recherche la vérité à voir.
Alors effectivement j'ai vu qu'il y a des projets qui sont très inquiétants, parce que paraît-il, il y aura un certain nombre de chaînes de télévision et de radio françaises qui se rallieraient à Facebook. Attendons de voir la suite des événements, parce qu'en fait, internet c'est un peu une hydre dont vous savez, comme l'Hydre de Lerne, quand on lui coupait la tête, il y avait une autre qui repoussait à côté. À supposer que Facebook se mette à censurer maintenant des opinions politiques, eh bien ça veut dire qu'il se passerait quoi, ça veut dire qu'il y aurait des nouveaux sites qui apparaîtraient ici ou là, et puis les serveurs peuvent être hébergés dans tous les pays du monde.
Donc moi je ne crois pas beaucoup sur le long terme, à cette affaire. Moi je crois surtout à des gesticulations. Mais c'est vrai qu'il faut le suivre de près. Question de Nacer Hchmi Bonsoir M.Asselineau, que pensez-vous de la politique d'Israël, notamment la loi sur les terres Palestinienne ? Et la montée des tensions avec l'Iran ? Merci ! Je suis toujours d'une très grande clarté sur les questions concernant Israël, comme notamment sur les questions concernant la diplomatie internationale. Dans le monde d'aujourd'hui, il faut simplement respecter le droit international. Nous ne sommes plus des bêtes. Ce n'est plus la loi de la jungle.
Il y a eu toute une série d'évolutions de l'être humain depuis l'âge des cavernes et puis qui progressivement, avec moult difficulté, des convulsions innombrables, est parvenu à avoir progressivement l'élaboration d'un droit international. Alors le droit international, il a évidemment une particularité, ce qu'il n'a pas vraiment d'instance au-dessus de lui. Il faut que les états agissent de bonne foi comme c'est inscrit ce beau mot, de bonne foi, est inscrit dans la charte de l'Organisation des Nations Unies.
La charte de l'Organisation des Nations Unies, si vous la reprenez, elle est parfaite, elle précise que tous les peuples ont le droit de choisir leur propre voie vers le développement, donc ça n'est pas du tout un gouvernement mondial, elle précise qu'on a pas le droit de faire de l'ingérence dans les affaires intérieures des autres états, elle précise également que les états doivent appliquer de bonne foi le droit international et les résolutions du Conseil de sécurité des Nations Unies.
Actuellement, l'état d'Israël se juge très largement au-dessus du droit international, puisque c'est l'état recordman si j'ose dire, du nombre de résolution du Conseil de sécurité qui n'ont pas été suivies des faits. Je l'avais dit largement au moment de la dernière guerre de Gaza, nous avions été d'ailleurs le seul mouvement politique français à protester et à demander que des sanctions fussent prises à l'encontre de l'état d'Israël jusqu'à ce qu'il respecte les résolutions du Conseil de sécurité. Je me permets de le souligner.
Eh bien là, de la même façon, ce n'est pas admissible, on voit que le gouvernement israélien fait un bras d'honneur à la communauté internationale, mais la vraie, cette fois-ci, pas seulement ce que les américains appellent la communauté internationale, c'est à dire les Etats-Unis et leurs affidés. Quand je dis la communauté internationale, c'est la communauté mondiale, la communauté planétaire de tous les états membres des Nations Unies. Ce n'est pas admissible de faire ce que fait actuellement le gouvernement israélien en décidant de nouvelles décisions, de mettre la main et de construire des nouveaux logements à Jérusalem-est dans la partie de la Cisjordanie.
Même François Hollande a protesté, vous vous rendez compte. Même François Hollande a protesté. Ça prouve que là, ça va pas. Il faut absolument, je pense encore une fois que c'est quand même dommage parce qu'il y a quand même, je le sais, il y a quand même, même en Israël il y a une opposition, il y a des israéliens qui sont actifs pour la paix et qui demandent justement l'arrêt de cette politique et je ne confonds pas bien entendu l'ensemble des juifs du monde avec les citoyens israéliens. Voilà. Je ne vais pas entrer ici dans débat qui mériterait des heures et des heures de discussion.
Mais il y a aussi quand même beaucoup, beaucoup de gens, y compris des amis d'Israël qui dit ça ne va pas, ça ne peut pas continuer à aller comme ça dans le mur dans une politique qui consiste à empirer systématiquement. On ne peut pas avoir en permanence un peuple qui est dénié, bafoué dans tous ses droits. S'agissant de l'Iran, j'ai vu les déclarations à l'emporte-pièce de Donald Trump sur l'Iran, que personnellement, qui ne me satisfont pas. J'espérais que Donald Trump baisserait les tensions, on a l'impression qu'il veut les baisser vis à vis de la Russie, mais qu'il compte en revanche les augmenter vis à vis de la Chine et vis à vis de l'Iran.
J'ai vu les déclarations qu'il a faites, j'ai vu la réponse aussitôt qu'a faite le Kremlin, très sûr de lui le Kremlin qui a dit qu'on continuerait à traiter avec l'Iran. De façon générale, je pense que, en tout cas ça sera la diplomatie que j'appliquerai si je suis élu président de la République, ce sera une diplomatie de nature gaullienne. C'est à dire que le principe même de la diplomatie, les relations internationales, consiste à avoir des conversations, des relations, avec tous les états du monde, y compris ceux dont on ne partage pas les valeurs où certaines opinions.
Donc moi je trouve qu'il faut, parce que souvent, les conflits, il suffit de voir entre les êtres humains, souvent les conflits naissent parce que chacun se monte le bourrichon dans son coin, et voilà. Et puis quand on fait se rencontrer les gens et qu'on se met autour d'une table, bon alors qu'est ce qui ne va pas, eh bien souvent on s'aperçoit qu'il y avait 80% qui en fait étaient des problèmes psychologiques d'exagération et puis il y avait en fait 20% des problèmes à régler.
Moi en tout cas si je suis élu président de la République, je n'aurai pas de tabou et je nouerai des relations diplomatiques bien entendu avec le monde entier, ce qui est d'ailleurs à peu près le cas, mais par exemple, je nouerai des relations diplomatiques avec la Corée du Nord. Puisqu'il y a de nombreux pays qui ont des relations diplomatiques avec la Corée du Nord, je ne vois pas pourquoi on en aurait pas avec la Corée du Nord. C'est pas que le régime de Kim Jong-un soit le régime que j'apprécie spécialement, mais je pense qu'il faut avoir des relations diplomatiques avec tous les pays du monde normal, et notamment des relations diplomatiques normales avec l'Iran.
Il n'y a aucune raison pour ne pas avoir de relation diplomatique normale avec l'Iran comme d'ailleurs avec la Syrie. Bien entendu, le fait que la France ait rompu ses relations diplomatiques avec la Syrie est un véritable scandale, c'est une atteinte à 500 ans d'histoire. Il va falloir recoller les pots cassés, mais ça c'est une autre histoire. Il faudra vraiment que ce soit quelqu'un qui ait l'érudition nécessaire, la connaissance de l'histoire, l'empathie aussi, et puis si on peut me le permettre, l'affection pour le Moyen-Orient qui puisse faire ça, parce que actuellement, la France est malheureusement très mal partie dans cette région du monde.
Une remarque de Alexandre Akirakuma Le seul point faible de l'UPR : le dossier écologique. C'est vrai. Voilà. Mais ne vous inquiétez pas. C'est un élément très important que nous allons présenter, que je vais présenter. On est en train, beaucoup de travailler dessus, que je vais présenter au cours du mois de mars. Mais c'est vrai, objectivement, c'est vrai. Alors le petit bémol, il y a un petit bémol, je l'ai déjà dit, il s'agit de l'élection présidentielle et le programme actuellement présenté, celui que j'avais présenté en 2011 axe ça sur l'essentiel, c'est à dire sur la sortie de l'Union Européenne, de l'Euro et de l'OTAN.
Mais je comprends bien, je ne suis pas sourd et aveugle, je comprends bien qu'il y a une attente des électeurs pour savoir au-delà qu'est-ce que l'on peut faire. Donc c'est vrai, il y aura un élément très détaillé sur les questions environnementales et écologique. J'en profite tout de suite pour dire un élément tout à fait fondamental, il me semble que je l'avais déjà dit, mais je le redis, c'est que je suis comme tout le monde, très préoccupé par les questions d'environnement et d'écologie.
Il semble que je l'ai dit autrefois, lors de la dernière course autour du monde avec des catamarans, d'ailleurs un français s'est illustré merveilleusement, il paraît, m'a-t-on dit, qu'il y a 5 ou 6 ou 7 compétiteurs qui, avec leurs catamarans, ont heurté en plein océan pacifique, au milieu du pacifique, ont heurté des conteneurs tombés de super cargo. En fait, la planète terre est en train de devenir une poubelle. Tout le monde a entendu parler de ce sixième continent, l'espèce de truc en plastique qui tourne aux alentours du nord-est du pacifique. Voilà. C'est pas tolérable. Ce n'est pas tolérable.
C'est dangereux pour la santé humaine, c'est terrifiant pour la planète qu'on va laisser à nos descendants. Ça, je crois que de plus en plus de gens ont commencé à prendre conscience de ça. Et ça, ça transcende tous les clivages. Mais.
Moi ce que je dit, c'est qu'on ne peut pas être un écologiste conséquent, c'est à dire qui réfléchit en profondeur à ça, et approuver par ailleurs la libre circulation des mouvements de capitaux et la mondialisation ultra libérale qui a pour effet que la France, les pays d'Europe, les États-Unis, font fabriquer leurs vêtements, leurs chaussures, leurs jouets, leurs meubles, leurs produits blancs, leurs produits bruns, leurs produits informatiques etc, tout ça à 15 000 kilomètres, voilà. C'est à dire qu'en fait on a des productions de gaz à effet de serre, on a des productions qui se situent à l'autre bout du monde dans des conditions sociales et environnementales épouvantables, voilà.
Donc nécessairement, nécessairement, la protection de l'environnement passe par une relocalisation d'un certain nombre de productions, c'est évident.
Ça va d'ailleurs de pair avec les nécessaires économies d'énergie qu'il faudra faire, parce que ça aussi, la planète terre, malheureusement elle n'est pas extensible à l'infini, elle n'a pas les ressources énergétiques à l'infini, donc il va falloir aussi revenir à des productions locales, je ne dis pas se refermer sur le monde, mais je dis qu'il y a quand même des exagérations énormes qui ont été faites sous l'influence américaine, sous l'influence de l'OCDE (Organisation de Coopération et de Développement Économique) et il faudra nécessairement revenir à des choses tout simplement de bon sens et beaucoup plus précautionneuses de la santé humaine et de l'avenir de nos descendants.
Ainsi, moi j'insiste là dessus parce que parfois, il y a des gens qui disent « vous voulez sortir de l'Union Européenne, mais dans quel monde va-t-on basculer, c'est très inquiétant, etc, moi j'ai des enfants ». Moi j'ai une dame qui me disait ça il n'y a pas très longtemps, mais j'ai dit mais justement, moi aussi j'ai des enfants. J'espère que j'aurai des petits-enfants, et puis des arrières petits-enfants. Et c'est justement pour nos enfants qu'il faut faire ça, madame, disais-je. Parce que justement, la planète qu'on est en train de leur laisser, c'est une planète qui est complètement dévastée, par une idéologie économique qui est en train de nous mener au désastre.
Donc il faut revenir à quelque chose de beaucoup plus raisonnable. Ça passe d'ailleurs aussi par une amélioration des pratiques culturales, revenir à des pratiques culturales ancestrales si nécessaire, cesser de foncer vers l'agro-business. Revaloriser, le beau métier, le beau nom de « paysan ». On est passé du nom paysan, dans les années 1950, aux agriculteurs cette agriculture modernisée, puis maintenant on est en train de passer d'une agriculture de plus en plus productiviste à cause des traités sur le fonctionnement de l'Union Européenne à l'agro-business. Bon. Et puis après, des agro-businessmen. Là je ne suis pas d'accord, voilà.
Tout ceci fera partie d'un paquet conséquent et c'est la raison pour laquelle un écologiste conséquent doit justement vouloir sortir de l'Union Européenne, c'est absolument indispensable. Question de Cecilia Alleman Bonsoir. Je vous écoute pour la première fois. Je suis auto entrepreneur. Est-ce que vous comptez faire quelque chose pour nous ? Oui, là aussi. Ça me fait penser à ce que dit un jour devant moi le Président de la République Populaire de Chine Jiang Zemin à Jacques Chirac qui réclamait, je participais à un entretien à un haut niveau à la Cité Interdite, des dirigeants à Pékin.
Jacques Chirac, président de la République, demandait au président chinois, d'acheter plus d'Airbus que ce qui avait été prévu par les négociateurs avant le voyage. Et le président chinois était parti à un moment d'un éclat de rire et avait dit « vous aimez beaucoup les avions, monsieur le président de la République ». Il avait dit « comme on dit chez nous en Chine, on ne peut pas finir un repas en une seule bouchée ». J'aurais un petit peu la même chose à dire. Je ne vais pas vous dire tout, tout de suite.
Il faut quand même, au cours des semaines qui viennent, gérer un petit peu le suspens, qu'il y ait de temps en temps des idées que je lance et des programmes que j'annonce et qui vont susciter l'intérêt. Je le dis d'ailleurs d'autant plus qu'il y a un certain nombre de candidats dont le degré d'imagination est voisin de zéro, c'est le désert du Kalahari, et comme ils n'ont aucune imagination, ils viennent se fournir en pièces détachées dans le programme que j'avais annoncé. Voilà.
Alors je n'ai pas le goût d'être systématiquement plagié pour le grand profit de candidats qui, par ailleurs, ne proposent pas de sortir de l'Union Européenne ni de l'Euro ni de l'OTAN, et sont promus par les grands médias du pays. Je suis gentil mais il y a quand même des limites au fait de se faire plumer son programme. Donc ne vous inquiétez pas. Il y aura quand même des choses, parce que je vais vous donner des petits éléments. Oui, il y aura des choses parce que je suis très attentif au monde de demain, au monde qui est en train d'arriver. Il y a plein de choses nouvelles. Je crois beaucoup beaucoup beaucoup à l'idée que les grandes structures hiérarchiques seront passées de mode.
Qu'il y a de plus en plus une autonomisation des individus. Et que de ce point de vue là, le caractère auto entrepreneur est quelque chose d'avenir. Je suis très attentif au fait que beaucoup de jeunes françaises et de jeunes français ont atteint un certain degré d'autonomie. C'est complexe parce qu'à la fois, et je pense qu'on est plus gamin plus longtemps, les gens vivent beaucoup plus longtemps, donc on voit des personnes à 40 ans qui se comportent comme des enfants. Moi même, ça m'arrive parfois de faire des trucs que je pense, mes grands-parents à mon âge, n'auraient pas fait, bon.
Il y a une espèce de côté un petit peu ludique, donc ça c'est peut-être une certaine dépendance au niveau de la jeunesse. Mais il y a aussi de la maturité et il y a aussi beaucoup de gens qui ont envie de s'installer à leur compte, voilà. Ça, il faut les aider. On aura des systèmes, là au passage d'ailleurs, il y a des systèmes qu'il va falloir totalement revoir. Le RSI (Régime Social des Indépendants) par exemple est un scandale. Il va falloir toiletter tout ça et puis comptez sur moi pour alléger, alléger les réglementations et j'insiste sur un aspect des choses là encore.
Un des arguments très forts qu'il y a eu de l'autre côté de la Manche, des partisans du Brexit, c'était de dire que la sortie de l'Union Européenne allait leur permettre d'alléger considérablement les réglementations. Parce qu'il y a énormément de réglementations en France qui viennent de l'Union Européenne et en fait qui sont vraiment nécessaires pour les entreprises qui exportent. Mais en France, d'ailleurs en ce moment notre commerce extérieur est en plein effondrement, je crois qu'il n'y a plus environ que 180 000 entreprises qui exportent.
Il y a donc l'écrasante majorité des entreprises ou des auto entrepreneurs ou des TPE (Très Petites Entreprises) ou des artisans, en fait, travaillent en France. C'est presque un pléonasme. Et le font dans un rayon de 5, 10, 15, ou 30, 50 kilomètres. Pourquoi appliquer à toutes ces TPE, à ces auto-entrepreneurs des réglementations draconiennes, extraordinairement corsetées, qui viennent de l'Union Européenne, comme si c'était déjà des espèces de très grandes entreprises qui allaient exporter.
Autant je suis en faveur d'augmenter l'impôt sur les sociétés, sur les grands groupes internationaux, de lutter contre l'évasion fiscale des grands groupes internationaux qui profitent des systèmes style « Luxleaks », parce que là, c'est pas normal, autant je suis en faveur d'alléger les charges de ceux qui se lancent dans l'aventure parce qu'il faut quand même être un petit peu aventureux dans la vie. Et moi, j'ai bien lancé une PME. L'UPR, je peux vous dire qu'à l'époque, pas beaucoup de gens quand j'ai crée l'UPR, donnait chance à ce mouvement politique. Et aucune banque ne m'aurait prêté d'argent.
Eh bien maintenant on se développe très très bien et on s'est développé sans demander pas un sou, pas un fifrelin à la moindre banque et je compte que ça reste comme ça. Question de Félix Buatier Bonsoir M.Asselineau. Je vous suis depuis un moment déjà...et je vous trouve très pertinent. Comment pourrais-je vous aider ? Concernant le référendum d'initiative populaire, pourra-t-il être révocatoire (si oui pour quel élus) ou constituant ? Alors merci pour ces propos.
La première chose, je ne sais pas si vous êtes adhérent, donc la toute première chose c'est d'adhérer, je vois d'ailleurs que le compteur des adhésions marche bien, je vois que notre dernier adhérent est des Pyrénées-Atlantiques et je le salue, et on est à 15 627. On était à 15 609 au début de cette émission, ça veut donc dire que nous avons 18 adhésions depuis le début, c'est très bien. Bravo et merci à tous ceux qui nous rejoignent. Donc première réponse que je fais à mon interlocuteur, adhérez. Voilà. Ça serait un peu, c'est un peu « relou » comme certains diraient aujourd'hui. J'insiste mais c'est tellement important. Vous êtes notre seule source de financement, on vient de le dire.
L'UPR a zéro euro d'endettement. Zéro euro. Et pour l'élection présidentielle et les élections législatives, nous resterons à zéro euro d'endettement. Parce que moi je ne veux dépendre que du peuple français. Parce que mon seul patron c'est le peuple français. C'est pas une banque. Les autres partis politiques, ceux qui se mettent dans la main des banques, M.Mélenchon qui emprunte 8 millions d'euros auprès des banques, eh bien il va bien falloir qu'il traite avec la banque.
Le Parti Socialiste qui emprunte des quantités d'argent, Les Républicains qui ont, d'après ce que je crois savoir, 55 millions d'euros de dettes, et donc qui ont une situation bilancielle nette négative de moins 35 millions d'euros, ils sont tenus dans la main des banques. MmeLePen, qui est allée chercher des chèques aux Émirats Arabes Unis, ou en Russie, ou je ne sais pas où, et qui maintenant, si j'ai bien compris, essaye de récupérer auprès de son père qu'elle a chassé comme un malpropre, elle essaye de lui récupérer de l'argent. Enfin bon, bref. Moi, c'est pas comme ça qu'on fonctionne, nous on est des gens simples en fait, hein.
Nous on se dit il faut tout simplement que les française nous donnent de l'argent, parce qu'on est là pour les représenter. Je l'ai dit et je le répète. Moi ce que je mettrai dans mon programme, parce qu'il n'y a pas encore tout dans le programme, c'est notamment une réforme sur les partis politiques. Moi je vais proposer aux français que les partis politiques ne puissent plus désormais être financés que de deux façons : par l’État en fonction des résultats obtenus aux élections législatives antérieures.
À ce titre là, nous avons zéro puisqu'en 2012 on était trop petit, et deuxièmement, par les français sous forme d'adhésion, de cotisation annuelle, je prie ici tous mes adhérents, n'oubliez pas votre cotisation annuelle, et également par les dons. Voilà. Mais moi je veux que ça soit interdit qu'un parti politique puisse se faire financer par des prêts bancaires. Voilà. Je pense que c'est extrêmement sain comme situation. Alors c'est la première chose que je voulais dire à mon interlocuteur, si vous n'êtes pas adhérent, adhérez. Si vous êtes adhérent, faîtes un don.
Vous pouvez d'ailleurs au passage faire maintenant des prélèvements mensuels automatiques, ça marche bien, ça vient de commencer donc on a maintenant de plus de plus de nos adhérents, de nos donateurs, qui font un système de prélèvement automatique mensuel de 10 euros par mois. 10 euros par mois, c'est quand même pas une très grosse somme pour la plupart des gens. Il y a des gens pour qui c'est une grosse somme mais pour la plupart des gens, c'est quand même, c'est même pas le prix d'un repas au McDonald's. C'est meilleur pour la santé de donner 10 euros à l'UPR. Au total, ça fait 120 euros dans l'année.
Alors ce que vous pouvez faire aussi si, ce que font d'ailleurs beaucoup de nos adhérents et sympathisants, c'est de relayer, de parler autour de vous, de par le bouche à oreille, de faire passer les entretiens d'actualité, les directs qui sont enregistrés, les conférences. Les conférences non seulement celles que j'ai faîtes, mais les conférences de Vincent Brousseau, les conférences de Charles-Henri Gallois, de faire passer également les analyses qui sont sur notre site, qui ne sont pas uniquement des mes analyses, d'ailleurs. Nous avons des analyses qui sont faites par de plus en plus de personnes.
Faîtes circuler, donne le nom de upr.fr faîtes lire la charte fondatrice, montrez tel ou tel aspect de notre programme, mais si les gens n'ont pas le temps, faîtes leur découvrir certaines de nos petites vidéos « Une minute pour comprendre », que nous avons sur notre site ou sur notre page Facebook. Voilà, ça c'est très très important. Je m'adresse ici à plus de 3 000 personnes qui me suivent. Eh bien c'est très important parce que c'est exponentiel. Si chacun se développe comme ça, on va voir, d'ailleurs actuellement la notoriété de l'UPR est en croissance exponentielle. Les français en ont marre.
Ils en ont marre et ont raison d'en avoir marre de la situation politique et se disent « il faut que je trouve une solution ». Eh bien la solution c'est nous, voilà, c'est aussi simple que ça. Voilà. On est le seul mouvement politique qui apportons les bonnes solutions et je crois être vraiment, honnêtement, franchement, en toute immodestie, être le seul grand candidat, c'est à dire le seul qui soit du niveau de l'élection présidentielle. Les autres, c'est minable, voilà. Alors maintenant, vous m'avez posé une question. Je ne me rappelle plus ce que c'était, la deuxième partie de la question. Ah oui, sur le référendum d'initiative populaire.
Alors le référendum d'initiative populaire, il faudra que 500 000 personnes soient allées déposer en mairies leur approbation, leur signature et en présentant une carte d'identité sur une question qui aura pu être lancée, par exemple sur un forum, ou par exemple sur un site internet, voilà.
Donc si 500 000 français et françaises signent cette pétition, là, et pour avoir cette question, la question sera validée par le Conseil Constitutionnel pour vérifier la constitutionnalité de la question, mais si la question est bien jugée constitutionnelle mais pas par exemple à cause des fondements mêmes de la République ou de l'indépendance nationale, si la question est posée, eh bien elle sera posée aux français, voilà, tout simplement. Ça pourrait être, pourquoi pas, un référendum révocatoire. Oui, je ne suis pas en désaccord.
Disons que le mandat est déjà de 5 ans, il est très court, donc c'est vrai qu'il faudrait peut-être trouver un système pour éviter qu'il y ait un référendum révocatoire tous les deux mois. Parce qu'il ne faudrait pas non plus créer de l'instabilité constante. Mais je pense qu'effectivement, de temps en temps, si par exemple il y avait eu un référendum révocatoire contre François Hollande au bout des 2 ans, ça aurait été justifié. Il aurait été justifié que ce monsieur qui s'est fait élire sur des promesses totalement mensongères, soit prié de regagner ses chères études, voilà. Et puis ça peut être des référendums sur toute une série d'autres sujets.
Moi je suis en faveur des référendums, je l'ai déjà dit, parce que je pense que le monde d'aujourd'hui va dans cette direction. Mais que les référendums nécessitent quand même un certain, 500 000 français ça fait déjà beaucoup, et puis il faut prévoir quand même que, à la question, après validation par le Conseil Constitutionnel, qu'il y ait un, je ne sais pas, trois mois de campagne électorale, pour que tout le monde puisse faire valoir son point de vue, pour éviter quand même les jugements qui seraient trop expéditifs. Voilà. Question de Marion Grellier. Bonsoir, animez-vous un meeting à Paris prochainement ? Oui, j'en ai déjà parlé. Donc j'y reviens dessus.
Vous savez que nous sommes aujourd'hui le 8 février 2017. Le 25 mars 2017, c'est à dire dans un mois et demi, nous allons avoir le grand événement, enfin, un grand événement, parce qu'il va y en avoir d'autres je crois. Je suis confiant pour la suite. Donc on va avoir un grand événement le 25 mars 2017. Parce que c'est les 10 ans de l'Union Populaire Républicaine. Et par construction, c'est les 60 ans du Traité de Rome qui créait le Marché Commun. Donc pour le 25 mars 2017, je vais l'annoncer dans les tous prochains jours, le temps de signer définitivement le contrat parce qu'on a eu des demandes de précisions sur les dispositions du local, où ça va se situer.
On va avoir un très grand local, on espère que des milliers de personnes vont venir le 25 mars 2017. C'est un samedi, c'est à Paris, donc prévoyez au maximum de venir, parce que je pense que ça va être assez, vraiment ça va être un très grand événement. Ça sera entre outre 5 jours après l'annonce officielle des candidats à l'élection présidentielle. J'espère, je l'ai déjà dit tout à l'heure, pouvoir être candidat. Évidemment si je ne suis pas candidat, l'atmosphère sera un petit peu tristounette, mais elle ne sera pas pour autant désespérée puisqu'on aura des candidats dans toutes les législatives.
Si je suis candidat à l'élection présidentielle, je pense que l'atmosphère sera particulièrement exceptionnelle. Et je pense qu'on aura à ce moment là les médias radio télévisés nationaux et internationaux nécessaires. Donc effectivement, mobilisez vous pour être présent à Paris dans la mesure de vos moyens, bien entendu. On organisera du covoiturage, tout le monde peut l'organiser, peut passer par blablacar, peut faire avec des copains, etc. Mais il faut être présent à Paris, entre disons à peu près 15h et puis 22h. À ce propos d'ailleurs, j'avais lancé un appel et j'y reviens, à ce qu'on ait des témoignages vidéos, qui nous soient envoyés par tout le monde.
Vous êtes adhérent, vous êtes sympathisant, vous hésitez, vous avez beaucoup hésité, puis vous avez sauté le pas, vous êtes un maire et vous avez décidé de me parrainer. Vous êtes une mère au foyer, vous êtes une étudiante, vous êtes un expatrié, vous êtes au chômage, vous êtes un directeur d'une très grande banque, non mince, ça on en a pas, j'ai oublié. Bref. Quelle que soit votre situation sociale, votre religion, votre ethnie, bien entendu tout ça, en gros, faut que ce soit le peuple français qui s'exprime.
Faîtes nous passer des témoignages vidéos, et puis on choisira les meilleurs et on mettra ça dans cette immense hall où on va réunir, je l'espère, plusieurs milliers de personnes, eh bien on mettra ça, notamment ça sera des témoignages vidéos. Je crois d'ailleurs, comme on s'attendait un petit peu à ce qu'il y ait cette question qui soit posée, je crois que Raphaël a tiré profit du temps où j'ai parlé pour le préparer. Vous avez un exemple à nous montrer Raphaël ? Peut-être... Ah, alors attendons. J'ai adhéré à l'UPR car je ne me sentais plus en adéquation avec les partis politiques que je soutenais jusqu'à présent. J'ai donc adhéré à l'UPR. France revienne aux français.
La France a besoin de retrouver sa propre souveraineté. Elle a besoin de retrouver sa place dans le monde, qu'elle retrouve sa vraie grandeur. 2017 va être une très grande année pour l'Union Populaire Républicaine. C'est notre première présence aux présidentielles. J'espère que François Asselineau sera président. J'invite tout le monde à rejoindre l'UPR pour rétablir la démocratie et pour mettre fin à, pour nous éviter le TAFTA (Trans-Atlantic Free Trade Agreement), pour en finir avec l'austérité, pour préserver nos services publics. Voilà. J'invite tout le monde à rejoindre l'UPR.
Si par malheur, il n'est pas président de la République en 2017 , s'il n'est pas élu, eh bien c'est pas grave car ce sera toujours mon président. Je voudrais commenter parce qu'en fait Raphaël m'avait fait une petite cachotterie, parce que je n'avais pas vu ces premiers témoignages, je pense que vous en avez sélectionné quelques uns. Donc ça, c'est vraiment très très bien, il faut que vous vous y mettiez tous. Vous avez vu, on a des témoignages qui viennent d'un petit peu partout. C'est sympa. Moi je trouve ça super sympa. Mais il faut qu'il y en ait bien bien davantage.
Et il faut, là, il n'y a pas beaucoup de femmes, il faut qu'il y ait plus de public féminin, il faut qu'on ait des gens de tous les horizons, il faut qu'on ait aussi des gens de l'Outre-Mer français, des expatriés, il faut que tout le monde s'y mette. Vous l'envoyez à 10ans@upr.fr Envoyez-le, ça sera vraiment très sympathique. Au passage, j'en profite pour souligner qu'on vient de franchir les 15 630 adhérents. On avait commencé à 15 609, ça fait 21 adhésions depuis le début de ce direct, c'est du sans précédent pour un direct. Voilà. Alors encore une question, Raphaël. Oui, je vous propose de terminer cette émission, puisqu'il est bientôt 23h, avec une dernière question de POINQUARE 61.
Bonsoir M.Asselineau. Pensez-vous utiliser des hologrammes pour vos meetings ? Merci. Non, moi je ferai pas ça, non. Non, je suis pas dans le virtuel, je suis pas dans le sketch. J'aime bien les techniques modernes, bien entendu. Mais je ne vais pas me dédoubler, etc. Il y a quelque chose de creux et de vide et de très virtuel dans l'hologramme. Il y a quelque chose de manipulatoire et de prestidigitation. En fait je crois que les français, c'est vraiment ce que je pense, ils ont besoin d'avoir quelqu'un à la tête de l’État qui soit honnête, qui soit sincère, qui aime la France. Quelqu'un qui soit juste, quelqu'un qui ait de la sûreté de jugement.
Excusez-moi de le dire, mais depuis 10 ans, je ne me suis quand même pas beaucoup trompé, c'est le moins que l'on puisse dire. Quelqu'un qui ait de la sûreté de jugement, quelqu'un qui ait de la constance, quelqu'un qui ait du courage. Parce que si vous avez un chef d’État qui, dès qu'il voit un journaliste ou je ne sais pas quoi, ou Claire Chazal, ou Jean-Jacques Bourdin, et d'un seul coup il est là, tétanisé, « qu'est-ce que je dois dire », etc. Vous imaginez comment il va défendre les intérêts de la France s'il doit rencontrer le président chinois Xi Jinping, ou bien Donald Trump, ou bien Vladimir Poutine, ou bien le chancelier ou la chancelière d'Allemagne.
Non, il faut quelqu'un qui ait du courage, quelqu'un qui ait de l'expérience, de l'expérience professionnelle. Moi j'ai passé 4 années de ma vie dans les allées du pouvoir. Je l'ai dit et je le répète, j'ai accompagné François Mitterrand en Corée et au Kazakhstan, notamment il s'agissait de vendre le TGV Séoul-Busan. J'ai accompagné, quand je dis accompagné, je ne portais pas les valises, j'avais préparé les dossiers en matière économique et commerciale et je participais aux entretiens où nous étions 5-6 personnes de part et d'autre. J'ai accompagné François Mitterrand à la Maison Bleue à Séoul, qui est la résidence du chef de l’État.
J'ai accompagné Édouard Balladur en Arabie Saoudite, on avait été reçu par le roi, le gardien des deux saintes mosquées, à Riyad à 11h du soir. J'ai accompagné Jacques Chirac dans de nombreux déplacements, on a été reçus par l'empereur du Japon et puis par le premier ministre japonais, etc. Je l'ai accompagné en Chine, j'en parlais tout à l'heure, je l'ai accompagné en Thaïlande, en Malaisie, à Singapour. J'ai accompagné Jacques Chirac au Brésil, en Argentine, en Bolivie, au Paraguay, en Uruguay. J'ai été reçu par Jean-Paul II au Vatican pour une canonisation à Saint-Pierre-de-Rome où je représentais le gouvernement français avec un ministre. J'ai déjeuné avec Nelson Mandela, etc.
J'ai de l'expérience. Ça ne me fait pas peur de rencontrer des chefs d’État et de gouvernement. J'ai été dans 85 pays du monde. Donc ça ce sont des choses dont les français ont besoin. Ils ont besoin d'avoir quelqu'un qui soit à la tête de l’État et qui, excusez-moi, soit un petit peu comme un maire d'un petit village. En fait, c'est un peu la même chose. Un maire d'un petit village, c'est quelqu'un qui se dévoue pour la collectivité parce qu'au fond, il aime son village, voilà, il a envie que son village soit le plus beau village du monde, le plus fleuri, etc. C'est de ça qu'il a envie, voilà.
Eh bien moi, et c'est pas des questions financières, il parle avec son cœur et il essaye de mettre toute son intelligence au service de ses concitoyens de la commune. Eh bien moi c'est la même chose. Moi c'est pas pour l'argent que je fais ça, loin de là, c'est le moins que l'on puisse dire. Je fais pas ça pour l'argent. Je fais pas ça pour être, par vanité personnelle. Je ne fais pas ça pour faire des jeux vidéos, pour faire des hologrammes ou des trucs comme ça. Je fais ça parce que j'aime mon pays. J'ai de l'affection pour mes concitoyens. Je suis triste de voir comment mon pays s'est effondré et je veux que tous ensemble on le redresse.
Et je crois que c'est vraiment de ça que les français ont besoin. Ils ont besoin de quelqu'un qui soit solide et vrai. Voilà. Vive la République et vive la France. Retrouvez nos analyses, nos propositions, adhérez, ou faîtes un don sur upr.fr Retrouvez-nous aussi sur Facebook pour partager des idées et participer au direct. Twitter pour suivre les réactions de François Asselineau au jour le jour. Youtube pour ne rater aucune de nos vidéos. Pour nous aider à rétablir la démocratie, « poucez » nous, abonnez-vous, partagez.
François Asselineau