"Rétablir l'ordre avec l'état d'urgence à Marseille" : la proposition du député RN F.Allisio
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 40 %Attaque 50 %Défensif 10 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 2:00OuverteRéponse directe
Pourquoi réclamez-vous l'état d'urgence à Marseille ?
- 8:00OuverteRéponse directe
Qu'est-ce que l'état d'urgence implique concrètement ?
- 12:00OuverteRéponse directe
Pourquoi pensez-vous que l'immigration est un facteur clé dans cette situation ?
- 18:00OuverteRéponse directe
Comment expliquez-vous l'inefficacité des mesures actuelles ?
- 24:00OuverteRéponse directe
Pensez-vous que les nouvelles vagues d'immigration ont compromis l'intégration ?
Modèle mistralai/mistral-small-3.2-24b-instruct:floor · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Europin soir 19h 21h Pierre de Villau pour m'accompagner jusqu'à 20h Hélène Roué bonsoir journaliste politico JD des bonsoir Gill William Goldenadel et merci d'être avec nous et de nous accompagner nous accueillons le député Ren des Bouches du Rune candidat à la mairie de Marseille bonsoir Franck Aliso bonsoir merci d'être avec nous la lutte contre le narcotrafic au cœur d'une réunion interministérielle à l'Élysée ce matin réunion qui se tient alors que qui s'est tenue alors que Laurent Nunz le ministre de l'intérieur a comme vous condamné le meurtre de d'Amine de Medy Kessassi, le frère de ce militant engagé dans la lutte contre les narcobandits. L'enquête sur cet assassinat a été transféré, je le disais tout à l'heure, à la Junealco, la juridiction nationale de lutte contre la criminalité organisée. Aujourd'hui, sur la situation à Marseille, Franck Alisio, vous réclamez l'état d'urgence.
Pourquoi ? Oui, je réclame l'état d'urgence parce que je veux que l'on traite euh le narcoterrorisme euh comme l'on traite le terrorisme islamiste. Euh et d'ailleurs, le Premier ministre dit un petit peu la même chose, sauf que toujours pareil, les actes ne vont pas avec les paroles.
Il dit "Je il faut s'inspirer des méthodes que nous avons employé sur le terrorisme islamiste pour euh combattre le narcoterrorisme." Et bien l'une des pierres angulaires dans notre armadin institutionnel que l'on a employé contre dans dans la lutte contre le terrorisme islamiste, c'était l'état d'urgence. Euh l'état d'urgence, c'est un régime euh juridique exceptionnel euh avec des pouvoirs renforcés aux autorités administratives.
Ça peut euh faciliter là, ça facilite largement euh l'action de la de la police euh durant euh les enquêtes, durant les actions, durant le le combat parce que aujourd'hui, c'est une guerre asymétrique. Ça facilite en terme de de perquisition euh de de fouille de de toute une série de de choses qui permet de de faire de comment dire de combattre armes égales euh des puissances comme les les les puissantes mafias que l'on a face à nous. Parce que j'ai entendu le ministre de l'intérieur me répondre cet après-midi.
Vous savez à l'assemblée, on peut poser une question, on a une réponse, on peut pas après enchaîner. Euh donc ou sinon 10 secondes. Euh il nous dit "Oui, mais nous avons eu déjà des résultats.
J'aimerais que ce soit le cas. Moi, je salue le travail de la police, je salue le travail des des magistrats, mais quand on m'explique que le nombre de narcomicisme pour le terme barbare, enfin bref, de mort euh pour cause de trafic de drogue, euh parfois des innocents, des balles perdues, euh a diminué de moitié du fait de l'efficacité, de la lutte que l'onemène, c'est faux. Ça la l'institution l'organisation qui a eu des résultats, c'est la DZ Mafia.
Puisque si aujourd'hui nous avons deux à trois fois moins d'homicides lié au trafic de drogue que lors de cette année 2023 qui a fait le record de 50 homicides, c'est parce que la DZ Mafia a gagné sa guerre des gandes contre le clan Yoda, je crois de mémoire, qui s'opposait qui s'opposait à elle. C'est ça la gagné sa guerre des gang, ça veut dire qu'elle veut dire qu'elle est encore plus, j'allais dire encrée, elle est plus puissante et s'il y a une autre mafia, ben ça va recommencer mais cela dit et de plus belle et avec plus de force. des lieux francalysieux à Marseille, c'est lequel ?
C'est-à-dire qu'on a aujourd'hui, un peu comme dans le film Bacnord, des cités qui sont notamment dans les quartiers nord gangrainé par le trafic de grog où la police rentre, elle rentre pas, elle a peur de rentrer. On est dans quelle situation exactement ? Et si ce n'était que si ce n'était que des cités pendant je pense que le scénario de Blacknord est malheureusement dépassé parce que facile quelques années, c'est je sais et parce que c'est tout tous les quartiers, tous les tous les coins de Marseille et souvent c'est des victimes innocentes.
Vous vous rappelez du chauffeur VTC euh Nassim Ramdam de mémoire euh père de famille exécuté par un par j'allais dire un enfant mais oui c'est ça un adolescent de 14 ans. De 14 ans. Le tueur le tueur à gage avait avait 14 ans.
Sokaina, la petite étudiante qui avait pris une balle, elle était en train de réviser ses cours dans dans une une résidence plutôt tranquille. Normand, j'ai grandi à à quelques centaines de mètres de de cette fa, vous dites l'état d'urgence, ça veut dire quoi ? Ça veut dire qu'aujourd'hui, qu'est-ce que ça implique ?
Ça veut dire que la police va arriver avec quel arsenal ? Plus de plus de pouvoir dans en terme de procédure, plus de liberté. Euh l'état d'urgence, c'est ce qui nous permet d'aller plus vite à la police et donc à la justice, d'aller plus vite et plus fort.
Ça allège en terme de procédure, ça vous met à armes égales, ça vous ça vous allège de tout ce qui est de procédure. Ça vous permet de faire des choses qui seraient pas en terme de perquisition, en en terme de fouille, en terme de de couvre-feu. Ça d'assignation à résidence, ça vous permet de prendre et à contrario, qu'est-ce qui bloque ?
Ben tout ce que je viens de dire, c'est-à-dire toute une série de procédures. Vous savez, vous savez, plus il y a de procédures, plus il y a d'encadrement. de de nos polic n'est n'est pas rendez-vous face à des gens évidemment pour qui tout est permis.
Je vous pose la question parce que et on va y revenir après la pause publicitaire qui arrive malheureusement très vite mais euh je vous pose la question parce que euh on a d'un côté on peut pas banaliser l'état d'urgence, d'un autre côté euh cétat d'urgence moi j'aimerais bien euh que ça fonctionne et en même temps euh on se demande pour des raisons pour des raisons différentes. On l'a utilisé maintenant plusieurs fois de sous les sous les 10 dernières années. On l'a utilisé suite au Bataclan.
Là, c'était contre le terrorisme islamiste. On l'a utilisé euh lors du Covid. Ça c'était un état d'urgence qu'on a appelé sanitaire, mais c'est un état d'urgence.
Et on l'a utilisé, c'est ce qui est le plus proche de ce que l'on viiter. On l'a utilisé à la suite des émeutes de 2005 dans les banlieux parisiennes pendant plus de 3 ans à 12 jours hein, à l'origine, c'est toujours l'état d'urgence. Pendant plus de 3 ans de 2005 à 2008, il y a eu l'état d'urgence dans nos banlieux pour justement rétablir l'ordre.
Ben moi je veux qu'on remette Marseille en ordre. Voilà et c'est un moyen. Il y a d'autres moyens vous imaginez bien on pourra parler des consommateurs, on pourra parler du fait que évidemment du contrôle aux frontières de chos que ceux qui prennent de la cocaïne sont complices.
Il le dit ce soir en on en parle dans un instant avec Franis 19h27 restez bien sûr. Europin soir 19h 21h Pierre de Villau Franck Elisio est notre invité député Ren des Bouges du Rô candidat à la mairie de Marseille sur le narcotrafic. C'est assez amusant de voir.
On se demande si monsieur Macron vous a écouté ou s'il écoute Europen pendant qu'il fait son discours aux Allemands. J'aimerais le problème avec monsieur au-delà de du fait que vous soyez des concurrents politiques, c'est quand même pas mal que vous pensiez pareil. Honnêtement euh si seulement les les paroles les actes vous pouvez suivre les paroles.
Le problème d'Emmanuel Macron, c'est que je crains, j'espère me tromper mais je crains. Je sais que je dis ça y est, ça y est, c'est reparti. Le balai ministériel et le balai lysséen repart.
On va repartir sur une séquence de communication. Vous savez, j'en suis pas ma première. On n'est pas on en est pas notre première à Marseille.
On a connu la l'opération. Alors, c'était bien voilànet XXL. Plus marketing on pouvait pas.
Placennet XXL. Je me souviens, je l'avais dit ça aussi en question gouvernement à l'Assemblée. Je crois qu'il y avait eu quelque chose comme 500 interpellations ou 1000, enfin quelque chose énorme.
Il y a eu euh 5 à 10 écroués. C'était une c'était de la com, c'était uniquement de la com et à chaque fois et là on repart dans ce ce balai de communication qui va aboutir à rien et dans quelques semaines ou dans quelques mois, on nous aura oublié. C'est c'est ce double discours h national local, ce double discours à la réalité c'est insupportable.
Je suis obligé de le répéter, je veux pas faire de la politique avec ça. Mais de 2000, il faut pas oublier que de 2017 à 2020 avec monsieur Macron, président, avec monsieur Édard Philippe Premier ministre, alors qu'à Marseille, il y avait déjà une explosion des règlements de compte et du trafic de drogue. On nous a diminué, vous entendez bien, diminuer de plusieurs centaines le nombre de policiers nationaux à Marseille.
On nous les a retiré et après on nous les a ajouté. On maintenant on nous a on a fait que nous compenser la perte. Vous imaginez la folie au moment où on est où on avait besoin plus que jamais de plus de policiers, on nous les a retiré.
Donc la la ce double discours, il est insupportable pour vous le disiez tout à l'heure, le ministre de l'intérieur tout à l'heure à l'Assemblée nationale vous a répondu. On écoute Laurent Nunes. Vous savez très bien que s'il y a ce type d'action, cette montée en puissance de la MFA, c'est parce que lui nous portons des coûts qui sont très rudes.
Le nombre d'homicide entre 2023 et 2024, il a été divisé par 2. Le nombre de points d'î en 5 ans à Marseille est passé de 160 à 80. Nous menons une action qui est résolue, qui est déterminée et nous allons évidemment la poursuivre comme nous l'a demandé le président de la République ce matin.
Ce ne sont pas des paroles. Derrière ces réunions, il y a des actions, il y a un bilan, il est concret et nous agissons. Évidemment, il y a encore des batailles à gagner mais non, monsieur le député, Marseille ne tombera certainement pas.
Gil William Goldnadel, c'est c'est assez amusant comme dans cet exécutif là, l'exécutif macronien, il y a toujours cette volonté de paraître comme le meilleur élève. C'est regardez ma copie. Non, monsieur le professeur, j'ai pas fait de faute.
J'ai bien eu 19/ 20 et non pas 13 comme vous me le mettez. Non mais écoutez, ça fait très longtemps que je n'écoute même plus. Je suis désolé de vous l'infliger.
Non mais non mais je tiens plus du tout compte de ce que dit le président de la République par exemple. C'està dire que là ce qu'il dit c'est la même chose que dit Franck Alisio. Ça va se transformer en en même temps dans de jours.
Sa parole n'a aucune valeur. Elle a un effet magique pour lui-même. Je sais pas mais je n'écoute plus je vous dis franchement.
Voilà, maintenant pour le constat, c'est quand même la barbarie visage urbain. Euh Franck Alisio parle évidemment de l'aspect criminel, mais il faut comprendre aussi que avec les menaces, c'est la carotte et le bâton, hein. Mais il y a aussi la carotte, le à savoir que les gens préfèrent peut-être prendre de l'argent que prendre une balle.
Donc il faut comprendre que euh la ce la le le le comment dire le donner de l'argent, le mot la corruption. Voilà le mot le mot m'échappait. la corruption non seulement des policiers mais également des magistrats ce qui n'existait pas ce qui était euh inenvisageable il y a encore une dizaine d'années et je parle pas des matons qui préfèrent aussi qui qui peuvent être soit menacés soit tués soit prendre de l'argent de menose de sa où habite ta femme tes enfants mais il y a aussi il y a aussi quand même une réalité que je que qu'il faut qu'il faut quand même dire aussi parce que je l'entends pas euh on parle on parle du Franck Alisio parlait du terrorisme islamiste.
H il parlait du narcoterrorisme. C'est quoi la chose en commun ? C'est quoi ?
C'est quoi la chose en commun ? La terreur non la chose en commun c'est l'immigration. L'éléphant au milieu de la pièce.
Voilà. Absolument. L'éléphant au milieu de la place c'est l'immigration.
Voilà. Mais mais oui, mais enfin et tant que on ne et là on est effectivement dans dans dans un état d'urgence, c'est l'état d'urgence. Or jamais l'exécutif politique n'a été aussi faible qu'en ce moment.
Et sans parler de l'exécutif politique, les contrepouvoirs font tout pour empêcher la France de s'en sortir. Conseil d'État, Conseil constitutionnel, Cour européenne des droits de l'homme, quand bien même on aurait un un personnel politique fort, les gardes de fous sont installés. C'est terrible.
Hélène Roué, on l'a d'ailleurs vu dans la loi narcotrafic qui a été promulguée en juin dernier. Six articles du censurés par le Conseil constitutionnel précisément parce que les groupes de gauche LFI en tête avaient saisi le conseil constitutionnel sur cette loi qui a été en réalité très bien ficelée, qui avait été mené par Bruno Retaillot et Géraldmanin et qui apportait d'ailleurs de de véritables choses. Ce que je trouve très agaçant dans ce débat qu'on a effectivement depuis hier, depuis ce matin, le constat en fait, on en a marre.
On en a marque Emmanuel Macron convoque les grandes réunions qu'on décide "Ah oui mais le narcotrafic c'est vraiment très grave." On a et encore une fois pardonnez-moi, on a attendu que quelqu'un se prenne une balle pour réagir encore. Le narcotrafic mois, ça fait des années qu'il y a des alertes en permanence.
Marseille évidemment Fran Galisio a été un des premiers à le dire et et c'est c'est on en est encore au stade du constat. Ce que je vois aujourd'hui, c'est que dans cette assemblée fracturée jusqu'à la prochaine élection présidentielle, il ne pourra rien se passer. Il n'y aura pas de loi d'envergure.
J'avais l'opportunité de de m'entretenir avec Robert Ménard qui lui a fait sa propre brigade police municipale. Il fait ce qu'il peut Robert Ménard. Il a effectivement il y a beaucoup de choses.
Ils n'ont pas forcément les moyens. Vous vous rendez compte ? Ils ont même pas le moyens de procéder à des arrestations à les policiers municipaux.
Mais Robert Ménard me disait ce qui est insupportable c'est que l'État aujourd'hui même sans grand projet de loi, on pourrait adresser des circulaires. On pourrait faire des circulaires, des arrêtés qui déjà permettraient d'avancer un petit peu. Malheureusement ce n'est pas le fait.
Ce n'est pas le cas. On continue de faire des réunions et on attend, on discute. Francko, c'est très vrai ça.
L'autre point commun entre le narcoterrorisme et le terrorisme islamiste, c'est les grandes déclarations et les grandes réunions, les bougies et les réunion et les réunions d'urgence à l'Élysée. Et une fois qu'on a fait ça, on attend on attend toujours toujours les actes parce que là là aussi c'est c'est la vérité, le le point commun, c'est également et quand je dis ça alors évidemment quand je dis mais oui la la les mots de ma de ma ville, les fléaux de ma ville Marseille et Marseille c'est juste la France à la loupe, c'est ce qui peut arriver voilà dans les années à venir, c'est l'anarchie migratoire, l'islamisme, la drogue. Et en effet, l'anarchie migratoire débouche à deux branches, l'islamisme et et et le trafic de drogue.
Moi, je je le vois, je veux dire, il faut venir à Marseille. La dernière fois, je je crois que je l'avais j'ai j' il y a quelques mois, j'ai été interviewé par collègues de du quotidien. Voyez, ils sont m gardés de le dire.
À côté de moi, j'avais un un migrant qui était drogué et qui s'approchait de moi avec un couteau. Il y avait un moment donné, c'est les journalistes qui m'ont dit "Mais attention, il est armé à côté de vous." Moi je dis "Ah oui, d'accord." Euh la dernière fois c'était c'était j'étais [rires] il était un peu long à la détente alors bah il était drogué Dieu merci et moi je me suis voilà j'ai fini par drogué Dieu merci.
Ben oui parce que un peu plus vif [rires] ça aura pas été la même. Il était moins vif. Exactement.
Le ça ça fait deux fois que j'y vais, je le dis à chaque fois parce que c'est c'est leur rendre service. Il y a il y a un quartier, c'est un tout petit, c'est deux rues entre la gare Saint-Charles et et le conseil régional de la Portedex. Ça ça s'appelle la rue Biaji.
C'est la colline du craque marseillaise. Et bien c'est quoi le point commun ? C'est que 100 % des craqués sont des migrants clandestins.
Voilà, des migrants clandestins et les gens n'en peuvent plus. Et vous savez qui est le député de ce quartier ? C'est monsieur Bompard.
Et vous savez qu'est-ce que bon ? Monsieur Bompard a répondu à ces gens. Ils ont dit, ils ont dit, non seulement je peux rien faire pour vous, mais si je pouvais faire, je ne le ferai pas.
Parce que je les Rivrins qui n'en peuvent plus hein, parce qu'ils disent "Ben, ces gens sont là, c'est des migrants, il faut les aider." Donc chaque jour, il y a des il y a des plateaux repas qui arrivent pour ces gens. Chaque jour, il y a des il y a des il y a des camions avec des sers qui arrivent pour C'est de la folie.
Voilà ce que c'est le quotidien à Marseille. Et encore une fois, ça touche de partout. La dernière fois, c'était une fusillade et et un point de dans une résidence qui était à 500 m du collège où j'étais quand j'étais petit.
Enfin, je veux dire, c'est c'est qui était une résidence tranquille avant. C'est c'est le Marseille d'aujourd'hui. Posé une question à Franisio mais au premier degré euh est-ce j'ai eu l'impression il y a une dizaine d'années une quinzaine d'années que Marseille était en train de s'en sortir que les les les immigrés étaient en train de de d'une certaine manière de s'intégrer et que c'est la nouvelle masse qui est venue ensuite qui a tout compromis.
Est-ce que c'est Est-ce que c'est une erreur ou pas ? Très intéressant. On en parle juste après une petite pause dans Europasing [rires] le teasing est énorme.
Europein soir 19h 21h Pierre de Villau toujours avec Gill William Goldenadel avec Hélène Rouet qui est fan de Lady Gaga à ton appris et Franck Alisio. On parlait de la France de Claude Sautet cher Gill William avec nostalgie de savoir si on allait la retrouver un jour. Vous aviez une question à Franckio juste avant la pause ?
Oui. Non, je je demandais à Franck Alisio, enfin de corroborer ou pas mon impression, à savoir qu'il y a une quinzaine d'années, j'avais l'impression que l'immigration était en voie en bonne voie d'intégration à Marseille et ça différent un peu de ce que je constatais dans le nord de la France, c'est d'assimilation ou d'intégration et j'ai l'impression que les nouveaux arrivants ont compromis le processus en cours. Est-ce que c'est une vue de l'esprit ou il y a une part de vérité dans mon observation ?
Alors, c'est plus compliqué et c'est difficile à à analyser surtout de l'intérieur quand on est à Marseille depuis toujours. Euh je pense qu'il y a une question de génération, pas tant de nouveaux arrivées mais de génération. Il y a eu un moment dans les années fin des années 2000 2010 là autour, on était on était porté, il y avait la Marseille capitale de de la culture et tout.
Il y a eu un moment où où voilà une ville qui va bien, une ville qui est qui prospère, une ville qui confiance en elle, ça va toujours toujours mieux. Et puis il y avait ce Marseille que moi j'ai connu plus plus jeune où dans ma classe bah on était au collège, bon j'ai toujours été dans l'école publique, il y avait des juifs, des musulmans, des chrétiens et bien on vivait ensemble. C'était le miracle marseillais, il y avait l'OM fédéré, il y avait tout ça.
Et on savait pas qui était qui était de telle ou telle religion. On s'en fichait. C'était ça restait ça resta à la maison tout ça c'était ma génération.
C'était les années Godin. C'était ou oui enfin moins petit dans les années 80 dès les années les années tapis paradoxalement les années voilà euh et après il y a eu un petit le petit mieux économique ça a été au milieu des années mais depuis il y a les nouvelles générations cette montée de de l'islamisme cette volonté regardez aujourd'hui de la France soumise de monter les Marseillais les uns contre les autres de de faire en sorte qu'en parlant tout le temps tout le temps de Israël le Hamas la Palestine et tout la semaine dernière je suis allé repeindre moi-même remettre en état un Ils avaient fait un immense drapeau de la Palestine au-dessus de Marseille avec fuck Israël de la rivière à la mer. Enfin classé savent-ils de quoi il parle ou est-ce que c'est de l'ignorance, c'est du mépris, c'est du c'est difficile à Je sais pas mais pour moi ça reste une forme d'antisémitisme que les choses soient clair.
En train d'excuser hein, attention, c'est le travail des insoumbiis. Voilà quelques chiffres. Les musulmans de France étaient 0,5 % 85. qui sont 7 %.
Euh aujourd'hui, 80 % 80 % hein des musulmans de France se déclarent religieux. 43 % refusent le contact visuel avec une personne du sexe opposé. 14 % des femmes musulmanes n'écoutent que que de la musique islamique.
On parlait de Lady Gaga, on est mal barré. 59 % des musulmans de 15 24 ans sont favorables à l'application de la charia en France. 57 % des musulmans pensent que les lois françaises passent après les règles de l'islam. 67 % les 2 ti3 des moins de 25 ans pris tous les jours. 38 % approuvent toute une partie des positions islamistes, 24 des positions des frères musulmans, 9 % des salafistes et 3 % des positions djihadistes.
Écoutez Sarnafo ce matin sur européen qui estime que ce sondage montre que l'Islam et la France ne sont pas compatibles. Regardez le sondage. Vous voyez que ce que je veux dire ?
Il il y a quelques années, on disait "Non, la preuve que c'est compatible, c'est qu'ils ne sont pas tous et cetera. C'est une extrême minorité, c'est 10 personnes. Aujourd'hui, on sent bien l'incompatibilité grandit quand vous avez 59 % des jeunes musulmans qui disent qu'on doit imposer la charia en France.
Parce que quand on est présent en terre d'Islam, selon certains de ces musulmans, donc presque 60 %, c'est colossal, ils se disent que puisqu'ils y vivent, ça doit devenir une terre islamique. La France doit dire non, nous ne sommes pas un pays islamisable. Nous ne voulons pas devenir un pays musulman.
La France doit dire non. Mais la France doit dire non. Comment ?
Franck Aliso, je reviens toujours à cette question. Mais moi je veux bien mais vous dites il y a de la paperasserie, il y a on a entendu monsieur Nunes tout à l'heure qui nous a dit en même temps regardez il y a des choses qui ont été fait, il y a des résultats. Comment est-ce que vous voulez avancer ?
Vous avez raison c'est la question d'ailleurs. Crève les yeux. C'est le petit c'est le c'est le petit débat qu'on a notamment.
Moi j'étais dans le tram l'autre jour, le tram T2 qui va au pont de beson et il y avait des personnes africaines qui regardaient de leur téléphone portable. Qu'est-ce qu'elle regardait sur le téléphone portable ? des des il y avait une dame qui a regardait une danse avec des dames avec des boubous.
Il y avait un autre monsieur qui a regardait une des qui était en train de scroller. Il y avait que des trucs écrits en langue arabe avec des trucs. C'est J'ai l'impression que ces ces personnes qui qui sont de l'immigration ne s'intéressent pas du tout à notre culture.
Il y en avait aucun qui était sur le site d'un journal. Il avait aucun qui était en train de regarder, je sais pas moi, la télé en streaming. Il y avait aucun qui était en train de regarder un truc de ça, j'en parle même pas.
Mais sur un truc mais ça ça touche également les Françis de touch c'est c'est ça le truc. Oui mais alors il y a le nombre le nombre c'est quelque chose de très important. Plus il plus ils ils se sentent nombreux plus ils estiment qu'ils ont une part de légitimité et pourquoi pas.
Et c'est aussi le complexe d'infériorité, moi que je que je décris comme une manière de masochisme de la culture du pays autochtone. Pourquoi vous pourquoi voulez-vous qu' qu'il que ces gens-là soient impressionnés par notre culture puisqu'elle est constamment dévaluée et méprisée par une partie de la population indégène d'extrême gauche ? Est-ce qu'il ne faut pas durcir les conditions d'entrée comme c'est fait dans d'autres pays ? les pays scandinaves, je parle même pas de la Suisse ou le Royaume-Uni est en train de commencer maintenant alors que alors même que c'est un gouvernement plutôt d'obédience de gauche.
Oui, c'est les travaillistes. Pardonnez-moi de continuer la valance l'avalanche pardon de chiffres mais alors moi il y en a un qui m'a glacé le sang et vraiment je pèse mes mots c'est celui-ci. 52 % des Français musulmans disent avoir une opinion hostile du djihadisme.
Je vous faire je vous laisse faire le calcul inverse parce que c'est ça qui est intéressant. Ça veut dire qu'il y a 48 % des Français musulmans qui ne disent pas que le djihadisme est une opinion hostile. Dans le détail un peu des chiffres, il y en a 24 % qui disent être indifférent au djihadisme, 13 % qui disent ne pas savoir ce que c'est et 8 % qui préfèrent ne pas s'exprimer.
Et alors moi effectivement combien combien qui disent qu'ils sont favorables au djihadistes ? 3 % soutiennent l'idéologie djihadiste. D'accord. 3 % 2025 on fera les comptes dans quelques années 30 % c'est 3 % ça fait beaucoup de monde.
Ça fait beaucoup de monde. Et c'est Ouais et c'est 48 % donc qui ne disent pas en tout cas que c'est une opinion hostile. Bien sûr.
Merci beaucoup les amis. Merci Franckio d'avoir été en direct sur Europin. Un dernier mot ?
Non, j'ai pas du coup j'ai pas pu réagir. Ben allez-y. Vous avez vous avez 40 secondes pour réagir.
Alors un le ce défi, il est très important. Il est très important chez moi. Je vous rappelle qu'à Marseille 300000 musulmans pour moins de 900000 Marseillais.
Vous imaginez comme le défi est là, c'est quelque chose qui vient de loin, une mosquée sur deux à Marseille que cit dans le Figaro il y a quelques il y a quelques mois euh reconnu comme radicalisé sous influence radicale. Donc moi, je pense que la solution, elle vient de ce que disait Gill, c'est-à-dire qu'il faut être à nouveau fier de défendre nos valeurs nationales, les valeurs françaises, les valeurs tout tout ce qui fait moi par exemple voilà l'histoire de Marseille, l'histoire des héros marseillais, c'est ce que j'aimerais transmettre et aujourd'hui on transmet tout sauf ça. On a honte de d'être ce que l'on est.
Il faut à nouveau être fier de ce que l'on est. C'est comme ça que l'on c'est à vous d'agir monsieur le député. C'est vous le responsable politique ?
Mais c'est ce qu'on fera 19h56 sur enfin rester avec nous dans un instant juste après le journal de 20h. Jean-Baptiste Léon a fait les comptes et le budget, mais c'est pas ce qu'on croit selon lui, on l'interrogera tout de suite
Franck Allisio