Corinne Lepage TV5 - Le partage de l'eau, l'agriculture et la PAC // 15.04.2021
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 60 %Attaque 30 %Défensif 10 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:15Corinne LepageFait
« le partage de l'eau est un problème absolument majeur qui entraîne des guerres derrière dans d'autres pays »
- 2:30Corinne LepageChiffre
« 69% de l'eau prélevée et même 95% dans certains pays en voie de développement est affecté aux cultures à l'élevage et à l'aquaculture »
- 8:30Corinne LepagePromesse
« il faut une taxe carbone à l'entrée en Europe »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
corinne lepage ce reportage est ce qu'il préfigure ce qui va être notre avenir ce qui va se passer de plus en plus souvent dans les années à venir les clair que messi pas seulement un problème français le problème de leur lors bleus c'est un problème planétaire nous allons nous manquons déjà d'air dans certaines zones d'eau douce et le partage de l'eau est un problème absolument majeur qui entraîne des guerres derrière dans d'autres pays donc c'est vraiment un sujet de la question du barrage sur le nil il ya le barrage en voisin on voit bien toute l'histoire du du partage de l'eau et puis vous et des gars comme les guerres du gaz darfour par exemple qui a aussi une cause d'ordre hydrique le ciel à cirer la guerre de syrie a débuté avec 50 sécheresse et donc la mise à mal voire à mort de tout un pan de l'agriculture syrienne etc voilà donc on voit l'impact au niveau planétaire au niveau français c'est un c'est également un vrai sujet c'est très intéressant de noter que dans le reportage certains des agriculteurs 6 expriment ont beaucoup de mal à dire dérèglement climatique changements climatiques sécheresse pourtant c'est une réalité c'est une réalité avec laquelle il faut maintenant que nous vivions c'est très bien par exemple que les cultures la récolte a été avancé de quinze jours trois semaines selon les types le type d'aliments donc voilà comment est ce qu'on a un usage raisonnable et raisonnée de l'eau est justement va regarder comment l'eau est utilisée dans le monde et on va avoir justement que b à 70% c'est pour l'irrigation 22% pour l'industrie et seulement 8% pour l' usage domestique 69 % de l'eau prélevée et même 95 % dans certains pays en voie de développement est affecté aux cultures à l'élevage et à l'aquaculture ça paraît quand même difficile à inverser comme tendant son mais il est normal quelque part que l'oai à l'agriculture encore une partie parce que sans elle sans eau il n'ya pas d'agriculture ya pas de nourriture il n'y a pas de vie donc c'est pas trop ça qui et qui est choquant c'est plutôt l'adaptation du type de culture aux capacités hydriques réel et le partage de l'eau avec les besoins de la biodiversité d'une part avec les besoins industriels ensuite et surtout avec les besoins des habitants et c'est pas très comment dire justifier ou justifiable plutôt de demander à chacun d'entre nous de faire des efforts dans la consommation d'eau qu'est la sienne est d'arriver à des absurdités comme dans le marais poitevin ou effectivement on va cultiver du maïs ou faire des semences qui ne donne même pas de produit derrière on vend la semence dans des zones qui sont manifestement pas fait pour cela alors je conçois bien qu'il ya des investissements qui ont été faits par les agriculteurs qu'il faut le prendre en compte qu'il faut aider à la transition mais continue à mettre des fonds publics comme on le fait sur ce type d'agriculture c'est exactement la même chose qu'eux continuent à mettre des subventions sur le fossile pour vous faut des subventionné progressivement ses envies de réaliser serait en progression cette année nationale il y assure d'abord le il est trés il faut bien que nos téléspectateurs comprennent que c'est ce maïs par exemple c'est pas fait pour vous le mot revanche manger vous et moi c'est du maïs qui est destiné à l'alimentation du bétail on voit bien qu'il ya un grand mouvement qui est lancé qui est planétaire 2e réduction dolbeau l'alimentaire de la part de l'alimentation carnée au moins dans les pays industrialisés qui sont très consommateurs de viande donc logiquement on devrait également baisser la production de ce type d'aliments pour le bétail justement là l'agricultrice bio à la fin du reportage d' il faut se donner dix ans est ce que pour vous effectivement il faut seulement dix ans on entend aussi à un autre agriculteur lui serrer ali qui dit on peut pas changer d'un coup de clic d'un coup de clics sur un ordinateur c'est vrai c'est vrai bien sûr qu'il faut dix ans pour vous pour les politiques je ne sais pas ça peut peut-être aller plus vite que cela c'est possible ça dépend des subventions la manière dont elles sont à louer ça dépend des efforts d'accompagnement qui sont faits pour la transition de la volonté politique de la cohérence aussi des politiques parce que nos politiques ne sont pas cohérentes parce que là dessus il faut déjà une cohérence européenne ah oui quand même si la france disait nous on arrête de subventionner on va dire les personnes qui cultivent des céréales qui sont pas adaptés à leurs terres peut-être qu'il y aura d'autres pays par la pologne pour ne pas les citer qui vont le faire et puis ensuite on va peut-être falloir alors instauré des taxes pour les produits apportera ses sa venue peut-être de l'étranger alors c'est la pac bon va être revu elle est en progrès mais elle n'est pas la mesure ce que m'ont dit les députés européens qui ont voté à la mesure de ce qu'on aurait souhaité enfin il va quand même y avoir des évolutions dans la prochaine pac il faut une cohérence des politiques et donc on ne peut pas interdire des choses en europe pour importer les mêmes produits à des prix plus bas que ce à quoi nous exigences européennes vont conduire nos agriculteurs donc il faut il faut une cohérence d'ensemble c'est la même chose que pour le carbone si vous avez des un prix du carbone kit élevé en europe 1 il faut une taxe carbone à l'entrée en europe ça doit être les mêmes politiques notamment pour les engrais azotés qui devraient être taxés et s'il était taxé berne on utiliserait - on irait vers d'autres types de produits tout simplement parce que le protoxyde d'azoté c'est un gros émetteurs de gaz à effet de serre
Corinne Lepage