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Discours / meetingfranceinfo (sur YouTube)· 19 octobre 2026 2 minAutoproduitActualité / polémiqueSécuritéInstitutions & électionsSolidarités & famille

L'élection présidentielle, est-elle menacée ?

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Attaque 70 %Défensif 30 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:00Invité politiqueFait
    « Jamais notre pays n'a été dans un tel état de tension à 6 mois d'une élection présidentielle. »
  • 0:43Invité politiqueChiffre
    « 500000 manifestants pacifiques euh dans les rues du pays euh samedi. »
  • 1:26Invité politiqueFait
    « Marine Le Pen jubile comme si elle était déjà installée à l'Élysée. »
  • 1:26Invité politiqueFait
    « Elle a posté hier une allocution solennelle devant un drapeau français. »
  • 1:26Invité politiqueFait
    « 3 jours après avoir exigé la démission du président du Conseil constitutionnel, Richard Ferrand. »

Temps de parole

  • Emmanuel Macron100 %

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Emmanuel Macron

L'élection présidentielle est-elle menacée ? Jamais notre pays n'a été dans un tel état de tension à 6 mois d'une élection présidentielle. Ce weekend, c'est bien la République qui a été attaquée et abîmée par ces scènes de chaos, ces centaines de magasins pillés, mais aussi ces symboles de notre démocratie. la mairie de Limoge incendié, celle de Marseille et de l'île Saccagé et puis des préfectures ou des commissariats visé d'ordinaire dans l'attente du verdict des urnes, les revendications sociales épargnaient plutôt le pouvoir finissant pour se tourner vers les prétendants à l'Élysée. Cette année, c'est le contraire. Le pays bouillonne.

Ni Emmanuel Macron, ni Sébastien Lecornu ne sont candidats. Ce statut aurait pu contribuer à apaiser le débat public. Au contraire, l'exécutif doit faire face d'une part à une colère sociale massive avec 500000 manifestants pacifiques euh dans les rues du pays euh samedi. Et l'exécutif doit faire face à un déchaînement de violence causé par euh la convergence des brutes en quelque sorte, des dizaines de milliers de pillards et casseurs et puis des black block d'ultra gauche qui ont convergé pour mettre à sacs. Le pays s'embrase et les candidats dansent sur un volcan.

Il semble avant tout préoccupé par l'éventuel profit électoral qu'il pourrait tirer de cette situation au fond des urnes dans 6 mois. En fait, le gouvernement est pris en tenaille entre le Rassemblement national et la France insoumise qui mettent en scène leur face-àface avec l'espoir de se retrouver au deuxème tour de la présidentielle. D'un côté, Jean-Luc Mélenchon souffle sur les braises. Il refuse, dit-il, de choisir un camp entre les policiers et les pillard. De l'autre côté, Marine Le Pen jubile comme si elle était déjà installée à l'Élysée. Elle a posté hier une allocution solennelle devant un drapeau français.

3 jours après avoir exigé la démission du président du Conseil constitutionnel, Richard Ferrand, qui avait rappelé que sa promesse de référendum sur l'immigration était inconstitutionnelle. Bref, il règne sur cette campagne électorale impossible comme un parfum de coup de force qui vient alourdir un peu plus l'odeur tenace d'une fin de règne explosive. Yeah.