Débat fédéral (Beauport-Limoilou): Julie Vignola, Hugo Langlois et Steeve Lavoie | FM93
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On est de retour dans trollandrou FM 93 au 1069 également. Dans les prochaines secondes, on va débuter le premier et seul débat de la campagne électorale fédérale d'entre l'endré. Juste une petite parenthèse ou aux auditeurs qui se posent la question. Bon, collègue Jo qui est absent aujourd'hui va être de retour demain. Un petit empêchement aujourd'hui mais on va procéder quand même au débat qu'on vous avait annoncé. Débat concernant le compté de Beaupart Limoilou avec trois candidats qui sont avec nous. Je vais vous les présenter de bon ils sont les trois sont face à moi. Je vais commencer par le député sortant du bloc québécois madame Julie Vignola. Madame Vigola, bonjour. Bonjour. Bonjour. Devant moi, vous le connaissez également, ancien animateur, ancien
chroniqueur à la radio et à la télé, candidat pour le parti conservateur Hugo Langlois. Salut monsieur Langlois. Salut Jérôme. Salut. Je suis content de vous voir. Ça nous fait plaisir également de vous recevoir, monsieur Langlois. Et euh le 3è invité, c'est monsieur Steve Lavoie qui est entre autres ancien président de la Chambre de commerce. euh du Québec métropolitain, candidat pour le parti libéral de Marc Carney. Merci de l'invitation. Bienvenue à vous trois. On est très très content de vous accueillir et juste avant que le débat commence officiellement parce qu'on a des thèmes et tout ça puis une présentation officielle mais avant de commencer la présentation officielle puis officiellement le débat comment ça va votre porte à porte. Je vais commencer avec vous monsieur la voix. De
quoi les gens vous vous jasent ? Ah principalement les jas me parlent vraiment de ce qui se passe au sud de la frontière de monsieur Trump. Ah c'est systématique. Euh ils ont besoin d'être assurés. Euh, ils ont vraiment peur pour leur placement portefeuille. J'étais dans un RPA la semaine passée et j'étais surpris de voir les personnes âgées qui étaient là parler de leur portefeuille de placement, parler de la variation, d'aller aussi loin là. Euh et ils veulent se faire rassurer. Check la bourse un peu. Monsieur l'anglois, de quoi les gens vous euh parlent dans le porte à porte à beau ? va pas faire les mêmes portes parce que moi les gens me parlent de leur réalité de tous les jours, me parlent du logement dans Beauart les Moilou, me parle de leurs enfants qui sont encore à la maison dans
le sous-sol parce qu'on pas capable d'acheter ou de sortir puis d'être capable de bâtir eux-même une famille. Elle me parle de de transport en commun, me parle de l'argent qui reste pas dans leur poche, des impôts qui payent puis qui savent pas trop ce qui se passe avec. Les gens sont plutôt inquiets effectivement. OK. Madame Vigola, dans le porte à porte, ça dit quoi ? Le porte à porte est extraordinaire. Je rappelle que 2019 c'était c'était moyen. 2021 c'était encore moyen à cause de la pandémie. Puis là les gens sont curieux. Ouais. Et c'est ça qui est intéressant. Les gens sont ça veut pas dire qu'ils vont voter pour moi ou ils me disent pas là. Moi, je veux savoir qu'est-ce qu'est-ce qui les préoccupe et ils sont curieux. Il pose des questions non
seulement sur la situation actuelle avec monsieur Trump puis justement bon euh mes placements, je vois en avoir assez jusqu'à la fin de mes jours, ça oui, je l'ai entendu. Le logement, ça revient quasi systématiquement. Le coût des logements, la sécurité euh dans certains quartiers, les gens sont préoccupés aussi. Euh c'est c'est des sujets, les aînés, leur pension, ça revient beaucoup beaucoup. Donc c'est vraiment intéressant. Mais il s'intéresse aussi à comment ça fonctionne la bibite parlementaire à Tawa. C'est c'est vraiment agréable. OK. On va commencer le débat officiellement dans quelques secondes avec vous trois les candidats. D'abord, je vais vous tu me corrigeras Catherine, mais on va vous on va expliquer aux gens la formule qu'on a retenue. Rien de trop compliqué. Je vais
essayer de parler le moins possible aussi pendant le pendant le débat. Chaque candidat aura une minute de présentation pour chaque candidat. Je vais en ordre alphabétique. On sait pas trop sa tête. Donc je vais commencer avec Hugo Langlois. Ensuite, monsieur Lavoie et madame Vignola pour la présentation comme à petite école. Comme à petite école, exactement ça. Et ensuite, on a retenu quatre sujet. OK. Premier sujet, ce sera le transport à Québec. Tiens donc le tramoué, le troisème lien et cetera et cetera. Ouais. Deuxème sujet, l'économie et les tarifs dans le contexte canadien donc de la guerre commerciale avec Donald Trump. 3è sujet, ressources naturelles et environnement. On peut élargir ça. Prix de l'essence. Disons que ça laisse place à beaucoup de choses. Et 4e sujet, la
place du Québec dans le Canada, toujours dans le contexte euh de cette guerre commerciale et de la crainte, disons pour la souveraineté canadienne par rapport aux États-Unis. Et ensuite, il y aura une conclusion d'une minute par candidat qui pourra s'adresser aux électeurs. Donc, je commence tout de suite selon l'ordre alphabétique, Hugo Langlois qui a une minute pour se présenter. Ouais, ben je veux d'abord saluer les gens du 93 qui étaient là à l'époque où j'étais assis dans ta chaise Jérôme parce que moi j'étais ici dans les années quoi 2008 2009 jusqu'à 2011. Je suis un gars de radio. J'ai fait presque 20 ans de médias à Québec. J'étais à Salut Bonjour jusqu'au déclenchement de l'élection. C'est arrivé une façon catastrophe dans ma vie dans le sens où j'ai eu quelques heures
pour réfléchir mais je réalise que j'ai eu peut-être une quarantaine d'années pour y penser finalement. Moi, je suis élevé j'ai je suis né puis j'ai grandi à Beauuport. J'ai été élevé dans une famille politique. Mon père a été maire à Beauard pendant 17 ans. Il fait partie de la vie publique. Moi je souvent souvent je dis que je l'ai partagé avec les citoyens de Beauart. Mais ce que j'en retiens, c'est que c'est utile, c'est que les gens qui servent le font pour quelque chose qui est plus grand que la fonction qu'on veut occuper. Moi, je suis un père de famille, j'ai deux ados. Fait que c'est moi aujourd'hui le papa. J'ai 47 ans, je suis préoccupé. Moi-même, je suis inquiet. J'essaie de voir comment mes enfants vont être capables d'acheter une maison. J'espère
qu'ils vont être capable d'élever une famille dans un quartier sécuritaire. C'est des préoccupations vraiment au jour le jour qui me font me présenter aujourd'hui. Merci monsieur l'anglois. On va maintenant passer à monsieur Steve Lavoie du Parti libéral. Alors bonjour, merci de l'opportunité. Je salue aussi vos auditeurs. Alors pour les gens qui me connaissent un peu moins, écoutez, je suis un gars du bas du fleuve. J'ai été élevé sur une ferme litière d'é enfants. J'ai élevé quatre enfants avec ma conjointe et j'ai la chance d'être déjà être grand-père de de deux petits enfants. J'ai travaillé 20 ans dans les banques, une dizaine d'années au niveau du particulier, dizaine d'années au niveau des commercials et j'en ai vécu des crises économiques quand j'étais à
la banque. Les quatre dernières années, mon rôle comme président et chef de la direction de la chambre de commerce de l'industrie de Québec, c'était de protéger les intérêts des membres et du développement économique de la région. Et j'en ai traversé des crises juste pensé à la COVID. Je suis arrivé pendant la COVID, j'en ai vu des gens inquiets qui étaient en détresse. Alors moi ce que je veux aujourd'hui, c'est que mon expérience des fins de cin dernières années puisse servir la population de de Beauuport Limolou. Merci. Et monsieur Lavoie, Steve La voix donc du Parti libéral et on termine la présentation d'une minute avec madame Julie Vigol du Bloc Québécois. Et je salue également chacun des auditeurs qui est à l'écoute actuellement. Je suis Julie Vignola,
maman de quatre enfants, de moins en moins enfant parce que le plus jeune est rendu à 15 ans, la plus vieille est rendue à 25 et la plus vieille est en effet encore à la maison et c'est une préoccupation qu'on qu'on partage, plusieurs d'entre nous partageons. J'ai été enseignante, directrice, adjointe et coordonnatrice de la stratégie d'intervention agir autrement pour les milieux défavorisés à partir de 2002 jusqu'à mon élection en 2019. Et avant ça, écoutez, j'ai fait la radio. J'ai été à agente touristique, j'ai travaillé comme journalière dans une mine. J'étais concierge, réceptionniste, caissière dans un supermarché. Donc tous les milieux, tous les niveaux, euh j'ai pas peur de me
salir les mains, même que ça me détend. Donc beaucoup de plaisir dans les cin dernières années à servir les gens. Merci madame Vigola. Donc premier sujet pour les 6 prochaines minutes. Donc une discussion sur le transport à Québec. Il un projet de tramoué qui disons traîne en longueur. Le 3è li on sait pas trop ce qui va se passer avec ça. D'un côté les libéraux de Mark Carney eux veulent financer le tramou. Les conservateurs disent on financera pas le tramou on va financer le trisème lien. On va commencer tiens avec madame Vignola, la députée sortante dans le comté. Qu'est-ce que vous avez à proposer aux gens de votre compté concernant la fluidité et le transport en général dans la région de Québec ? Mais je tiens à rappeler qu'un réseau structurant, c'est
un réseau qui va permettre à tous les utilisateurs d'avoir sa place. Donc que ce soit le transport actif, le transport en commun et le transport individuel, un bon réseau structurant permet d'encadrer tout ça. Et actuellement pour une capitale nationale, on est défaillant. On va se le dire franchement, on est défaillant. et sur une multitude d'aspects. Ce que le bloc dit, c'est laissons Québec, tant la ville que l'Assemblée nationale, décider de ce qui est bon pour notre capital national et ensuite de ça vers le fond des infrastructures qui est composé là de de de nos taxes et impôts notamment, mais que le fond d'infrastructure du fédéral verse 40 % des projets qui auront été
adoptés. Ouais. Donc là, le tramoui, il est là, il est existant. On connaît le tracé, on connaît tous les détails. On a même des on a même des des euh des promoteurs qui veulent construire de du logement pour améliorer la crise, pour diminuer la crise du logement. Le troisème lien, mais là en ce moment, c'est une idée. OK. Hésitez pas à vous interpeller. Moi je veux parler le moins possible qu'ésitez pas à vous interpeller. Non mais j'écoute madame Vignolop, je trouve ça intéressant parce qu'effectivement le projet Tramoué c'est un projet qui traîne. Ça fait plus que 10 ans là qu'on est dans ces histoires là. Une carotte électorale. On veut on veut desservir un quartier qui est probablement le mieux desservi dans toute la région de Québec. Tu sais avec
un tramoué fixe. Nous ce qu'on dit c'est si le gouvernement du Québec puis la ville de Québec veulent aller de l'avant, on s'opposera pas là. Moi, j'ai aucun problème à ce que ces gens-là se présentent devant leur électorat puis fassent avancer leur chef a dit qu' mett pas une scène la écoutez ce qui se passe présentement ce qui se passe présentement monsieur Poilève c'est un peu comme le magicien d'un côté il nous montre la main droite le troisème lien qui qui a pas d'étude qui a rien puis de du main gauche il était en train de nous enlever le chèque d' 1.5 5 milliards qu'on a ici pour le traminestir dans le fait le coup en 2010 ont fait le coup en0 en se déguisant nordique en joueur de des nordiques pour financer l'amphithéâtre puis ont pas mis une scène dedans. Savez-vous ce qu'ils
ont fait les gens déguisés en libéral depuis 10 ans ? Il était même pas à la table quand le gouvernement du Québec la ville de Québec l' annoncé le projet. Il était même pas là monsieur Ducl votre min votre ancien ministre monsieur Poilèv pendant pendant 20 ans a jamais mis une scène. Il a fait la même chose avec la dévie, il fait la même chose avec le pont de Québec, ils ont jamais mis une scène à Québec. Et c'est pour ça que je suis en politique pour qu'on protège nos acquis. Ici, c'est 12 milliards d'investissements qui va qu'on risque de perdre avec monsieur Poilièvre. C'est ça faut que les gens réalisent. Il dit, il a dit haut effort qu' mettrait pas. Est-ce qu'il a dit qu' mettra pas une scène dans le tram dans le tramou ? Absolument aucun dollar des
conservateurs mais dans le trè mais le trè l est même pas peut qu'on me dise il part de où ils vont prendre quelle forme il arrive où il y a eu un appel d'intention de projet c'est octobre ou novembre dernier il y a une idée mais pas un projet il faut faire la différence entre les deux puis concernant le fait que le secteur ultraouerait c'est le le secteur qui est le plus le qui qui a le plus d'autobus ça permettrait justement ces autobus de cela d'être réparti ailleurs pour améliorer le réseau structural. Tout à fait. Là, moi je constate que le bloc et le parti libéral sont d'accord comme toujours. Je suis bien content que ce soit vous avez voté avec le Parti libéral à main et main 56 % du temps les conservateurs ont voté avec le parti
libéral. Il y a deux choix. Il y a pour ou contre à 56 % vous avez voté avec le parti libéral. Quand qu' a deux choix à un moment donné, je parle du des conservateurs. Le NPD a voté à 90 % du temps. Vous me dites que le projet de 3e lien est pas précis. Vous avez raison madame Vin mais ce qu'on sait c'est que 75 % des gens de Québec qui même s'il n'est pas précis sont enveur de ce de ce projet-là. C'est un projet régional. Moi aujourd'hui, je m'adresse à des gens de la rive sud, de l'est, de l'ouest, du de la de la position au nord de l'autoroute de la capitale. Avec ce projet-là, on parle à tout le monde. C'est un projet qui va rendre la région économiquement forte. Justement, on si on parle aux gens là qui habitent dans Beau les Molou là puis qui sont pris le matin entre Seigneorial
puis Pierre Bertrin dans le trafic là, car on le parle de troisème lien. Ce qu'ils veulent là autres c'est moins de trafic et quand qu'on pense qu'il troisème bien qui va débarquer avec 5000 10000 personnes de plus de les vies ça va tu diminuer mon trafic ou ça va l'augmenter c'est ça qui les inquiète. Alors avec un réseau structurant là on vient abaisser le trafic. Les gens sont tanés d' dans le trafic à Québec et c'est ça qu'un réseau structurant vient offrir. Tandis qu'on a un troisème lien qui est fictif et qui risque d'arriver puis d'augmenter le trafic. Là on a une solution et on a le chèque entre les mains et on risque de le perdre pour un autre ville canadienne de l'Ouest. Vous êtes contre le 3è Parti libéral êtes-vous officiellement. On n pas contre les réseaux structurants.
Montrez-nous les études. De toute manière c'est le provincial qui va le travailler. Le jour qui vont arriver avec un projet structurant qui va diminuer le trafic des gens. Oui, on va l'appuyer. Ils vont même être prêt à imprimé de l'argent, Jérôme, il y a pas de problème. On va en donner à tout le monde. C'est ce qu'ils font depuis 10 ans. Euh, je pense que le bloc aussi officiellement il compte le trè lit aussi. On n pas on n'est pas compte, c'est pas à nous autres de décider. On n'est pas compte, c'est pas à nous de décider. C'est à Québec et à l'Assemblée nationale. Pas non plus à vous de décider le tramoué, vous êtes en faveur. Le tramoué, il y a un projet, il existe qui est en bran décider. On n pas décidé non plus. C'est Québec, l'Assemblée nationale qui ont décidé, c'est pas le
bloc. Là, ce qu'on demande ce qu'on demande, c'est que l'argent de le 40 % pour payer ces infrastructuresl qui ont été décidées par Québec et par Québec soit versé COTAwa s'en mêle encore une fois. Puis quandwa dit peu importe le parti euh je vais retenir une partie de l'argent jusqu'à ce que vous m'élisiez ou je vous donnerai pas l'argent mais je vous promets un que un un hypothétique projet qui est pas encore là là je vais donner de l'argent c'est de l'injusion là-dessus monsieur monsieur la voix en conclusion làdessus prenez gardez l'exemple du magicien quand le numéro est fini là il te reste plus de monde reste plus de portefeuille reste plus de chaîn alors c'est un peu ça il restera plus rien à la fin si monsieur poilier avait été lu 75 % des gens de la
région de Québec qui ont dit nous on veut un troisème lien moi je veux représenter les gens point ok merciou c'est bien parti très très bien parti comme j'aime ça quand vous vous adressez juste faire attention peut-être de respecter la parole de l'autre mais c'est c'est très très bien parti puis j'ai pas trop intervenir à 2è sujet donc 2è bloc de 6 minut ça concerne l'économie et les tarifs sujet très très large évidemment ça peut toucher les les l'inquiétude des gens pour leur placement et cetera, mais en gros Disons que la souveraineté économique du Canada est menacée depuis que Donald Trump est de retour à la Maison Blanche. Oui, mais c'est sûr Jérôme, il nous frappe au moment où on a un genou à terre. Penses-tu que si on avait développé nos ressources naturelles, si l'économie
canadienne était pas une des pires, si on s'était pas regardé dans le miroir pendant 10 ans chez les libéraux, on aurait la même situation actuellement. C'est évident pour le monde. Oui, on devient inquiet parce qu'on le sait qu'on a le pire déficit de l'histoire. 62 milliards, on a doublé la dette, on a embauché, tu sais, on dit 100000 fonctionnaires. Êtes-vous bien conscient que c'est 500 vidéo de nouveaux fonctionnaires depuis que les libéraux sont en 500 vidéo tron sont jaloux. Monsieur la voix. Ben écoutez euh des je l'ai dit en entrée de jeu, j'ai été 20 ans dans les banques, 4 ans en chambre de commerce, j'ai vécu des crises, j'ai vu et dans ces périodes là difficiles, faut pas dépenser, il faut investir. Puis c'est ça que monsieur Carnet veut faire. Il faut qu'on investisse ici,
c'est clair, on le sait au sud de la province, on a un partenaire qui n'est plus fiable. Alors, les gens ce qu'ils veulent, c'est on investisse est-ce que le réseau structural qu'on a parlé tout à l'heure, ça a été fait pour projet économique ? Non. Mais là, il est là. Mais là, il est là. Laissez-moi terminer, s'il vous plaît. Il est là le projet. C'est 12 milliards d'investissement plus 2 milliards à logement qui pe s'investir ici à Québec, ça va faire travailler des familles, ça va aider les gens, ça va aider au niveau du transport, ça va aider au niveau du logement et là on risque de le perdre. Alors faut investir. Il est prêt à lever. Combien de villes canadiennes aimeraient savoir un projet de même présentement ? Pensez-y juste une minute. Violette. Ben, les tarifs sont
certes inquiétants, d'autant plus que on sait jamais où est-ce qu'il va danser demain matin ou même dans la prochaine heure. Puis ce qui m'inquiète aussi, c'est que le les gens et je comprends la réaction des gens de de dire on va être solidaire entre Canadiens. Sauf que là, ce qu'on entend c'est ben OK, sur la table de négociation, on va mettre l'aérospatiale. On mettra pas la gestion de l'offre, mais on va mettre la gestion de l'offre. on veut pas l'éliminer mais on va peut-être juste y enlever encore un peu plus de pass qui veut dire qu'on a moins moins de de d'autonomie alimentaire. On parle de mettre le bois sur la table, on parle de mettre l'aluminium. l'aluminium en 2019-2020, le seul parti qui a défendu l'aluminium dans l'acéum là, c'est le bloc québécois
parce qu'il était pas protégé au même titre que l'acier de l'Ontario. Si nous autres on s'était pas levé, si nous autres on avait pas fait nos devoirs pour étudier le dossier l'aluminium, mais les huit h huit des neuf alumineries canadiennes sont au Québec. La 9e est à Colombie britannique. C'est le Québec qu'on met sur la table. C'est pas de la solidarité ça. Écoutez ce que Donald Trump a dit. Donald Trump a dit vos frontières c'est n'importe quoi, faut s'en occuper. Fait fait que les libéraux s'en occupent pas. Et puis voyez le bordel dans j'ai ben je suis comme tous ceux qui ont suivi l'évolution de ce qui nous demandait c'est le gouvernement un peu coupé dans la dans l'agence des services frontaliers les frontières l'article il faut s'en occuper la drogue dans les ru
le finanil c'est ça qui inquiète Donald Trump et c'est ça sur lequel il faut travailler pas sur les miroirs dans lesquels on travaille c'est la voix du libéral puis tu sais on parle d'économie puis on on parlait de logement d'entrée de jeu moi j'aimerais que monsieur l'anglum m'explique on a un 2 milliards d'investis dans les logements présentement et on arrive on on arrive il y a 369 logements présentement qui sont financés des logements sociaux dans Beau Limolou et monsieur Poil a été très clair qu'il enlèverait ce programme là alors oui ça a été très clair qu'il a dit qu'il enlevait parce qu'il n'existe pas ce programme là pourtant on était devant des pépines le complexe arphant qui est là on vous a vu. Oui. Ah oui puis on se alors vous vous dites que
votre chef n'a pas dit ça. C'est ce que vous nous dites au micro aujourd'hui. c'est que notre chef s'engage à soutenir la construction de logement. Je vous dis que mon chef a dit et c'est clair, on va diminuer, on va couper la TPA sur les logements neufs, on va accélérer ce que vous avez pas fait les libéraux depuis 10 ans. Si vous aviez travaillé comme du monde, on serait pas là aujourd'hui. Allez-y. C'est fantastique de voir que on a deux personnes de deux grands parties qui se lancent la balle comme ça se fait actuellement ou ben que ça se faisait parce que là la chambre des communes est fermée mais que ça se fait aussi à la chambre des communes. C'est pas de ma faute, c'est de la tienne, c'est pas de ta faute, c'est de la mienne. Mais vous faites spectatric vous
comme au bloc. En fait, on propose des solutions, on fait pas juste chialer puis rer sur l'autre. Vous avez fait quoi depuis pour le logement ? Expliquez-nousle. les 900 millions que que le Canada retenait, c'est grâce à nous autres qu' ont fini par avoir les négociations puis de faire descendre ça parce que çaou ça va bien le logement dans beau par on a déjà 36 logements qui sont à risque avec monsieur Polièv et on a on a pour la sécurité des frontières les États-Unis ont aussi à à faire leur devoirs mais dès l' Harper Harper a coupé des centaines de postes d'agents frontaliers puis les libéraux ensuite de ça sont dit ben c'est pas de notre faute c'est de la faute de Harper mais les libéraux ont pas corrigé. Alors nous ce qu'on propose et ce qu'on dit c'est gar
on voit un problème, il y a une piste de solution, on peut travailler pour améliorer la situation puis appliquer les pistes de solution puis faire en sorte qu'il y a un consensus qui améliore une situation. On n pas juste observateur comme vous dites. Dernier mot peut-être sur l'économie, monsieur Langlo et monsieur la voix pour terminer le bloc. On a été clair Jérôme, on parle de laisser l'argent dans les poches des gens, couper les taxes, couper les impôts, éliminer la TPS sur les logements neufs, éliminer la TPS sur les voitures canadiennes fabriquées au Canada là pour soutenir nos industries justement en Ontario qui les fabriquent. Puis on veut permettre aux aînés de continuer à collaborer et à contribuer à cette économie là. On veut pas que ces gens-là soient impactés sur leur revenus
de retraite. On est prêt à offrir jusqu'à 34000 non imposable. C'est monsieur l' monsieur la voix du parti libéral en période de crise comme ça avec monsieur Trump. C'est sûr que monsieur Carny est très rassurant pour les gens avec les crises qui vécu comme président de la banque d'Angleterre le Brexit. Alors on a une bonne personne pour passer en travers. Merci. Merci à vous trois. C'est déjà le temps du 3è bloc. 3è sujet qu'on a choisi pour aujourd'hui. Je vous rappelle que vous écoutez actuellement un débat pour avec les trois des candidats donc dans le comté de Beauport Limilou, madame Julie Vigala du Bloc Québécois, monsieur Hugo Langlois du Parti conservateur et monsieur Steve Lavoie du Parti libéral. 3è sujet pour 6 minutes encore une fois la fameuse question des ressources
naturelles et de l'environnement. On dirait que la question des changements climatiques a été à peu près évacuée de cette campagne électorale là. Il doit avoir quelque chose à voir avec monsieur Trump. Et en même temps, il y a actuellement des sondages qui démontrent que les Québécois sont de plus en plus ouverts à exploiter leurs ressources naturelles. On s'en va où avec ça ? Je vais commencer avec monsieur la voix du Parti libéral là-dessus. Ben écoutez, vous avez raison. L'environnement ça mène moins dans la campagne que je trouve ça plat, tu sais. Je trouve ça décevant qu'on se retrouve dans une situation qui a été causée avec monsieur Trump parce que l'environnement on le sait c'est important aux dernières élections c'était la c'était la première question au niveau de la boussole
électorale et peu de gens savent qu'au niveau de monsieur Carné dans son travail qui a fait c'est un ancien envoyé spécial des des Nations unies pour tout ce qui est la finance et l'action climatique. Alors dans les solutions que monsieur Carnet amène, on parle d'investissement mais en économie durable et c'est vers là qu'il faut aller. Faut vraiment aller, on le voit, on le voit monsieur l'angois, on le voit aller au niveau de de de des États-Unis, c'est plus un partenaire fiable, il faut travailler plus entre les provinces à l'intérieur du Canada. investi son argent de ses entreprises dans ce pays-là que vous qualifiez de pas fiable. Puis quand ça faisait pas l'affaire, on l'envoyait dans des paradis fiscaux. Bravo vraiment
pour soutenir l'économie canadienne, on a un chef là. On a on a on a quelqu'un qui a envoyé son la la maison mère de son entreprise à New York au lieu de la garder au Canada que donc cette cette entreprise-là est supposément reconnue pour faire des investissements verts. Puis en bout de ligne tu as 50 % des investissements qui sont dans le pétrole puis les oléoduc et aux surprises monsieur Carney veut investir depuis il devient premier ministre dit moi je vais investir des oléoduces. Il est là pour servir le monde ou pour servir sa poche puis celle de ses investisseurs au Saint-Brookfield. Moi Jérôme, j'ai été élevé dans des années où dans le stationnement du Wolco à Destinoville, les gens vidaient leur cendrier. Comprend ? Aujourd'hui, je trie mes résidus alimentaires à la
maison puis les gens qui écoutent qui font je le sais, il a fallu aller chercher, ça pas été facile. Ce que je veux dire, c'est que les questions de l'environnement sont pas évacuées de la campagne. C'est faux de dire ça. Les questions d'environnement sont intégrées à tous les projets puis tellement intégrés qu'il les ralentissent. Depuis 10 ans, on a rien fait parce qu'on s'est encore une fois en chargé dans des processus. Ce que nous on dit, c'est les processus qui sont beaucoup plus rigoureux maintenant seront simplifiés parce qu'on est capable de faire des projets respectueux de l'environnement. Au Québec, on est la meilleure place au monde pour le revendiquer. Alors, faisons-le. L'économie puis l'environnement, ça marche ensemble. Je la vois. Juste pour corriger madame
Vigel, quand vous dites que monsieur Corné est prêt à faire unoduc, il y a pas de projet d'alléoduc présentement. Il y a pas de promoteur présentement au niveau de la et ça a été très clair que monsieur Carni ne ferait rien sans l'accord des provinces. Alors présentement ce qui est regardé plus au niveau c'est les projets hydroélectricité devenir une super puissance énergétique et d'avoir une autonomie par rapport aux Américains. C'est ça que monsieur Carné propose et il le fait dans le passé c'est-à-dire de marier tout ce qui est économie et environnement et non les opposés. et on n'est plus dans le ouvre, on va faire ça ou ça et pourquoi qu'on remettra pas le e et on n'additionnerait pas les projets environnementaux, économie durable et développement économique, il faut
exploiter nos ressources naturelles. C'est pressant la planète Absolument la planète au complet nous regarde et se demande qu'est-ce c'est qu'ils font. Ils ont tout ce que nous on veut. Ils sont même pas capables de l'exploiter pour faire travailler leurs gens, pour investir dans les régions et tout ça dans le but de protéger notre économie, d'être plus fort. Puis c'est là qu'on fait le lien avec les thèmes précédents. Si on était fort aujourd'hui comme on mérite de l'être, on n'aurait pas Donald Trump en pleine face à tous les jours. On serait capable d'être sécure. Les gens au porte à porte répondraient pas des inquiétudes puis se questionneraient pas à propos de leur futur. Puis moi ce qui ce qui me ce qui me travaille aussi c'est oui exploiter les ressources mais
il faut aussi les transformer. Et là lorsqu'on parle tantôt on parlait de tarif puis là faut faut créer un grand marché canadien euh on on se croirait à une autre époque puis c'est correct. Il faut faut qu'on réussisse à mieux à mieux transiger entre nous sans jamais sacrifier l'être humain dans l'économie parce que pas d'être humain et pas d'économie, on va commencer avec ça. Pas d'environnement, pas d'économie, on continue avec ça. Et et là, ce qu'on demande au Québec pour créer cette espèce de grand marché là, c'est de dire parce que des tarifs interprovinciaux, ça existe pas. Il y en a pas de tarif. On donne pas des taxes, on demande pas des taxes à l'Ontario pour faire commerce ici. C'est du gros n'importe quoi que Trump est allé répandre aux États-Unis puis même dans certaines
parties du Canada. Mais on a des réglementations et là ce qu'on reçoit comme message c'est les autres provinces qui disent "Ben tu sais tes réglementations à santé puis la sécurité au travail au Québec là ben on aime pas ça. Tu peux-tu les assouplir ? Il y a des raisons. Il y a 50 ans de raisons pour lesquelles on a ces ces ces ces loislà. le français le français est-ce que est-ce que tu veux les assouplir mais nous autres notre rôle oui c'est au Québec à gérer ça gérer ça mais après après ça nous autres on doit on doit s'assurer que le fédéral se mile pas de ça puis viennent pas nous détruire nos nos forces mais il faut être respectueux du gouvernement en place les gens s'adresseront à ce gouvernement là en 2026 pour savoir s'il
a fait une bonne job mais d'ici là nous faut respecter ce qu'ils ont envie de faire on est des parten donc vous êtes pour le tramoui finalement parce que c'est ce que le gouvernement veut faire. Je suis pour la population. Je suis pour la population à 40 % et encore on descend dans le tramou. Je la vois, je la vois. Ben, j'ai ri c'est bon de ramener le tramou parce qu'effectivement on parle de réduction des GES avec du plus de transport en commun. Mais où je rejoins aussi madame Vignola, c'est de ramener l'humain au centre de notre économie durable. Les gens euh c'est à nous notre responsabilité. Vous vous l'avez dit d'entrée de jour, on parle moins d'environnement mais c'est pas parce qu'on en parle moins que ça enlève pas notre responsabilité en tant qu'élu
de continuer de garder le le bâau de pèlerin et de l'amener ailleurs. Merci à vous trois. Merci à vous. Ça fait 10 ans que vous êtes là. Merci à vous trois. Merci à vous trois. C'est déjà tout le temps. On aurait pu faire des blocs un petit peu plus longs aussi mais on a décidé de se limiter à 6 minutes. Donc 4e et dernier sujet encore une fois un sujet assez large c'est la place du Québec dans le Canada toujours dans le contexte de la guerre commerciale avec les États-Unis. Beaucoup d'enjeux là-dedans. Euh ce que j'en comprends, c'est que et monsieur Poilièv et monsieur Carny veulent contester certains aspects de la loi. 96 au Québec, il a toute la question de la protection aussi de l'identité québécoise, la culture québécoise euh relié au tarifs aussi euh versus les les
Américains. Donc dernier échange, dernier bloc de 6 minutes, c'est parti. Je vais commencer avec monsieur l'anglois. Ça fait 10 ans que les libéraux sont là. Ça fait partie des raisons pour lesquelles je me suis lancé en politique. J'ai été comme les gens qui nous écoutent barouetté. Dans les dernières années, on s'est senti peu représenté ou pas représenté. On a traversé une crise qu'on appelle la COVID puis on essaie de faire comme si on a été les meilleurs au monde avec tout ça. On a traversé des crises puis aujourd'hui on est probablement dans la position la plus affaiblie de l'histoire du pays avec le pire déficit. Maintenant, on a un Québec qui essaie de prendre des décisions, il faut le respecter. Tu parles de culture, Jérôme, nous autres, on le dit la culture au
Québec, on va la reconnaître. Un peu le fait en 2006, il a commencé à faire de la place au Québec officiellement. Depuis, ça reste le fait d'arme du niveau du gouvernement canadien. Puis nous, au niveau de la société Radio Canada, on a dit en français, c'est important et plus qu'en anglais. On n'est pas gêné de le dire. Alors que monsieur Carne sort au lendemain de sa rencontre avec les journalistes de Radio Canada devant tous les journalistes annoncent 150 millions pour la société d'État. Les entreprises privées qui font de la nouvelle au Canada, c'est pas important. Ce qu'il faut faire, c'est investir encore une fois dans Radio Canada. Je la vois, je la vois là-dessus. Votre chef, c'est ça veut investir davantage dans Radio Canada. Mais je vous laisse aller sur les
autres. Oui. Ben, on le sait pourquoi qu'il veut investir dans Radio Canada au niveau de la nouvelle, au niveau de l'accès des gens euh à toute la nouvelle. Mais on parle euh du statut du Québec. Euh ça a été très clair. Monsieur Corn s'est fait pas questionner là-dus puis a été très clair. La place du Québec, l'identité québécoise, la gestion de l'offre. Je l'ai dit tout à l'heure, moi je viens d'une ferme litière, je sais c'est quoi la gestion de l'offre, l'importance pour ces gens-là. Et il y a pas eu d'hésitation. Il va protéger la gestion de l'offre, il va protéger la culture. Oui, mais monsieur Cornet est accusé de pas le faire. Non, il a dit qu' allait le faire. Même avec les Américains qui aiment pas ça, qu'on leur demande de mettre ça en français. Il a dit non, ça
ne sera jamais mais jamais dans les négociations la culture québécoise, la langue québécoise. Alors, il s'est vu, il s'est montré rassurant sur ce point-là. Madame Vigala, h écoutez, je pense que la place du Québec dans le Canada, j'ai peut-être pas le bon parti. On va voir mon jupon dépasser rien qu'un peu là. Je pense qu'on serait de meilleurs voisins que Coloc là même avec le géant de l'autre côté même avec le je veux dire le Danemark ça lié avec la France, la Suède, la Norvège, ça demeure pas ça ça demeure pas un un moins bon pays. Il est capable de gérer de gérer ses choses puis d'avoir des alliés. Le Québec peut très bien faire la même chose. Je parle pas de détruire un pays mais d'en construire deux. Donc c'est c'est pas la c'est pas le le même élément, mais il y
a des choses qui sont importantes au Québec au-delà de ça, au lieu de de de la vision de l'avenir de du Québec, ben tu as tout ce qui est question d'avortement, tu as tout ce qui est question de laïcité, c'est important l'avortement. Les femmes, le droit pour les femmes de choisir, que ce soit de d'y aller avec l'avortement ou de continuer une grossesse, c'est acquis au Québec. Ça l'est pas forcément euh à le reste du Canada. Au sein au sein au sein du parti conservateur, il y a des gens comme des je vais les nommer Arnold Wilson, Katy Magental qui continuellement déposent des projets de loi et qui reçoivent l'appui de de de 86
90 de députés du parti conservateur à l'heure actuelle. D'un côté de la table, on a les libéraux qui nous font peur avec Trump, ça évite de parler de leur bilan puis de l'autre côté de la table, on a des gens qui nous disent que nous les conservateurs, on va remettre en question les gains que les femmes ont faites. Sincèrement, un je un papa de deux filles, jamais je n'avancerai dans aucune discussion qui va amener une réduction des droits de la femme pas discussion. Voyons donc avec mais vous faites quand même partie d'un parti qui a déposé des projets de loi popul en 2020 qui se sont même rendu en 2è lecture. Mais c'est vos collègues ça là c'est votre parti là. Je peux je peux Est-ce que c'est vos collègues ? Est-ce que je suis clair ?
Est-ce que c'est vos collègues clair ou pas ? L'être humain Hugo Langlois est très clair. L'être humain Hugo Langlo est très clair et c'est les collègues les collègues du parti dans lequel se trouve Hugo Langou la voix. dit pour la culture. Écoutez madame Viganotte, je un bon point. On fait vous parlez du parti libéral depuis tantôt. On parle du parti conservateur aujourd'hui dont vous faites partie que vous pouvez pas vous dissocier. On parle qu'en 2020, il y a un projet de loi qui s'est même rendu en 2è lecture. Il y a 80 de vos collègues qui ont voté pour ça. Écoutez, vous avez pas le choix. Ça s'invite à votre table à dîner. Alors excusez-moi combien de projets de loi alors vous êtes dans un parti qui remettent en question l'avortement. C'est ça la la la
discussion aujourd'hui. Je l'ai dit clairement, mon chef l'a dit clairement, mais si vous voulez pas l'entendre, je peux pas en rajouter là. Mais c'est pas réel. Ben, je vous l'ai dit que vos collègues ont déposé des projets de loi contre avortement. Je vous ai dit, mon chef a été clair comme les autres chefs avant lui. J'ai été clair. Je vous dis que c'est une garantie absolue que jamais dans ma vie je vais souhaiter la diminution du droit des femmes. Voyons donc. Parfait. Madame Vigol. C'est clair. Je sais pas monsieur la voix. C'est pas en parler, c'est à vos collègues. C'est à vos collègues députés. Par on parlait tout à l'heure de de Radio Canada. Radio Canada français fonctionne bien et est
rentable. CBC une autre paire de manche. Radio Canada français est un tremplin pour plusieurs productions. La production québécoise est très riche et dans les dans les derniers mois quand qu'il y a eu des coupures, ils ont coupé moitié moitié CBC, Radio Canada français. Alors que ceux qui font l'argent la vache à c'est nous autres on est créatif et il faut garder cette créativité là vivante pas seulement avec Radio Canada mais avec diffus sur la place du Québec dans le Canada j'aimerais que les gens de Beauuport Limoilou l'entendent clairement on n pas besoin du gouvernement dans nos affaires. C'est ce qu'on pense nous au parti conservateur.
On va laisser les entreprises être des entreprises, diminuer le fardeau de la paperace pour ces gens-là. On va laisser les provinces, les ville gouverner leurs électeurs comme ils le souhaitent. Puis ils se feront jugés par les mêmes électeurs quand ça sera le temps. Le Québec est différent des autres provinces et nous notre objectif ce n'est pas d'ajouter des fonctionnaires à Ottawa comme le fait le parti libéral depuis 10 ans. Nous, notre objectif c'est de donner la force au peu là mais c'est bien parti. On parlait de l'identité québécoise, la langue française. Écoutez, c'est c'est un ton plus léger en terminal. Je juste vous dire, je prends un engagement avec vous autres. Demain matin, je suis élu jour dans prochaine année, je fais écouter corbo et fran à monsieur car.
C'est clair. E vous êtes vraiment bon les trois ensemble. Je vous écoute là, vous êtes pas en accord sur bien des ch mais les trois ensemble ça donne des bonnes discussions. C'est pas facile de pas parler. En train de dire que tu as eu une bonne idée Jéron. Ah écoute mais pour moi de de pas embarquer ça été un défi incroyable parce qu'il des bons mais c'est ça la démocratie parce que si on partage pas les idées on trouve pas de consensus puis si on trouve pas de consensus on n'avance pas et c'est ça qu'on est en train de faire des fois on le j'aurais le goût d'embarquer là mais ou on vous voit le goû sincèrement Jérôme j'étais dans cette chaise là fa attention ce que je veux dire c'est j'en parlais avec Julie on s'est croisé CRL sur station compé Triste je m'excuse. On
est allé ensemble parce que c'est une antenne importante à Québec puis ce qu'on s'est dit puis Julie, je veux pas trafiquer tes propos mais je pense que tu es d'accord. Je corrigerai si vous besoin que la course serrée dans Beau Limoilou c'est bon pour les gens de Beauport les Moilou. La compétition pousse tout le monde à être meilleur et je pense que c'est ce que tu remarques là. Les gens qui sont dans Beau Limolou doivent se dire OK des fois ça lève le temps. OK si et ça mais on est là pour vrai. Toujours dans le respect dit. Ben oui, exactement ça. On déborde vraiment mais on y va tout de suite chacun une minute. Donc je vois l'inverse de tout à l'heure. Donc je vais commencer avec madame Julie Vignola. Dernier mot, dernière présentation, une minute par
candidat. Mais ça fut un plaisir de m'adresser aux auditeurs aujourd'hui de discuter avec les les je sais pas comment comment appeler ça. J'ai j'ai la misère à dire adversaire peut-être concurrent mais c'est toujours un plaisir de pouvoir échanger des idées. Les cinq dernières années ont été très riches loin d'être une observatrice. impliqué dans notre milieu, dans Beaupart, les Moilou euh et et au sein de de l'appareil parlementaire aussi très active au sein du comité au point aussi qu'on m'a appelé la Lester B person, la négociatrice du du comité et et j'ai le goût de continuer les collaborations qui sont déjà commencées pour justement améliorer notre notre
milieu de vie tant avec les le municipal, l'Assemblée nationale qu'avec les organist qui sont précieux. Julie Vig du Bloc Québécois. Merci beaucoup. Maintenant une minute pour monsieur Steve la voix du Parti libéral. Ben merci, merci pour la belle opportunité. J'espère que les gens vont apprendre un peu plus sur nous, mais je vous le dis en toute franchise depuis le début, il faut se tenir debout pour notre région. Euh c'est une des raisons pourquoi que je me suis lancé en politique. J'ai travaillé pour les intérêts des gens de la région pendant des années et aujourd'hui ce que je veux c'est que l'argent qui est promis pour ici qui est là on l'a le chèque entre les mains, qu'elle se dépensé ici que les investissements, les programmes existants disparaissent pas. Alors on je
suis là pour ça aujourd'hui pour protéger les gens. Alors en réalité, je les comprends les réalités des gens, les enjeux économiques. Alors moi, je suis prêt, je suis prêt à être votre voix euh sur la pâtinoire, pas dans les estrades en train de regarder ce qui se passe. Alors, le Canada fait face présentement des vraies menaces, à une incertitude économique. Le coût de la vie qui explose, on a besoin de leader compétent. Puis monsieur Corné, il se veut rassurant à ce niveau-là. Alors, on va y arriver ensemble tout le monde puis merci de votre confiance. Merci monsieur la voix du Parti libéral du Canada. Et on termine une minute pour monsieur Hugo Langlois du parti conservateur du Canada. Je veux commencer à J'espère que vous me pardonnez de m'être un peu
emporté. Je l'ai dit au départ, je suis très politisé. J'ai ça dans moi. Ça me rappelait les bonnes années de ligne ouverte ici au 93. J'ai quand même envie de de m'adresser aux gens qui ont pris le temps d'être avec nous ce midi. C'est pas banal qu'en 2025, il y a toujours des gens qui soient intéressés par la politique. C'est à eux que je veux parler. Je vous demande d'être prudent parce qu'on va essayer de vous faire peur à différents niveaux. Je vous demande aux plus jeunes d'y croire, de voir que l'avenir vous appartient et que vous êtes capable d'être entendu. Puis au plus vieux ou ceux qui sont d'un âge plus avancé, je vous demande de penser à ceux qui suivent et qui n'espèrent qu'une chose, c'est avoir un peu de la chance que vous avez eu. Alors quand
vous allez vous présenter au vote, que ce soit en fin de semaine par anticipation ou encore le 28, j'aimerais que vous ayez en tête ce que vous souhaitez dans votre vie de tous les jours. Les grands enjeux, c'est une chose, la réalité, le plancher des vaches, c'est ce qui nous concerne tous. Merci monsieur Hugo Langlois du parti conservateur. Merci à vous trois. Merci beaucoup à vous trois madamit la voix. Tu diras à Jonathan qui manqué un bon show. Ah ben oui, ben écoute, ça va être disponible dans nos dans nos podcasts, dans nos dans notre réécoute sur l'application CJO pour ceux qui voudront réécouter. Puis le gérant d'rade que je suis, je vous félicite tous les trois. Merci beaucoup d'avoir le courage de mettre votre face une pancarte. Moi j'ai pas eu l'appel
encore. Attention Jérôme. Ouais, c'est ça. On sait jamais. Mais je trouve que ça demande ça prend du g, ça prend du courage. Bravo à vous trois. Merci. Bonne fin campagne. Bonne fin de campagne à vous tris.