"Monsieur Retailleau est le chef d'un parti qui fait 5%" : Gabriel Amard tacle le patron des LR
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 83 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00OuverteRéponse directe
Qu'est-ce que ça vaut d'être premier sénateur de la France insoumise sous la sécurité publique ?
- 0:38OuverteRéponse directe
Qu'allez-vous jouer comme rôle au Sénat ?
- 1:21OuverteRéponse directe
Quels sujets allez-vous porter au Sénat ?
- 2:02OuverteRéponse partielle
Comment analysez-vous les mobilisations lycéennes ?
- 3:28FerméeRéponse directe
Est-ce que vous appelez au calme et à la non-violence ?
- 4:12RelanceRéponse partielle
Que répondez-vous à Bruno Retailleau qui accuse votre parti d'appeler à l'insurrection ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:38Fait
« Je vais être attentif à ce qu'on ne vienne pas défendre l'hôpital public ou l'école ou les communes alors qu'on est en train de faire exactement l'inverse en pratiquant les coupes budgétaires lors de la navette parlementaire sur le PLF. »
- 2:02Chiffre
« 356 établissements perturbés hier, 625 interpellations juste pour la journée d'hier, 119 blessés parmi les élèves »
- 4:52Chiffre
« Je suis représentatif de 22 % à la population. Pas des grands électeurs et des maires. »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
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Quentin, votre invité et le nouveau sénateur de la France insoumise, c'est Gabriel Hamard. Oui, bonjour Gabriel Hamard. Bonjour. Merci de nous avoir rejoints ici en direct depuis la salle des conférences du Sénat. Vous êtes une soixantaine de nouveaux sénateurs. Premier sénateur, la France insoumise sous la sécurité publique. Qu'est-ce que ça vaut ? On a mis 9 ans pour rentrer au Sénat. J'en connais qu'on a mis 40 ans. Oui. D'ailleurs, on vous a vu cet après-midi venir avec Jean-Luc Mélenchon dans la cour d'honneur du Sénat. Vous avez pris une photo comme cela pour immortaliser ce moment-là. Qu'est-ce que ça dit pour votre mouvement politique, cette élection ? Avec Marc Perret, sénateur de la Carole. Nous sommes membres de l'intergroupe par parlementaire de la France insoumise
puisque désormais nous avons des députés au Parlement européen, les députés nationaux bien connus dont je faisais partie jusqu'à il y a peu et maintenant m'a repéré moi-même. Oui, qu'est ce que vous voulez jouer comme rôle au Sénat ? Vous allez siéger chez les non inscrits mais qu'est ce que vous avez porté comme sujet ici à la chambre haute ? Ah bien moi d'abord je serais à propos du budget qui s'annonce une vigie et un éclaireur parce que je sais ô combien certains disent des choses dans leur circonscription, dans leur département et votent autre chose une fois qu'ils sont au Sénat. Donc je vais être attentif à ce qu'on ne vienne pas défendre l'hôpital public ou l'école ou les communes alors qu'on est en train de faire exactement
l'inverse en pratiquant les coupes budgétaires lors de la navette parlementaire sur le PLF. Donc ça va être un sujet pour moi extrêmement important et puis à l'heure où les fins de mois commencent de plus en plus tôt, les citoyennes et les citoyens doivent enfin entendre qu'il y a au Sénat des représentants pour l'augmentation des pensions, le blocage des prix à la baisse, l'augmentation des salaires parce que la vie est trop dure et d'ailleurs on le voit dans les mobilisations récentes sur une partie de la population qui n'en peut plus d d'avoir des difficultés pour se nourrir, pour habiller ses enfants et la fonction publique, les sapeurs-pompiers, tout ça témoigne et révèle du fait
qu'il y a des souffrances et il faut absolument y mettre fin le plus vite possible. L'élection présidentielle va trancher aussi beaucoup de choses. Parmi les mobilisations que vous avez évoquées, il y a celle aussi des lycéens, on le disait, 356 établissements perturbés hier, 625 interpellations juste pour la journée d'hier, 119 blessés parmi les élèves,
si vous voulez bien, je vous explique. En effet, nous soutenons les mouvements lycéens, nous ne soutenons pas des dégradations d'établissements scolaires ou des choses qui, à mon avis, n'ont pas besoin de s'exprimer de cette manière. Mais en même temps, ça révèle une vraie souffrance dans les familles, une vraie souffrance dans la jeunesse et un C'est un peuple qui n'a pas de quoi subvenir à ses besoins et, par ailleurs, des établissements scolaires, des moyens de l'éducation nationale qui ne sont pas à la hauteur. des moyens de l'éducation nationale qui ne sont pas à la hauteur. Et quand on en voit comme ça, avec une telle violence
des fonctionnaires sur des lycéens, c'est pas bon signe. Mais donc maintenant qu'on voit les images qui deviennent vraiment très violentes, est-ce que vous appelez au calme est-ce que vous appelez à ce que le mouvement devienne totalement non violent nous enfin oui bien sûr je mais je je comprends que ces révoltes viennent pas de nulle part ce sont pas des sauvages joncs à la marge c'est une réalité dans la jeunesse du pays de vouloir tourner la page d'années d'austérité budgétaire qui ont mis à l'os beaucoup de services publics, dont l'école et notamment les lycées.
Et donc une dernière question que je voulais vous poser. Bruno Rutaillot qui dit que se pose dans le débat public la question de l interdiction de votre parti. On a un parti qui est fasciné par la violence, qui appelle à la sédition et même qui essaie d'organiser l'insurrection, a-t-il dit ce matin ? Qu'est-ce que vous lui répondez ? Monsieur Rutaillot est le représentant d'un parti qui fait 5 %. Et nous allons peut-être dans quelques minutes avoir un président du Sénat... Un président du Sénat qui est représentatif de 5 % de la population. Je suis représentatif de 22 % à la population. Pas des grands électeurs et des maires. C'est le principe des grands électeurs et de la Chambre du Parlement ? Vous pouvez servir les éléments de langage des LR si c'est votre choix,
mais moi je constate seulement que ces personnes feraient bien de rester à leur niveau et ils sont regardés par l'ensemble du peuple français. Et je pense que ce genre de proposition ridiculise M. Rotaillot. Merci Gabriel Amard d'être venu en direct au micro de public Sénat. Tam, c'est à vous. Merci beaucoup, Quentin.
Gabriel Amard