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InterviewLCI (sur YouTube)· 18 septembre 2026 24 minContradictoireActualité / polémiqueÉconomie & entreprisesBudget & impôtsTravail & emploiSanté

Budget 2027 : David Amiel, ministre des Comptes publics, invité d'Amélie Carrouër|LCI

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 45 %Attaque 30 %Défensif 25 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 88 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    Le gazole passe la barre des 2,38 € le litre en moyenne, c'est un record depuis avril 2026. C'est quoi la prochaine étape ? Stagnation ou encore augmentation ?

  • 0:40OuverteRéponse partielle

    Jusqu'où êtes-vous prêt à aller au gouvernement pour aider les Français face à la hausse des prix du carburant ?

  • 1:18RelanceRéponse directe

    Quels types d'aides sont en préparation pour les secteurs les plus touchés par la hausse des prix du carburant ?

  • 1:57OuverteRéponse directe

    L'aide gros rouleur est prolongée jusqu'au 30 septembre. Jusqu'où va-t-elle courir cette aide ?

  • 2:32RelanceRéponse directe

    Vous parlez d'aides ciblées et temporaires. Pouvez-vous être plus concret sur leur financement ?

  • 4:18OuverteRéponse partielle

    Certains candidats demandent une baisse de la TVA sur les carburants. Pourquoi ne pas y répondre ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:10David AmielFait
    « Ce qui a déclenché cette augmentation très forte du prix du pétrole, c'est la guerre et le blocage dans le D3 d'Ormous. »
  • 1:18David AmielFait
    « Les aides aux différents secteurs qui sont les plus touchés par la hausse des prix du carburant. Je pense aux pêcheurs qui s'ils ne sont pas aidés ne peuvent plus aller en mer. Je pense au secteur du BTP. Je pense aux agriculteurs sont prolongés jusqu'au 31 décembre. »
  • 1:57David AmielPromesse
    « Évidemment que des aides supplémentaires seront apportées. Nous y travaillons. »
  • 3:46David AmielFait
    « Les aides aux différents secteurs qui sont les plus touchés par la hausse des prix du carburant. Je pense aux pêcheurs qui s'ils ne sont pas aidés ne peuvent plus aller en mer. Je pense au secteur du BTP. Je pense aux agriculteurs sont prolongés jusqu'au 31 décembre. »
  • 4:54David AmielFait
    « Contrairement à ce qu'on a souvent entendu, l'État ne gagne pas 1 € en matière de recette sur le carburant. »
  • 5:29David AmielChiffre
    « Quand on compare les recettes liées au carburant cette année par rapport à la même période l'année dernière entre le mois de mars et mois de septembre cette année, mois de mars, mois de septembre l'année dernière, on a même perdu pour tout vous dire 100 millions d'euros. »
  • 6:07David AmielChiffre
    « La dernière fois qu'il y avait eu des mesures très générales, ça avait coûté 7 à 8 milliards d'euros et ensuite on voit aujourd'hui les mesures que nous sommes obligés de prendre pour pouvoir le compenser à nouveau si on ne veut pas avoir une avalanche de taxe demain. »
  • 7:26David AmielFait
    « Il y a deux manières de redistribuer. Il y a la redistribution par l'impôt, c'est laquelle fait allusion et puis la redistribution directe. C'est quand Total en l'occurrence baisse ses prix à la pompe, ce qu'ils font quand même depuis de nombreux mois. »
  • 7:57David AmielChiffre
    « La facture moyenne de gaz d'un ménage français va grimper de 120 €. »
  • 8:33David AmielPromesse
    « Il n'y aura pas de gel du barême de l'impôt sur le revenu. C'est extrêmement important dans une période où l'inflation augmente. »
  • 9:00David AmielPromesse
    « Il y aura un soutien au travailleurs. Il n'y aura pas de gel du barême de l'impôt sur le revenu. »
  • 9:52David AmielFait
    « La sécurité sociale quand elle est en déficit, c'est le déficit le plus insupportable. Pourquoi ? parce que ça veut dire que on fait financer par les générations de demain la protection sociale d'aujourd'hui. »
  • 10:33David AmielFait
    « Nous avons gelé le barême des allègements généraux au 1er juin dernier. »
  • 11:10David AmielChiffre
    « L'effort final demandé sera inférieur à 6 milliards d'euros. »
  • 12:29David AmielPromesse
    « L'effort ne portera pas sur les plus petites pensions. Le premier ministre l'a rappelé. C'est la raison pour laquelle l'effort ne portera pas sur le minimum vieillesse. »
  • 13:08David AmielPromesse
    « L'effort ne portera pas sur les plus petites pensions. Le premier ministre l'a rappelé. C'est la raison pour laquelle l'effort ne portera pas sur le minimum vieillesse le premier ministre sur les retraites les plus aisées. »
  • 15:05David AmielChiffre
    « Pour quelqu'un qui, par exemple a emprunté 200000 € un crédit immobilier par exemple qui empruntera 200000 € une augmentation de 1 % celle que j'ai évoqué à l'instant ça veut dire 100 € de plus par mois. »
  • 16:56David AmielPromesse
    « Évidemment que la contribution différentielle sur les hauts revenus continuera à s'appliquer. Évidemment que le travail que nous avons entamé depuis 2 ans pour réduire limiter des abus de niche fiscal qui peuvent conduire les plus riches à minorer leur impôt devra poursuivre cette année. »
  • 17:39David AmielChiffre
    « Nous escomptons 1 milliard d'euros au titre de la lutte contre la fraude fiscale et sociale. »
  • 22:41David AmielFait
    « Sécurité sociale celui qui contribuera le plus c'est l'État. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

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crise géopolitique, crise économique. Qui de mieux que le ministre de l'action et des comptes publics pour l'évoquer avec Amélie Carwer ce matin, c'est l'heure de votre interview de la matinale. Bonjour Amélie. Bonjour Jean-Baptiste. Bonjour à tous. Bonjour monsieur le ministre. Merci d'avoir accepté l'invitation ce matin. Euh le gazol passe la barre des 2,38 € le litre en moyenne c'est un record depuis avril 2026. C'est quoi la prochaine étape ? Stagnation ou encore augmentation ? Bah, tout dépend de l'évolution de la situation militaire au Moyen-Orient puisque ce qui a déclenché cette augmentation très forte du prix du pétrole, c'est la guerre et le blocage dans le D3 d'Ormous. Le président de la République réunissait ce matin les chefs de partis politiques, les candidats à la

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à la présidentielle justement pour pouvoir échanger avec eux autour de l'évolution de la situation géopolitique d'ailleurs à la fois en Iran et également en Ukraine puisque là aussi cela touche très fortement les marchés internationaux de temps en mesure de nous dire si ça va augmenter dans quelle mesure je le comprends je précise juste pour nos téléspectateurs, ils ont leur QR code c'est à eux c'est pour eux et vous le flashz vous le scannez vous posez toutes vos questions au ministre elles seront relayées tout à l'heure en direct. Bien évidemment pour une Clio diesel, c'est 110 € pour un français désormais le plein. L'année dernière, vous vous savez combien c'était il y a un an ? C'était 75 €. Jusqu'où êtes-vous prêt à aller au gouvernement pour aider les Français ? Sur TF1, il y a une

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annonce importante, l'aide gros rouleur, elle va aller au-delà du 30 septembre. Jusqu'où va-t-elle courir cette aide ? Nous sommes en train de travailler à des dispositifs supplémentaires d'aide et d'accompagnement des Français comme nous le faisons depuis le début de la guerre. Les chiffres Non, mais les chiffres que vous donniez ex. Oui, n'existe pas qu'en France dans l'ensemble des pays européens aux États-Unis. On parle à nos téléspectateurs français. Quel type de d'aide sont en est en préparation ? Les aides aux différents secteurs qui sont les plus touchés par la hausse des prix du carburant. Je pense aux pêcheurs qui s'ils ne sont pas aidés ne peuvent plus aller en mer. Je pense au secteur du BTP. Je pense aux agriculteurs sont prolongés jusqu'au 31 décembre. guichet

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d'aide aux grands rouleurs, c'est-à-dire aux personnes qui ont besoin de leur voiture et classe populaire pour aller travailler est ouvert aujourd'h jusqu'au 30 septembre. Évidemment que des aides supplémentaires seront apportées. Nous y travaillons. Par exemple, pardon, je vais je vais insister lourdement, mais bien sûr, mon travail c'est vous de pousser c'est de vous pousser à être le plus concret possible pour ceux qui nous regardent. Mais mon travail et celui de l'ensemble du gouvernement, c'est de pouvoir proposer des aides efficaces, des aides ciblées et des aides qui ne se traduiront pas demain par une avalanche d'impôts. Parce que ce serait la facilité que, comme certains le font, euh d'annoncer des milliards et des milliards d'euros qui demain se

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traduirait en taxe supplémentaire par les Français et qui viendraient gréver leur pouvoir d'achat. Donc, c'est la raison pour laquelle il faut pouvoir travailler sur des dispositifs d'aide ciblé, d'aide temporaire et d'aide financé. pour bien comprendre c'est quoi le coût d'une telle mesure d'annoncer comme ça que vous prolongez l'aide gros rouleur au-delà du 30 septembre. Les aides aujourd'hui euh carburant qui ont été déclenchées depuis le déclenchement de la guerre dans le D3 d'Ormous, elle représente une enveloppe d'un milliard 400 millions d'euros et ça a conduit à des réductions de dépenses dans les différents ministères depuis le début parce que à nouveau le pire la pire hypocrisie ce serait de les faire à crédit parce que ça voudrait dire une avalanche d'impôts demain dans un pays

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qui est déjà très lourdement fiscalisé. Édouard Philippe, ancien Premier ministre, hein, euh, qui a connu les gilets jaunes, il demande au gouvernement le doublement immédiat des êtres ciblées. Vous lui répondez mais candidats à la présidentielle feront des propositions et j'en doute pas qu'ils le feront pas ici répondre à tel ou tel candidat à l'élection présidentielle. ce que je peux direux candidat et ancien premier ministre qui a connu ces sujets sensibles. Donc du coup son expérience peut-être bien sûr les les situations à l'époque était extrêmement différente parce que ce qui se passe aujourd'hui c'est une crise internationale. Crise internationale d'ailleurs les mêmes difficultés se posent en Allemagne en Italie dans les autres pays européens et dans chacun de ces pays, on essaie de

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trouver les meilleures manières d'accompagner les Français. Donc je vous le dis, il y aura des évidemment des annonces qui seront faites dans les prochains jours. C'est-à-dire ben je vous le dis, les annonces seront faites dans les prochains jours. Donc c'est une question de c'est la semaine prochaine, c'est nous organisons les choses. On est en situation d'urgence. Donc en fait chaque jour compte, chaque mot est attendu. Vous le savez aujourd'hui l'aide au grand rouleur, elle est ouverte puisque vous me interrogiez sur l'urgence. La question est évidemment de savoir ce qui se passe après le 30 septembre et nous aurons l'occasion bien avant le 30 septembre de l'expliquer. Et comme mot de Brégon, la porte-parole du gouvernement et mon invité lundi matin, je reviendrai avec elle sur tous

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ses points également, mais j'en ai pas fini avec vous monsieur le ministre. Encore vous parlez des pays voisins, certains ont appliqué des baisses de taxes, se sont mêlé de la fiscalité. C'est ce qui est demandé par certains candidats ici en France. Marine Le Pen, elle vous demande encore et encore la baisse de la TVA de baisser la fiscalité euh des carburants. Vous ne voulez pas répondre à tel ou tel candidat, mais là je vous demande de répondre à une chose qui est demandé par beaucoup euh euh d'acteurs euh du secteur, des représentants d'automobilistes, de la distribution. Plusieurs choses dessus. D'abord, contrairement à ce qu'on a souvent entendu, l'État ne gagne pas 1 € en matière de recette sur le carburant. Et d'ailleurs, la meilleure réponse à ça,

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c'est les chiffres dont on dispose. Quand on compare les recettes liées au carburant cette année par rapport à la même période l'année dernière entre le mois de mars et mois de septembre cette année, mois de mars, mois de septembre l'année dernière, on a même perdu pour tout vous dire 100 millions d'euros. Pourquoi ? Parce que les recettes de TVA sont liées effectivement au prix, donc elles augmentent. Mais le principal impôt qui repose sur la consommation de carburant qui s'appelle l'excise, elle ne dépend pas du niveau des prix, elle dépend uniquement des volumes consommés et comme évidemment les volumes consommés baissent, elle baisse drastiquement et donc eux total gagnant pas d'argent. Premier renseignement, heureusement qu'on a pas entendu, vous citiziez Marine Le Pen, vous auriez pu

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en citer d'autres, ceux qui nous disaient utiliser une cagnotte imaginaire pour financer les aides aux Français parce qu'il y aurait pas d'aide du tout si on avait décidé de s'organiser ainsi, on s'organisait autrement. On a fait des économies dans les ministères par plusieurs salles successives qui ont permis d'avoir ces aides. Maintenant, une baisse généralisée des taxes, ça serait au fond aider des gens qui n'en ont pas besoin. Moi, si je prends ma voiture pour aller en weekend, j'ai pas besoin que l'État utilise de l'argent public pour m'aider. En revanche, il faut aider les travailleurs qui ont besoin de leur voiture pour se rendre lieu de travail pour accompagner leurs enfants. Et c'est raison pour laquelle on a besoin d'avoir des aides ciblées. La dernière fois

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qu'il y avait eu des mesures très générales, ça avait coûté 7 à 8 milliards d'euros et ensuite on voit aujourd'hui les mesures que nous sommes obligés de prendre pour pouvoir le compenser à nouveau si on ne veut pas avoir une avalanche de taxe demain. Je crois que les Français qui nous écoutent n'en veulent pas. Bah il faut avoir des aides ciblées et des aides financées. Après, on va revenir sur l'annonce du budget. Encore une question sur les carburants. Est-ce que vous allez demander plus au raffineurs ? Est-ce que vous allez demander plus à Total côté politique ? On entend les marges du raffinage n'ont jamais gagné autant d'argent aujourd'hui. Les côtés des grands distributeurs, ils accusent Total énergie. Cron de la coopérative U à votre place il y a quelques jours. Il accusait Total

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Ennergie de produire, raffiner du pétrole, d'en profiter. Est-ce qu'il faut aller regarder du côté de Total ? En demander plus. Bah, il faut d'abord que Total puisse continuer à intensifier sa baisse des prix à la pompe. Tant mieux s'il peut faire encore davantage. Serge Papin, Roland l'escur, Mode Brégon qui sont en charge de ce dossier, il travaille au Darch. Je pose à vous la question précisément parce que vous avez été corrapporteur de la mission sur les profits exceptionnels des entreprises pétrolières et gazières. Fer ma part, c'était en 2022 et vous avez soutenu la mise en place de contributions exceptionnelles pour redistribuer une partie de ses profits vers ces vers les ménag et les collectivités. Oui, mais il y a deux manières de redistribuer. Il y a la redistribution

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par l'impôt, c'est laquelle fait allusion et puis la redistribution directe. C'est quand Total en l'occurrence baisse ses prix à la pompe, ce qu'ils font quand même depuis de nombreux mois. Et ça l'avantage que ça c'est que ça permet d'aider directement les automobilistes. Une recette fiscale, on la prélève aujourd'hui, on la touche demain et puis c'est l'État qui la touche. Ça nécessite ensuite de voir comment on la redistribue. Ce qui est quand même très efficace, c'est d'avoir une baisse directe du prix à la pompe. En tout cas, je crois que c'est ce qui est attendu par les Français. Donc évidemment, faut pouvoir continuer à intensifier ces dispositif. Question bonus, est-ce que vous préparez un geste sur la question du gaz ? Le prix de référence augmentera de 6,3 % au

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1er octobre. C'est très important. La facture moyenne de gaz d'un ménage français va grimper de 120 €. La première urgence, c'est évidemment de travailler sur l'approvisionnement en mode région. Là aussi, il est revenu la ministre en charge de l'énergie à plusieurs reprises. Ensuite, en ce qui concerne la question plus générale du pouvoir d'achat, parce que vous prenez les questions là les unes après les autres, mais au fond ce qui intéresse les gens, c'est quand même à la fin du mois combien on gagne. Bon, donc ça, ça doit évidemment être un objectif clé dans la préparation du budget 2027, notamment de préserver le pouvoir d'achat des travailleurs et c'est la raison pour laquelle il y a des économies importantes, on aura l'occasion d'y revenir mais il y aura un

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soutien au travailleurs. Il n'y aura pas de gel du barême de l'impôt sur le revenu. C'est extrêmement important dans une période où l'inflation augmente. Il y a des dispositifs qui seront prolongé. Je pense à la prime Macron, je pense à la possibilité de racheter CRTT. Bref, tout ce qui permet de soutenir le pouvoir d'achat des travailleurs, il faut pouvoir le faire dans le budget 2027. Et donc, on en vient à ce budget 54 milliards d'euros d'économie pour réduire le déficit à 5 % en 2027. Il y a quelques jours, on parlait de 35 à 40 milliards. Là, on est à 54 milliards. Comment expliquer une telle augmentation ? C'est à cause de l'augmentation de la charge de la dette. Non, enfin, je sais pas à quoi font référence les chiffres que vous évoquez. C'était pas les chiffres que nous on

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avait donné. Les 54 milliards d'euros, ils correspondent à quoi ? Ils correspondent effectivement aux économies, aux efforts plus précisément qui sont nécessaires pour avoir un déficit à 5 % du produit intérieur brut en 2027. Sur ces 54 milliards d'euros, on n pas attendu pour agir. Il y a 9 milliards qui correspondent à des mesures déjà lancées dès cette année 2026 mais qui auront un impact dans l'année 2027. Et puis il y aura 45 milliards d'euros d'efforts nouveaux qui seront présentés dans le projet de loi de finance et dans le projet de loi de financement de la sécurité sociale. Alors justement la sécurité sociale, quel est l'objectif de réduction de déficit de la SQ ? La sécurité sociale quand elle est en déficit, c'est le déficit le plus insupportable. Pourquoi

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? parce que ça veut dire que on fait financer par les générations de demain la protection sociale d'aujourd'hui. Et moi je veux pas que ce soit à mes enfants dans 30 ans de rembourser mes médicaments. Et donc évidemment, il faut ramener la sécurité sociale à l'équilibre. Ce que nous proposerons dans les jours qui viennent, c'est une réduction massive du déficit de la sécurité sociale, une réduction d'un tiers du déficit de la sécurité sociale pour permettre rapidement son retour à l'équilibre. C'est extrêmement important. Des mesures ont déjà été prises notamment à de contribution des entreprises. Nous avons gelé le barême des allègements généraux au 1er juin dernier. Des mesures ont été prises et continueront à être prendre notamment pour réduire le coût des arrêts de

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travail qui augmentent considérablement. Aujourd'hui, c'est 1 milliard d'euros de plus par an en matière d'arrêt de travail et tout ça doit nous permettre de réduire le plus rapidement possible ce déficit de la sécurité sociale un rythme même beaucoup plus rapide que ce qui avait été le cas entre 2011 et 2019 entière. Et quand vous dites rapide, c'est à quelle échéance ? Bah un/ers, c'est pour l'année 2027. Ensuite, il reviendra à nos successeurs de pouvoir le définir. Mais ce que ça veut dire, c'est que ce que le gouvernement prépare, c'est une trajectoire extrêmement ambitieuse de réduction du déficit de la sécurité sociale. Bon, parlant des retraites entre une sous-indexation totale ou partielle des pensions et une suppression de l'abassement fiscal de 10 % dont dispose

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des retraités, vous n'avez pas tranché. Ce n'est pas tranché par Sébastien Lecornu dans dans son expression. Le débat sera tranché au Parlement. Vous esquivez le problème ? Non, d'ailleurs, je crois que les débats qu'il y a eu ces derniers jours montrent plutôt le contraire, mais là aussi, il faut rappeler le calendrier dans lequel on se trouve. Le budget sera présenté en conseil des ministres le 1er octobre. Il y aura ensuite évidemment un débat euh au Parlement. Et puis la question des économies de manière plus générale. On parlait de là de la question des retraités. Les efforts les plus importants porteront pas sur les retraités ou sur telle et telle catégorie de la population, porteront sur l'État. C'est là où l'effort sera massif puisque budget des ministères

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seront gelés. Là aussi, c'est un effort sans précédent hors défense, on avait jamais vu. Donc il y a un effort très important sur l'État. Et puis ensuite, il y a évidemment des efforts à faire. On parlait en matière de protection sociale. Vous évoquez la question des retraites. On a une augmentation spontanée des dépenses de retraite, c'est-à-dire si on ne fait rien, de 13 milliards d'euros l'an prochain. C'est plus que le budget de la justice. Il y a une partie qui est liée à l'évolution de la démographie et puis il y a une partie qui est effectivement liée aux augmentations qu'on a observé ces dernières années. Donc oui, il faut se poser cette question. Sébastien Lecon Cnu précise que l'écort l'effort final, pardonnez-moi, ma voix me fait défaut ce matin, l'effort final demandé sera

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inférieur à 6 milliards d'euros. Pas 6 milliards. Combien ? Bah c'est la raison pour laquelle il y aura un débat au Parlement parce qu'on sait que c'est évidemment une question politique sensible. C'est une question politique sensible. Pourquoi ? Parce que les retraités votent aussi beaucoup et on sait très bien que parfois il y a une frilosité dans la classe politique à en parler. Le ce qui serait le pire, c'est de stigmatiser les retraités. Évidemment que l'effort doit être juste et partagé. C'est la raison pour laquelle l'effort ne portera pas sur les plus petites pensions. Le premier ministre l'a rappelé. C'est la raison pour laquelle l'effort ne portera pas sur le minimum vieillesse le premier ministre sur les retraites les plus aisées. Et là encore, il y a un autre débat qui est pas

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tranché, c'est euh à quel moment on est aisé, quelle pension 2000 3000 € ? Il y a toujours pas de seuil. Vous n'avez pas de de plan en préparation vous dans les ministères pour le soumettre au parlement dans quelques jours ? On a évidemment des discussions euh également avec les forces politiques, lancer des concertations cette semaine. Tout cela à nouveau sera évidemment précisé d'ici le 1er octobre. Vous vous allez arriver avec des propositions non au gouvernement euh pour les soumettre aux partis et aux personnes en présentes

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options qui étaient sur la table. Est-ce queon travaille autour d'augmentation différenciées selon les niveaux des pensions ? Est-ce qu'on travaille autour de l'abattement à 10 % pour frais 10 professionnels qui euh s'appliquent aux travailleurs et euh qui euh s'appliquent depuis la fin des années 70 à au un certain nombre de retraités. Voilà les débats sur lesquels il faut qu'on puisse avancer. Donc consultation avec qui ? Qui le veut ? parce que vous avez déjà des réponses politiques qui vous disent on viendra pas je laisserai les partis politiques s'exprimer. La France insoumise est le seul parti politique qui aujourd'hui a refusé de se rendre à nos à nos concertations. Mais euh en réalité quand vous échangez avec les forces politiques

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dans le secret d'un bureau, elles vous disent toutes évidemment qu'il faut pouvoir agir sur la dépense sociale et à nouveau de manière générale car il s'agit aussi de travailler sur les prestations sociales, sur les arrêts de travail sur les dépenses maladies. Vous évoquez la question des geles. Je rappelle que le point d'indice dans la fonction publique sera gelé. Alors parfaite transition. J'allais y venir. Le point d'indice effectivement sera gelé. Leurs salaires, sauf les plus bas seront figés malgré une inflation prévue autour de 2 % l'an prochain. Résultat, il y avait déjà une grève annoncée pour le 29 septembre par la CGT. Sophie Binet parle de scandale et promet une journée noire. Peu importe. Il faut se rappeler la situation dans laquelle on est. On a aujourd'hui des

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taux d'intérêt qui sont à 4,5 %. C'est des niveaux qu'on avait pas connu depuis la crise financière. La France emprunte plus cher que l'Italie. empreinte plus cher que la Grèce, empreinte plus cher que l'Espagne. Il y a 1 an, les taux d'intérêt, ils étaient à 3,5 %. Vous rendez compte de l'augmentation ? Ça veut dire que bientôt la totalité de l'impôt sur le revenu ne servira plus qu'à une chose, c'est à payer les intérêts de la dette. Et ça aura aussi un impact concret sur le pouvoir d'achat des Français. Pour quelqu'un qui, par exemple a emprunté 200000 € un crédit immobilier par exemple qui empruntera 200000 € une augmentation de 1 % celle que j'ai évoqué à l'instant ça veut dire 100 € de plus par mois. Donc oui, il faut arrêter la machine infernale et

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c'est la raison pour laquelle il faut ce plan de réduction de la dépense publique qui n'a rien à voir rien à voir avec ce qu'on a observer dans les pays du sud de l'Europe. Vous évoquez la question des fonctionnaires, vous savez ce qui s'est passé dans les pays du sud qui n'ont pas pris à temps les mesures nécessaires, pays du sud de l'Europe, mais ils se sont retrouvés à baisser les salaires des fonctionnaires, à baisser les retraites. Et ben nous, c'est ce que nous ne voulons à aucun prix. C'est la raison pour laquelle il faut prendre aujourd'hui des mesures qui peuvent être contestées et je le comprends, elles ne sont pas faciles mais qui doivent nous permettre d'éviter le pire. Je vais je vais quand même parler des réactions politiques. La gauche retient

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une chose, c'est retrait d'allocation, 2 milliards de coupes sur les arrêts de maladie, les APL. Mais rien pour les entreprises, rien pour les riches. Déjà, faut pas confondre les entreprises et les riches. Les entreprises vous avez mais c'est très c'est très important parce que on a un enjeu majeur on a un enjeu majeur qui est on a un enjeu majeur qui est l'emploi. Quand on regarde ce qui s'est passé depuis 10 ans, on a un taux d'emploi qui est un niveau historique. on avait pas vu depuis les années 70 mais enfin c'est pas à qui on voit la concurrence féroce des États-Unis, on voit la concurrence féroce de la Chine, on voit les tensions qu'il y a dans l'économie française cette année. Donc il faut pouvoir continuer à soutenir les entreprises. Et puis ensuite vous évoquez la question

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des plus fortunés. Évidemment que la contribution différentielle sur les hauts revenus continuera à s'appliquer. Évidemment que le travail que nous avons entamé depuis 2 ans pour réduire limiter des abus de niche fiscal qui peuvent conduire les plus riches à minorer leur impôt devra poursuivre cette année. Parce que le scandale c'est on a des impôts élevés en France, le scandale c'est quand ces impôts sont contournés et donc nous aurons évidemment dans le débat budgétaire à la fois des mesures pour lutter contre l'abus de niche fiscale y compris par les plus riches et puis évidemment pour lutter contre la fraude fiscale qui est un autre scandale dans notre pays et nous escomptons 1 milliard d'euros au titre de la lutte contre la fraude fiscale et sociale.

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On peut on passe aux questions de de Français. Il y a une question de de Nadine, je précise Nadine, elle nous explique euh avec sa sa question, elle nous dit "Moi, j'ai une retraite de 1200 € et elle va pas être valorisé pourtant je paye mon essence, mes courses toujours plus cher." Voilà ce que nous dit Nadine. Elle dit "Moi, je comprends pas pourquoi les députés, les ministres ne péraient pas aussi leurs frais de transport avec leur salaire. Pourquoi ne pas supprimer les avantages des députés et des ministres chauffeurs frais de transport ?" Mais le premier ministre a évoqué euh la baisse de la rémunération des ministres, la baisse des frais de fonctionnement et cetera. Donc tout ça est évidemment légitime, doit pouvoir être mis sur la table. C'est évidemment symbolique au

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sens où c'est pas là où il y a des énormes masses financières. Moi je comprends que ce soit attendu des Françaises et des Français. Il y aura là aussi des précisions qui seront apportées par le Premier ministre dans les jours qui vient prêt à baisser votre salaire et si oui de combien ? Moi évidemment que je suis prêt à baisser mon salaire. C'est évidemment pas la question. Vous savez quand on s'engage en politique, quand on a l'honneur d'être ministre, on le fait pour servir pour servir son pays. On va prendre la question de Daniel de Royant. Pourquoi ne pas lancer un grand emprunt national ? Alors par ailleurs, Daniel, il va un peu plus loin dans sa question. Il nous dit "La France a l'empreinte à plus de 4 %. Le taux du livréa est à 1,7. Les Français ont de

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l'épargne. Il dit "Daniel, moi je serais content d'aider la France avec un livret à 2 5 et 3 %. Pourquoi ne pas lancer un grand emprint national ?" Daniel ? Alors déjà le livret A, ça permet de financer beaucoup de choses puisque le livret A que vous évoquez bah il finance le logement social, il finance beaucoup de politiques publiques. Moi, je suis pas favorable à un grand emprunt pour tout vous dire. Je trouve qu'on a trop d'empreunt de manière générale parce que quel que soit le la manière dont on emprunte, bah à la fin, il faudra le rembourser et on arrive à des moments où l'objectif prioritaire ça doit être de réduire notre endettement. On voit bien qu'on est dans une situation qui va devenir sinon insupportable et qui du coup obligerait dans les années qui

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viennent à des mesures beaucoup plus difficiles que celles qu'on prend aujourd'hui. Donc notre priorité c'est de limiter nos emprunts, de limiter le déficit public et je crois que c'est ça qui aujourd'hui nous oblige. C'est pas facile. La facilité ça aurait été de se laver les mains, d'attendre la prochaine élection présidentielle, de mettre la poussière sous le tapis. C'est généralement ce que les gouvernements ont fait en préélectoral, mais on peut pas se permettre quand on a des taux d'intérêt à 4,5 % de jouer les pontes pilates budgétaires. À qui est dit ? Nicolas. Bonjour. Vous êtes face au ministre. Bonjour. Pourquoi répétez-vous sans cesse qu'il y aura pas d'hausse d'impôts alors que c'est pas vrai ? On peut très bien prendre de l'argent aux gens en taxant davantage ou leur prendre

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directement de l'argent en leur versant moins d'argent. D'un côté, je montre les prélèvements, de l'autre côté, je baisse les dépenses fiscales. C'est ce qui va se passer sur les pensions de retraite, sur les euh les franchises médicales, sur les APL, sur les indemnités d'arrêt maladie. C'est sans d'expliquer qu'il y a pas de hausse d'impôt alors que c'est pas la vérité. Ben Nicolado, je trouve que vous y allez un peu fort parce que là vous compensez, c'est quand même exactement ce qui se passe. Oui, mais enfin là, vous pouvez pas comparer des baisses de dépenses quel qu'elle soit et des hausses d'impôt. Enfin, je Si si si si si, vous coupez une niche fiscale, c'est une baisse de dépenses fiscales, vous montez un prélèvement de prélèvement à l'arrivée, c'est de

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l'argent en moins dans la poche des là ce que vous évoquez très bien compare très parfaitement. Mais là, ce que vous évoquez, pardon, mais dans les exemples que vous avez donné, c'est quand même de la dépense. Je sais qu'on peut prélever en baissant la dépense fiscale. On a exactement le même effet qu'une hausse de prélèvement. Donc non, mais c'est exactement la même chose. Si je vous prélève 1000 ou je ne vous verse pas 1000 que j'avais l'habitude de vous verser, votre situation individuelle est exactement la même à l'arrivée. Vous avez 1000 en moins. Non, je d'abord je ne crois pas que ce soit la même chose. Al il y a des pays, regardez, il y a des pays qui ont moins de dépenses et qui ont moins d'impôts. Vous les citez d'ailleurs souvent en exemple, vous allez pas me dire que

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c'est exactement la même chose que chez nous, mais à la limite peu importe. La question la question que vous posez, c'est effectivement de savoir si quand on réalise un effort majeur budgétaire, ça nécessitera de demander des efforts à une partie importante de la population. Bah la réponse, elle est évidemment oui. Elle est évidemment oui. Mais ne répétons pas constamment que elle est elle est évidemment oui. Il y a des efforts majeurs qui sont conduits par l'État. Je le répétais, c'est premier contributeur à la réduction des économies, enfin à l'effort d'économie, c'est l'État. puisque hors défense, les dépenses des ministères seront à minimage gelé par rapport à l'année par rapport par rapport à l'année 2026. Et puis effectivement, ça veut dire d'avoir

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des efforts aussi en matière de dépenses sociale par exemple. Et là, vous avez raison, ça veut dire que on demande des efforts à des parties importantes de la population. C'est vrai et je pense que le pire serait de mentir à ce sujet. Deux petites questions très rapides sur les 45 milliards de nouveaux efforts en plus des neuf déjà engagés qui se concrétisent en 27, l'État porte combien sur les 45 ? L'État vraiment la État collectiv enfin la France publique la collectivité locale au sens large. Alors la sphère publique dans les trois sphères publiques que l'on évoque l'État, collectivité locale et sécurité sociale. Sécurité sociale celui qui contribuera le plus c'est l'État. Pourquoi ? parce que lui dépenses seront gelées en valeur hors défense. Un chiffre sur le contribué sur la

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on aura l'occasion de les préciser dans les prochains jours mais je pense que c'est important les dépenses des collectivités locales elles pense de fonctionnement on ne demande pas de les geler en valeur. Ça c'est l'effort qu'on demande à l'état défense la hausse par rapport à l'inflation. Je dire simplement dépenses de fonctionnement augmente comme l'inflation. C'est déjà c'est un effort important, c'est un effort qui est moindre que celui de l'État. Et les dépenses de la sécurité sociale, on dit elles augmenteront davantage que l'inflation. Donc vous le voyez effort là aussi moindre. que celui de l'État. Donc on commence par l'État, c'est extrêmement important vraiment euh le il a été clairement dit qu'il y aurait un effort, une un toileage ou une réflexion sur les niche

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fiscale. Il y en a pour 90 milliards d'euros de niche fiscale en France. Est-ce que vous avez une idée de l'ordre de grandeur de la participation des niches fiscales au budget 27 ? Mais d'abord, il y a des mesures qui ont déjà été prises, je l'ai évoqué à l'instant en 2026 qui auront un impact sur le budget 2027. C'était pas récile quand le SMIC a augmenté le 1er juin, les organisations patronales sont venues me voir et m'ont demandé d'augmenter Oui. les allégègements généraux. Vous avez gelé les allégsement. Vous vous rappelez Et vous vous rappelez des débats que ça avait suscité. Donc évidemment que on continuera à faire des efforts en matière jicale. Là aussi on le précisera d'ici au dépôt du projet de loi de finance le 1er octobre mais c'est extrêmement important en terme de justice.

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Moi, je propose qu'on reprenne rendez-vous. Vous revenez à ce moment-là. Je reviendrai évidemment comme généralement les ministres du budget le font au moment du dépôt. C'est un deal. Moi je considère que c'est un deal. Vous revenez Nicolas sera là, on sera en rendez-vous et on fera le point sur toutes ces nouvelles annonces ensemble. Tout à fait. Voilà. J'adore quand ça se règle comme ça. Merci beaucoup Nicolas Dose. Merci à vous monsieur le ministre. Merci à vous. Merci à ma voix d'avoir tenu un tout petit peu plus. Maintenant je crois que c'est terminé. Merci à vous bien sûr de nous suivre.