Guillaume Kasbarian, ministre de la Fonction publique, invité de l'Evénement du dimanche
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 60 %Attaque 20 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 91 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:15OuverteRéponse partielle
Y a-t-il trop de fonctionnaires en France dans le contexte de comptes publics à la dérive ?
- 2:00OuverteRéponse directe
Les mesures proposées permettront-elles d'économiser 1,2 milliard d'euros ?
- 4:00RelanceRéponse partielle
La fonction publique territoriale a vu ses effectifs augmenter de 40 % entre 1997 et 2022. Que répondez-vous ?
- 6:00OuverteRéponse directe
Vos mesures ne risquent-elles pas d'être perçues comme du 'fonctionnaire bashing' ?
- 8:00RelanceRéponse directe
Les syndicats dénoncent un manque de concertation sur l'absentéisme. Est-ce trop tard ?
- 10:00OuverteRéponse directe
Les 3 jours de carence aligneront-ils les conditions du public sur le privé ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 2:00Guillaume KasbarianChiffre
« les mesures que je propose permettent d'économiser 1,2 milliard d'euros dans les comptes de l'État »
- 6:00Guillaume KasbarianFait
« je ne rentre pas dans des logiques de fonctionnaires bashing »
- 12:00Guillaume KasbarianFait
« aujourd'hui dans la fonction publique vous avez qu'un seul jour de carence et une prise en charge à 100 % à partir du 2e jour »
- 22:00Guillaume KasbarianChiffre
« on était à 799 comités on en a 317 aujourd'hui »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
bienvenue dans l'événement du dimanche LCI ravi de vous retrouver bonjour David bonjour Marie et bonjour à notre invité de ce dimanche Guillaume casbarian bonjour merci d'avoir accepté notre invitation ministre de la Fonction publique de la simplification et de la transformation de l'action publique un titre long mais autant de dossiers que vous avez à traiter une heure d'entretien avec vous durant laquelle Pascal Perry notre éditorialiste économique nous rejoindra car vous avez ouvert cette semaine la boîte de Pandore très clairement sur la question de la fonction publique bonjour Guillaume casbarian bonjour et bienvenue à vous merci moi j'ai une question vraiment très simple pour pour entamer nos échanges y a-t-il dans le contexte de compte public à la dérive qui caractérise notre pays y y a-t-il trop de fonctionnaires en France non je ne dirais pas qu'il y a trop de fonctionnaires mais cela dit ce que vous dites sur les comptes publics est vrai c'est-à-dire que nous avons une situation économique qui est fragile avec un déficit qui atteint les 6 % et que nous devons réagir et tout le monde doit prendre sa part et donc quand il y a des possibilités pour améliorer le fonctionnement pour réduire les dépenses publiques pour améliorer l'efficacité de la dépense publique faire en sorte que chaque euro prélevé sur les Français est bien utilisé à la fin il y a des marges d'amélioration partout dans tous les secteurs y compris bien sûr dans la fonction publique et donc c'est le sens des mesures que j'ai présenté cette semaine avec un plan de lutte contre l'absentéisme dans la fonction publique qui vise à la fois à responsabiliser un petit peu les fonctionnaires dans la question de l'absenté de rapprocher les systèmes entre le privé et le public et en même temps d'accompagner parce qu'il peut y avoir des risques psychosociaux il peut y avoir de la bureaucratie il peut y avoir de la pénibilité au travail qui parfois accentue l'absentme mais vous voyez que je je raisonne en tout cas de façon responsable en disant la vérité sur les comptes publics en essayant de trouver des mesures qui permettent effectivement de gagner de l'argent public 1 milliard 2 puisque les mesures que je propose permettent d'économiser 1,2 milliard d'euros dans les comptes de l'État et j'essaie de le faire de façon rationnelle en prenant problème après problème et en essayant de les résoudre et d'y apporter des solutions mes mesure c'est vrai un milliard 2 on commence à entrer dans des chiffres qui peuvent être considérés comme répondant à l'enjeu de de retrouver la maîtrise de nos comptes publics toutefois on voit bien que les ordre de grandeur voilà vous dites on va trouver un milliard 2 en en jouant sur le le le le délai de carence sur le remboursement des arrêts maladie mais on va avoir sans doute 30 milliards d'impôts en plus 30 milliards d'impôts en plus Guillaume casbarian guar je voudrais vous faire réagir à quelque chose la fonction publique le nombre d'agents publics alors l'état est pas est pas le le plus mauvais élève mais fonction publique territoriale fonction publique hospitalière entre 97 et 2022 ça augmente de près de 40 %. le président Macron en tout cas quand il était candidat en 2017 disait il faut supprimer 120000 fonctionnaires pour qu'on retrouve un peu d'oxygène j'entends votre point effectivement les effectifs ont augmenté mais vous ne m'entraînerez pas dans du fonctionnaire Bing parce que ça n'a jamais été la façon dont moi j'ai fonctionné et d'ailleurs même si ce débat sur l'absentéisme a parfois pu susciter des réactions politiques assez dures la réalité c'est que si je mène ce combalage je le mène aussi et surtout pour les fonctionnaires qui sont les premières victimes de l'absentéisme parce que ils constatent dans leur service que quand il y a des absences répété elles se répercute sur ce qui reste et que la masse de travail reste la même et qu'il faut bien l'assurer et donc cet absentéisme a des impacts sur les effectifs qui restent et donc moi je ne rentre pas dans des logiques de fonctionnaires bashing qui visent à expliquer que Don vous accuse les que certains m'accusent mais qui n'a jamais été encore une fois moi je salue tous les jours le travail des 5,7 millions d'agents dans notre pays qui font un travail remarcable qui assure nos services publics à l'école dans l'hôpital dans les territoires partout sur le territoire national et donc je ne je ne je le maintiens bien sûr que je suis attaché à la fonction publique et je suis attaché au travail des 5,7 millions d'agents après pour répondre à votre question sur la question des effectifs peut-être que dans les années qui viennent nous aurons des évolutions démographiques sur les usagers qui parfois vont vieillir un petit peu plus c'est né plus de moyens pour les accompagner mais parfois à l'école et on l'a vu avec les décisions de réduction des recrutements à l'école on a parfois moins d'étudiants et moins d'élèves enseignant au moins la démographie peut avoir un impact sur les effectifs de la même manière nous allons avoir le déploiement de système d'information nouveau de l'intelligence artificielle qui va permettre d'accélérer le traitement de certaines tâches administratives là encore les besoins administratifs ne seront pas forcément les mêmes dans 5 ans et dans 10 ans qu'aujourd'hui si nous réussissons à embarquer toute la fonction publique dans cette transformation et donc moi je suis favorable à ce qu'on est une évaluation j'allais dire à froid rationnelle des besoins de service publics ministère par ministère administration administration en regardant à la fois les besoins en terme d'usager mais aussi les évolutions technologiques qui peuvent faciliter les choses et donc moi j'ai pas de tabou sur la question des évolutions d'effectifs qui parfois peuvent être en Haus parfois en baisse pour assurer un service public de qualité pour les usagers tabou mais beaucoup de prudence on se souvient de Nicolas Sarkozy il avait dit bah voilà les départs en retraite on remplace sur de et c'était une mesure que qui sur le plan économique généré de la baisse de dépenses est compréhensible d'un point de vue comptable c'est tout à fait vrai ça a eu une certaine efficacité mais je ne suis pas sûr que cette méthode là soit celle en tout cas que j'ai envie de porter et que la fonction publique a envie de porter ce que nous pourrions faire en revanche c'est d'évaluer encore une fois les besoins des usagers et les évolutions technologiques et regarder là où il faut mettre un peu plus d'effectifs et là où l'inverse il y a besoin d'un peu moins d'effectif un exemple concret sur les impôts le fait d'avoir digitalisé de préremplir la fiche d'impôt et d'avoir impôt.gou.fr fait que les besoins à la DG FIP ne sont pas les mêmes aujourd'hui que ce qu'ils étaient il y a 10 ans avec l'utilisation l'intergence artificiel par ex exement et donc moi je préfère qu'on évalue les potentiels pour pouvoir ajuster les effectifs parfois en hausse parfois en baisse mais en fonction de tout ça plutôt que avoir un coup de rabau généralisé qui parfois met des agents en difficulté dégrade la qualité des services publics et ne répond pas forcément au besoins cette analyse là il faut l'avoir et moi je suis prêt à la voir on va revenir Guillaume casparien dans le détail de ce que vous avez ouvert comme chantier hein parce qu'ils sont nombreux mais d'abord sur la crainte d'un automne ou d'un hiver social vous dites vous ne faites pas de de fonctionnaire baching néanmoins beaucoup de sadicat mettent en cause cela et mettre en cause le fait que vous ne les avez pas avertis de ces annonces vous les rencontrez cette semaine 7 novembre la question qu'on se pose aujourd'hui c'est est-ce que c'est pas trop tard non moi je depuis le début je suis à l'écoute des syndicats la première semaine quand je suis entrée en fonction dans ce beau ministère de la Fonction publique la première chose que j'ai faite ce n'est pas d'aller sur les plateaux télé c'est de recevoir la totalité des syndicats individuels mais ils affir que tout ce que vous par cette semaine n'a pas fait partie des et quand j'ai le sujet de l'absentéisme et du temps de travail faisait partie des évocations que nous avons pu avoir individuellement avec les syndicats au-delà de ça dès que j'ai fait cette annonce j'ai couplé les annonces de responsabilité c'est-à-dire jour de carence et baisse de prise en charge je les ai couplé de mesures qui sont à discuter avec les syndicats je pense à la question des conditions de travail la lutte contre les risques psychos-ociaux la débureaucratisation pour les agents l'amélioration de la protection fonctionnelle des agents en cas tous ces sujets-l sont bien évidemment dans la concertation et lorsqu'ils m'ont sollicité cette semaine en disant nous souhaitons rencontrer le ministre en format pligniaire j'ai tout de suite accepté et donc je leur ai proposé que l'on se retrouve jeudi prochain au ministère à 14h30 de sorte que nous puissions discuter de tous ces sujets là qui sont en concorttation et que je souhaite évoquer bien sûr avec eux le dialogue social non seulement j'y suis près je le souhaite et il est utile dans notre pays et je serai toujours du côté du dialogue socialang des manifestations et des voilà la liberté syndicale moi je respecte la liberté de chacun de manifester de se syndquer de porter des positions politiques chacun a le droit dans notre pays c'est la liberté de chacun de s'exprimer moi de mon côté en tant que ministre je le redis je discute avec les syndicats je discute avec les agences je les reçois au ministère et je serai dans le dialogue social le plus constructif possible tout en étant dans la vérité sur les comptes publics les enjeux budgétaires que nous avons et la nécessité de bien dépenser l'argent public dans un contexte très difficile est-ce qu'il y a une liberté aussi fondamentale qui est celle de pouvoir passer des fêtes de fin d'année en famille sans sans sans difficulté tout fait non non mais je pose la question parce que Sophie Binet a déclaré qu'elle souhaitait que les vacances de Noël se déroulent pour le mieux à condition à condition que les revendications soient entendues avant nous appelons le gouvernement à modifier en profondeur son projet de budget euh la menace sur les sur les vacances de de fin d'année qu'est-ce que vous en pensez gu chaque syndicat est responsable de ses actions de ces de ses projets de ces menaces et les assument en tant que tel voilà moi je souhaiterais que effectivement les fêes d'années se passent le mieux possible après charge à chacun de prendre ses responsabilités moi je prendrai les miennes c'est-à-dire qu'il y a des mesures que je défends dans le projet de lois de financeces par exemple les jours de carence par exemple la baisse de prise en charge en cas de de maladie donc je les assume et il y a d'autres sujets que je mets en discussion et en concertation que nous allons échanger avec les syndicats chacun ensuite prendra ses responsabilités ce n'est pas moi qui provoque si vous voulez des manifestations moi je souhaite que ça se passe dans le dialogue ensuite libre à chacun des syndicats de s'exprimer parfois avec beaucoup de modération et d'esprit constructif parfois avec probablement un peu d'excès un peu de menace et je ne suis pas sûr que ça serent le combat syndical mais encore une fois libre à chacun de défendre son positionnement là on va revenir dans le détail sur ce que vous proposez on accueille sur ce plateau Pascal Perry éditorialiste économique pour revenir d'abord sur ces 3 jours de carence en cas d'arrêt maladie dans la fonction publique Pascal pour aligner finalement les conditions d'indemnisation du public sur le privé bonjour Pascal bonjour bonjour monsieur le ministre la vérité est souvent dans les chiffres je vous propose de les découvrir vous les connaissez c'est le nombre de jours d'absence dans une année alors la fonction publique d'État se distingue d'ailleurs par un comportement vertueux euh c'est le secteur dans lequel il y a le moins d'absence en réalité on voit que dans la fonction publique hospitalière ça n'est pas le cas mais tout le monde a compris que la violence est rentrée à l'hôpital infirmière a soignant médecins sont confrontés aux violences de la société en revanche on comprend pas très bien ce qui se passe dans la fonction publique territoriale est-ce qu'il ne serait pas tant une bonne fois pour toutes de se dire que dans le privé comme dans le public les jours d'absence peuvent s'expliquer par l'exposition au risqu c'est tout bête c'est pas politique on dit pas il y a le public d'un côté le privé de l'autre il y a des risques alors il y a plusieurs ceuses qui peuvent expliquer ces chiffres vous les avez donné moi je rappellerai également que la hausse du nombre de jours d'absence maladie a augmenté significativement de 80 % c'est 10 dernières années qu'on est à 77 millions de jours d'absence dans la fonction publique et que le coût de ces absences représente 15 milliards d'euros dans les comptes publics 350000 équivalents exement c'estàdire plus que les effectifs de la poste ou plus que les effectifs de la SNCF vous avez montré effectivement qu'au sein de la fonction publique il y a des divergences c'est-à-dire que la fonction publique d'État c'estàdire 2,5 millions aujourd'hui d'agents est plutôt bon élève j'allais dire avec des chiffres 10,2 qui sont effectivement mieux que les autres en revanche dans l'hospitalière on est à 18,1 et dans la territoriale on est à 17,1 on pourrait même faire le détail de la territoriale parce qu'en fonction de la taille de de des collectivités vous avez une absence qui peut être beaucoup plus importante encore dans les grosses collectivités ça peut monter à 30 jours voire même 40 jours dans certaines donc vous voyez qu'il y a un sujet par contre qui est clair c'est quand on massifie qu'on regarde la globalité de la fonction publique en moyenne on est à 14,5 jours d'absence par agent dans la fonction publique dans le privé on est à euh on est à beaucoup moins on est à 11,6 donc il y a bien une différence entre le public et le privé dans la moyenne des jours d'absence par agent par an juste une inciste très brève si vous menez à bien votre réfore avec non pas 3 jours de non pas un jour de carence mais 3 jours de carence est-ce que vous pensez que que le nombre de jours d'absence annuel baissera en tout cas on a l'historique de l'application du jour de carence dans le passé puisque on a eu des périodes avec et des périodes sans et il se trouve que l'INC a montré que l'instauration d'un jour de carence avait eu un impact avec une réduction de la fréquence d'absence de 23 % et donc le jour de carence non mais attendez faut donc en déduire qu'il n aurait qu'il y aurait des jours de maladie qui sont en réalité de fa de fausse maladie c'est pas l'accusation que je porte et je vais pas rentrer encore une fois dans du fonctionnaire bashing sur le sujet il y a une efficacité qu quand il y a moins de jours de 4ence il y a moins d'Ar maladie il y a une efficacité de la mesure de jour de carence quand elle a été mise en place et c'est tout à fait vrai et c'est pour ça que nous utilisons ce levier dans la fonction publique mais il y a aussi d'autres sujets vous avez parlé d'exposition au risque que je souhaite aborder dans mon plan de juste de mots entre entre le fonctionnaire de la Mairie de Paris qui travaille ce qu'on appelle le back office et puis éventuellement un fonctionnaire territorial qui travaille dans les Alpes ou les Pyrénées en plein hiver exposition au risque au froid travail de nuit et cetera est-ce qu'on peut est-ce qu'on peut décemment imposer le même traitement en réalité la prise en charge par exemple d'un accident dans le cadre du travail je parle pas d'accident je parle d'exposition au risque vous AZ une exposition au risque donc ce risque se matérialise s'il y a par exemple un accident de travail ou si vous avez un risque qui se produit ou une maladie qui est issue mais du travail bon dans ces cas-là je le dis quand vous êtes en affection longue durée ou quand vous êtes sur un événement qui s'est produit au travail quand vous avez une complication issue d'une grossesse quand vous avez un cancer sur tous ces sujets-là la réforme que je propose ne changera pas la couverture et donc d'une certaine manière les risques que vous évoquez sur la santé y compris les risques graves sont pris en charge et ne changeront pas avec la réforme que je propose en revanche oui sur la règle générale on se rapproche du privé avec 3 jours de carence et une baisse de prise en charge de 100 % à 90 % au-delà du 3è jour pendant 3 mois pendant 3 mois c'est la règle que je propose dans un esprit de rapprochement public privé et encore une fois avec des données à la fois très alarmantes sur l'absentéisme qui a beaucoup augmenté ces dernières années et qui a décroché entre le privé et le public et l'efficacité que nous avons pu observer dans le passé sur l'estauration d'un jour de car courte courte parenthèse et incise aussi sur la manière dont vous allez procéder juste vous souhaitez vous dites vous allez le proposer quel véhicule dans ça sera dans le projet de loi de finances et donc des amendements vont être portés dans le projet de loi de finances d'abord à l'Assemblée nationale puisque le projet de loi de finance est en examen la semaine prochaine en commission en tout cas à l'Assemblée nationale les parlementaires en tout cas les députés auront à se prononcer dessus et puis ensuite vous savez que le texte financier ira au Sénat et donc au Sénat nous le porterons égalementch que les sénateurs avant d'en arriver là les sénateurs ont par le passé déjà porté des mesures sur la carence puisque chaque année traditionnellement ils proposent 3 jours de carence pour la fonction publique et donc il y a peu de chance que les sénateurs changent d'avis sur le sujet puisque chaque année traditionnellement c'est une mesure qu'il propose donc vous dites que l'ci est connu les fonctionnaires passeront donc désormais al ma volonté euh et celle du gouvernement est connue euh formellement nous le proposons parlementaire nous sommes dans le respect du débat parlementaire à la fois des députés et des sénateurs mais c'est une volonté très claire et très déterminée du gouvernement que d'avancer sur ce plan de lutte contre l'absentme excusez-moi mais j'ai juste pas compris est-ce queà votre avisess non sur les aspects techniques j'ai compris mais c'est juste sur votre sentiment sur le le nos agents publics il y a de l'abus ou il y a pas d'abus sur les arrêts maladies c'est comme mais c'est comme dans le privé vous avez parfois des abus parfois vous en avez pas vous avez des causes réelles de malad pas tout à fait une réponse monsieur le ministre il peut me permettre j'essaie de répondre sans faire de généralité ou de banalité sur le sujet vous êtes vous êtes au manettes vous avez un poste d'observation et d'action privilégié sur notre fonction publique y a-t-il dans la fonction publique davantage d'abus de l'arrêt maladie qu'il n'y en a dans le privé c'est ça un statut trop protecteur si vous voulez la question dans un sens inverse tout en tout cas qui a un statut qui soit différent du privé c'est tout à fait trop protecte B en tout cas ce qui est clair c'est qu'aujourd'hui dans la fonction publique vous avez qu'un seul jour de carence et une prise en charge à 100 % à partir du 2e jour de carence à partir du 2è jour d'arrêt et ce quel que soit votre historique dans la fonction publique dès le premier jour où vous êtes dans la fonction publique vous avez droit à cette protection au-delà du premier jour de car sur abondant en tout cas c'est une divergence par rapport au privé et c'est pour ça que nous souhaitons le rapprocher sur le sujet est-ce que ça pousse aux abus monsieur le ministre au confort nos concitoyens s'inrogent abus avez en réalité dans tous les domaines vous vous les avez partout dans la société vous avez des abus chez les journalistes vous avez des abus chez dans le privé vous avez des abus dans le dans le je ne je jamais je sais bien mais je ne jetterai pas l'pr sur la totalité des effectifs en expliquant que le la seule explication de cette hausse serait issue d'abus je je serait pas ce serait pas vrai ce serait pas juste et ce serait excessif il peut y en avoir tout comme il y en a partout dans d'autres circonstances mais mon ma responsabilité c'est que face à un déc re ch des chiffres agir avec des mesures efficaces qui effectivement permettront d'économiser 1,2 milliards d'euros dans les comptes publics et je l'espère réduire le taux d'absentéisme dans la fonction publique et de le rapprocher du plus possible du taux d'absentéisme que nous pouvons avoir dans le privé rapprocher public privé sur la question aussi Pascal de l'emploi à vie de la statue exactement ça parce qu'on a pris trois exemple en Europe tout le monde n'a pas la même approche des emplois publics en France on a 5 mil700000 agents publics et l'essentiel ont le statut de fonctionnaire prenez le cas de l'Allemagne c'est pas tout à fait le cas c'est 35 % de fonctionnaires il y a seulement 5 millions d'agents publics faire la distinction agent public fonctionnaire vous allez en Suède qui pas un un pays exposé à l'ultralibéralisme 90 % de non fonctionnaires dans les emplois publics est-il normal par exemple monsieur le ministre que un cuisinier c'est pas stigmatisant hein ce que je vais dire un cuisinier d'une cantine dans dans votre département ou un jardinier dans le un jardinier une collectivité dans le département du Lot et le même statut qu'un avocat qu'un magistrat pardon qu'un diplomate ou qu'un policier alors les chiffres que vous montrez là montrent aussi une divergence historique entre les différents pays européens nous n'avons pas la même tradition et la même histoire que l'Allemagne ou que la Suède par rapport à notre fonction publique et donc nous sommes nous sommes les héritiers j'allais dire d'un système qui est ainsi en revanche moi je suis pas fermé à ce qu' discute d'une évolution des statuts et du fonctionnement de la fonction publique des travaux ont été engagés par mes prédécesseurs que ce soit Amélie de monchalin ou que ce soit Stanislas Guerini ils font partie des discussions que je souhaite avoir avec les forces syndicales il fait partie de l'agenda social que je leur ai proposé je ne veux pas venir aujourd'hui vous donner les conclusions de ces discussions syndicales votre avis à vous le coordinateur des médiathèques de danère bois colombe est-ce qu'il doit être absolument fonctionnaire est-ce qu'il doit être absolument fonctionnaire en tout cas il est aujour aujourd'hui la question c'est est-ce que faut-il ou pas donner plus de flexibilité aux collectivités par la suite si elle le souhaite ça peut être un beau débat parlementaire qui a lieu au sein du Parlement en lien avec des discussions syndicales je suis pas dogmatique si vous voulez je suis à la fois je suis à la fois le garant d'une histoire politique qui est celle de la fonction publique dans notre pays et en même temps j'essaie ça soit sur l'absentisme ou sur d'autres j'essaie d'introduire effectivement des changements mais pas parce que j'ai juste envie de changer les choses parce que je pense que c'est utile efficace et que ça permet d'améliorer à la fois les conditions travail des agents publics mais aussi l'efficacité des services publics donc je ne suis fermé à rien sur le sujet toutes les options sont sur la table et je souhaite pouvoir échanger sur ces différents sujets que ce soit la question de l'emploi à vie vous l'avez dit que ça soit la question du licenciement en case d'insuffisance professionnelle sur tous ces sujetsl qui avait été engagé par mes prédécesseurs cela fait partie des objets de discussion que je souhaite avoir avec les syndicats dans le respect du dialogue social encore une fois le licenciement vous voulez avancer sur ce point ce n'est plus un tabou aujourd'hui mais en réalité déjà des choses sont possible quand vous êtes face à l'insuffisance ou à la faute grave un besoin a été exprimé par certains employeurs publics de se dire on peut être parfois contraint empêcher quand on se retrouve et d'ailleurs c'est pénible pour tout le service c'est-à-dire que vous avez quelqu'un dans un service qui est qui qui a fait une faute grave lourde ça peut être compliqué à gérer le le cet effectif là si vous n'arrivez pas à un moment à à à à vous en séparer parce qu'il y a eu une faute grave lourde handicapante qui en plus touche tout le service donc moi j'entends ces remarquesl qui me reviennent des employeurs publics et pré quantifi pr prédcesseurs avé ce travail et C éch parce que eux aussi constaté reste à savoir et c'est à discuter avec les syndicats pour faire face à cela qu'est-ce qui peut être changé soit dans la loi soit par voie réglementaire pour améliorer la fluidité et éviter de se retrouver dans une situation impossible où une personne a lourdement fauté mais tout le service pâti de sa présence parce qu'onarrive pas à trouver de solution des ressources humaines pour pouvoir aller de l'avant sur ces sujetsl moi je suis ouvert bien évidemment à la discussion sur le sujet on en est à s'interroger comment faire pour pouvoir licencier quelqu'un qui a commis une faute lourde c'est ça que vous dites non mais alors que normalement le débat qui avait été ouvert par votre prédécesseur c'est Guerini c'était d'ouvrir d'autres causes de licenciement comme dans le privé parfois dans le privé on peut se faire licencier malheureusement tout simplement parce que pour des raisons économiques par exemple ou bien parce que la fonction que vous occupiez et bien il n'y a plus de nécessité pour des raisons d'avancé technologique et cetera bon donc on comprend que l'ouverture d'un débat plus avant n'est pas à l'ordre du jour en tout cas pas au vôre j'ai toujours dit dit que tous les débats étaient ouverts et que l'ensemble des chantiers qui avaient été ouverts y compris par mes prédécesseurs sont toujours sur la table et que en gros toutes les options sont sur la table est-ce que je dis discussion le 7 novembre et par la suite je vous dirai sur les différents chantiers ce qu'on est capable de faire avancer dans le dialogue social et dans la responsabilité et ce qui à l'inverse fait peut-être un peu moins sens ou sur lequel on se dit c'est pas la priorité du moment mais encore une fois si je vous donnais la réponse maintenant tout de suite sur votre plateau vous comprendraès bien que vous comprendriez que les syndicats ne soient pas contents çaagacer enant il est tr quelque chose sur les plateaux alors qu'on a prévu de discuter avec lui moi je suis dans le respect du dialogue avec et bien mon avis je vous ai donné mon ouverture d'esprit sur la totalité des chantiers de transformation de la fonction publique parce que quand il y a un problème je ne suis pas du genre à le mettre sous le tapis à fermer les yeux et à dire on oublie parce que ça pose problème et je l'ai montré cette semaine comme je l'ai montré dans le passé je suis capable de prendre des décisions fermes parfois difficiles et de les assumer et en même temps je suis dans le dialogue c'estàdire que je ne veux pas préempter des discussions que j'ai déjà annoncé juste juste un point parce que vous disiez ouvert à toutes les idées qui peuvent venir vous avez lu le livre d'Édouard Philippe et de Gilles Boyet dans l'ombre ou pas vousz pas lu ça il y a une série qui passe à la télévision en ce moment vous en toute honnêté j'ai pas eu le temps encore de le lire mais je Liris avec PL raconte c'est une fiction hein ça raconte une campagne présidentielle et le candidat il arrive avec une idée avec une proposition moi ça faisait longtemps que j'avais pas vu une nouvelle proposition il a fallu que je la vois dans une fiction il dit on va augmenter de 30 % tous les enseignants pas mal ça interpelle tout de suite mais en échange ils abandonnent le stat de fonctionnaire on est dans la fiction monsieur le ministre c'est une idée c'est une idée c'est une idée je je je commenterai pas la fiction parce que j'ai pas lu le bouquin l'auteur c'est édard Philippe voà je mais j'ai le plus grand respect pour Édouard Philippe évidemment moi je le lirai avec attention la fiction moi ce qui m'intéresse c'est encore une fois améliorer le quotidien du du service public et de le faire de façon responsable donc s'il y a des propositions sur la table qui permettent de revaloriser mieux les agents de de la fonction publique je serai le premier heureux je peux vous assurer que c'est un vrai plaisir quand vous êtes ministre de pouvoir annoncer des bonnes nouvelles et de belles revalorisations il faut le faire après dans un modèle sur lequel on est responsable budgétairement c'est-à-dire que quand on a un déficit de - 6 % quand on est à la train par rapport à d'autres pays européens quand on voit le risque que toute cette ce déficit soit compensé par de la fiscalité en plus bah la responsabilité c'est de se dire je peux pas faire des jolies promesses qui plaisent à tout le monde si je suis pas sérieux budgétairement donc moi je serais très heureux de pouvoir augmenter chacun ça serait un vrai plaisir mon prédécesseur d'ailleurs a fait une augmentation historique du point d'indice he qui était qui avait pas eu lieu depuis 37 ans on n'est pas exactement dans la même situation budire aujourd'hui ma responsabilité c'est certes d'essayer de faire plaisir à certains quand c'est justifié que ça permet d'améliorer le pouvoir d'achat des uns et des autres mais de le faire de façon responsable budgétairement donc je suis sur cet équilibre avant de venir à la question épineuse des retraites avec vous Pascal des fonctionnaire juste une question rapide sur la rémunération au mérite l'inspection générale des finances pointe régulièrement le fait que bien les fonctionnaires manquent de productivité est-ce que cela les les rémunérés au mérite ça aurait le fait de solutionner ce ce problème encore ça faisait partie des chantiers ça fait partie des chantiers qui étaient poussés par mon prédécesseur c'est là aussi sur la table de la discussion et il y a plusieurs façons de faire de la rémunération de chose sur la table hein mais parce que moi je mets rien sous la table et sous le tapis donc bien sûr que bien sûr que quand il a des sujets on va les traiter chacun sérieusement rigoureusement ça fait partie des options qui sont intéressantes le fait de pouvoir se fixer des objectifs mieux rémunérer ceux qui atteignent ses objectifs y compris dans des mécanismes de prime collective c'est-à-dire de se fixer collectivement dans un service dans une organisation des objectifs et de les atteindre ce sont je crois des mécanismes qui permettent de créer de la solidarité entre les entre les troupes entre les agents euh et ce qui permet aussi de mieux valoriser l'effort euh de chacun et donc moi je trouve que l'idée est très intéressante là encore est-ce qu'il y a besoin forcément de faire une modification législative c'est pas sûr il y a des choses qu'on peut faire par voie réglementaire euh en bonne intelligence mais je suis très ouvert à ce qui permettrait euh d'augmenter euh l'efficacité et de créer un esprit collectif autour d'objectifs partagés dans un service je trouve ça très intéressant et je vois pas pourquoi on le mettrait sous le tapis juste par dogme en disant mon dieu c'est terrible de parler de mérite dans la fonction publique non c'est pas c'est pas mais non pas du tout le mérite c'est pas un tabou c'est une belle valeur le fait de se donner à fond dans son travail et d'atteindre des objectifs collectifs c'est une belle valeur dans tous les domaines que ça soit dans le privé ou dans la fonction publique et donc moi j'ai pas de hier et il y a beaucoup d'agents qui attendent de pouvoir être rétribué à la juste valeur de leur engagement de leur effort et de leur atteintre d'objectif partag ministre il y a un sujet par contre qui est euh sous le tapis si je puis dire c'est une question à 30 milliards d'euros par an oui c'est le déficit structurel des régimes de retraite de la fonction publique il y a pas de caisse il y a pas de service en tant que tel comme ça existe pour le le privé donc c'est l'État qui a bonde chaque année l'État employeur si vous voulez bon en fait les cotisations sont insuffisantes les cotisations payées par les fonctionnaires eux-mêmes sont insuffisantes par l'employeur sont insuffisants que faut-il faire parce que tout ça est payé par la solidarité nationale et donc si on reprenait le vra vrai déficit des retraites en France c'est pas comme on l'estime 18 milliards d'euros en 2030 c'est 18 + 30 donc c'est plus tout à fait les mêmes chiffres que faut-il faire bien sr vous avez raison de pointer le doigt sur une limite de notre système actuel puisque vous savez c'est un système par répartition où les actifs du moment payent pour les retraités du moment à travers les cotisations solidarité instantanée et quand auparavant il y avait dans certains certaines caisses d'ailleurs de la fonction publique vous aviez quatre agents pour un retraité aujourd'hui on est plutôt sur 1 et demi pour un retraité dans certaines caisses qui pose problème notamment sur la CNRACL donc vous voyez bien qu'il y a un déséquilibre démographique qui fait qu'on a de plus en plus euh d'inactifs de retraités et de moins en moins d'actifs pour supporter cette solidarité intergénérationnel et ce système par répartition et que par conséquent sans changer de système si on reste dans un système par répartition intégral vous vous retrouvez dans l'obligation de financer des déficits soit à travers une haosse des cotisations soit à travers un chèque de l'État qui vient compenser le déficit soit à travers un allongement de la durée du travail pour financer ce déséquilibre démographi mais non mais moi ma préférence ma préférence c'est déjà de ne pas laisser le déficit se dérouler et s'accentuer parce qu'il y a une autre façon de faire que certains proposent c'est de dire on fait rien on travaille jusqu'à 60 ans on n'augmente pas les cotisations et on ne bouge pas le niveau des pensions ça c'est une sorte de mythe qui fait qu'on accentue le déficit et on reporte à plus tard le problème ça fera aussi partie des discussions Guillaume casbar c'est pas dans les discussions syndicales que j'ai le 7 novembre ça fait partie des sujets structurants et structurels sur la question des retraites et je ne doute pas que dans les mois et dans les années qui viennent le sujet reviendra de toute façon sur la table puisque les déficits issus de ce déséquilibre démographique n'ont pas de raison de changer et donc en réalité je pense qu'un moment faudra se poser la question d'une réforme plus large sur la question des retraites issue de de cette de cet état de fait démographique qu'il ne faut pas masquer aux citoyens la simplification franchement on en a beaucoup entendu parler je me souviens de François Hollande je sais pas si vous vous souvenez était venu sur un plateau de télévision il y a une boîte à outils pour simplifier on en entend parler de la simplification peine à l'avoir et regardez vraiment ça il faut quand même que vous que vous soyez sensibilisé à cette phrase du général de GA on est en 1963 l'essentiel ce n'est pas ce que peuvent penser le comité Gustave Théodule ou Hippolyte l'essentiel c'est ce qui est utile au peuple français alors personne ne sait j'ai interr er les historiens pourquoi de Hippolyte Gustave et Théodule c'est Théodule qui est resté dans l'histoire le comité Théodule est devenu un nom commun mais en tout cas le général de Gaulle déjà en 1963 nous disait ça Gabriel Atal quand il est devenu premier ministre il a dit je vais en supprimer 40 on a rien vu venir pourquoi devrions-nous vous croire quand vous nous dites que vous allez simplifier alors c'est un travail de cisif et c'est pour ça que le sujet revient de façon régulière c'est parce que il faut avoir l'humilité de reconnaître que c'est un travail permanent et c'est une lutte j'allais dire permanente la fois pour rationaliser le nombre d'opérateurs et d'agences le Premier ministre a annoncé que nous allions en supprimer 10 % dans les 4 ans qui viennent mais aussi de supprimer des comités théodules qui soit ne servent pas soit freinent la décision publique moi je vais vous dire en 2020 j'ai porté déjà une loi qui était la loi AAP qui était une loi de simplification qui déjà contenait 15 suppressions de comité je me suis battu sur chacun d'entre eux et derrière chaque suppression de comité j'avais quelqu'un pour m'expliquer à quel point ce comité était merveilleux très utile et qu'il fallait surtout le maintenir donc sur les 15 combien de supprimés à la fin on a suprimé 14 sur les 15 donc on a réussi à le faire et là je j'ai un prochain projet de loi donc qui a été travaillé par Bruno Lemire Olivia Grégoire lors de la précédente législature qui a été voté au Sénat il y a quelques jours et qui va bientôt arriver à l'Assemblée nationale là je souhaite derrière aller le plus loin possible sur la suppression de comité quand un comité ne travaille pas ne produit pas de rapport est inefficace ou qu'un autre comité fait exactement la même chose voir même mieux il faut se poser immédiatement la question de soit le supprimer soit le fusionner moi j'irai le plus loin possible sur les suppressions de comité déjà un travail qui a été fait par le passé on était à 799 comités on en a 317 aujourd'hui on peut aller beaucoup plus loin moi je souhaite mais je serai pas celui qui freinerai moi j'aurai des dizaines de suppressions à proposer dans le cadre de ce projet de loi sur les 317 qui restent plusieurs dizaines en tout cas que nous avons à l'examen dans chacun des ministères dans chacun des domaines sur lequels on juge je juge qu' sont soit inefficaces soit qui peuvent être fait par d'autres comités qui existent déjà et qui font très bien le boulot donc le sujet est quand même d'aller le plus loin possible mais moi je Seris pas celui qui freine dans l'oire croyez-moi bien puisque vous hésitez à mettre un chiffre dessus il faut que les gens qui nous suivent qui sont les payeurs le sachent c'est 390 comité Théodule c'est 91 milliards d'euros par an ça coûte vous parlez plutôt des agences il y a 400 agences il y a 1200 organismes par public à l'intérieur il y a des agences vous avez ces agences par public là ou publ d'ailleurs c'est 91 milliards d'euros par an et certaines distribuent aussi des moyens c'estàd qu'ell ne font pas que gérer de la compcit non mais il y en a qui sont utiles la prime Ren par exemple c'est distribué par une agence la raord la Rafer qui gère le les chemin de fer l'agence les agences de l'énergie tout ça c'est butile enfin quand on fait la liste il faut aller loin quand même 3 milliard Pascal comment vous avez bien dit milliards ah oui j'ai parlé de milliard mais on a envie de savoir puisquon paye qui s'accroche il y a vous avez des gens qui s'accrochent qui refusent qui disent non non c'est pas possible c'est essentiel parce qu'on a besoin de savoir où sont les blocages monsieur le ministre je disais tout à l'heure vous avez toujours de la résistance au Chang où et qui vous les avez tous mais y compris même chez certains parlementaires qui parfois peuvent siéger dans certains comités ou dans certaines agences moi la suppression que j'avais pas réussi à faire de la commission supérieure du numérique et des postes elle a été contrebalancée par les parlementaires qui disaient ça nous paraît très utile d'avoir une commission supérieure du numérique toujours un comité du Minitel ou pas ça je pense pas je pense que heureusement croyez-moi bien s y en a un autre 30 après la disparition du MIN mais vous avez vous avez plein de conseils nationaux je vais pas les mettre au pilori maintenant mais en tout cas sur les agences en tout cas sur les agence puisque vous en parliez il y a aujourd'hui 434 opérateurs de l'État il y a 400000 emplois qui sont derrière et vous avez un coût de 77 milliards d'euros qui sont associés je dis juste que les 77 milliards d'euros faut faire attention parce qu'ils ne servent pas juste à payer les les effectifs il c'est aussi parfois des subventions ou des aides qui sont en fait distribuées et l'agence répartit ensuite ses aides laad elle garde pas l'argent de son côté elle le distribue ensuite sur le territoire Lana quand elle distribue ma prime Renov elle garde pas pour elle les sous elle les reverse à ceux qui les distribuent donc attention juste à à la facilité de dire bah il y a qu'à supprimer ces organisations et on va gagner 70 milliards si vous faites ça il faut faut juste faire attention ça veut dire que si vous faites ça vous supprimez aussi min si vous faites ça vous supprimez également le budget qui est redistribué en terme d' donc c'est un choix politique après moi je le redis nous sommes avec le Premier ministre mobilisé pour supprimer 10 % de ces agences et opérateurs à horizon 4 ans et sur les comités qui est une chose différente les comités c'est il donent des avis fait des rapports et cetera là c'est d'en supprimer le plus possible dans les semaines et dans les mois qui viennentement national propose propose dans son contrebudget et nomme nomme des organismes des Agen par exemple le contrenur général des lieux de privation et liberté la Commission de régulation de l'énergie la Commission nationale du débat public est-ce que parce que c'est le rassemblement national sont forcément de de mauvaise propositionz plein parlementaires qui vous avez plein de parlementaires qui sont très engagés sur la suppression de comité chez LR vous avez monsieur Juvin par exemple qui régulièrement propose des suppressions chez nous chez pr vous avez constance legrip qui est très intéressé sur ces questions là vous avez plein de parlementaires de tout bord qui de bonne fois veulent aller vers la suppression de comité moi mon mon mon fonctionnement c'est d'être rationnel voilà donc quand un comité ne produit pas ne sert à rien ou qu' que le travail est fait par d'autres en parallèle et donc ça doublonne pour rien faut pas se poser la question faut supprimer donc moi je serai encore une fois celui qui encourage les parlementaires à la créativité en terme de suppression de comité et pas celui qui est le garant d'un conservatisme sur ne changeons rien ne parlons pas du sujet et mettons le sujet sous le tapis c'est pas mon style ça sera pas mon style sur les comités il y a il y a un coup visible vousvez une formation d'économie je crois il y a un coût visible et puis il y a souvent des coûpts cachés les coûts cachés c'est ça évalué par l'OCDE la complexité en France et tous ces organismes il contribuent c'est 80 milliards d'euros perdu chaque année on va dire on va le résumer comme ça ça ennuie les paysans ça ennuie les industriels ça ennuie les chefs d'entreprise ça ennuie tous ceux qui prennent des initiative dans ce ce pays la vraie réforme c'est au fond cette réforme cette réforme de la simplicité qu'est-ce qui nous en empêche une bonne fois pour toutes parce que vous avez raison ça fait 40 ans que j'entends parler de ça oui j'aurais pas la préattention que ça soit un travail une bonne fois pour toutes et si on est responsable oui mais vous pouvez compter sur moi pour être extrêmement incisif et moteur sur le sujet d'une part sur les comités les agences on en a parlé mais aussi sur la suppression de demande d'autorisation vous avez plein de choses dans la vie de tous les jours au niveau économique au niveau des agriculteurs au niveau des TPE des artisans vous devez demander l'autorisation à l'état ou à la collectivité ou au servicees pour pouvoir faire quelque chose on a tout un plan de simplification et de suppression de demande d'autorisation et là encore le projet de loi de simplification permettra de supprimer de couper un certain nombre de demandes d'autorisation qui nous semble plus être utile et sur lequel il faut arrêter de demander l'autorisation à l'état ou à la collectivité donc ça fait partie des objets ensuite vous avez aussi des procédures qui parfois peuvent être un peu longues sur lequel on va les découper exactement sur lequel il faut pouvoir procédure par procédure administration par admin moi j'avais travaillé beaucoup sur la question industrielle par exemple sur les extensions de site industriel donc et on a fait beaucoup sur le sujet on a réduit les délais de procédure sur lequel on a réussi à couper un certain nombre d'éléments qui ralentissaient sur les squats quand j'ai porté le dispositif antisquat c'était une mesure c'était et quand même quand j'étais parlementaire c'était un sujet sur lequel on avait constaté que la procédure était beaucoup trop compliquée et qu'il fallait trouver une une voix expresse pour pas que des propriétaires victimes de squatter se retrouve pendant des années empétré dans des procédures administratives bah elle marche bien sûr elle a été promulguée l'année dernière et les dernier chiffre que nous avons c'est que sur 20 préfectures sur lesquelles nous avons des données comparables nous avons réussi cette année à expulser 3 156 squatterurs c'est-à-dire trois fois plus qu'avant la loi et donc la loi a permis de tripler les expulsions de squat dans les préfectures qui ont été sondé et donc on a une efficacité certaine avec une accélération de la procédure quand vous avez un squatter qui se pointe chez vous et qu'il rentre par manœuvre voit F ou menace vous avez un circuit maintenant préfectoral où le préfet en quelques jours déclenche l'évacuation des squats par la force et doit la déclencher c'estàdire ce n'est pas une option c'est quelque chose qu'il doit faire et donc ce circuit express en dehors ou parallèle circuit judiciaire qui lui était trop long permet aujourd'hui d'expulser trois fois plus de squatters qui ça quelques temps donc oui ça marche bien sûr encore fautil all monsieur le ministre monsieur ministre votre collègue du gouvernement ministre des territoires Catherine vautterin accorde ce matin une interview au parisiens elle répond à une demande qui a été fortement portée par nos élus locaux par nos maires qui ont dit bon il faut remettre la taxe d'habitation ça nous a ça nous a handicapé dans la gestion de nos de nos villeson elle répond non elle dit voilà dans le budget dans ce budget là il y aura pas de taxe d'habitation mais alors elle ajoute mais quandême marqué d'ailleurs sur ce qu'ilaffichent à l'écran il aura pas de retour à tax d'hitation donc là on parle du budget 202 mais il faut regarder les petites étoiles et le détail non mais c'est c'est c'est non c'est un c'est un peu la blague du jour parce qu'elle dit il y aura pas taxe d'habitation mais il faut qu'on discute ouais il faut réfléchir je cite la ministre il faut réfléchir à une participation possible au fait de vivre dans la ville ou le village parce qu'il n'y a rien de gratuit donc la participation au fait de vivre dans une ville ou un village ça s'appelle la taxe d'habitation non pas forcément parce que vous en concluez qu'il y a forcément une taxe derrière mais ce qu'elle dit c'est que quand on consomme des services compris des services public en local il est normal que il puisse y avoir une contribution qui soit faite ça passe pas forcément par une taxe d'habitation vous pouveit tarrifer des certain nombre de services à l'usager sur lequel vous demandez une contribution à l'usager en fonction de sa consommation de service public mais qui soit pas forcément une taxe d'habitation la taxe d'habitation elle concerne tout elle concernait à l'époque tout le monde quand vous habitez le simple fait même de vivre fait que vous étiez taxé ça posait d'illeurs problème d'inégalité en fonction des territoires et c'était une taxe qui était pas négligeable sur le pouvoir d'achat des citoyens donc il a été décidé de la supprimer nous l'avons supprimé nous l'assumons et donc il n'y aura pas de retour c'est il y a pas de retour de la taxe d'habitation madame votrain est parfaitement clair sur le sujet après qu'elle disent dans l'article que rien n'est gratuit qu' faudrait pas laisser penser que que tout est gratuit et que tout a un coût pour les services publics peut laisser effectivement entrevoir le fait qu'il y ait une participation mais qui c'est pas forcément du tout une taxe ça peut très bien le fait de dire quand vous consommez un service public il y a des choses qui peuvent être ex vous pouvez avoir des services sur lesquels l'urbanisme par exemple mais je dis ça comme ça sans avoir investigué moi-même mais je vous prends quelques exemple vous allez en mairie vous avez une procédure d'urbanisme vous avez des choses qui sont vous demandez qui consomme du temps à une mairie qui consomme du temps à une collectivité sur lequel vous facturez en tout cas une part et sur lequel vous dites vous êtes usager du service public il est normal que vous contribuz la culture on paye vous voulez un un document d'identité vous payez aussi puisque vous payez un timbre il y a déjà c'est pas de la taxe ilà la taxàc pour nos concitoyens c'est la même chose non non je suis vraiment désolé la taxe elle est non la taxe elle pèe sur tout le monde quel que soit votre usage des services publics la contribution que vous venez de citer en disant quand vous demandez un passeport vous payez un fiscale quand vous allez à la cantine Vous avez une contribution cantine quand vous avez une sollicitation spécifique vous payez ça c'est de la c'est c'est de la contribution sur l'usage en fonction de ce que vous consommez comme service public je vais pas répondre à la place de Catherine V mais ce que je veux dire par là c'est qu'elle est tout à fait claire d'une part sur le fait que la taxe d'habitation c'est finie il y aura pas de retour de la taxe d'habitation et elle est tout à fait claire sur le fait de dire en vérité que rien n'est gratuit quand on consomme du service public et que à l'avenir quand tu as des services qui sont coûteux et bien il est pas totalement impossible de demander à l'usager une forme de contribution qui peut avoir divers aspects mais qui doit être le plus juste possible les deux sont parfaitement compatibles et je trouve que Catherine Vrain très clair c'est vrai que vous avez clarifié ouais on arrive dans le dernier chapitre aussi de cette émission on aimerait ouvrir avec vous une parenthèse un peu plus politique votre place dans ce gouvernement Michel Barnier de cohabitation on sait plus vraiment on a été marqué tous et les observateurs ont fait cette remarque d'une absence d'une grande absence des députés ensemble pour la République et du bloc central dans les travers de l'Assemblée nationale pour l'examen du budget et puis ces échos de presse aussi qui disent que chez vous dans votre famille politique tout le monde est déprimé au possible on est démobilisé en voie de lérisation les gens ne savent pas où ils vont ils zent or et à gauche tu as un truc très charn la volonté de la prise du pouvoir nous on a plus ça vos députés ont-ils mieux à faire et ont-ils le moral dans les chaussettes non ben déjà il faut pas se fier aux petites phrases en off qui sont discilé sans qu'on sache d'où ça viennne mais il y avait peu de monde ça c'est un fait il y a deux choses que je voudrais vous dire sur le sujet un sur la question de la présence moi j'ai été parlementaire pendant 7 ans et j'ai le plus grand respect pour l'Assemblée nationale j'ai même été président de commission et je vois bien comment fonctionnent les travaux parlementaires ça n'est pas parce que vous êtes pas dans l'hémicycle que vous êtes à la plage en train de rien faire en réalité vous avez plein de réunions parallèles qui se déroulent à l'Assemblée nationale des commissions des commissions d'enquête des missions d'information des entretiens qui sont planifiés j'ai fait le compte j'ai fait le compte non mais madame chant j'ai fait le compte rien que pour la semaine prochaine je vous invite à regarder le site de l'Assemblée nationale et l'agenda public demain par exemple vous allez avoir dans l'émicycle la discussion sur le PLFSS les textes sociaux et en parallèle en commission des finances vous avez l'examen du projet de loi de finance sur deuxième partie en parallèle les députés ils ont deux réunions toute la journée qui font qu'il peuvent pas être dans les deux endroits la semaine prochaine il y a 41 réunions à l'agend de l'Assemblée nationale qui se déroule en dehors de l'hémicycle et donc la présence et le travail d'un député ne se mesure pas uniquement à la présence dans l'hémicycle il y a des travaux qui existent en commission il y a les travaux qui existent partout à l'Assemblée nationale et les députés dans leur immense majorité sont des bosseurs qui bossent de 8h du matin jusqu'à min question mais je tiens à le dire parce que j'ai du respect pour cette institution et je ne laisserai pas dire que les députés ne font rien parce qu'ils ne sont pas en train d'appuyer un bouton de 8h à minuit dans l'hémicycle parce qu'ils ont en réalité plein de réunions parallèles auquel ils doivent être présents et il faut rétablir là aussi la vérité suradministré trop de loi attendez moi je suis frappé monsieur le député par un chiffre que ministre euh monsieur le ministre pardon mais vous avez été député peut-être que vous deviendrez député un jour pardon monsieur le ministre 50 % des lois en France qui ont été voté il y a un an n'ont pas reçu leur décret d'application oui vous dites bien s administration il y a aussi beaucoup d'amendements c'estàdire qu'on a aussi un suramendement parlementaire qui est en cours vous regardez chaque année on a de plus en plus d'amendements ce qui fait que d'ailleurs les discussions sé ti dans les soirées dans les weekends et C parce que on a une procédure parlementaire qui disfonctionne où ce qui devrait travailler en commission normalement ne devrait pas revenir à l'identique en séance or on se refait les débats en séance de la même manière qu'en commission et on a des parlementaires qui parce qu'ils sont en permanence sous pression sur la question des amendements en dépose des tonnes et des tonnes et des tonnes et donc on a une procédure parlementaire qui est beaucoup trop irrationnelle et qui ne fonctionne plus aujourd'hui par rapport à nos voisins européens c'est vrai sujet de fond qui majeur pour nos concitoyens celui de la maîtrise de nos frontières on sa c'est que c'est un nouveau texte sera présenté en début d'année prochaine je voudrais qu'on qu'on écoute l'un de vos collègues du gouvernement Nicolas d'Aragon qui est ministre de la sécurité du quotidien c'est le numéro 2 à Bovo quoi c'est le c'est le l'adjoint de de Bruno rotaillot je le dis pour les gens qui nous regardent c'était à l'Assemblée nationale la semaine dernière on l'écoute l'étranger qui assassine dehors l'étranger qui viole dehors l'étranger qui a un lien quelconque avec une entreprise terroriste dehors l'étranger islamiste dehors l'étranger voleur harceleur agresseur trois fois dehors alors là on a on a on a passé vraiment le l'extrait très court mais quand on quand on se souvient de la séquence qu'on a qu'on a regardé le les rangs du rassemblement national applaudissent debout standing ofovation des députés du rassemblement national après l'intervention du du ministre d'Aragon certains ont même voulu lui offrir une carte hein du parti estce qu'ils ont dit fe caméra alors on sait qu'au sein de votre majorité certains ont été un peu troublés ou gêner est-ce que vous dites qu'aujourd'hui c'est pas parce que le rassemblement national applaudit qu'une idée est forcément mauvaise mais en tout cas enfin la fermeté et moi je soutiens totalement le ministre d'Aragon dans ce qu'il a dit la fermeté c'est pas l'apanage d'un camp et pas d'un autre enfin je veux dire qui peut accepter qu'on est des personnes qui soient des délinquants des criminels et cetera sur lequel il faudrait par principe ou par idéologie ne rien faire mais absolument pas moi je fais partie de ceux qui ont voté la loi immigration telle qu'elle avait été présentée par Gérald armanin et telle qu'elle été négocié par les parlementaires je l'ai assumé je l'ai même revendiqué je n'ai aucun tabou sur le sujet et donc si on peut avoir plus de fermeté qui permet de mettre dehors des gens qui effectivement n'ont pas leur place dans notre pays parce qu'ils sont coupables de CRIM et de délits mais c'est pas un sujet qu'il faudrait on va il faut pas se pincer le nez en se disant mon dieu quelle horreur on va parler de ce sujet-l ça fait partie des attentes de nos concitoyens sitation régulière mais quelqu'un en tout cas qui a une carte de séjour un visa pour être dans notre pays et qui commet un crime mais vous pensez qu'il y a combien de pays du monde qui tolérit qu'il reste sur le territoire je veux dire dire alleer aux États-Unis avec un visa commettez un crime vous allez voir la réaction je veux dire ça va pas tarder le visa il est retiré vous vous rentrez vous assumez ce dirage très droitier juste dans les mots on a passé monsieur Daragon on entend à longueur de journée Bruno retaillot estce que vous entendez une forme de malaise dans votre famille politique je pense qu'il ne faut pas sur ces sujets là qui sont encore une fois des sujets de bon sens des sujets où nos concitoyens nous attendent et veulent des solutions efficaces les laisser traiter par d'autres en disant mon dieu j'ai pas envie de m'en occuper c'est une erreur quand moi par exemple sur les Squad je me suis attaqué au sujet certains m'ont dit mon Dieu cette thématique elle est parfois utilisée par certains membres du rassemblement national mais moi j'ai pas attendu que le rassemblement national s'occupe d'un sujet pour le traiter moi-même moi j'ai traité le sujet en agissant moi-même et en prenant mes responsabilités et donc c'est notre responsabilité politique de traiter les sujets pour les Français et de ne pas les délaisser à d'autres parce que si on les délaisse à d'autres c'est à ce moment-là que les autres prennent des voix et prennent une ampleur électorale Guillaume casbarian merci beaucoup d'avoir été notre invité ce dimanche merci merci à vous
Guillaume Kasbarian