Clash Eric Zemmour & Bernard-Henri Lévy - L'heure des Pros : attaque & contre-attaque (4K)
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 10 %Attaque 70 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 71 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:44OuverteRéponse directe
Éric Zemmour est-il cet homme-là ? [fasciste, nationaliste, négationniste, etc.]
- 2:10OuverteRéponse directe
Pourquoi ces attaques sont-elles justifiées ou non ?
- 2:49OuverteRéponse directe
Revenons sur les attaques, notamment celle de BHL.
- 4:52RelanceRéponse partielle
Léa Salamé a démenti vos propos. Que répondez-vous ?
- 5:32FerméeRéponse partielle
Jean-Louis Borloo a-t-il dit que les 40 milliards ont retardé la guerre civile ?
- 7:35OuverteRéponse directe
Vous notez tout ce qui est dit en privé. Pourquoi cette méthode ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 21:33Éric ZemmourFait
« Il n'y a de bon nationalisme que non français. »
- 36:54Nicolas SarkozyFait
« Vous êtes le symptôme du vide. »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.
Bonjour à tous et bienvenue à l'heure des pros ce matin. Bernard Henry Lévi dit de lui qu'il est nationaliste et raciste. Éric Dupont Moretti explique qu'il est négationniste. Bruno Lemire précise révisionniste et Christophe Castaner ajoute sexiste. Annie Dalgo est dégoûté jusqu'à la nausée. Jean-Marc Borello, porte-parole de la République en marche, voit en lui un virus. Le journal Le Monde le présente comme d'extrême droite libération le qualifie xénophobe, homophobe, islamophobe. Il est peu de dire qu'Éric Zemour concentre des attaques depuis la rentrée de septembre. Elles sont multiples, violentes, ciblées. Sont-elles justifiées ? Est-il ce danger pour la démocratie que rapportent ses adversaires ? Éric Zemour est avec nous ce matin. Nous recevons donc un candidat
putatif à l'élection présidentielle. un candidat pour ceux qu'il combattent qui serait fasciste, nationaliste, négationniste, révisionniste, sexiste, raciste. Un homme qui déteste les homosexuels et les musulmans, qui préfère pétin à de Gaulle, un homme qui a oublié qu'il était juif au point de raller le camp antisémite. Éric Zemour est-il cet homme-là ? Question pour une élection. Quel tableau ? Ah, comme vous dites. Bonjour. Bonjour cher Pascal. Euh et ce matin, vous êtes riche également dans Libération. Oui, oui, oui. Para que je suis riche. J'aime bien quand quand les les journalistes de Libération euh reproche à des gens de de vendre des livres et de gagner de l'argent avec la vente des livres quand eux-mêmes vivent de nos
subventions publiques et de nos impôts. Euh, vous savez, il y a il y a très peu de lecteurs à Libération, vous savez. C'est c'est un c'est un vraiment une une race en voie d'extinction. Vous savez combien il gag combien gagne de subvention puisque il se se il se pique de chiffres. D'après le le site du gouvernement, j'ai regardé en 2016 4887000 € de subvention payés par nos impôts. Oui. Mais toute la presse. Toute la presse mais libération particulièrement parce qu'il y a quasiment plus de lecteurs. Oui mais le chiffre d'affaires de libération au-delà de 4 millions d'euros par an. Il y a pas grand-chose de plus. Je vous assure. Faites attention parce que vous allez avoir un fast checking. Ouais, fast checking. Et ils vont vous dire que ce que vous dites n'est pas juste et que les lecteurs
apportent davantage ce qui est juste, c'est que ils ont ils ont touché 4887000 € de subvention avec nos impôts alors qui sont un peu modestes. Bon, on va diviser cette émission dans en plusieurs chapitres. D'abord le je voudrais revenir sur deux ou trois choses qui étaient écrites dans le livre. Les attaques. Ça ça me paraît vraiment intéressant. Les attaques notamment celle de BHL que j'ai trouvé intéressant. Pourquoi pas ce que vous dites si vous trouvez que parfois vous dites des choses, je pense à Mengélé par exemple et vous pourrez revenir les républicains, vous me direz ce que vous en pensez puis la candidature parce que les gens se demandent si à la fin de cette émission vous souvenez la célèbre émission d'Anne Saint-Clair avec Ja deor avec Jacques Deor, est-ce qu'à la fin de
cette émission vous allez nous dire je vous dirai rien à la fin de cette émission. Ah bah non, ne commencez pas comme ça. Mais je suis sûr que les gens resteront quand même parce qu'al vous inquiétez pas. Alors euh dans le livre, il y a deux choses et alors ça on vous le reproche beaucoup, c'est de faire parler des gens qui n'ont pas dit ce qu'ils disent dans le livre. Bon, vous dites par exemple page 203 euh au lendemain des attentats de Charlie, je croise Léa Salamé dans l'escalier imposant de Radio France. Elle me sourit tristement et me lance Charlie te donne raison sur tout. Je vais dire je vais dire quelque chose qui est extrêmement vulgaire et et et je demande au téléspectateurs de me pardonner. Ça me trou quand même.
Charlie te donne raison surtout. Ça me trou quand même. Bon, elle vous dit ça Léa Salmé. Donc moi, qu'est-ce que j'ai fait hier ? J'ai appelé Léa Salamé. Elle dit pas ça du tout. Elle dit voilà Éric et c'est toujours pareil avec lui. On s'est croisé effectivement dans Radio France et voilà ce qu'elle me dit. Elle me dit qu'elle vous a dit "Tu avais raison, c'est vraiment le début de la guerre civile, c'est toi qui a raison Éric." Voilà ce qu'elle vous dit. Mais sur un mode interrogatif et ça devient pour vous Charlie te donne raison surtout ça me trou le cul. D'abord, je vais vous dire cette expression vulgaire n'est pas de mon registre habituel. J'en ai d'autres mais pour tout dire, pour tout dire, je connais un peu les ça m'a je vois pas.
Moi aussi ça m'a surpris, c'est pour ça que je l'ai mémorisé. Ah c'est possible. Mais moi parle pas comme ça. Moi non plus elle me parlait pas comme ça. Mais ce jourlà, elle était un peu troublée. C'était le lendemain de Charlie. En tout cas, elle démelle dément. Elle a pas démenti. Elle a dément parce que vous avez appelé mais sur le moment, elle n'a rien dit. Ça fait un mois que le livre est sorti. Parce qu'elle a pas voulu, me dit-elle lorsqu'elle vous a reçu avec Laurent Ruet, personnalisé interview. Voilà, elle trouvait que non mais très bien, très bien. En tout cas, je peux vous dire que c'est la phrase exacte, mais bon euh je moi je tout ce que j'ai mis, c'est des phrases, ce sont des phrases exactes que les gens m'ont dit parce que j'ai une très bonne mémoire et
je note au fur et à mesure qu'on me le dit. Mais là, vous l'aviez noté par exemple. Bien sûr, je note tout. Je note tout. J'ai des carnets, je note tout et j'ai ouvert mes carnets sur 15 ans. C'est ça le thème du livre. Donc d'accord. Mais mais laa Salamé a une mémoire qui flanche. C'est pas grave. En tout cas, elle dit pas qu'elle vous a elle vous a dit ça. Alors, il y a un autre passage aussi peut-être dans le même sens dans le livre. C'est-à-dire que là, on est donc en 2013 et vous dînez dans un restaurant du 7e arrondissement avec Jean-Louis Borlot. Bon et puis bon, Borlot, vous dites d'ailleurs Borlot, il comprend le le regard que j'ai sur lui et il aime pas tellement mon regard que j'ai sur lui. Et c'est une des raisons pour lesquelles il m'aime pas beaucoup
parce que au fond, je l'ai radiographié. C'est ce que c'est ce que vous dites. Je l'ai deviné. et cetera. Bon et puis vous parlez des 40 milliards euh qu'il donne dans l'abandlieu le vous savez c'est le plan de rénovation de la de la urbaine de la pu voilà et puis vous dites ça sert à rien et cetera et puis lui il a du mal à justifier puis il finit en bout de phrase par dire tu sais avec ces 40 milliards j'ai retardé la guerre civile de 10 ans. Ah aussi je peux vous dire que c'est une phrase authentique. Alors là j'ai pas appelé Jean-Louis Borlot parce que je je je je je reste pendant toi devant un tel avieux qu'il regrette aussitôt il change de sujet et reprend le tombadin qu'il affectionne. Alors le problème c'est le le le problème vous avez vu dans le livre
c'est c'est un des des des moteurs de ce livre c'est-à-dire que je montre le décalage entre les propos privés et les propos publics ce qui est vrai décalage classique mais qui là prend une ampleur si vous voulez euh inattendue parce que évidemment il en va du destin de la France vraiment c'est pas des petites combines politiciennes qui peuvent nous amuser quand tout va bien et quand on est prospère et et en paix là on est vraiment face à un destin qui pour moi est tragique et donc les gens et et les responsables politiques et médiatiques sont dans le double discours en permanence. Moi je ne le suis pas. C'est pour ça que je note quand les autres le sont et je pense que c'est intéressant pour les lecteurs de voir à quel point tous ces gens sont dans un
double discours permanent. Oui, mais euh convenz que dans un dîner, on peut aussi dire des choses. Parfois, j'allais dire qu'on ne pense pas euh qu'on peut par provocation parce que la discussion s'est tuéchauffé et si on les sort du contexte, je sûr, si moi on sort tous les propos que je peux avoir dans les dîners, les met bout à bout, on peut dire, je suis pas d'accord avec vous. Je pense que vous dites que des choses vous toujours que vous pensez à 100 %. Ah bah oui, moi je vais vous dire, il n'y a pas de différence à à 99 % entre ce que je dis en privé et ce que je dis là devant vous à la télévision. Ça me moi je suis plus confortable que d'autres qui sont tout le temps dans les calculs, dans le contrôle de leur parole publique et et qu'il se lâchent dans la
dans leur parole privée. Bon, je retiens qu'il faut quand même pas ni trop vous croiser ni trop dîner avec vous parce que si vous notez tout effectivement faut faire attention à ce qu'on dit. Et puis la dernière chose dans le livre dont on avait pas parlé la dernière fois, c'est la conversation avec Emmanuel Macron que vous avez trouvé assez instructive. Ah bah je je il me semble enfin vous l'avez lu euh c'est quand même euh intéressant d'abord parce que tout de suite la discussion est allée sur le fond. C'est tout à son honneur d'ailleurs je dois le reconnaître euh et pendant trois qu4 d'heure on on a on a euh discuté de de du fond de la situation française de de l'immigration de l'islam de du destin de la France et cetera. Et je pense que il y a dans cette dans cet échange deux
visions vraiment de la France, de notre destin, de notre avenir et je il me semble mais c'est à vous de juger que ça prend une saveur particulière avec les sondages récents et les attaques dont dont dont dont vous allez parler. Je pense que là il y a il y a vraiment le le l'affrontement de de visions de la France qui sont antinomiques. Bon, les attaques justement parmi tout ce que vous avez dit ou écrit d'ailleurs, il y a peut-être quelque chose qui a plus choqué les uns et les autres, c'est ce que vous avez dit écrit sur la famille Sandler. Et c'est important d'y revenir parce que je vous assure, moi j'ai beaucoup comme nous tous d'ailleurs d'amis juifs qui sont vraiment choqués de ce que vous
avez dit et euh je pense notamment à un journaliste avec qui je suis souvent en conversation et qui m'a dit euh je vais pas le citer évidemment et pardonnez-moi de peut-être de cette la trivialité de ce que je vais vous dire. Il m'a dit Zour est un salot. Ce qu'il a dit, c'est vraiment un truc de salot. Et je rappelle les faits. Le 19 mars 2012, un terroriste Amen Mera massacre devant l'école aux art Jonathan Sandler qui essaie événement de protéger ses deux fils, Gabriel 3 ans et Harrier 6 ans à leur tour abattu, ainsi qu'une autre petite fille qui s'appelait Myiam Monsego, la fille du directeur de l'école. Eva Sandler, son épouse enceinte est directement témoin de la
scène et les victimes sont enterrées à Jérusalem. Et ce que vous écrivez et c'est ça qui pose problème pour eux et on écoutera tout à l'heure Nicolas Sarkozi et BHL en parle également. Vous dites assassin ou innocent, bourreau ou victime, ennemi ou amis, il voudrait il voulait bien vivre en France faire de la garbure. Je connaissais pas le mot garbure. C'est l'expression, c'est la carte. C'est la c'est de la poté au chou en fait. C'est manger mais c'est en fait c'est un peu expression dans les tonton flingueurs. Ouais. faire de la garbure ou autre chose mais pour ce qui est de laisser leurs os c'est l'expression dans les tontonflingueurs. Ah oui, ça je savais pas que c'était l'expression au début quand vous savez quand le parrain de la Oui, vous avez raison. Vous avez raison.
B oui mais bon, il ne choisissait je l'explique dans le texte. Il ne choisissait surtout pas la France étranger avant tout et voulait le rester par-delà la mort. Étranger avant tout. Bon euh évidemment ça ça choque et ça choque sur plein de niveaux, ça choque même humainement. Et je voudrais qu'on écoute Nicolas Sarkozy parce qu'il était l'autre jour avec Laurence Ferrari et voilà ce qu'il a dit. Lui était président de la République à l'époque. Vous voyez l'attaque où elle est. Elle est sur ce que vous êtes vous comment dire l'être humain que vous êtes, la couleur humaine. C'est ça vous comprenez. J'ai très bien compris qu'on voulait instrumentaliser ce que j'ai dit contre moi et qu'on voulait me faire
passer pour un monstre sans humanité et sans cœur. Ça me rappelle, vous savez, le débat entre Giscard et Miteran. Vous n'avez pas le monopole du cœur. Moi aussi j'ai un cœur, il bat à son rythme. C'est exactement ce que j'ai envie de répondre. Tout ça c'est de l'instrumentalisation politicienne, de l'émotion et de la souffrance sincère et réelle de gens euh qui eux, je comprends très bien, qu'ils aient été surpris, choqués, euh qui se sentaient euh blessés par ce que je dis, c'est pas du tout le but du jeu. Je ne je ne voulais pas du tout blesser ces gens. Ce que j'ai voulu dire, j'ai voulu réfléchir. Le problème le problème de tous les Non, je parle pas de la souffrance de ces gens qui quand je dis c'est peut-être faux, ils sont français mais
avant ils sont français. Je de se faire enterrer en Israël ne veut pas dire qu'il n'était pas étrange. J'essaye, j'essaye. Je ne sais pas si c'est gens français, je n'en sais rien. Oui, mais vous pensez ça étranger ? Non, non, je dis je dis simplement j'essaye justement si vous voulez, il y a deux il y a deux comment dire ? Il y a deux étapes dans chaqueun d'entre nous. Il y a d'abord l'émotion, il y a la sincère émotion au sujet de ces gens, de la souffrance de ces gens. Ça c'est une chose. Et après, il y a l'analyse rationnelle des événements. Ce n'est pas la même chose. Si on a on plus le droit d'essayer d'analyser ce qui se passe d'un événement parce que cet événement est horrible, monstrueux, il
faut le dire. Moi évidemment analyser ça ne veut pas dire mépriser ou méser ou ignorer c'est la souffrance de ces gens. C'est une évidence. J'ai des enfants et je sais très bien, j'imagine très bien ce que ça peut être. Donc j'imagine l'horreur que ça peut être. Et ça ne veut pas dire que je ne ressens pas ça. Mais maintenant quand mon cerveau rationnel fonctionne, c'est autre chose. Donc ils sont étrangers. Non, je dis j'essaie de faire j'essaie de faire j'essaie de faire une analyse. Je dis simplement je dis simplement que les anthropologues nous apprennent que enterrer quelqu'un c'est un c'est un symbole très fort et que on enterre dans la terre d'où l'on est. Quand on enterre MA, le premier réflexe de ses parents, c'est de l'enterrer en Algérie comme la plupart
d'ailleurs, je le signale, des Algériens, des Tunisiens, des Marocains qui se font enterrer dans leur pays. Je pense qu'il n'y a pas là de hasard. Vous voyez, ils se considèrent comme membr de leur terre là-bas. Et là, ils ont choisi, il y a des tas de raisons d'ailleurs, je peux comprendre, ils avaient peur que la stelle soit endommagée. Il y avait d'autres raisons aussi. Il y a des raisons religieuses. Vous savez, on va parler de religion juive avec BHL. On peut je peux vous dire aussi que il est de tradition dans la religion juive que le mieux est de se faire enterrer à Jérusalem parce que quand le Messie viendra, on sera le premier à ressusciter d'entre les morts. Vous voyez, il y a des traditions comme ça. Ça vous l'expliquez pas, vous l'écrivez pas donc ça peut mais je comprends mais
en fait vous dites c'est des étrangers avant tout. Non non, il se considèrent si enterrer à l'étranger de France et ne pas considérer qu'on est français complètement. C'est tout ce que je dis. Maintenant, il y a des raisons objectives et je ne mets pas dans le même sac ces pauvres gens euh qui ont été qui ont souffert terriblement avec ce qui a qui les a assassiné. Mais pour moi, c'est tellement évident euh que je n'ai même pas besoin de le dire. Enfin, mais ce que dit euh Nicolas, donc je pense que ce que dit Nicolas SarkoZi, c'est que je vais vous dire. Moi, tous ils jouent là-dessus. Ils jouent là-dessus. Ils jouent sur sur l'émotion tout à fait légitime, mais ils en font quand on est à la télévision du patos. Je connais ça par cœur. C'est un truc que je connais par cœur.
Ils peuvent être sincère. Il peut très bien être sincèrement, il peut très bien, il sait très bien, il sait très bien que je ne peux évidemment pas être étranger à la souffrance de ces gens. simplement, j'étais sur un autre registre, ils font semblant de ne pas le voir, c'est tout pour pour évidemment pour m'attaquer parce que je gêne. Je gêne parce que je dis des choses soit qu'ils n'ont pas fait comme Nicolas Sarkozy alors qu'ils avaient été élus pour ça. Je le rappelle quand même que c'est un responsable politique. Ce n'est pas simplement un commentateur d'émotion de de de gens hein. C'est d'abord un président de la République qui n'a pas fait ce qu'il avait dit qu'il ferait et qui n'a et qui a et qui a trahi ses électeurs. Par On va parler de Bchette dans une
seconde. Monsieur Sandler vous a répondu d'ailleurs dans le monde. Je voudrais d'abord dire à Éric Zimour que je suis d'accord avec lui quand il explique qu'il est dommage que des membres de la famille Sandler ne soient pas enterré en France. Je regrette en effet que les cendres de ma grand-mère Pauline Walter se trouve aujourd'hui en Pologne où elle a été déportée en mars 43 alors qu'elle habitait au Havre et cetera et cetera. Bon BHL BHL je trouve que c'est vraiment très très intéressant. Je l'ai eu au téléphone d'échelle, je l'ai appelé, je lui dit "Écoutez, les bras m'en sont tomber de ma chaise tellement c'est d'une très grande violence, disons-le, ce qu'il dit de vous est une très grande violence et ça m'a intéressé de de de d'essayer de comprendre le mécanisme. Il vous
d'ailleurs le titre ce que fait Zemour au nom Nom juif parce que c'est important de savoir que vous êtes juif et au fond Anne Saintcler je crois dit la même chose vous faites honte aux juifs c'est ça qu'il vous dit vous faites honte aux juifs vous faites honte à la judéité vous faites honte à l'histoire des juifs. Alors voilà ce qu'il écrit, les infamies qu'il profèrent ou la piteuse idée de la France qu'il promeut quand il affirme qu'elle n'a rien à faire du sort des femmes afghan qu'elle ne saura jamais la vérité sur l'affaire de Refus ou qu'elle réprouve les petits anges assassinés par Mohamed Mera dont les parents ont inumé les osses à Jérusalem. Il dit aussi en ayant eu l'occasion de débattre quand il n'était encore comme le premier Mussolini qu'un journaliste ivre de
lui-même. Je connais assez ses ficelles pour y revenir le moment venu si la bulle tarde à se dégonfler. Il dit toujours la vieille extrême droite antisémite se donne un champion répondant à un type d'homme qui n'était pas précisément son genre. Il dit toujours je regarde sa façon de s'engager dans la zone marécageuse fangeuse du fascisme français et tantôt d'y barboter comme un poisson dans l'eau, tantôt d'y caracoler comme un bonaparte de carnaval au pont d'Arcool. Je le vois piétiner tout ce qui dans le l'ex juif à la France relève de la morale, de la responsabilité pour autrui ou de cet ancien et beau geste qui dessine à jadis la lumineuse figure de l'étranger sur la terre et qui devrait nous inspirer dans notre hospitalité
face aux migrants. Et il dit enfin cet URIS nationaliste et raciste, cette cruauté, ce renoncement à la générosité juive, à la fragilité juive, à l'unanimité et à l'étrangeté juive, cette ignorance non des fiches de lecture dont il s'est gavé, mais de la vraie science inscrite en lettre de sang dans les mémoires familiales et qui implique une réserve face aux tornades de l'histoire et au jet d'acide de la persécution. Tout cela est une offense aux non juifs que tout juif porte en lui tant qu'il n'en n'est pas explicitement déchargé. Alors, je vais vous dire quand j'ai explication mais et réponse pas seulement expliquer
cette cette prose enfiévrait, je dirais pour le moins délirante. Je vais vous dire ce que je pense. D'abord, quand j'ai lu la première phrase, il faut le dire, on le cache ou je sais pas quoi, Zémour et Juif, j'ai été pris entre hillarité et fondrement. Je m'explique. Il arrêté d'abord parce que ça m'a rappelé évidemment la célèbre formule, la célèbre réplique que vous connaissez par cœur, tellement drôle de de funesse de Salomon, vous êtes juif dans les aventures de Rabi Jacob. Et par ailleurs euh après, j'ai été effaré parce que qu'est-ce que ça qu'est-ce que ça rappelle ça ? Lui qui aime tant
rappeler les funestes des années 30, c'est digne de la presse antisémite d'avant-guerre. Untel est juif, on ne vous le dit pas mais il est juif. Faites attention, c'est digne de Je maintiens Pascal, c'est digne de la presse antisémite d'avant-guerre. Ça c'est la première réponse. Qu'est-ce qu'il fait Bernard Henry Lévi ? Il m'assigne à résidence ethnique et religieuse. Il dit "Je suis d'abord un juif et je ne dois pas me comporter comme cela. Moi, je considère que je suis d'abord un citoyen français, que ça lui plaise ou non et que je suis face à un pays, à un peuple qui est le mien, qui est le peuple français. que j'aime et que je pense en danger de mort et que je veux sauver pour cela. Que ça lui plaise ou non, que je soit
juif ou non. Voilà, ça c'est ma première réponse. Monsieur Bernard Henry Lévi fait du communautarisme et son universalisme n'est que le chemin le plus court vers le communautarisme le plus infecte. Ça c'est ma deuxième réponse. Et maintenant on va approfondir si vous le voulez bien. Qu'est-ce qu'il me dit ? Il parle de le nom juif. Moi, je connais pas le nom juif, excusez-moi. Je connais des Français de confessions juives qui aiment leur pays et qui participent à la prospérité, à la gloire de leur pays. C'est tout. Je ne connais pas de leg juif, pardonnez-moi. Moi, je sais que la France a été faite par le catholicisme et par l'église et par les rois. et que si il y a un leg juif entre
guillemets, c'est simplement parce que le judaïsme a inspiré le catholicisme. La judité, la judéité ça correspond à quelque chose. C'est un rapport à la culture, c'est un rapport à la religion, c'est un rapport à Israël, c'est un rapport ànisme. Voilà, ça veut dire quelque chose. Et d'ailleurs, c'est intéressant de vous entendre sur ce rapport que vous-même avez à la judéité. vous si vous voulez bien, je vais répondre parce que il y a un une erreur faite depuis un siècle. Ce que dit Bernardin Henry Lévi, ce que dit Anne Saintclairc, ce qu'il défendent, c'est un positionnement moderne de juifs de gauche. J'invite J'invite tous les gens que ça intéresse, juifs ou pas juifs, à lire les textes d'Ana là-dessus sur
l'antisémitisme. Très intéressant. Hm. Ce qu'ils disent eux, ce n'est pas le judaïsme. C'est une vision des juifs de gauche, moderne, émancipé après le au 19e siècle. H le judaïsme, qu'est-ce que c'est ? J'ai fait quelques études là-dessus, pardonnez-moi. J'ai eu mon enfance euh pétrie de judaïsme parce que mes parents étaient très pratiquants. Le judaïsme, qu'est-ce que c'est ? Une terre, un peuple, une loi. Une terre la terre d'Israël, un peuple le peuple juif, une loi la loi juive donnée à Moïse. C'est cela le judaïsme. C'est plus proche de Barè que de Zola. D'ailleurs, Bernain Henry Lévi le sait lui-même puisque quand il est à Jérusalem, il est beaucoup plus proche de Bares que de Zola. Seulement, il joue à Zola Paris et Bares à Jérusalem. Il
faut choisir avec monsieur Bernard Lévi. C'est simple. Il n'y a de bon nationalisme que non français. Ah, quand il est avec les Kurdes, il est formidable. Il les trouve formidable. Quand il est à Jérusalem, il les trouve formidable. Et ils ont il a ils ont bien raison de se défendre eux. Ils ont bien défendre raison de défendre leur nation. Le peuple français a lui aussi le droit d'être défendu et de défendre son intégrité et son identité. Quoi qu'en dise et quoi qu'en pense. Monsieur Bernard Henry Lévi, et je vais vous dire ce qu'il est. Monsieur Bernardin Henry Lévi, c'est très simple. Depuis 40 ans qu'il a écrit l'idéologie française, il est un traître. Il est la figure absolue du traître. Il est la personne qui dénonce et qui culpabilise les Français depuis 40 ans, qui les fascise. H
depuis 40 ans. J'ai j'ai lu et relu son idologie française. C'est eu un scandale. Monsieur Bernard, vous savez dans l'histoire de France, mais on a déjà débattu ensemble. Mais le mot n'est pas adapté l'engagement qu'il a sur le terrain. C'est toujours contre la France. Mais non, il nous a emmené, il nous a emmené en Libye. C'est une catastrophe. C'est une catastrophe. Non, Pascal, pardonnez-moi, je continue. Je vais vous dire Bernard Henry LV, je continue. Bernard H LVI est un malot de carnaval qui veut absolument faire sa guerre d'Espagne tous les 2 ans et qui nous et qui nous et qui nous et qui ça se retourne toujours contre les Français. C'est marrant, son internationalisme est toujours antifrançais. Vous connaissez, vous connaissez bien sûr, je lui ai déjà
dit en phase d'ailleurs, la fameuse phrase de Jean-Jacques Rousseau qui le définit : "Défiez-vous de ces cosmopolite qui vont chercher au loin dans des livres des devoirs qu'il dédainent chez eux. Tel philosophe c'est lui aime les tartares pour ne pas aimer ses voisins. Bon euh on va marquer une pause. Je récuse euh ce que vous dites lorsque euh vous expliquez qu'il est un traite et que c'est toujours la France euh qui est perdante. quand qu'il a fait le film qu'il a fait où il va défendre ceux qui sont le plus attaqués dans le monde entier, il ne s'agit pas de la France, il s'agit de défendre des gens qui sont en difficulté et lui-même par l'ura médiatique qui est la sienne permet d'avoir un regard sur ces populations. C'est important j'aimerais qu'il mettent
autant d'ardeur à défendre les Français. Et quand et quand et quand il parle de générosité juive, de ceci juif et cetera, ça n'a rien de juif, pardonnez-moi. La générosité n'a rien spécifiquement juif. Il est Non, non, non, non, non. Je vais vous dire, non seulement non seulement Bernard Henry Lévi, non seulement Bernard Henry Levi est un traître à la France, mais il est en plus le plus grand fabricant d'antisémitisme qui soit au monde. C'est-à-dire que à chaque fois qu'il parle, les gens se mettent à à voir réveillé leur antisémitisme. En tout cas, je suis pas sûr que ce mot traître à la D'ailleurs, je suis même certain que le mot traître à la France soit adapté à un homme qui euh je persiste et sur les idées depuis 40 ans et justement pour dire les idées antifrançaises tout
le temps contre la France pour la culpabilité de la France. Vous savez, on est chez Drumon là, c'est l'anttifrance quoi. On est vraiment à la fin du 19e siècle sa mais vous savez c'est la libre parole, vous savez. Non, c'est lui qui c'est lui qui nous ramène dans la presse antisémite. C'est lui. Non, je suis désolé. Vous savez, vous savez Pascal, il y a quand même des choses simples à comprendre, c'est que il faut choisir son universalisme, je le répète, n'est que un le paravant du communautarisme et de à chaque fois qu'il va soi-disant sauver tel peuple ou tel peuple pour se mettre en en valeur et se montrer sur les écrans, en vérité, ça se retourne contre nous parce que nous on a on reçoit les migrants. Ce n'est pas monsieur Bernard Henry Lévi qui est attaqué par des migrants. Ce
n'est pas monsieur Bernardin Henri Lévi qui est violé par des migrants. Ce n'est pas monsieur Bernardin Henri Lévi qui subit les trafiquants de craq en bas de chez soi, hein. Donc il faudrait Mais vous savez, on a déjà débattu ensemble. Vous avez été en difficulté, j'ai pas remarqué. Vous avez été en difficulté sur sur ces sujets là et parce que effectivement il peut vous répondre pas du tout. Il peut répondre bien sûr. La campagne va être violente. Ce que vous dites ce matin est violent. Ah parce que ce qu'on dit sur moi n'est pas violent. Vous avez raison. Ce que vous ce qu'on dit sur vous est très violent. Je partage cet avis. Donc la campagne va être violente. Mais c'est normal, vous savez. Vous savez pourquoi elle est violente ? Et pourquoi elle va être violente ? pour
une raison simple, c'est qu'il en va destin de la France et que il y a ces gens, ces élites françaises autour de Bernard Henry Lévi et des autres qui ont depuis 40 ans consciencieusement culpabilisé la France pour mieux la servir et pour mieux euh la la faire disparaître. Vous savez, il il en va de l'existence du peuple français. Donc évidemment, c'est violent parce que pour la première fois, de plus en plus de Français se reconnaissent en ce que je dis. Évidemment, ça les agace, ça les exaspè. C'était tellement commode avec madame Le Pen dont on savait qu'elle ne gagnerait jamais. C'était tellement commode. Donc évidemment là ça les embête. Donc ils sortent Oui. Ils sortent euh euh les armes lourdes. Marquons une pause à tout
de suite. Il y a beaucoup de gens qui nous écoutent. Beaucoup de gens sont surpris hein de votre virulence ce matin de la manière dont vous exprimez qui effectivement alors on l'a dit la campagne est violente mais vous cogniez dur si vous me permettez c'est ma c'est ma devise. Je ne laisse jamais quand on me cogne dessus je rends. Bon on termine sur le chapitre juif. Je sais pas d'ailleurs, c'est peut-être important de savoir pour ceux qui nous écoutent ce rapport vous à la religion juive que vous avez. Est-ce que vous êtes pratiquant ? Je je vous savez, je suis d'une famille très traditionnelle, très pratiquante de d'Algérie, tout le monde le sait. Euh mes parents avaient une application assez stricte de la religion, moi beaucoup moins. Mais j'ai gardé certaines traditions que j'aime
beaucoup. Mais je voudrais dire quelque chose. Mon judaïsme s'inscrit dans la grande tradition des Israélites français qui sont définis par deux phrases. Vous allez voir, ça va pas être long. 1 Clermontoner 1791 rien aux juifs en tant que nation tout en tant qu'individu deè phrase Napoléon qui dit au Sanrine qu'il réunit vous devez considérer que désormais Paris est votre Jérusalem c'est exactement ce que je pense. Et dernière chose pour répondre à monsieur Bernard et Lévi qui me traite de fasciste et cetera, comme d'ailleurs le général de Gaul était traité de fasciste. Donc c'est plutôt flatteur. Je dis qu'aujourd'hui aujourd'hui les juifs français les français de confession juives savent très bien qu'on les tue non pas au cri de H Hitler mais au tri au cri de Alak Akbar et que ça
change tout. Donc vous savez tout le reste c'est littérature et plutôt mauvaise littérature. Bon il y a beaucoup d'attaqu mais il y a quelqu'un qui ne vous attaque plus depuis ce matin manifestement c'est Marine Le Pen sur RTL. Elle a dit qu'il faut que vous vous rassembliez. Écoutons-la. Alors bon, je connais Éric et je pense que encore une fois pour une partie pour une partie qui est une partie importante qui est l'immigration et l'insécurité, nous faisons le même constat. Donc nous serons amenés à un moment donné ou à un autre à faire le rassemblement parce que quand on aime la France, on on se doit d'agir et de vrai pour le rassemblement. Moi, je ne souhaite pas que la candidature d'Éric soit uniquement une division en réalité de notre capacité à gagner cette élection
présidentielle. Un bon premier ministre, mais je pense qu'il n'a pas du tout envie d'être premier ministre, je vous le cache pas. Peut-être ça suscitera une question d'ailleurs de la part des journalistes, mais je crois pas du tout qu'il souhaite être premier ministre. Euh, j'observe deux choses. D'abord, c'est qu'elle ne vous attaque plus, si j'ose dire. Elle a peut-être compris que vous avez le même électorat. Deuxième chose, elle vous appelle Éric, ce qui est une manière familière et affectueuse. Bah oui, quand on dit Éric, c'est je pense pas que Bon et ce ton est effectivement différent donc je ne sais pas comment vous l'interprétez. C'est une changement de stratégie qu'elle était pas sur cette ligne là ces derniers manifestement il y a un changement de stratégie puisque elle
disait il n'y a pas longtemps que elle ne voulait pas être associée à moi parce que j'étais trop radical et et que voilà et que Bardella a été lancé pour me taper dessus en permanence. Donc bon mais vous savez moi je suis ravi qu'on soit gentil avec moi hein. Je préfère qu'on soit gentil avec moi plutôt que méchant même si je connais le fameux mot de Jack Chirac. Quand je veux tuer, j'embrasse. Donc je si vous voulez, vous savez c'est tout ça c'est des tactiques politique. Moi je suis pas dans la tactique politique. Un coup on m'attaque, à un coup on m'aime, à un coup on dit il est odieu. Le lendemain on dit il faut se rassembler. Moi je suis pas dans ces dans ces dans ces changements permanents de pied. Moi, je suis ma route. Je dis les choses que je
dis. Euh je dis les les diagnostics que je fais depuis plusieurs décennies. J'explique aux gens ce que je pense. Il m'écoutent. C'est très bien. Ils ne m'écoutent pas. C'est c'est très bien aussi. Voilà où j'en suis maintenant. Marine Le Pen, j'ai rien contre elle. Je le dis depuis le début. Moi je dis il n'y a rien de personnel. Je n'ai rien contre elle. Je pense depuis le début qu'elle ne peut pas gagner et qu'elle le sait et que tout le monde le sait et que c'était la garantie hors d'Emmanuel Macron. H on le voit aujourd'hui. D'ailleurs, vous lisez, ne répétons pas ce qu'on a déjà dit ici. Essayons d'avancer. En revanche, je salue Alexandre Arcadi qui nous regarde qui avait fait un film intéressant et magnifique d'émotion sur Ilimi à Jérusalem et et Oui oui, j'ai
et qui m'a envoyé ce texto "Cher Pascal, ce matin, j'ai honte et il m'a dit merci d'être là pour répondre." Il adore mais c'est pas grave. Donc et et et je le dois de le de le citer. Bon, parmi les attaques, alors on aurait pu écouter Éric Dupont Moretti, on aurait pu écouter Adidas Dalgo, Bruno Lemmer, mais c'est sur le même comment dire climat révisionniste, fasciste, nationaliste, la nausée Borello qui disait le virus. Il y a une chose différente, c'est sexisme. Et là, je voudrais qu'on écoute Christophe Castaner peut-être qui était au grand jury euh de RTL ce dimanche. Christophe Castaner qui a pris une phrase effectivement du suitiste français qui pose problème puisque vous semblez regretter le temps où le chauffeur de
bus pouvait mettre sa main sur la fesse d'une femme. En tout cas, il l'a lu comme cela sexiste. Et ce rapport aux femmes, c'est très souvent quelque chose qui revient dans les attaques qui c'est écoutez Christophe Caster. La question n'est pas la personnalité d'Éric Z dont je me fiche totalement. La question est ce qu'il dit, la question est ce qu'il représente. Écoutez quand même notamment sur la question du sexisme permanent de ce garçon. Et je ne renvoie pas de cet homme. Euh je ne renvoie pas seulement à son livre Le 1er siècle où il disait des choses absolument épouvantables, mais à la réalité euh de tout ce qu'il a raconté depuis. Je je je lis dans le suicide français. Quand un jeune chauffeur de
bus pourrait gliss pouvait glisser une main concupissante sur un charmant fessier féminin. Moi, je suis père de famille. Je suis père de famille et lire ça, laisser penser qu'il y aurait une forme de nostalgie sur ce chauffeur de bus qui peut se permettre ça. C'est insupportable. Moi je veux dire, je suis père de famille, mes filles, je vais leur dire quelque chose de très simple. La main en question, c'est dans la tronche du chauffeur qu'il faut lui mettre. Et c'est ça aujourd'hui qui fait le mal. Et vous voyez, je suis énervé rien qu'en en parlant parce que je me projette comme père de famille. Je me projette aussi avec les faiblesses qui sont les notes dans notre système. On peut pas laisser passer ça. Du patos encore là. Ah c'est du super pateau, c'est de la
super hypocrisie. Euh d'abord, monsieur Castaner, il y a une différence entre lui et moi fondamentale, c'est que moi, j'écris des livres, que lui il est même pas à peine capable de les lire. Donc ça fait quelque chose de différent. Voyez. Deuxièmement, deuxièmement euh deuxièmement euh c'est monsieur Castaner, je crois, qui le soir enfin bref, euh je ce que je voulais dire c'est que toutes ces attaques sont ridicules. Je la la la scène que je décris, c'est dans le film. Vous êtes cinéphile, c'est dans le film elle court elle court la banlieu et je voulais simplement Gérard P exactement de 73. Je voulais je voulais simplement simplement montrer la différence d'époque, c'est-à-dire que effectivement il y avait une ambiance
bon enfant que on disait non ça suffit et cetera, qu'il y avait pas de d'attaque, il y avait pas touche pas, balance ton port et cetera. Il y avait pas cette ce ce côté euh hystérique et ce côté euh furieux euh et dénonciateur. Ça veut pas dire que c'était bien. Ça veut pas dire que j'approuve. Ça veut dire que il y a on remettait les choses à leur place et que voyez, c'est tout ce que je disais et qu'il y avait une autre ambiance dans cette France là, c'est tout. Et que je regretterai l'ambiance de cette France là, c'est tout. Parce qu'il y avait il y avait une confiance, il y avait une confiance dans les gens. Vous savez, Robert Poutam, Robert Poutam, le grand sociologue américain de Harvard, dit, il dit "Plus une société est diverse, moins il y a de confiance."
C'est tout ce que je disais. Évidemment que je vais pas cautionner ni approuver, mais ils font semblant, mais je vais vous dire, tout ça n'a aucune importance. Ils font semblant de s'ofusquer. Tout ça c'est du cirque. C'est du cirque. C'est comme le cirque antifasciste. C'est euh parce que ils savent que pour le l'essentiel de mon discours, les gens sont d'accord avec moi. Alors évidemment Alors évidemment ils vont chercher ils vont chercher des des choses annexes qui n'ont pas qui ne sont pas fondamentales pour essayer de m'attaquer révisionniste machin comme si le c'était le sort de Pétin qui se jouait comme si Pétin était candidat à l'élection présidentielle en 2022. C'est c'est ça. Ils cherchent des choses annexes parce que ils savent que sur ce que je dis de fondamental là les gens
sont d'accord et ils en sont terrorisés parce qu'ils essayent d'occulter ça depuis des décennies convenons que la place des femmes, la manière dont on se comporte avec ell manière dont elles sont dans l'entreprise aujourd'hui et cetera est plus agréable aujourd'hui qu'elle ne l'était dans les années 70. Moi je trouve pardonnez-moi, je ne trouve pas. Écoutez, d'abord elles étaient quand vous voyez une rédaction 70, il y a que des hommes par exemple dans une rédaction n'était pas là. Elle n'était pas là. Donc et alors il y avait il y a beaucoup de femmes aujourd'hui. Il y a des endroits où il y a que des femmes dans dans la dans la dans à l'école dans les magistratures. Et les femmes les femmes ne travaillaient pas. Elles étaient à la maison. Elles travaillaient à la maison.
C'était un autre système. Bah ça ça m'a pas échappé. Mais il y a pas mieux et et moins bien. Il y a une différence. Mais non, la technologie la technologie et le fait que les femmes ont ont eu des diplômes supérieurs les ont fait rentrer dans la vie professionnel. Très bien. Chéri, convenons que si vous êtes une fille de 18 ans aujourd'hui, c'est plus agréable de vivre dans la société française parce que toutes les métiers parce que tous les métiers sont possibles alors que il y a 40 ans 50 ans c'était plus compliqué quand même. C'était possible aussi. Simplement simplement c'est la technologie qui a changé. C'est pas technologie. Non, je crois pas que ce soit technologie et le fait qu'elle soit diplômée. Mais bon, de toute façon, toute façon, c'est simple.
On ne on ne on ne on ne revient pas aux époques passées. Écoutez, moi je revient pas aux époques passées. Donc il faut accepter la société telle qu'elle est et c'est très bien comme ça. Voilà. Et les femmes peuvent faire tous les métiers qu'elles veulent et c'est très bien comme ça. Et ce qui était pas le cas il y a 40 ans ou 50 ans ? Mais bah si. Bon si si c'était le cas. C'était le cas. Mais bon, la droite deux ou trois choses. La droite, les républicains. Euh Nicolas Sarkozy a dit c'est on peut l'écouter d'ailleurs. Vous êtes le symptôme du vide finalement. On va pas l'écouter parce qu'on est très pressé pour te vous dire. Il nous reste 10 minutes et et j'ai deux ou trois choses encore à vous poser. Euh vous êtes le symptôme du videz, vous êtes là parce
que effectivement il y a pas de ce qui est sans doute vrai. D'ailleurs, le casting est sans doute faible dans les raisons qui expliquent votre succès. Le casting 2022 est peut-être l'un des plus faibles de la 5e République. Vous ne devriez pas être là. Bah oui, mais mais je monsieur Sarkozi Monsieur Sarkozy a raison. J'ai déjà répondu à Laurence Ferrari. Il a raison mais lui-même par rapport au général de Gaulle et par rapport à George Pompidou était le symptôme du vide. Donc si vous voulez ça ne fait que dégringoler. C'est pas de ma faute. Nous sommes tous le symptôme du vide par rapport au général de Gaulle. Les républicains. Est-ce qu'à votre avis si vous vous présentez aujourd'hui à la primaire des républicains au Congrès, puisqu'en fait c'est une primaire
déguisée mais à votre avis vous gagnez ? Je ne sais pas. De toute façon, la question ne se pose pas. Monsieur l'archer et les hauts dignitaires de LR ont fait apparemment, si j'en crois le Figaro, un un article antisémour. Donc je ne peux pas me présenter. Vous avez vu qu'il y a eu un sondage parmi des des militants qui me mettaient en tête. Mais moi, je sais que j'ai beaucoup de militants LR qui m'aiment beaucoup. Mais vous savez le sujet de ce congrès c'est pas une vraie primaire, faut bien comprendre ça. C'est c'est ça y est, c'est plié. Il faut faut dire aux gens quand même à partir du bah je vais vous expliquer à partir du moment où Xavier Bertrand a renoncé à se présenter tout seul et à venir devant le Congrès, ça veut dire qu'il a accepté sa défaite, c'est-à-dire
qu'il a perdu. Il sait que devant le Congrès, il va perdre car les militants ne lui pardonnent pas. Les militants ne lui pardonnent pas d'être parti en claquant la porte et de les avoir insulté en leur disant qu'ils étaient trop à droite en choisissant voquier. Pareil pour Valérie Péres. Donc le fait est que ça y est, c'est fini. C'est monsieur Barnier qui sera le candidat LR puisque ils en ont décidé ainsi et que les militants voteront pour lui. Donc il y aura un arrangement. On verra, on en reparlera. Je dirais je me suis trompé mais voilà comment je vois les choses. Est-ce qu'il est possible que les militants se disent Barnier est à 7 % Xavier Bertrand est à 16 et qu'ils aient un peu la même attitude que les verons élect socialistes écologistes également lorsqu'ils ont mis
Jada plus que Rousseau. Ils sont peut-être plus Ah oui mais ils ont mis Jado plus que Rousseau. Ils peuvent voter pour celui qui est le mieux placé. On verra on verra. Vous avez raison. Vous avez raison. Ils peuvent faire ça. Mais ce que je pense moi, c'est que ça va se passer comme ça et que de toute façon, qu'est-ce que c'est que cette primaire ? Ils savent tous les trois et tous les autres qu'ils ne gagneront pas. Ils le savent et que donc attendez, attendez. Et donc cette primaire, qu'est-ce que c'est ? C'est pour être premier ministre de monsieur Macron. Voilà, il prépare tous le le la ralliment à monsieur Macron. C'est pour ça qu'Edouard Philippe a créé sa structure le weekend dernier. En fait, qu'est-ce qui se passe si on voit sur la longue durée des 40 dernières années ? À
droite, il y avait le RPR, parti bonapartiste, patriotique, social et il y avait l'UDF, parti européiste et plus les décentralisateurs. Voilà, tout ça a été confondu dans une même dans un même mouvement. Aujourd'hui, on voit bien, moi je fais renaître le RPR et Édouard Philippe fait renaître l'UDF. Donc LR n'a plus de raison d'être. Ils vont se partager entre les deux. Et nous sommes aujourd'hui le 14 octobre. Vous savez ce que c'est ? Non. C'est l'anniversaire de la victoire de Yena en 1806. Magnifique victoire sur les Prussiens de Napoléon quand Davout, le maréchal d'avout, du d'Ouerstad, a résisté à la bataille d'Orstad à un français contre trois. On était, je crois même un peu
moins de 30000 français, il y avait 90000 Prussiens et c'est les magnifiques soldats français qui ont gagné. Que voulez-vous qu'il fit contre ? Une très belle journée. Que voulez-vous qu'il fit contre trois ? Et ben voilà, il gagnait qu'il mourut qu'un beau désespoir. Impossible n'est pas français. Dites-moi donc c'est pour ça que vous avez choisi ce jour précisément en hommage à Yenam mais en hommage à Napoléon pour déclarer votre candidature sur notre antenne. Non, vous êtes vous êtes habile mais ça ne marche pas. Oh pas trop. Je sais pas je ne dirai pas que ce que je viens de dire est habile je ne dirais pas cela. Au contraire, je trouvais que il y avait des grosses ficelles. Bon c'est pas aujourd'hui mais alors je savais que c'était pas aujourd'hui mais vous préparez quelque chose de
innovant de D'abord est-ce que votre décision est prise ? On in jamais. Non, ma décision elle murit. Je je vous savez vous si vous voulez vous voyez bien que ma décision était dépendante de plusieurs éléments. Les éléments de d'abord est-ce que mon discours était entendu par les Français ? Il l'est manifestement. Il l' manifestement. Est-ce que j'avais moyens les moyens matériels, voyez, financement, signature, tout ça n'est pas n'est pas gagné. C'est c'est long, c'est lent. Il y a des gens qui s'activent formidablement. Mais répondez à ma question. Est-ce que votre décision vous l'avez prise en tout dans un sens ou dans un autre ? Est-ce qu'elle est prise ?El elle est mûrie et ne vous inquiétez pas, je quand quand je le murri, ça veut dire quoi ? Bah ça veut dire que c'est elle est prise
Non, ça ça veut dire que dans ma tête, ce n'est pas définitif mais en tout cas ça avance. Euh oui, je je la murri de plus en plus. Le l'écho l'écho que mon discours rencontre évidemment m'encourage et et me donne envie d'y aller. C'est une évident. Est-ce que vous avez un calendrier ? Est-ce que par exemple avant le 15 novembre nous saurons si vous êtes candidat ? Non, je n'ai pas de calendrier précis. Non, sincèrement, je n'ai pas de calendrier précis. Mais bon, l'important, vous savez, ce sont les idées. Oui. Ah non, que oui, a Non, pas que ça. Mais si, mais si. Non, mais que vous percutiez les idées, moi je le dis sur ce plateau en permanence, il y a pas de souci. Après, il y a l'ADN de ce que vous êtes, le chef que vous pouvez être ou pas. La dernière fois, on avait eu cette
discussion en fait. Bon, la l'insensibilité ou pas que vous pouvez avoir sur certains sujets, disons-le, bah ce qu'on a vu avec Nicolas SarkoZi tout à l'heure, la violence que vous manifestez dans des attaques où les gens peuvent se dire attention, nous avons un pyoman. Donc ça ça on est plus sur les idées, on est sur l'ADN. Vous avez raison. Mais vous savez Pascal il y a et peut-être faut-il rassembler lorsqu'on va dans cette élection plutôt que euh jeter de l'huile sur le feu. Je ne jette pas d'huile sur le feu. Simplement je défends des cités et je me défends. Chacun ce matin chacun aura constaté que vous avez mis le curseur personnel d'ailleurs en attaquant les uns et les autres assez élevé mais que vous avez répondu à des attaques, je l'ai dit qui
sont également forts. Pascal. Non mais il y a pas de Je ne me laisserai pas je ne me laisserai pas sans réagir. Derre chose dernière chose puisque quand on est candidat à la présidentielle, c'est le déballage. Ouais. C'est le déballage. Donc il y a eu la dernière fois vous étiez venu le 13 septembre, il y avait pas eu encore cette photo de match. Ah bah elle a fait parler cette photo de match. Certains même disent que vous l'auriez pourquoi pas non pas initié mais laisser faire. Donc on vous voit sur cette de match avec une jeune femme qui est Sarah Niafo, conseillère Cafou. Voilà, jeune femme brillante, absolument jeune euh qui est euh votre conseillère de l'ombre et chacun avait remarquer
qu'entre le papier qui était plutôt intéressant sur le fond et la photo, il y avait un décalage. C'est une photo de voici où on vous voit, disons-le, comme un couple d'amoureux dans l'eau. C'est en tout cas l'interprétation qu'on peut en faire. Et puis il y avait un à côté, il y avait effectivement un papier qui disait qu'elle était très présente. Alors, est-ce que vous acceptez de parler de votre vie privée ? ce matin où est-ce que votre vie privée reste privée ? Ma vie privée restera privée et je ne répondrai pas à des questions sur ma vie privée. Je remarque d'ailleurs que une fois de plus, il y a un de poids de mesure, mais passons. Et que Paris Match, oui, Paris Match fait des choses arrangées avec d'autres. Moi, il n'y a rien d'arrangé et je n'ai pas laissé
faire. J'ignoraiis tout de cela et je n'ai pas laissé faire. Je pense que c'est un mauvais coup de Paris Match, mais on sait que Paris Match euh euh euh est le caniche de l'Élysée depuis 4 ans. Euh donc on sait, on voit d'où viennent les coups. Donc si vous voulez, ma vie privée restera privée. Je note euh que on me on me reproche le sexisme, la misogénie et cetera et que par ailleurs euh je on ne s'étonne pas que j'ai une conseillère jeune, femme et brillante. Vous voyez, les contradictions de toutes mes attaques me laissent froid. Donc voilà. Mais je tiens à vous dire sur le fond que ma vie privée restera privée et que je ne répondrai pas à aucune question à ce sujet. Euh je pense que c'est justement aussi ça le génie
français. Ne devenons pas les États-Unis. Euh je ne n'y je souhaite pas et je et je ne m'engagerai pas là-dedans. Et euh vous savez, on me on me on me on me menace, on on me on m'annonce des catastrophes, on va m'inventer euh diverses choses. Non, ça c'est autre chose. Maintenant, c'est la même chose. C'est la même chose. Pas moi, je restais uniquement sur votre situation, j'allais dire amoureuse ou marit. Ça ne regarde personne. Ça ne vous regarde pas et ça ne regarde personne. Alors là, il y a débat. Est-ce que lorsqu'on est candidat à l'élection présidentielle, on doit une forme euh de transparence aux gens qui vont voter pour vous ou pas ? C'est tout ce que je vous pose la question et j'en poser pas la cas contrairement à la caste médiatique, les gens s'en foutent et ils
ont bien raison comme moi d'ailleurs. Les gens s'en foutent. La vie privée, ça relève de la vie privée les français. Le Paris match a mieux vendu avec cette couverture que d'habitude. Ça les amuse. Ça les amuse mais il ne sait pas comme ça qu'il ne qu'ils choisissent leur président et cetera. Vous savez, il y a une très belle phrase que je vous recommande dans le testament de Richelieu et c'est pour répondre aussi à votre insensibilité tout à l'heure. Il y a une Non, non. Quand vous m'avez parlé de mon insensibilité, votre référence à l'insensibilité, j'ai bien compris. Euh Richolieu dit très justement, il distingue entre les vertus privées de l'homme privé et les vertus publiques et il dit ceux qui s'efforcent de sauver leur âme à l'époque, c'est important,
par les vertus privées, risque de se danner h dans par les vertus publiques. C'est-à-dire que les vertus privées et les vertus publiques ne sont pas les mêmes et que effectivement il faut parfois être dur quand on est chef d'état parce que on doit défendre les intérêts de la France et la survie de la France. Donc évidemment on ne peut pas avoir la même sensibilité qu'un homme privé. D'ailleurs, c'est peut-être le drame qu'a connu quelqu'un comme Nicolas Sarkozy qui, comme disait Henryo, était humain, trop humain. Je je pense que oui, pour être un homme d'état, il ne faut pas avoir la même sensibilité que les individus normaux. C'est la phrase de François Mitteran. La première qualité d'un homme politique, c'est l'indifférent. Exactement. Vous êtes indifférent.
Vous savez, je cite dans mon livre la magnifique tirade de Victor Hugo contre tous ceux qui l'attaquent. C'était dédaigné, dédaigner, dédaigner. Euh, je vais vous remercier sur ce point. Je peux euh je suis assez d'accord avec ce que vous avez dit sur la vie privée à la fin. Je suis euh d'accord. Euh pour le reste, notre échange comme toujours a été franc et massif. En tout cas franc et massif. Je pense que toutes les questions méritent d'être posées. Euh il y a un intérêt que je trouve objectif à votre candidature possible, c'est que vous mettez sur la table des sujets qui percutent l'opinion française. Je le dis tous les jours ici et que c'est intéressant de pouvoir en débattre. Je trouve également euh que euh vous ringardisez les hommes politiques d'une certaine manière parce
que vous parlez cash et eux c'est plus compliqué et je trouve également non seulement vous les ringardisez mais on voit parfois leur faiblesse culturelle c'est-à-dire qu'on découvre une génération qui connaît qui est des bons gestionnaires parfois dans des villes de province mais au fond c'est extraordinaire que dans notre société d'aujourd'hui c'est les journalistes j'ai vu l'autre jour d'ailleurs Pierre Hardardit je pourrais dire la même chose qui disent des choses plus intéressantes sur la société que des hommes politiques. Donc ça ça m'interroge aussi. Et vous avez raison surtout que Sat influer sur leur capacité à gouverner. Vous savez, vous connaissez la formule magnifique du général de Gaulle. La culture générale c'est l'école du commandement. Dans toutes les victoires
d'Alexandre, il y a la pensée d'Aristote. Pour le reste, effectivement, nous gardons cette distance journalistique et et qu'il faut euh avoir et euh ce qu'on a ce qu'on a fait ce matin avec toutes les questions, même celles qui fâchent qu'on a pu vous poser. On va débriefer avec Jean-Claude d'Asser, avec Philippe Guerre, avec Marie Estelle Dupont qui est là. Je vous remercie. Vous voulez pas rester encore une demi-heure de plus, vous avez un rendez-vous. Je vous remercie et à tout de suite pour un débrief. Bonjour à tous et bienvenue à l'heure des pros ce matin. Il est un traître. Il est la figure absolue du traître. Voilà ce qu'Éric Zemour a dit hier matin de Bernard Henry Lévi. Traître parce que son internationalisme est antifrançais. Traître parce que si Bernard Henry Lévi
admet le nationalisme quand il s'agit de défendre les Kurdes, il le refuse aux Français qui souhaitent protéger leur identité. traître toujours selon Éric Zemour parce qu'il y a longtemps Bernard Henri Lévier a déclaré que le terroir, le beret, la bourrée ou le bou, bref l'esprit franchouillard ou cocardier que tout cela lui était odieux. Zemour répondait ainsi à BHL qui avait porté les premiers coups dans une tribune publiée dans le magazine Le Poubris, nationaliste et raciste, bonaparte de carnaval, fascisme à la française, BHL était monté sur le ring sans Gand box pour répondre aux paroles de Zemour. Zemour ! Lévi, deux visions de la France, deux visions de la judéité, deux visions de la vie. Sans doute Bernard
Henri Levi est avec nous ce matin. Bonjour. Bonjour. Vous êtes un traître ? Ça fait un drôle d'effet. Cela dit franchement quand un candidat à la présidence de la République parce que c'est quand même ça, vous désigne publiquement comme le traître absolu. C'est quand même très étrange. Ça veut dire qu'il y a aujourd'hui un candidat qui a dans sa tête ou dans sa poche une liste de traîtres absolu ou par excellence. Qu'est-ce que ça donne ça ? Dans l'hypothèse où le candidat en question viendrait à à l'emporter, qu'est-ce qu'on fait des traître ? Comment est-ce qu'on les traite ? Qu'est-ce qu'on fait avec un traître absolu ? Un traître à la
nation ? C'est une accusation très grave pour quelqu'un qui prétend à la magistrature suprême. Alors, admettons que ce soit un mot de polémiste. Admettons que ce soit pour le débat parce j'ai écouté votre émission hier comme souvent d'ailleurs. Il l'a répété plusieurs fois avec une insistance étrange, violente, cruelle. C'était pas un mot de polémiste, c'était un mot calculé. Et j'ai déjà été traité ainsi il y a de nombreuses années par Jean-Marie Le Pen et peut-être par Marine Le Pen, ça il faudrait que je le vérifie. Non non, c'était pas un propos lancé. Cô c'est comme tout ce qu'il dit, c'est comme tout ce qu'il dit en ce moment. Il faut pas lui il faut lui faire ce
crédit. C'était un mot calculé. C'était un mot de campagne. Il a décidé de me mettre une une cible morale sur le sur la tête en disant que j'étais le traître absolu, traître à la France. Et peut-être parle-t-il pense-t-il à ces électeurs qui pensent-t-il aussi ne vous portent pas toujours dans leur cœur puisque vous symbolisez à leurs yeux ce que dit Zemour. C'estàd que vous défendez davantage les Kurdes que les Français. Ben oui, mais alors un politique qui pense à ses électeurs avant de penser à la France, bah c'est c'est quelqu'un qui fait de la boutique, qui fait de la politique aérrique. Il serait pas le premier de parler à à à son électorat. Mais il est comme les autres. Il est comme les autres. Et c'est ça qui me frappe en effet. Une des choses qui me
frappe, il y en a beaucoup d'autres et qui me navre bien davantage. Mais cet homme qui prétend faire de la politique autrement, il l'a fait comme les autres. Vous venez de le dire, il pense à ses électeurs et il s'est dit Bernard Henri Léville a des a des adversaires. Et bien, on va taper dessus, on va le désigner comme le traître par excellence à la nation. Vous allez porter plainte, vous trouvez que c'est diffamation ? Je crois que c'est une injure mais je vais pas porter plainte. Non, pas porter plainte contre un candidat la président de la République, ça n'aurait pas de sens. Moi ce qui m'intéresse parce que ce que j'ai fait dans l'article que vous avez cité tout à l'heure et objectivement dans mon block dur peut-être violent. C'estàd que quand vous le Non, mais c'est objectivement en
ayant eu l'occasion d'en débattre quand il n'était encore comme le premier Mussolini qu'un journaliste ivre de lui-même. Je connais assez ses ficelles pour y revenir. Oui, mais j'y reviendrai. J'ai ce cette chronique du point, elle était hebdomadaire. Français fascisme français. Oui, j'ai pas dit qu'il Je regarde sa façon de s'engager dans la zone marécageuse, fangeuse du fascisme français. Oui, bien sûr. Un fasciste, mais il s'engage dans la zone, je sais ce que je dis, dans la zone marécage, quand il dit de Pétin qu'il a sauvé les Juifs, qu'est-ce que c'est s'ils ont s'engagé dans la zone marécageuse du fascisme français ? Quand il dit de Drfus, le Drfus de l'affaire Drfus, on saaura jamais la vérité, il saa
jamais la vérité qu'on ne saura jamais si le fameux faux oui n'était pas un vrai. Oui. Qu'est-ce qu'il fait d'autre sinon ? S'engager dans la zone fangeuse de ce qui était le cubris nationaliste et raciste, cette cruauté, ce renoncement à la générosité juive. Il conteste d'ailleurs qu'il y a un leg juif. Il l'a dit hier sur le plateau, il n'y a pas de leg juif. Ben oui, ben c'est la c'est une des différences entre lui et moi. Moi, je suis fier de euh ce que le judaïsme a apporté à la France. Voilà. Et en effet, j'entends dire les uns et les autres que la France est un pays catholique. C'est vrai, fille est née de l'église. Mais je n'oublie pas que sur des points
essentiels, le le la culture juive a enrichi, a fécondé la France. les rois de France, le manteau fleur de lycée qu'il portaiit le jour de leur sacre, c'était un hommage à la à leur filiation davidienne, c'était un hommage à la à au royaume des Hébreux, le contrat social républicain dont on nous enseigne parfois dans les Malé Isaac que c'est Spartom, c'est il y a eu chez tous ceux qui l'ont pensé dans l'histoire de France, c'est un c'est un hommage à sur le fond et on va réécouter deux ou trois passages des risem, mais sur le fond euh quand il dit euh le nationalisme vous le tolérez quand c'est pour les Kurdes et vous ne
voyez pas ce qui se passe ici en France que ce peuple est en danger. C'est l'analyse que fait Zemour et ce ces Français vous les détestez, vous les faschisez, vous vous détestez le bouéret. Alors c'est cette fameuse on vous ressort sans arrêt ce que vous auriez dit c'était en 1985 c'était pour la première d'un magazine qui était fait par Pierre Berger et George Marc Benamou qui était formidable d'ailleurs à l'époque qui s'appelait Globe et l'époque était différente d'ailleurs pour tout dire l'époque était différente et vous aviez dit moi le beret le bigou c'est franchouillard ça met odieux donc on vous reproche au fond de ne pas aimer la France et de préférer le monde. Attendez j'ai non seulement j'aime la France mais je l'aime grande. H je l'aime quand elle a du
alors pourquoi il dit ça ? Pourquoi il dit que vous fasisez ? Pourquoi que vous culpabilis ? Je l'aime quand elle a de l'allure. Je l'aime quand c'est la France du général de Gaulle. Je l'aime quand c'est Jacques Chirac au Veldive. Je l'aime quand c'est François Mitteran qui fait ce voyage surprise à Sarayez-vous. Je l'aime quand elle est capable de grandeur et de grandes politiques. J'aime la France et perd du monde. Et quand je vais chez les Kurdes comme il le dit. Pourquoi le nationalisme ? Vous le défendez chez les CD et peut-être moi ici ? D'abord, il y a une vraie différence entre une nation qui n'existe pas et une nation qui existe. La nation française, c'est une ancienne nation. Elle est puissante, elle est elle est forte, elle a un siège au conseil de
sécurité. Ces pauvres Kurdes, bien sûr que je les défends, ils n'ont pas encore de nation. Israël, il s'étonne que je défende la nation en Israël avec cette phrase bizarre. Je suis baresse à Jérusalem. Israël est menacé, Israël est diabolisé, Israël est démonisé. Donc en effet, je défends la nation israélienne parce qu'elle est en péril. Moi, je défends les nations en péril. Voilà. Pensez qu'Israël est en péril. Pardon ? Vous pensez qu'Israël est en péril ? Bien sûr qu'Israël est en péril. Israël est est est est traîné dans la boue dans les institutions internationales. Le le le sionisme est devenu une sorte d'injure planétaire. Bien sûr qu'Israël est en péril. Alors, je suis français,
je défends la France. Mais c'est mais c'est vrai que chaque fois qu'Israël a été en danger, par exemple, chaque fois qu'Israël a été en guerre, d'une manière ou d'une autre, en général pour des journaux, pour le monde ou pour d'autres, je suis toujours allé en Israël au côté de mes de de mes de mes amis israéliens. Bernard Henry Levier, justement, on va écouter ce passage. Je le dis pour Marine Lençon, on avait trois passages aujourd'hui qu'on voulait écouter d'Éric Zemour. C'est le judaïsme. Qu'est-ce que c'est ? Dit-il. Et là, il intervient sur le sujet que vous abordez à l'instant sur Israël. Écoutons. Le judaïsme, qu'est-ce que c'est ? C'est une terre, un peuple, une loi. Une terre, la terre d'Israël, un peuple le
peuple juif, une loi, la loi juive donnée à Moïse. C'est cela le judaïsme. C'est plus proche de Barè que de Zola. D'ailleurs, Berna Lévi le sait lui-même puisque quand il est à Jérusalem, il est beaucoup plus proche de Bares que de Zola. Seulement, il joue à Zola Paris et Baress à Jérusalem. Il faut choisir avec monsieur Bernard Relvi, c'est simple, il n'y a de bon nationalisme que non français. Ah, quand il est avec les Kurdes, il est formidable. Il les trouve formidable. Quand il est à Jérusalem, il les trouve formidable. Et ils ont ils ont bien raison de se défendre eux. Ils ont bien défend raison de défendre leur nation. Le peuple français a lui aussi le droit d'être défendu et de défendre son intégrité et son identité. Quoi qu'en dise et quoi qu'en pense. Monsieur
Bernardin Henry Lévi. Donc ce que disent Zmour, c'est que les Français défendent la France comme les Israéliens défendent Israël. Mais attendez, mais moi je défends la France. Moi, ça fait ça fait 30 ans euh dans un livre qui s'appelait euh euh La pureté dangereuse, que je dis que la France est menacée d'une dissolution de son lien social, que la France est menacée d'implosion, euh qu'il faut on éétait pas très nombreux, vous savez, il y a 30 ans à commencer de parler des territoires de la perdus de la République, à commencé de parler de la montée de l'islamisme, à commencé de parler de l'influence des frères musulmans. On était il y avait Fin Calcrotte, il y avait moi, il y avait Jacques Terner, il y avait Tagf. Je crois pas qu'il y en avait un 5e. Il
y a 25 ou 30, il y avait Élisabeth Badinter dans une fameuse Ellisabeth B. Voilà. Oui. Nouvel 189 qu'il faut relire quasiment tous les jours. Mais il y avait pas le probable candidat à l'élection présidentielle. Donc défendre la France, ça va. J'ai pas de leçons à recevoir de quiconque. Ça fait euh 30 ans ou 40 ans que je ne fais que ça. Mais par ailleurs, dire que le judaïsme c'est plus proche, je ce que je viens d'entendre, la plus proche de Baress, mais enfin c'est une c'est très étrange et c'est et c'est même et c'est même assez dégueulasse. Bar qui est l'un des pires antisémites français, qui est l'un des fondateurs de l'antisémitisme moderne. os dire qu'Israël sbaresse,
c'est ne rien comprendre. Alors, je il est candidat encore une fois la présidence de la République. Je ne sais pas qu'est-ce qu'il flatte là en disant cela mais c'est dégueulasse. Je vous ai posé la question tout à l'heure. Est-ce qu'Israël est en péril ? Vous m'avez dit oui. Est-ce que la France est en péril ? B la France est en péril si elle renonce à sa propre grandeur, si elle renonce à avoir une politique étrangère digne de ce nom, si elle laisse faire Erdogan ou si elle se couche devant Poutine, bien sûr là, elle sera en péril. Mais c'est pas ça qu'il dit lui. Lui, il pense que la France lui fait l'élog de Poutine. Excusez-moi, lui fait l'éloge de Poutine euh et je l'ai pas beaucoup entendu
contre le contre le projet impérialiste néooman. ni d'ailleurs ni d'ailleurs contre l'Iran. Non, mais il pense que la France est en péril par une influence musulmane sur le territoire. C'est ça qu'il pense. La France, elle est La France, elle est en péérale. Oui. Et ben et bien et moi je vous pose la question. Est-ce que vous pensez analyse bien son analyse est fausse ? La France est en péril parce qu'il y a des euh mosquées salafistes, parce qu'il y a des prêcheurs de haine, parce qu'il y a des des djihadistes en France. Et cela, en effet, il faut les expulser. Hm. Maintenant, confondre cette minorité de de de
de terroristes avec l'ensemble des musulmans de France, mais c'est c'est vouloir la guerre civile qu'il qu'il imagine d'ailleurs parce que au-delà des euh des des terroristes dont vous parlez, les coutumes, les mœurs, les habitudes françaises ont changé parfois dans certains quartiers. Et là, on ne parle pas de terroriste ou de salafisme. On parle de simplement de de personnes qui euh sont euh musulmanes sans doute, mais qu' vivent d'une manière différente de ce qui était la culture française, qui ne mangent pas pareil, qui n'ont pas forcément ne s'habillent pas pareil, qui ne qui qui n'ont pas le même rapport, pourquoi pas aux femmes, à la culture. C'est les témoignages parfois de professeurs qu'on entend et ça et ces gens-là ne sont pas
salafistes, extrémistes ou terroristes. Mais le rapport aux femmes, c'est un marqueur de l'esprit républicain en France que nul n'entre en République en effet s'il n'est pas convaincu de l'égalité des femmes et des hommes. S'il s'il s'il continue de de Mais c'est parce que je dis je dis qu'il existe aujourd'hui dans les territoires des gens qui Oui. qui ne sont pas salafistes. Simplement c'est une manière différente de c'est une manière différente de vivre. Et bien c'est une manière non républicaine. En effet, humilier ses sœurs, ses filles ou ses femmes, les tenir comme des êtres inférieurs. Voilà un comportement non républicain qui doit être combattu comme tel par les moyens de la République. Dans cette émission,
j'ai cité je cite souvent des exemples très concrets. Euh si vous nous écoutez le matin, j'ai j'ai cité mon exemple de la petite plage du Pouligin. J'ai grandi sur la petite plage du Poulyin quand j'étais enfant et puis cet été, j'y suis allé comme chaque année et j'ai vu il y a peut-être 1000 ou 1500 personnes dans une après-midi, j'ai vu trois quatre femmes poignées entrer dans l'océan, couvertes des pieds jusqu'à la tête. Oui. Qu'est-ce que Qu'est-ce qu'on fait ? Est-ce qu'on la tolérance ? On dit bah oui, pourquoi pas ? Et j'avais même cité ma fille de 20 ans qui m'a dit "Mais qu'est-ce que ça peut te faire ? Fait ben votre fille, qu'est-ce que ça peut te faire que ces jeunes femmes rentrent dans l'océan ? Je crois que votre fille en effet parce que c'est générationnel ces
questions là. Oui, mais je crois que ce qu'on vous en dit qu'est-ce qu'on fait ? Qu'est-ce qu'on fait ? On nappelle pas la guerre civile. On fait ce qu'a fait un premier ministre français qui s'appelait Manuel Vals et qui n'a pas attendu Éric Zémour pour dire "Mais on va dire à cette femme, vous n'entrez pas dans l'océan couverte des pieds jusqu'à la tête." On lui dit que cette manière de s'habiller est une est un message politique. Mais elle a le droit. Non, elle n'a pas le droit d'adresser à à ses à son voisinage un message politique qui est celui de l'islamisme radical. Il faut combattre l'islamisme radical. Elle ne le vit pas comme ça. Cette dame, elle ne vit pas. Elle pense pas qu'elle est islamiste radicale. Ah ben alors, il faut lui expliquer.
Mais confondre l'islamisme radical, pour l'instant cette dame, elle est pas candidate à la présidence de la République. Oui. Non mais c'est intéressant concret. Un candidat. Oui, mais exemple concret. Et bien exemple concret, je pense que un un intellectuel responsable, un journaliste maître de ses mots et quelqu'un qui aspire sérieusement et pas juste pour faire un tour de piste et pour vendre son livre à la magistrature suprême, il peut pas confondre cette dame qui par provocation politique, qui par idéologie ou parce qu'elle est manipulée ou parce qu'elle est manipulée par les les hommes de son entourage avec l'islam en général, Moi, je crois qu'il y a une très grande majorité de musulmans en France qui sont aussi républicains que
vous et moi et peut-être plus républicain. Mais j'en suis convaincu, mais je suis pas sûr que pour cette dame ce soit une provocation. Je suis pas sûr plus qu'elle soit manipulée. Je pense que sincèrement, elle a envie de vivre de cette manière-là. Et c'est ça qui est intéressant et c'est pour ça que ce débat existe et c'est pour ça que Zemour dit nous sommes peut-être en en la France en tout cas penseil est en péril puisque ces murces là ne sont plus partagés par crois personnes par ailleurs comment oui le l'autre problème c'est que c'est pas trois personnes qui font une invasion c'est pas trois personnes qui créent un grand remplacement ce qui est ce qui est difficile à entendre aujourd'hui ce qui est insupportable C'est cette espèce de
complotisme dont en l'occurrence Zemour se fait le héros et qui consiste à partir de trois exemples pour imaginer une espèce de conspiration générale contre sauf qu'il y a des quartiers vous en conviendrez où ces mœurs, ces coutumes ont changé. Bien sûr, il y a des quartiers entiers, il y a des il y a des quartiers entiers gettoïsés et et bien sûr que la République n'a pas fait son travail, elle l'a essayé. C'est sans doute extraordinairement compliqué euh et et elle doit s'y employer mais pas par les méthodes et avec les mots expéditifs que l'on alors le climat du moment et là on va écouter Éric Zemour qui vous accuse de d'utiliser des mots dignes de la presse
d'avant-guerre dit-il. Je voulais qu'on écoute cela parce que ça montre aussi tous les matins ici, je dis que la la campagne va être très violente, très brutale pour plein de raisons. D'abord parce que le débat des idées n'a pas eu lieu en 2017 parce que François Fillon avait été percuté dans sa campagne et ce débat des idées n'a pas eu lieu. Donc entre guillemets les gens, j'allais dire le peuple de droite si tentez que ça existe, a le sentiment qu'on lui a volé la campagne des idées. Pas volé l'élection, voler la campagne des Il a raison. Il a raison. Le peuple de droite a raison. Bien sûr que les affaires judiciaires ont ont torpillé la vraie campagne politique à laquelle les Français avaient droit. C'est vrai. Donc ça va être violent. Et il y a une
illustration de la violence avec votre tribune qui était très rude contre Éric Zemour. J'ai cité des passages tout à l'heure et écoutez ce qu'il dit. Je le dis pour Marine Lançon. C'était le deuxième passage que nous avions prévu de passer. J'ai été effaré parce que qu'est-ce que ça qu'est-ce que ça rappelle ça ? lui qui aime tant rappeler les funestes aux années 30, c'est digne de la presse antisémite d'avant-guerre. Un tel est juif, on ne vous le dit pas mais il est juif. Faites attention, c'est digne de Je maintiens Pascal, c'est digne de la presse antisémite d'avant-guerre. Ça c'est la première réponse. Qu'est-ce qu'il fait Bernard Henry Lévi ? Il m'assigne à résidence ethnique et religieuse. Il dit "Je suis d'abord un juif et je ne dois pas me comporter
comme cela. Moi, je considère que je suis d'abord un citoyen français, que ça lui plaise ou non et que je suis face à un pays, à un peuple qui est le mien, qui est le peuple français que j'aime et que je pense en danger de mort et que je veux sauver pour cela. Que ça lui plaise ou non, que je sois juif ou non. Voilà, ça c'est ma première réponse. Monsieur Bernard Henry Lévi fait du communautarisme et son universalisme n'est que le chemin le plus court vers le communautarisme le plus infecte. Aujourd'hui, les juifs français, les Français de confession juives savent très bien qu'on les tue non pas au cri de H H Hitler mais au cri de Alak Akbar et que ça change tout. Donc vous savez, tout le reste c'est littérature et plutôt mauvaise littérature.
Il dira également que vous avez un positionnement de juif de gauche euh et qu'aujourd'hui euh si tentez qu'il existe un vote juif, euh les juifs ont changé de ce point de vue-là. C'est-à-dire que à grand trait, les juifs de 1789 à 2000 sont plutôt à gauche parce qu'ils ont bien compris que la gauche les protègera, les défendra et que la droite est souvent antisémite et notamment la droite catholique. Et à partir de 2000, les choses changent. Et nombre de juifs français que je connais non seulement parfois sont de droite mais d'extrême droite pour une raison que je n'ai pas besoin d'expliquer ici. Moi c'est pas ça qui m'intéresse. Ce qui m'intéresse c'est que gauche ou droite ça c'est des salades. Il y a aujourd'hui une montée de l'antisémitisme en France.
Oui. Mais qui était pas le même que celui de Drum. Oui, en effet, le l'antisémitisme se métamorphose perpétuellement depuis l'antisémitisme chrétien, l'antisémitisme des lumières, l'antisémitisme racial du 19e siècle et l'antisémitisme antisioniste d'aujourd'hui. L'antisémitisme transform antisémite en France. Ce que j'ai je dis à Zemour, c'est pas qu'il est pas d'abord français, c'est que je dis que il est aussi juif. il le dit lui-même, c'est il la préface au destin français, il raconte tout cela. Et je crois que nous avons tous une responsabilité par rapport à cet antisémitisme français.
quand il dit déclaration récente préface là aussi à son dernier livre quand il insulte les victimes de les petites victimes, les petits anges tombés sous les cou quand il leur reproche de s'être ou quand il reproche à leur famille de les avoir fait enterrer en Israël lorsqu'il les met sur le même plan que Mohamed Mera qui soit dit en passant n'a pas été en terrain d'Algérie mais à Toulouse mais c'est une autre affaire qu'est-ce qu'il fait sinon ressuscite le spectre qui fait tant de mal de la double allégance français ou israélien plus tout à fait français puisqu'ils vont se faire inhumer en Israël c'est là la responsabilité qu'il prend en tant que français d'abord et accessoirement
juif vous vous rendez compte la la le permis d'un famille qu'il donne en disant cela par ailleur son histoire d'inumation est est ridicule l'idée que l'on est euh que l'on est français par le lieu. Qu'est-ce que ça veut dire ? Il y a il y a tellement de chevaliers croisés français, des grands français qui se sont fait inumé sur les routes d'Orient, phrases célèbres de de Malerot. Alors, il a répondu là-dessus hier en en disant qu'il citait des phrases des tonton flingueurs. Mais je me demande ce que le tonton flingueur faire làdedans sur un sujet aussi. Les Américains enterrés au cimetière américain d'Ach. Est-ce qu'il cesse d'être américain ? Français enterrés au
cimetière de Tobrou, qu'est-ce que parce qu'ils n'ont pas été rapatriés en terre française, ils ne sont plus français. Il y a là une conception tellement étriquée, tellement triste de l'identité française qu'en effet, je crois qu'on ne peut pas à l'orée de cette campagne ne pas ne pas le dire. Bon euh on va terminer bien sûr euh fasciste euh révisionniste négationniste. Euh hier j'ai grainé toute ce qu'on dit aujourd'hui euh de Éric Zemour. Euh tradition aussi fasciste. Vous vous souvenez de ce que Raymond Aaron vous avait répondu en 1980 sur le fascisme français où il vous avait dit il n'y a jamais eu de fascisme en France, il y a eu des fascistes français.
Mais Rond Raymond avait tort. Il y a eu un fascisme, une version française du fascisme qui s'est appelé le péténnisme et qui a commis des crimes inexpiables. Le statut des juifs en octobre 40 euh il n'a pas été demandé par les Allemands, il a été euh voulu et promu par ce fascisme français qui en effet prenait ses marques depuis quelques années. Pour vous et pour vous et pour conclure Éric Zimour est l'enfant de cette tradition là, l'enfant de Barest, l'enfant de Moras, l'enfant de Pétin. C'est ce qu'il dit. Il se réclame de il se réclame de Morace. Euh, il exonère pétin de ces crimes. Il souhaite abolir les lois
Gesso et Plév qui euh euh s qui interdisent le négationnisme. Il il fait grief à Jacques Chirac d'une des grandes choses qu'il a faite, c'est-à-dire le discours du Veldive, le le grand travail des époux Clarfeld qui a abouti à ce noble discours de Chirak. Il veut effacer tout cela. Qu'est-ce que vous voulez que je vous dise ? Je suis bien obligé de penser que cet homme en effet est l'idiot utile de cette famille Le Pen de toute cette cette clique en effet qui se cherche un champion et je suis Et votre sentiment sur cette présidentielle, il sera par exemple au second tour, il va s'essouffler, il va
continuer de monter ou vous êtes neutre ? Je suis pas un expert euh électoral, je je n'en sais rien mais mais mon sentiment si vous me le demandez, je pense en effet qu'il va s'essouffler. Je pense que cette bataille va être va être terrible. Et je crois surtout que il y a en face aujourd'hui des candidats qui ne se sont pas encore déclarés. La droite libérale, la droite modérée n'a pas encore choisi son champion, mais qui sont des femmes et des hommes de très grande qualité. et que le jour où ils entreront dans l'arène, ça peut changer. Bon, vous êtes prêt à parler avec lui ? Par exemple, si euh nous montions pourquoi pas sur ce plateau, je l'ai ou mais vous l'avez fait mais vous seriez prêt par exemple
changer parce que ces deux visions, je disais du monde et sans doute de la vie. Sans doute par rapport au monde et à la vie. Oui, moi je pense que la France est une idée et je pense que la France est belle quand elle est grande et pas quand elle est rabourri et rapetissée par des discours rance. Voilà. Et bien sûr, je j'ai débattu de cela avec lui. Je serai prêt, je pourrais le refaire. Bien sûr. Bernard Henriville, je vous remercie grandement. Je vous en prie vraiment. Et euh nous allons euh pouvoir euh poursuivre avec nos invités et commenter ce qui a été dit pendant ces 20 premières minutes. À tout de suite. Martin Blâchier, je le salue, je vous dis bonjour. Demain vous serez dans l'émission de Brigitte Milot à 10h.
Bonjour docteur et vous êtes venu ce matin parce qu'on va évoquer quelque chose dont on parle quasiment jamais à la télévision, c'est les effets indésirables du vaccin. Et on aura un témoignage parce que effectivement pour une raison que que que que que j'ignore, les médias sont très réticents à faire témoigner des gens qui ont eu des effets indésirables. C'est évidemment ultra minoritaire et c'est même en pourcentage c'est 0 virgule. Bon mais ça existe il faut en parler. Yv je lance un appel parce que après votre appel à venir témoigner tout beaucoup de témoignages sont venus sur mon propre mail. J'ai été noyé j'ai été noyé de témoignages. J'en ai reçu peut-être 800 peut-être 1000 et je ne peux même plus les lire et donc il faut arrêter d'envoyer les témoignages en tout cas sur mon mail.
On a bien compris qu'il y avait un sujet. Voilà, j'ai fait une erreur pour tout dire en en parlant euh ce soir-là euh de cette manière-là en tout cas, Laurent Geoffrein que vous connaissez et Nathan euh De Alors, avant d'évoquer le Covid, juste un petit débrief sur ce que vous avez entendu euh tout à l'heure. Euh par exemple, c'est intéressant le le fascisme à la française. Euh je veux dire le est-ce que ça existe ? Est-ce que est-ce que le péténisme est-ce que le péténnisme c'est du fascisme à la française ? Oui, ça se rattache bien sûr. Bah ça oui, ça quoi ça les les seuls fascistes qui étaient vraiment au pouvoir c'est c'est d'arrant, c'est DO, c'est Enriot. Mais oui, il y avait des gens plus encore plus à droite que Pétin, c'est vrai. Oui. Oui. Non, et le péténnisme c'est un régime
autoritaire. Enfin, c'est il y a plus de République, il y a plus d'élection, c'était plein pouvoir au maréal. Est-ce que le péténnisme c'est le fascisme ? C'est c'est des nuances. C'est pas tout à fait la même chose. C'est pas comme ça se rattache à ça quand même. Initialement c'est antirépublicain, c'est autoritaire, c'est dictatorial. Il y a aucun doute là-dessus. C'était la révolution nationale, le procès du Front populaire, le procès de tout ce qui avait construit la République et en effet, ça a été le laboratoire d'un certain fascisme français qui a qui a vous avez cité les noms d'Arlande D Orio qui qui a commencé à à naître, à se développer avec des milices, avec un métisme même par rapport à Hitler et avec des imitations, il suffit de retrouver les photos, des
meetings, les discours. C'était vraiment dans le mimétisme absolu. Ensuite, évidemment, il a eu moins de temps pour naître en France que en Italie ou en Allemagne. Surtout il était minorit. unitarisme un racisme et tout et c'est tout le même accepter une régression dans la dans la discussion que de dire de votre interlocuteur qu'il est aujourd'hui un fasciste. C'est autre chose. Non mais oui. Ben non parce qu'on parle du fascisme et donc maintenant on met le fascisme à toutes les sources et je reproche beaucoup je reproche beaucoup de choses à Bernard Henri Lévi, mais je reproche surtout de cette abaissée à cette manière de vouloir ne pas débattre avec quelqu'un qui pose des problèmes malgré tout. Même si ce sont des problèmes qu'il ne veut pas entendre. Il
dit à la fin. Non mais quand il dit quand il dit Zemour qu'il est un fasciste, excusez-moi, on ne veut plus entendre ici, il dit qu'il est quand même la résurgence, il il est la résurgence d'un fascisme. Donc il est sur une ligne de crète où il dit il va dans une zone marécageuse fasciste. Quand je lui pose la question, il ne dit pas il est fasciste. Ouais. Ouais. Il va dans une zone marécageuse qui avait été celle des fascismes. Donc il il est bien dans l'affiliation du fascisme. Or, ce n'est pas vrai. Mais c'est très simple. Or, ce n'est pas vrai. Donc il on peut on peut pas clore le débat avant même de l'avoir ouvert en disant que ce type là est infréquentable et que d'abord c'est un mauvais juif et cetera. Donc il y a il y a une il y a une beaucoup de régr méthode de Bernard
Henrievont connaît naturellement la subtilité et devoir le le faire s'assigner Zemour à sa à sa condition de juif avant d'être français. On reproche aux musulmans par exemple de se dire musulmans avant d'être français des des de ceux des musulmans qui ne veulent pas s'intégrer. Et là vous avez un Bernard Henri Levi qui est quand même un exemple précisément que que beaucoup suivent et qui dit "Ben moi, je suis juif avant d'être français." C'est comme ça que je l'entends. C'est comme ça que je l'entends quand il quand il dit quand il dit à Zemour quand il dit à Zemour qu'il trahit la cause juive parce qu'il oublie qui il est et je suis désolé, il fait prévaloir d'abord sa condition de juif avant de sa condition de français. Et je trouve que on rentre dans un communautarisme qui
est terrible parce que c'est précisément tout un tout un effondrement d'un processus d'intégration qu'il qu'il cautionne par ailleurs. Donc il y a beaucoup de il y a beaucoup de contradictions et je trouve que c'est assez irréfléchi pour dire les choses. Bah de remarque déjà sur le sur le fascisme, Éric Zemour dire que c'est c'est pas pas fasciste, mais dire qu'il est l'héritier de Moras, ça veut pas dire qu'il reprend exactement mot pour mot tout ce que disait Moras, mais dire qu'il est son héritier. De Gaul De Ga aussi était l'héritier de Moras complex la République de Gaulle. Deuxièmement, Écourdi'd tient exactement ou quasiment exactement le discours de Jean-Marie Le Pen à l'époque. Donc ça c'est un constat. Ensuite, on peut discuter pendant 1000 ans sur les nuances
historique du fascisme premièrement et deuxièmement sur l'assignation à ses origines. Moi j'aimerais juste faire une remarque. La question que pose Bernard Henry Lévi dans son article, je pense que c'est la question centrale, c'est-à-dire la non pas de l'identité juive de Zemour. On s'en fout de savoir s'il est juif musulman ou pas, mais de la vision qu'il se fait de l'identité juive. Moi, j'ai lu attentivement les livres d'Éric Zemour. Quand j'essaie de de par enfin de critiquer quelqu'un, voilà, je je j'essaie de lire tous ses livres, la majorité dans le premier chapitre du destin français, il fait son autobiographie politique. Il raconte qui il est, son enfance, d'où il vient et cetera et comment il en est venu à avoir cette vision de la France. et il n'est
question quasiment que de son identité juive et de la vision qu'il en avait et notamment du fait que, je le cite hein, que il a grandi dans une famille qui n'avait pas avaler la guerre d'Algérie et qu'il a donc eu un rapport visiblement, c'est lui qui le dit, dans son enfance assez névrotique parce que c'est le mot au aux Arabes, aux Algériens, à l'Islam et qui était lié aussi à la vision qu'il se faisait de l'identité juive. Donc en effet, c'est le sujet et poser la question, ce n'est absolument pas digne de la presse antisémite des années 30. Ce n'est pas le ramener à ses origines, c'est au contraire questionner, c'est appliquer à Zemour la méthode de Zemour, c'est-à-dire dire quel est l'inconscient collectif qui travaille névrotiquement la pensée d'Éric Zemour. Mais là, vous
avez raison, c'est que et et je vais essayer de le traduire comme ça sans sans choquer personne, c'est que les juifs spharades ont un rapport différent avec l'islam que les juifs ashkenas. Mais oui, parce qu'ils ont ils ont été confrontés à l'islam. C'est c'est pas tellement en tant que juif, ça dépend desquel les juifs marocains. Je voulais pas cette manière, je prenais des des des gants pour le dire mais effectivement mais tous ceux qui ont été confrontés à l'islam, non seulement les pieds noirs, non seulement les juifs, mais également les arméniens et même maintenant aujourd'hui les Israéliens face aux Palestiniens ont on sont des sont des des éléments d'alerte sur précisément ce que l'on nous dénonce il quand il parle de l'islamisme qui c'est pas vrai ce que vous dites. Par
exemple, les juifs marocains tous sans exception, ils savent tous qu'ils ont été sauvés par le roi du Maroc pendant la Seconde Guerre mondiale. Ils sont extrêmement reconnaissants de ça. Il y a eu des problèmes parfois des des des peau grromes et cetera, mais ils ont eu un un lien très particulier à l'Islam. Deuxièmement, sur les juifs algériens, juste parce que c'était des gens d'anciens colons et cetera, quelqu'un comme Jacques Derrida qui était juif algérien, qui a grandi à Auran et cetera, il a passé sa vie à reconstruire un lien avec le monde arabe, avec les Palestiniens, avec la Palestine, avec l'Algérie. Il était reçu avec les honneurs en Palestine, en Algérie, dire que les juifs séparades ont une vision. Certains juifsharad, quelques-uns peut-être, n'ont pas avalé
d'être chassé d'Algé, mais c'est pas le cas de tous les juifs sont indésirables aujourd'hui en Algérie, excusez-moi, je demanderai pas mieux que de vous prendre mais ce n'est pas vrai pour conclure parce que je problème de ces discussions sur l'identité, c'est je on est en République donc il y a des identités différentes dans le même pays et on se rattache à des valeurs qui sont la liberté et la devise nationale, le national tout le monde ne les partage plus à force de de de cultiver une idée comment dire fixe et et comme une sorte de malédiction de l'identité. Mais attendez, l'identité elle bouge, elle est ouverte, elle est plurielle et on peut être juif et français, on peut être BHL peut défendre Israël et être un bon patriote français, ça n'empêche pas. Et
un musulman peut dire "Bah moi, je je je j'exerce ma religion mais je fais partie de la République française." Enfin, on est en République, on n'est pas dans une nation. C'est précisément ce que je reproche. C'est ce que ce que je reproche et je lui je lui reproche autre chose d'ailleurs, c'est que dans sa contradiction de dire qu'en effet il est nationaliste face à Israël, il a dit "Je défends Israël parce que c'est une nation en péril." Mais Zemour dit exactement la même chose de la France. Il dit "Je défends la France parce que c'est une nation en péril." Et donc je vois pas pour aura l'occasion de revenir. Mais excusez-moi, c'est une analyse qui qui peut se tenir aussi. Martin Blier Covid, c'est fini. M.
Éric Zemmour