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InterviewManu Jordan Foot· 1 septembre 2026 9 minContradictoireActualité / polémiqueRetraitesÉconomie & entreprisesInstitutions & électionsSolidarités & famille

Manuel Bompard RIDICULISE un journaliste Macroniste sur BFMTV

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 85 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00RelanceÉludée

    Si vous considérez que les retraités à 1400 € ou 1450 € vivent très bien aujourd'hui, je pense qu'on vit tout simplement pas dans le même pays.

  • 0:43OuverteRéponse directe

    J'ai effectivement beaucoup de mal à voir comment le budget de la sécurité sociale peut recevoir le vote d'une majorité des députés.

  • 1:27FerméeRéponse directe

    Vous le souhaitez vous ?

  • 2:03RelanceRéponse directe

    Mais si c'est pas 49.3, c'est quoi la solution que vous préconisez aujourd'hui ?

  • 2:39RelanceRéponse directe

    Ah bon ? Qui dit ça ?

  • 3:15OuverteRéponse directe

    Moi je peux parler si vous voulez du coût de ce budget s'il devait passer.

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:43Manuel BompardFait
    « J'ai effectivement beaucoup de mal à voir comment le budget de la sécurité sociale comme le budget de l'État peut recevoir aujourd'hui le vote d'une majorité des députés de l'Assemblée nationale. »
  • 2:03Manuel BompardFait
    « Moi je joue pas en l'occurrence parce que quand il faut pardon, je prends un tout petit peu de hauteur. »
  • 2:39Manuel BompardChiffre
    « Quand on parle du budget de la sécurité sociale, on parle de plusieurs milliards d'euros d'économie sur les dépenses de santé. »
  • 3:15Manuel BompardChiffre
    « C'est un budget qui diviserait la croissance du pays par deux. »
  • 3:49Manuel BompardChiffre
    « C'est un budget qui se traduirait par le fait que des centaines de milliers de personnes payent davantage d'impôts sur le revenu. »
  • 4:23Manuel BompardPromesse
    « Je considère qu'il ne peut pas y avoir de changement de politique dans ce pays sans départ du président de la République. »
  • 4:55Manuel BompardFait
    « Monsieur Macron a perdu les dernières élections mais il continue à essayer d'imposer sa politique et sa politique, elle est minoritaire aujourd'hui. »
  • 5:29Manuel BompardFait
    « La proposition telle qu'elle est formulée par le président de la République me semble pas la bonne manière de répondre contre un problème qui lui est un problème réel. »
  • 6:05Manuel BompardFait
    « Tout le monde voit à quel point il y a aujourd'hui des campagnes de désinformation massive sur les réseaux sociaux en particulier. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

0:00

Si vous considérez que les retraités qui gagnent 1400 € ou 1450 € vivent très bien aujourd'hui dans notre pays, je pense qu'on vit tout simplement pas dans le même pays. Manuel Bompard ridiculise un journaliste de BFM TV en direct. Face aux questions sur le budget, les retraites et le pouvoir d'achat, le député insoumis ne se laisse pas enfermer dans les arguments de son interlocuteur. Lorsqu'on lui explique que les retraités à 1400 ou 1450 € pourraient être épargné, sa réponse est immédiate et singlante. Je pense qu'on ne vit tout simplement pas dans le même pays. Mais Bonpard ne s'arrête pas là. Il défend le rejet du budget, critique la politique menée par Emmanuel Macron et attaque également la manière dont les médias

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sont régulés. Entre pouvoir d'achat, crise politique, déontologie journalistique et accusation de désinformation, l'échange devient de plus en plus tendu. Un face-face musclé où Manuel Bompard répond coup pour coup et refuse de laisser le journaliste imposer le cadre du débat. J'ai effectivement beaucoup de mal à voir comment le budget de la sécurité sociale comme le budget de l'État peut recevoir aujourd'hui le vote d'une majorité des députés de l'Assemblée nationale. Je vois difficilement comment ça pourrait être le cas et donc évidemment la décision va appartenir au gouvernement de savoir si le gouvernement a l'intention de passer son budget de la sécurité sociale ou son budget de l'État en force c'est-à-dire avec le 493. Bah j'entends beaucoup ces derniers jours.

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Vous le souhaitez vous ? Ah non je le souhaite pas. Non. Moi, je suis opposé au principe même de que l'exécutif puisse imposer sa volonté au parlementaires. J'ai quand même entendu pendant des semaines et des semaines le fait que c'était une grande nouvelle, qu'il y aurait plus de 493, que les députés pourraient désormais écrire le budget. Voir aujourd'hui des gens qui se revendiquaient de cette victoire en l'occurrence par exemple des députés socialistes dire aujourd'hui publiquement qu'il souhaitent le retour du 493, je trouve ça extrêmement choquant. Mais si c'est pas 493, c'est quoi la solution que vous préconisez aujourd'hui ? Ah mais moi je suis en désaccord avec ce budget. Donc moi je souhaite que ce budget soit battu et donc la solution c'est qu'il y a un autre budget et pour

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qu'il y ait un autre budget, je pense que tout le monde a compris désormais qu'il faut qu'il y a un autre gouvernement. Donc bah donc moi je suis favorable à la gouver de suivre le résan. Si Sébastien Lecornu ressort le 493 qu'il avait enterré, ce sera une motion de censure. Motion de censure. Vous renversez peut-être ou pas le gouvernement et et on joue encore on cherche un nouveau gouvernement derrière. Moi, je joue pas en l'occurrence parce que quand il faut pardon, je prends un tout petit peu de hauteur. Euh quand on parle du budget, on parle de conséquences très concrètes sur la vie des gens. Quand on parle du budget de la sécurité sociale, on parle de plusieurs milliards d'euros d'économie sur les dépenses de santé. Vous voyez dans quel état est

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aujourd'hui notre système de santé. Euh quand on parle du budget de l'État, on parle par exemple de gel euh des budgets d'un certain nombre de ministères, par exemple le ministère de la transition écologique. Le gouvernement a l'intention de diviser par de la prime de Noël pour les allocataires du RSA. Ça c'est très concret, c'est dans le budget. Donc oui, je considère que ma responsabilité, c'est de faire battre ce budget. Ensuite, si le gouvernement est renversé, il y aura comme il y a eu l'année dernière quand monsieur Barnier a été renversé, ce qu'on appelle une loi spéciale qui coûterait 12 milliards d'euros de déficit en plus. Ah bon ? Oui. Qui dit ça ? Ce sont les estimations faites cette semaine. Vous avez sans doute vu que moi tout simplement parce

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qu'on reconduit le budget à l'identique. Monsieur Fendance est la même. S'il doit y avoir une lo chiffre. Non mais c'est pas ça mais c'est que s'il doit y avoir une loi spéciale rien ne dit que cette loi spéciale sera définitive. C'est-à-dire que 12 milliards si elle reste au moins pendant un mois. Le coût serait bien plus élevé si elle devait durer ce qui est assez peu probable toute l'année 2026. Moi je peux parler si vous voulez du coûp de ce budget s'il devait passer. Moi, je vous dis que la loi spéciale, elle coûterait y compris moins cher que ce budget s'il devait passer. Par exemple, c'est un budget qui diviserait la croissance du pays par deux. C'est un budget qui se traduirait par le fait que des centaines de milliers de personnes payent davantage d'impôts sur le revenu.

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C'est un budget qui se traduirait par le fait que euh les retraites ne seraient pas réindexées euh sur la base de l'inflation l'année prochaine. C'est-à-dire que les retraités perdraient du pouvoir d'achat. Il y a un débat là-dessus. Vous savez que la majorité est prête à faire des concessions pour indexer une c'est en tout cas ce qui a été à l'Assemblée nationale. La mesure a été rejetée. Au Sénat, elle a été réintroduite avec une limite à 1400 €. Bon, si vous considérez que les retraités à vous, mais à travers vous, les gens qui me font parfois cette objection, si vous considérez que les retraités qui gagnent 1400 € ou 1450 € vivent très bien aujourd'hui dans notre pays, je pense qu'on vit tout simplement pas dans le même pays. Donc pour répondre à votre question, si le budget

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doit être rejeté, si le gouvernement doit être censuré et je le souhaite, il y aura une loi spéciale et moi ce que je souhaite, c'est pas nouveau. Vous allez me dire que ça fait longtemps que je dis ça, mais j'ai le mérite de la j'ai le mérite de la constance, c'est que je considère non, moi je considère qu'il ne peut pas y avoir de changement de politique dans ce pays sans départ du président de la République. Donc voilà, je je et et ce qui est en train de se dérouler là depuis plusieurs semaines, j'ai plutôt l'impression que ça me donne raison. C'est-à-dire qu'en fait, monsieur Macron a perdu les dernières élections mais il continue à essayer d'imposer sa politique et sa politique, elle est minoritaire aujourd'hui. Donc vous pouvez passer en force contre le pays,

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en force contre l'Assemblée nationale. Au bout d'un moment, ça marche plus. Le débat du moment. Emmanuel Bonpard, je suis curieux de vous entendre euh sur ce qu'a dit Emmanuel Macron au sujet des médias. Euh le Rassemblement national et une partie de la droite aujourd'hui l'accuse de vouloir museler la presse en cause, je vais tenter d'être très précis parce que il y a eu un peu de fantasme aussi sans doute autour de cette affaire. Euh les propos du chef de l'État dans lesquels il soutient une démarche qui existe déjà depuis plusieurs années qui consiste à labelliser sur la base du volontariat des médias qui s'engagent à respecter une déontologie. pour dire les choses de façon un peu simple. Aujourd'hui, Emmanuel Macron s'est défendu de vouloir créer un label d'État euh ou même un

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ministère de la vérité. Est-ce que tout cela vous inquiète ou pas du tout ? Bah la proposition telle qu'elle est formulée par le président de la République me semble pas la bonne manière de répondre contre un problème qui lui est un problème réel. H enfin tout le monde sait aujourd'hui y compris on va avoir des élections nationales et municipales qui vont avoir lieu dans quelques semaines. Tout le monde voit à quel point il y a aujourd'hui des campagnes de désinformation massive sur les réseaux sociaux en particulier. Il y a des nouvelles pratiques qui n'existaient pas avant c'estàdire des des ce qu'on appelle les deep fake des vidéos mensongères. Moi j'en ai été victime par exemple où on m'attribue des propos que je n'ai jamais tenu. Donc je suis d'accord pour dire qu'il faut apporter

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des réponses. Vous dites dans l'ordre un pourquoi c'est pas la bonne méthode ? label qui existe donc déjà depuis plusieurs années certifié par des des cabinets de essayer de rentrer dans le débat. Mais mais parce que moi que on fasse en sorte que les règles de déontologie soient respectées dans les médias, ça me paraît être une chose très importante. Qu'on considère que un média auquel on aurait donné un label serait en quelque sorte soustrait désormais à tout problème lié à la déontologie. Je comprends pas pourquoi on on labelliserait un média et ce média il deviendrait ce médiia qui le demande et c'est un cabinet d'expertise en fonction de plusieurs critères qui l'accord. Je préfère une autre mesure, laquelle ? Qui est de mettre en place que ce qu'on

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appelle un conseil de déontologie dans les médias qui permet à n'importe quel citoyen quand il est témoin du d'une pratique médiatique qui ne correspond pas à la déontologie médiatique, de pouvoir saisir ce conseil, un conseil qui conseil, un conseil avec des des professionnels de l'information, avec des journalistes qui seraient dans ce conseil, un conseil avec pourquoi pas des représentants des syndicats de journalistes et de la profession. On pourrait même considérer que dans ce conseil, il pourrait y avoir des représentants des citoyens, mais qu'on laisse le gouvernement en dehors de ça. Parce que si on laisse pas le gouvernement en dehors de ça, bah pourquoi pas élu ? Euh bah élu euh quand on parle de représentants euh euh des des journalistes, ça serait élu par les

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journalistes. Si on parle de représentants citoyens, ça pourrait être élu, ça pourrait être tiré au sort, je sais pas, on pourrait réfléchir à plusieurs propositions. Mais qui a une ce conseil aurait quel pouvoir ? etth ben de faire appliquer les règles de déontologie et donc de pouvoir y compris euh imposer parfois des rectificatifs quand il y a des informations qui sont fausses ou y compris pouvoir prendre des mesures qui sont des mesures de sanction. Mais c'est pas le rôle de l'Arcom, enfin le fait pardon, on va dire l'Arcom est censé le faire sur Vous avez failli faire une peau de banane, vous êtes retenu. Ah non non, je vais faire une peau de banane. J'ai failli ne pas en faire une et je voulais en faire une. Le lecom est censé le faire sur les médias audiovisuels

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à ma connaissance, pas sur la presse écrite par exemple qui n'est pas concerné par l'arcom et je vous dis censé le faire parce que moi je le dis sincèrement ici, je suis stupéfait du manque d'action de l'ARCOM face à des multiples désinformations qui existent aujourd'hui dans les dans les médias. En conclusion, cette confrontation sur BFMTV aura été particulièrement tendue. Manuel Bompard a assumé jusqu'au bout ses positions sur le budget, les retraites et la situation politique du pays, tout en contestant les arguments avancés par le journaliste. Et vous, pensez-vous que Manuel Bompard a réussi à retourner le débat ? Dites-nous votre avis en commentaire. Pensez à liker la vidéo et à vous abonner pour ne manquer aucune

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nouvelle actualité politique.