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interviewPublic Sénat· 19 mars 2026 5 min

"Quand vous perdez pied, vous dites n'importe quoi" : le tacle de Dati à Grégoire

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

aux électeurs d'aller voter au second tour même ici dans le 7e où vous êtes déjà élu au premier tour. Ben, c'est pour ça qu'il est important de rappeler que même si avec Jérémy Redler, nous avons été élus au premier tour et bien élu, on rappelle aux électeurs de retourner de voter dimanche parce que certains pensent que puisqu'on a gagné, il faut ils reviennent pas. Donc nous on dit à tous les électeurs du 7e et du 16e arrondissement de ne pas relâcher la mobilisation, de l'amplifier dimanche prochain parce que la victoire est apportée de vote.

Comme je je le dis depuis le début, c'est une majorité de Parisiens veut l'alternance et veulent le changement. Aujourd'hui, nous sommes réunis avec grâce à Pierric Bazel, nous avons fusionné nos listes et aujourd'hui nous allions au deuxème tour rassembler. Emmanuel Grégoire dit que Macron s'est mêlé de cette campagne et il a demandé à Sarah Knap de se retirer.

Qu'est-ce que vous répondez à ? Je crois que l'Élysée a bien démenti, mais bon quand vous perdez pieds, vous dites n'importe quoi. Voilà.

Emmanuel Macron qui dit de son côté que les propos d'Emmanuel Grégois le déshonorent. Comment ça ? Oui, parce que tout n'est pas permis.

Je cette campagne de la part d'Emmanuel Grégoire, elle était outrancière, insultante, caricaturale. Quand on voit qu'ils vont faire du porte à porte dans du parc social auprès de gens qu'ils ont abandonné dans un parc social, insalub, dégradé. dans lequel ils ont détourné l'argent qui devait servir à faire des travaux à rénover ce parc social et ils vont les voir en disant si vous votez d'ati vous allez être expulsé et nous étions avec Philippe il y a pas très longtemps dans un parc social où ils ont non seulement on leur a dit qu'ils allaient être expulsés mais même expulsés de France et donc ça tout n'est pas permis voilà un peu de dignité aussi là-dedans.

Et comment est-ce que vous allez faire pour attirer les électeurs de monsieur Bournael dont certains pourraient tenter d'aller voter monsieur Grémoire ? Qu'est-ce que vous en savez vous ? Voilà, on n'est pas dimanche soir, on en parlera dimanche soir si vous voulez.

Là, c'est une mobilisation. Catherine Blette d'Alginal George Courtois, nous souhaite tous rassemblé et réunis sur une liste commune. Donc là, on appelle à la mobilisation.

Il y a un enjeu, comme je le dis historique, il est décisif. Dimanche, il est définitif et il est définitif pour j'allais dire la dizaine d'années à venir. C'est pas uniquement sur un mandat.

Et donc le choix, il est simple. Soit on continue avec cette gauche, la même équipe empire qui a échoué sur tout, qui est responsable de tout parce qu'Emmanuel Grégoire essae de se départir du bilan d'Annie d'Algo, c'est le sien, il en est comptable. On a vu le scandale dans le périscolaire, on a vu le scandale dans Paris Habitat, on a vu le scandale dans la l'insécurité qui explose à Paris.

On voit la saleté qui explose. Lui-même reconnaît que la ville est sale, qu'elle est insécure. Il dit "C'est pas moi, on peut rien faire.

Donc faut pas se présenter aux élections devant les Parisiens et les Parisiennes. Nous on s'engage très clairement avec nous. La ville elle va être sûre, elle va être propre.

On y circulera de manière apaisé et fluide. 7 jours sur 7 24 heures sur 24. Sur le périscolaire, nous mettrons fin à ce scandale inédit, inoui, pédocriminel dans le périscolaire.

Comment inciter les électeurs de Sarnafo à voter pour vous ? Vous avez tout intérêt, il a fait plus de de 10 % quand même. Nous on appelle nous on entend tous les électeurs, on les a entendu, on juge pas leur choix.

Quel que veulent que veulent les électeurs de madame Knafo ? On les rencontre. Il y en avait sur ce marché que ils veulent que ça change, qu'il y ait plus de sécurité, plus de propriété, que la ville soit bien tenue, que les dépenses la dette soit réduite.

Nous sommes avec une dette de 12 milliards d'euros. Il souhaite une réduction des dépenses. Et donc c'est ce à quoi nous réponds.

C'est sont les premières préoccupations des Parisiens. D'ailleurs, quel que soit le bord politique, qu'est-ce que Comment est-ce que vous vous sentez aujourd'hui à quelques jours du scrutin intimement ? Comment est-ce qu'on Écoutez, vous savez, nous on fait des campagnes depuis longtemps.

La politique, c'est l'engagement, c'est d'être nonstop sur le terrain tout le temps, de convaincre, convaincre, convaincre. On va convaincre jusqu'au bout et donc c'est d'être ensemble avec les élus et d'aller au contact de tous les électeurs. Nous, on n'est pas secteur, on parle avec tout le monde, y compris pour ceux qui ne votent pas pour nous, mais on essaie de les convaincre quand même de voter pour nous parce qu'avec nous Paris, ça va changer et ça va changer en mieux.

Vous avez parlé de cette campagne qui est d'une violence inouie et Grégor qui dit que vous l'invectivez souvent également. Mais non, mais lui il passe pour une victime, il veut se victimiser, c'est son problème. Nous, on n'est pas des victimes.

Au contraire, on est responsable, on est engagé, on est totalement engagé pour les Parisiens pour que Paris change. Ils attendent ça de nous. Voilà, ils attendent pas qu'on pleure sur notre sort.

C'est puis c'est pas notre gens hein. Justement, si vous êtes élu dimanche, quelle sera votre priorité ? La première mesure, si nous sommes élus dimanche.

Voilà, je suis entouré d'élu expérimentés qui connaissent la gestion de d'une ville. Nous sommes maires d'arrondissement, nous sommes les parlementaires implantés dans Paris. Si nous sommes élus, la le premier dossier ça sera le périscolaire.

Je recevrai toutes les familles. Nous reverrons tous les animateurs qui ont été suspendus ou déplacés dont aujourd'hui on ne connaît pas le nombre. Nous mettrons fin à ce périscolaire morcelé pour avoir un périscolaire qui soit de qualité.

Et les animateurs auront un statut, une rémunération en conséquence. Ils seront contrôlés avant le recrutement. Ils seront évidemment diplômés d'État et évidemment en rapport avec la jeunesse et l'enfance et ils seront à plein temps dans les établissement scolaires et comme ça nous aurons un meilleur contrôle et pendant les activités périscolaires, nous ferons des contrôles inopinés et un suivi très régulier.

C'est tout ce qui a manqué. Tout ce qui a manqué euh pendant des années dans le cadre de ce péri scolaire. Nous avons saisi Jean-Pierre Lecoc, notre collègue, a saisi quand même Emmanuel Grégoire dès 2015 en demandant les raisons du dysfonctionnement.

Nous, on avait des signalements de dysfonctionnement mais on ne connaissait pas la nature des dysfonctionnements. On envoie l'ampleur aujourd'hui. Merci.

Yeah.