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Podcast / conversationFrontières · 21 octobre 2024 97 minComplaisantActualité / polémiqueImmigration & asileSécuritéInstitutions & électionsEurope & international

"Ma seule obsession, c'est la victoire du camp national !" - Marion Maréchal, la matinale [REPLAY]

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 29 %Attaque 51 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 95 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 31:02OuverteRéponse directe

    Où en est-on avec la motion de rejet de la gauche ? On vote ou pas ?

  • 35:09OuverteRéponse directe

    Comment expliquer qu'un OQTF reste en France et viole la loi ?

  • 39:53OuverteRéponse directe

    Où en est la lutte contre l'islamisme à l'école ?

  • 44:16OuverteRéponse directe

    Que pensez-vous du départ de Dora Mouto et Marguerite Stern ?

  • 1:00:07OuverteRéponse directe

    Maréchal comment est-ce que vous accueillez ce déplacement du premier ministre et du ministre de l'intérieur à la frontière italienne ?

  • 1:07:48OuverteRéponse directe

    Qu'est-ce que vous avez eu comme réaction face à Matthéo Salvini qui a pour avoir refusé de laisser à Cosser des migrants en 2019 en cours potentiellement 6 ans de de prison ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 33:22Laurent JacobelliFait
    « On va pas nous-même subventionner la perte de nos allocations sociales. On va pas nous-même subventionner la perte de notre identité et on va pas nous-même subventionner l'insécurité. »
  • 35:47Laurent JacobelliFait
    « Un Algérien qui avait agressé sexuellement un mineur sous Qutf n'a pas pu partir. Pourquoi ? parce qu'il était en transition de genre et on nous a expliqué que s'il allait dans son pays, il serait en danger. »
  • 36:56Laurent JacobelliChiffre
    « 700000 personnes qui ont reçu ou qui ont une OQUTF et qui sont sur le sol national et bien moi ça me fait froid dans le dos. »
  • 37:32Laurent JacobelliPromesse
    « On peut dire au gouvernement algérien, si vous reprenez pas vos ressortissants, pas de visa. »
  • 50:41non_speechChiffre
    « Trump quant à lui, est en train de réaliser une percée historique parmi cet électorat avec des chiffres jamais vus depuis Nixon, soit 1960. »
  • 1:00:15Marion MaréchalFait
    « Bah écoutez favorablement sur le principe. Maintenant j'attends des actes concrets pas seulement des manœuvres de communication. »
  • 1:05:22Marion MaréchalFait
    « On voit bien que au moment où Georgia Meloni par son initiative a réussi à limiter l'immigration clandestine sur le sol italien et bien les flux explosent même si c'est dans une moindre mesure sur le flanc espagnol parce que nous sommes là face à un gouvernement socialiste qui lui au contraire reste dans une logique très immigrationniste. »
  • 1:15:42Marion MaréchalChiffre
    « On a à peu près 57 % des étrangers descendants d'étrangers qui vivent aujourd'hui dans des logements sociaux. 11 % des Français non immigrés qui en bénéficient et 35 % des immigrés. »
  • 1:16:18Marion MaréchalChiffre
    « Chaque année, la construction de nouveaux logements sociaux coûte 10 milliards d'euros par an. »
  • 1:16:55Marion MaréchalChiffre
    « On a à peu près 57 % des étrangers descendants d'étrangers qui vivent aujourd'hui dans des logements sociaux. 11 % des Français non immigrés qui en bénéficient et 35 % des immigrés. »
  • 1:20:28Marion MaréchalFait
    « Je me demande aujourd'hui comment, en particulier quand on vit en Île-de-France, je vais pouvoir sereinement les laisser grandir. »
  • 1:23:42Marion MaréchalFait
    « On assiste même à des viols de grand-mère, de personnes âgées. Et ce sont des faits qui n'existaient pas en France il y a quelques années. »
  • 1:25:38Marion MaréchalFait
    « Si demain l'islam pour des raisons démographiques devenait majoritaire en France, il en serait fini des grandes libertés fondamentales qui caractérisent nos sociétés occidentales. »
  • 1:34:15Fait
    « C'est les attaques au couteau. C'est justement il y a même plus on est même plus avant on disait on agresse pour une cigarette mais finalement c'est même plus le cas aujourd'hui. »
  • 1:34:47Fait
    « Le mec, il se dit "Je vais aller sur les plateaux télé et dénoncer les SUV". Alors qu'à côté, on a euh des Françaises qui se font égorgées par des EQTF. »
  • 1:34:47Fait
    « Ces gens habitent dans une planète qui n'est pas la Terre. C'est incroyable. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0,2 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:07
Non speech

[Musique]

0:08
Locuteur

Frontière, la matinale. Louise Maurice. Bonjour à tous, il est 8h. Bienvenue sur Frontière la matinale. Bonjour à tous les trois. Je suis ravie de tous vous retrouver ce matin pour cette 4e semaine de la matinale. Vous pouvez maintenant nous écouter directement sur YouTube, Twitter et via l'application Frontière déjà disponible sur iOS et maintenant sur Android. Si vous ne l'avez pas encore téléchargé, c'est l'occasion parfaite pour la découvrir. Retrouvez-y nos enquêtes, articles, flash, vidéos et notre matinal bien évidemment.

Sachez d'ailleurs que l'application vous permet de nous écouter tout en continuant de naviguer sur votre téléphone, ce qui est très pratique si vous êtes actuellement dans les embouteillages. Installez-vous confortablement, travaillez ou prenez votre café et écoutez-nous pour les pour les au moins 60 prochaines minutes. De l'info, des débats de l'enquête. On commence tout de suite avec le sommaire. Aujourd'hui dans votre matinale, le flash actu dans un instant juste après le sommaire. Vous retrouverez ensuite l'affaire TGner, l'édito de notre directeur Éric Tegner. À 8h10, place au débat dans le réveil des idées. Ce matin, François Bersani sera à nos côtés pour commenter l'actualité.

Puis Jules Laurent nous nous proposera sa chronique enquête dossier noir dans la foulée place à l'interview frontale. Laurent Jacobili nous fera l'honneur d'être avec nous. Après le deuxème flash de Guillaume Foutu, Nicolas Conquer, notre chroniqueur spécial US, nous présentera sa chronique. Il sera accompagné de notre journaliste Julien Gérard. Puis Marion Maréchal nous accompagnera lors d'une seconde interview frontale pour finir la revue de Moraline présentée par Guillaume FCO, frontière la matinale. Ça commence maintenant. On accueille tout de suite Guillaume pour Frontière le Flash. Bonjour Guillaume. Bonjour Louise. Bonjour à tous les auditeurs. Tu as passé un bon weekend ?

Oui, un peu chargé. J'étais d'Astrein ce weekend mais on est là en forme pour cette 4e semaine. Ça passe vite. Et ben, j'espère que tu es quand même suffisamment reposé. Le flash de frontière, c'est maintenant. Frontière, le flash Guillaume F. Dans la vente du Dolipran, le groupe Sanofi a choisi de se séparer d'Opella. La filiale qui produit les médicaments grand publics. L'État a lui obtenu des garanties et sera actionnaire via BPI France. Ils vont régler leur compte. Les députés entamment seuland l'examen du projet de loi des finances 2025 du gouvernement. Les impôts vont être au centre de l'intention ce soir. Coup d'envoi des débat à 21h30.

Dans la campagne présidentielle américaine, Elon Musk promet de verser 1 million de dollars chaque jour à un américain. Pour ça, il suffit de signer sa pétition. Elle consiste à garantir les deux premiers amodements de la Constitution américaine, à savoir la liberté d'expression et le droit à porter des armes. Exploit majuscule défraire le bras en tennis de table ce weekend. Lors des championnats d'Europe en Autriche, la Fraterie a remporté le titre continental en double. 2 heures plus tard, l'aîné Alexis est devenu champion d'Europe en simple. Et pour finir en football, hier soir, victoire de Marseille 5 buts à zéro sur la pelouse de Montpellier.

Au classement de la Ligue 1, les Olympiens reviennent à la 3e place. Le Parissain-Germain reste en tête. Merci Guillaume et à tout à l'heure pour un nouveau flash et on accueille Éric TG. Bonjour Louise, Maurice, comment vas-tu ? Ben écoute très bien comme un lundi comme dirait du jardin. Tuas un peu tu es de retour pour le pour ton édit parce qu'on t'avait un peu perdu c dernier jour. Je te sens qu'in je te sens taquin. J'étais là vendredi justement, j'ai accompagné Garen et figure-toi qu'on a fait un pic d'audience hein. Donc on a dépassé ces matinales du lundi au jeudi ce vendredi dernier à plus de plus de 8000 personnes en direct.

Et bien merci Éric de me rappeler que pour moi c'est un peu différent. Non mais on va faire mieux encore ce matin. La balle jeenvoie la balle. C'est une bonne guerre laaffaire techner. Ça commence maintenant. Jingle. Les gens qui réussissent, c'est les gens qui ne sont rien. Vous avez un site de cette bande de racaille. On va vous en débarrasser. Le terme nettoyé au carcher. Un terme qui s'impose. Je n'ai pas monsieur le député, je n'ai jamais eu de compte à l'étranger, ni maintenant ni avant. L'affaire Tegner. Éric, ce matin, tu as souhaité nous parler d'une scène qui fait le buzz aux USA et déjà en France aussi sur les réseaux sociaux. Est-ce que tu peux nous en parler ?

Et oui, c'est une photo, même une vidéo qui circule sur tout le net. Depuis hier soir, Donald Trump, l'ancien président des États-Unis est devenu le temps d'une journée un employé au sein de la franchise McDonald's. Alors, c'était hier, dimanche 20 octobre, l'ancien président s'est prêté au jeu, lui qui avait annoncé il y a quelques jours sa volonté d'assurer le service d'un fast food de la franchise McDonald's. Et bien, il l'a fait, c'était en Pennsylvanie. On voit sur cette photo qu'il est affublé de son de son iconique cravat rouge, mais il a revêtu justement l'habit du parfait travailleur chez euh McDonald's.

En réalité, évidemment, il s'agit d'un véritable coup de communication euh de la part de Donald Trump. Il s'est monté, on peut le voir, en train de distribuer les frites, en train de voir tout simplement au drive quelqu'un qui arrive en voiture et il lui donne son McDonald's. Ça ça a archi buzzé sur les réseaux sociaux. Il souhaitait en effet Donald Trump se montrer proche des préoccupations des citoyens américains, on le sait, qui ont à la fois un travail qui peut être considéré comme pénible et qui font face également à une véritable inflaction. Alors, les réactions sur X, elles sont été multiples, elles ont qualifié l'action de Trump de magistral ou encore de légendaire.

D'autres affirment qu'il s'agit de la preuve que l'ancien président aime les Américains. Et visiblement, Donald Trump s'est rendu dans ce McDo pour dénoncer une possible fake news de Camala Haris. Et oui, au-delà de la dimension un peu populiste ou des mago, c'est un peu l'élection aussi américaine, le milliardaire souhaitait envoyer un message, pardon, à sa rivale Camalaris. En effet, cette dernière avait affirmé avoir travaillé dans un fast food dans sa jeunesse afin de payer ses études. Patatra, la candidate démocrate, partisante justement de la vérité, de la lutre contre la démagogie, aurait tout simplement fait une fake news.

Donald Trump avait plusieurs fois attaqué la candidate démocrate sur cette question en affirmant que non, Camala Haris n'avait pas travaillé justement dans un fast food. Et donc Donald Trump a affirmé sur les réseaux sociaux et son réseau social Trous Sociale qu'il était allé interroger, vérifier même les caméras de McDonald's et que non, Camalaris n'y apparaissait pas. Et qui euh que dit selon toi ce nouveau coup de buzz ? Alors, c'est assez simple. il y a un mois, on se rappelle qu'Arari était un petit peu la candidate de la joie, la candidate du positivisme.

On l'avait vu, on le lisait partout dans le Figaro, dans le monde, dans d'autres médias aujourd'hui qui font plutôt la promotion de Camala Haris et qui disait qu'elle menait une campagne positive quand Donald Trump lui, c'était toujours réactionnaire, méchant, négatif et qu'il fallait avoir ce type de campagne positive pour gagner. Et bien, il s'avère qu'à 2 semaines de l'élection présidentielle américaine, parce qu'on est quasiment à 15 jours, jour pour jour de cette élection, cette tendance, elle s'est renversée. Le positif, il est venu du côté de Donald Trump.

C'est lui qui a l'air du petit gars sympa qui revient un petit peu dans cette are de Z the apprentice d'il y a quelques années pendant qu'Aaris et bien elle est tout simplement en train de nager dans la soupe comme on dit parce que ces équipes elles sont inquiètes parce qu'aujourd'hui oui, la tendance est en train de se renverser pour Donald Trump. On sait que la surprise d'octobre est importante à 2 semaines des élections. Ce type d'image qui parle à tout le monde, surtout en Pennsylvanie est très importante. Mais on peut aussi penser à Elon Musk puisqu'il a aussi fait parler de lui lors d'un meeting de soutien à Trump en Pennsylvanie.

Et oui, Elon Musk, on le sait, il avait été il s'était affiché auprès de Donald Trump à Butler, vous savez, sur les lieux de la tentative d'assassinat de Donald Trump. et il avait dit qu'il était prêt à se remobiliser pendant cette campagne. Et donc on voit un Elon Musk meeting sur meeting et qui est allé justement tenir un meeting en Pennsylvanie ce weekend. Alors il a buzzé d'un côté, il a choqué de l'autre notamment les éditorialistes du monde ce matin parce que vous savez il a lancé une grande pétition pour la liberté justement d'expression et il a affirmé que tous les jours il offrirait 1 million de dollars à un des pétitionnaires.

Et donc le monde ce matin explique que c'est finalement de l'achat de voix. Et ce qu'on est en train d'observer, c'est que finalement Elon Mus devient la bête noire de cette élection. C'est un peu l'Éric Zemour de Donald Trump comme Écour l'a été vis-à-vis de Marine Le Pen. Donald Trump à côté d'un Elon Muskpué, qui devient l'homme à haï, il a l'air plutôt bonhomme, plutôt sympa. Le vice-président également Jevens sur lequel on avait des doutes, sur lequel on avait des interrogations mais qui a véritablement réussi son dernier débat des vice-présidents a également l'image sympathique. Quand Elon Musk lui, il est haï par les démocrates.

Sa côte de popularité chez eux est de 6 % quand sa côte de popularité chez les républicain est de 66 %. Dans tous les cas, il mène une véritable campagne pour l'ancien président américain. Conclusion à de semaines des élections. Qui est-ce qui a l'avantage éc ?

Bien, il faudra attendre non pas 2 semaines mais 35 minutes pour avoir cette réponse puisqu'on va la voir déjà dans l'idito de Nicolas Conquer qui va nous parler justement des ses résultats mais j'ai un petit peu justement vanté cet aspect que oui pour l'instant c'est en train la dynamique est en train d'être derrière Donald Trump à tel point qui compris les journalistes français commencent vraiment à dire attention il y a certaines observations. la dynamique du côté de Trump, le fait que dans les états clés, les sept état clés principaux, il est en train de reprendre l'avantage et que Camalaris, elle a l'air complètement perdu.

Merci Éric, c'est un édito qui a retrouvé sur le site internet de Frontière et à demain pour un nouvel édito. Merci Louise. On accueille maintenant notre invité du réveil des idées, François Bersani, porte-parole du syndicat de police unité Île-de-Fance. Vous serez accompagné de notre journaliste Jul Laurent. Bonjour. Bonjour. Merci. Le réveil des idées, c'est parti. Frontière, la matinale, le réveil des idées. Messieurs, on entre tout de suite dans le vif du sujet. La DZ Mafia fait de les gros titres en ce moment. Vendredi dernier, pas moins de 23 individus liés à ce gang de narcotrafic trafic ont été arrêtés.

Nicolas Besson, procureur de Marseille, s'était exprimé il y a quelques semaines après la mort d'un adolescent brûlé vif. On écoute tout de suite. Un détenu du centre pénitentiaire de l'Uine âgé de 23 ans et ce revendiquant de la design mafia va recruter via les réseaux sociaux un mineur de 15 ans et il va lui confier la mission de se rendre au parc Belgue afin de brûler la porte et de tirer dans la porte d'un coup détenu qu'il estime faire partie du clan adverse et du clan des blacks. Il va tomber sur une bande de de personnes de la cité Phenniix Pi. Des personnes vont découverte qu'il est armé et lui va être lardé de 50 de couteau. Il va être brûlé vif.

Bonjour François Bersani, on parle de plus en plus de Marseille, notamment du fait que on ces grands ces groupes comme la DZ mafia engagent de plus en plus de jeunes individus pour aller commettre des crimes à travers des commandes. Comment on en est arrivé là à Marseille ? Et bien des procureurs avant monsieur Besson déjà euh il y avait monsieur d'Ast qui l'avait déjà qui avait tiré cette euh sonnette d'alarme en disant que Marseille était en train euh de devenir une narcoville. Euh aujourd'hui on on utilise maintenant dans le langage public le terme de narcomicide, on on utilise le terme de narcoétat. On a vu que on peut très vite dériver.

Euh on voit l'état des Pays-Bas aujourd'hui, on voit aussi l'état de la Belgique où des euh gangs euh de narco euh et bien menacent des ministres en place de d'enlèvement. Il y avait des projets d'ailleurs d'enlèvement sur un un ministre de la de la justice euh du Bénéxe. Donc euh on voit que ce la puissance de ces groupes de narcotrafiquants est très forte et qu'aujourd'hui il y a donc sur la plaque marseillaise qui en plus géographiquement est située de façon idoine pour le trafic de stupéfiant euh et bien et bien c'est une vraie une vraie guerre une vraie guerre économique déjà entre trafiquants.

qu'on a vu entre les clans marseillais, les clans Yoda, les clans DZ Mafia qui avait une véritable guerre de terrain pour conquérir ce marché en tout cas même préserver parce qu'une fois que le marché est conquis, faut-il encore le préserver et on assiste en effet à des nouvelles méthodes dans au sein de ces de ces groupes de narcotraafiquants. plus du tout sur les gangs des années 70 ou 80, la brise de mer et cetera où c'était entre dans la famille d'abord puis après la famille c'est on s'alliait avec un clan opposé. Aujourd'hui euh c'est un peu l'ubérisation euh l'ubérisation du trafic de stup.

On va aller chercher euh aux quatre coins de la France euh on va dire des mercenaires, en tout cas euh des jeunes désœuvrés la plupart du temps qui en échange d'une somme rondelette, alors les sommes circulent he sur les les réseaux sociaux, ça peut aller de 20000 à 50000 pour un pour un contrat. 20000 à 50000 €. Et bien aujourd'hui, on a une population de mineurs principalement qui vient de grandes villes-de-flir euh un contrat sur la cité marseillaise ou sur les villes. On voit aujourd'hui Cavaillon, on voit le Voclus qui est très gangrainé, on voit des départements comme le gare avec la cite épisevait beaucoup parler aussi.

Et donc il y a une véritable un véritable danger aujourd'hui que ça se métastase sur toute la France si on ne prend pas de mesures fortes. Alors, on entend souvent parler dans les médias de guerre. Oui, la guerre a échoué, faut-il dépénaliser ? En fait, la guerre, elle a jamais été menée contre alors avant de dire que la guerre a échoué, qu'il faut peut-être passer à la légalisation, à la dépénalisation, ça revient par vague régulière, surtout à gauche, à l'extrême gauche avec ces thèses là en disant "Mais on a échoué ?" Non, on n pas échoué parce que la guerre, on l'a pas mené.

Donc je je j'espère en tout cas que nos gouvernants si c'est s tent qu'il soit encore enfin qu'il soit nécessaire encore d'avoir des épisodes comme ça de narcomicides ou de choses toujours plus monstrueuses qui est un vrai un véritable choc. Alors on parle de choc d'autorité mais là en effet il faut que la France bah comprenne qu'elle peut être dépassée par ce phénomène. Et est-ce qu'on sait qui est derrière la DZ ? Est-ce qu'on arrive à les cerner ces ces gens-là ? Alors la la DZ Mafia, on sait que cette appellation elle vient euh d'origine, on va dire, du pays qui est donc le le pays qui est l'Algérie, mais on a d'autres clans euh de stub qui sont plutôt identifiés comme venant du Maroc.

De toute façon, on sait que cette cette le cannabis qui est quand même le la drogue numéro 1, bah vient alors certes, il y a toute une arrivée de d'Amérique du Sud, mais l'autre gros pourvoyeur, c'est quand même le les pays du Maghreb et et le quand je vous parlais de guerre, euh il y a certes euh la l'occupation de la voie publique à travers les les places netes euh ou alors le déploiement de moyens pour tenter de démonter des points de deal mais il y a aussi tout le travail qui n'a pas été fait ou alors s'il a été fait, il a été euh très peu efficace, c'est tout le travail de diplomatie avec les pays producteurs qui sont juste de l'autre côté de la Méditerranée, donc avec tout cet arc Algérie, Maroc, Tunisie et pour essayer en tout cas de limiter déjà à la à l'exportation parce qu'une fois que la drogue est partie de ces pays-là, euh on sait qu'on a pas les douigners suffisants, on n' pas le nombre de policiers suffisants pour pouvoir après une fois que cette drogue est sur le territoire la la contrer ou la limiter au ports.

On sait qu'aujourd'hui les ports sont très peu contrôlés. Il y a très peu vu le trafic de conteneur que ce soit auavre, à Marseille et même dans les pays d'ailleurs au Pays-Bas à Rotterdam qu'on ventait comme l'un des premiers ports de d'Europe et on s'aperçoit aujourd'hui que le trafic passe quand même beaucoup par votre maritime. L'avion est beaucoup plus contrôlé que le bateau et bien le danger c'est d'attendre que la drogue arrive sur le territoire pour prendre des mesures. Un point qui était intéressant dans les mots du procureur, c'est justement il soulligne le fait que la prison, elle ne met pas un coup d'arrêt justement à ses contrats d'engagement de tueur.

Comment est-ce que vous expliquez ça aussi ? Parce qu'aujourd'hui la prison, c'est une reproduction de la société certes entre quatre murs, mais on a vu dans les faits divers récents, on l'a vu sur l'affaire d'incarville avec nos agents pénitentiaires qui ont été abattus par Mohamed Amra. On s'aperçoit aujourd'hui qu'en prison, on mène quasiment, je vais faire hurler les droits de l'omiste ou les associations bien pensante, mais en prison aujourd'hui, hormis le fait de pas pouvoir sortir hors les murs, on a les téléphones, on a la télévision, on a les parloirs, on a les contacts donc avec l'extérieur même si ce sont même si c'est derrière des vitres ou ou des lors de parloir.

Donc aujourd'hui, on peut tout à fait continuer, c'est on peut continuer sans trafic trafic de stupéfiant mais pas que hein la la criminalité. Alors on nous dit aussi oui mais si on les met en prison, c'est l'école du crime. Non en fait on s'aperçoit que s'il rentrent en prison, c'est que déjà ils ont commis des crimes. Donc en fait ils ont fait l'école du crime déjà avant d'entrer en prison. Ouais madame R qui n'a toujours pas été retrouvé. Il s'est totalement volatilisé. La mouche comme on l'appelle vraiment on ne le voit plus et c'est on en parle même plus. Comment comment on peut expliquer ça que ça a pu être aussi bien orchestré ?

parce que a priori cet individu avait justement eu déjà le un peu le temps de de réfléchir à la question sur une éventuelle cavale. Il sait qu'il avait des affaires qui allaient lui tomber dessus, qui n'étaient pas encore qui n'était pas encore jugé, qui était encore ou en instruction ou en attente de procès et donc il a dû faire le calcul qu'il valait mieux être dehors. Alors certes, les avocats ces avocats disent encore que il y a encore la thèse peut-être de l'enlèvement, que c'est peut-être pas une évasion volontaire. Euh mais euh nous on n'est pas inquiet au niveau des des syndicats de police.

On sait que la la police judiciaire euh travaille et a le temps pour elle parce que les cavales et bien c'est facile au début, c'est plus difficile sur le long terme parce que ces gens-là n'ont pas de revenus enfin n'ont pas de revenus légaux, ils n'ont pas de travail quotidien. Donc il faut bien qu'ils survivent et qu'il paye cette cavale. Et ben pour payer cette cavale, il faut avoir des rentrées d'argent. et pour avoir des rentrées d'argent, ils font souvent remonter sur de la délinquence ou du crime pour bah pour encaisser et aussi bah payer tout. On sait qu'en plus ça a été une organisation avec c'était pas une évasion solitaire he avec une échelle de corde et puis voilà.

Donc il faut rémunérer ces gens-là. Si aujourd'hui il est caché, il faut rémunérer les gens qui le cachent. les gens peuvent être bavards. Euh donc tout ça ça se paye mais on n' pas d'inquiétude euh sur le le travail qui est fait par la police judiciaire mais c'est un travail qui légitimement doit être muet et doit passer sous les radars pour se donner le plus de chance. Donc c'est pas parce qu'on en parle pas ou qu'il y a pas de communication officielle qui ne se passe rien sur sur ce dossier. Et rappelez-vous de cette fameuse opération placnet pour revenir au sujet principal de de tous ces trafics. L'opération Placnet de Gérald Armanin.

En avril dernier, l'ancien ministre de l'intérieur évoquait les détails de son opération. On écoute tout de suite. On ne peut pas dire que les opérations placen ne produisent aucun effet. Ça d'abord, il y a beaucoup d'interpellation, c'est vrai. Du coup, il y a beaucoup de garde à vue, il y a beaucoup de gens qui parlent. Il y a beaucoup de perquisitions de téléphone, d'ordinateur, d'iPad, de de de livres de compte. Je peux pas vous donner la résultat de Je pense que c'est dans 6 mois ou dans un an qu'on aura ce genre de résultat de profond, mais c'est très intéressant pour l'ensemble des services.

Moi, je fais un retour justement de de policiers de terrain que j'imagine devait peut-être avoir aussi. C'est-à-dire que sur ces opérations placnetes, premièrement, ils ont réagi à ce qu'avaient dit les magistrats et ils estiment, comme vous l'avez dit qu'il n'y a pas de guerre qui est menée et ils ont dit que en fait pour faire la guerre, il faut se donner les moyens et que en l'état actuel, on ne se donne pas les moyens de faire la guerre au narcotrafiquant.

et également sur ces opérations placnet, notamment à Marseille, euh les retours de policiers que j'ai sur le terrain, c'est-à-dire qu'il y a le moment où il y a les caméras et les ministres, euh là, on a des grandes opérations de grande envergure et il y a les moments où il y a plus les caméras et on a notamment des policiers euh qui ont été obligés de stationner devant des cités et qui ont euh comme consigne de ne pas suivre toutes les personnes qui qui passeraient devant devant elles en faisant des soit des reflus d'obt tempéré, soit en les en les nargant toute la journée. Et en fait, on a des policiers qui ont été humiliés lors des opérations de Placennet.

Qu'est-ce que c'est qu'est-ce que vous pensez de ce témoignage de terrain ? Alors les il faut se mettre d'accord sur l'objectif de l' des opération placnet parce qu'il y a eu il y a eu d'abord les opérations placnet après le ministre d'armin a beaucoup communiqué donc il a voulu mettre des opérations placnet XXL. Il faut vraiment se mettre d'accord sur l'objectif. L'objectif n'est pas de lutter contre de détruire le trafic de stupéfiant. le l'opération place. Alors certes d'une c'était une opération de communication, l'État est légitime, aime bien communiquer euh et parfois se justifier en faisant des opérations.

Mais surtout l'opération placeet, c'est des opérations uniquement de déstabilisation de déstabilisation d'un point de deal. C'est-à-dire que en effet ça va porter ses fruits sur la journée, les 2 jours, les 3 jours. On a eu parfois des opérations XXL sur une semaine ou 15 jours. Donc oui, pendant pendant cette période de temps, on va saturer l'espace public qui est déterminé dans une commune ou à l'échelle entière d'une commune, mais souvent on décide de d'opérer dans un quartier déterminé. Et donc oui, pendant cette ce lapse de temps, en effet, cette saturation va permettre de découvrir dans les parties communes des armes, de découvrir des stupéfiants.

Mais ça n'est pas le travail au long terme que fait l'office enfin que font les offices spécialisé à savoir l'Ofaste qui est un alors c'est on a beaucoup communiqué aussi à l'époque sur cette création de l'Ofaste cet office antistupe un peu à l'image de la de la de la DEA américaine sauf qu'en fait il faut savoir que cette n'était qu'une recréation enfin qu'une un rebaptème d'un office qui existait déjà l'office central de de répression du trafic illicite de stupéfiant en loutis et qui a été débaptisé aussi parce que il y a eu des procès euh très récemment sur des chefs de l'occretis que des magistrats accusaient de ne pas avoir respecté les règles.

Et donc comme à l'époque onattrapait pas des mouches avec du vinaigre, je parle des années 80 90 et bien ça faisait désordre cette recrutise qui était mise en cause en tout cas dont certaines méthodes étaient mises en cause par des magistrats qui avaient un peu changé d'ailleurs la règle du jeu entre-temps. Et donc il a fallu rebaptiser en face. on a mis un juge, enfin on a mis un magistrat en adjoint de cet office. C'était toujours un peu l'effet Balance police justice he qu'on voit aussi aujourd'hui entre euh entre le ministère de la de l'intérieur et le ministère de la justice. Et donc on on a dit bah voilà, on va faire des opérations place. Ça permet de faire de la com.

Ça permet aussi de sécuriser, enfin de donner un un sentiment de sécurité aux habitants parce qu'en effet, il voit beaucoup de polices, mais comme vous l'avez dit, il voit beaucoup de polices sur les 24 heures de l'opération, les 48 heures et puis après bah c'estes ces ces policiers reviennent à leur tâche du quotidien ou à à essayer de déstabiliser d'autres points deal. Donc ça n'est pas ces opérations de place qui résoudront le trafic de stupéfiant. Il faut démanteler des réseaux, il faut taper aux porte-monnaie en saisissant tout ce qui est avoir criminel.

Il faut aller dans les pays qui abritent aujourd'hui dont on sait il y a des des pays comme les Émirats arabes unis euh avec Dubaï qui hébergent des trafiquants de stup français ou français ou européens. Il faut travailler avec les pays exportateurs. On sait en fait hein, on sait à peu près les les recettes pour y arriver. Euh il faut remettre des douigners euh parce qu'on manque cruellement de doigners dans les ports. On sait que le la drogue arrive par les conteneurs. Il faut aujourd'hui il faudrait être en capacité de scanner les les conteneurs. C'est fait de façon très très minoritaire. Donc on connaît les recettes.

L'opération placnet, ça n'est que euh prendre le par un fil par un bout du fil. Mais euh c'est al c'est utile parce qu'on on retire de la circulation en effet des des quantités hein de stupéfiant. Ça n'est pas 20 mais sur le long terme c'est pas comme ça qu'on va éradiquer. Voilà. Si c'est pour éradiquer, c'est pas c'est pas fait pour. Et vas-y. Justement, vous l'aviez aussi un peu évoqué dans vos propos. Une question qui revient un peu dans le débat, celle de la corruption des magistrats possible aujourd'hui. Est-ce que vous pensez que ça a pu déjà avoir lieu que des magistrats aient été corrompus ?

Alors moi, j'ai pas de j'ai pas souvenir ou mémoire de d'affaires ou en cours ou juger avec des magistrat qui seraient mis en cause présumé euh dans des trafics de stupéfiant. Mais justement, c'est ce qui fait la différence entre un narco-état et un état en voie de lettre. Euh c'est pour ça que nous n'en n'en sommes pas encore un parce que dans les narcoétats, en effet, il y a euh des euh intermédiaires à toutes les chaînes du pouvoir qui sont achetés justement par les cartels et qui euh donc que ce soit en agent pénitentiaire, en policier, en magistrat au sein des gouvernements et qui facilitent ou qui peuvent blanchir parfois des gens mis en cause.

Donc là quand on arrive à ce stade-là, on on les symptômes d'un narcoétat. En France, on ne l'est pas encore. Pour combien de temps ? Euh si rien n'est fait euh rien n'est fait sérieusement euh on a tous les risque de le devenir. Si les Pays-Bas ou la Belgique sont très menacés sur ce plan-là, il y a pas de raison que c'est comme le nuage de Tchernobyl, hein. Il va pas s'arrêter à la frontière. Bien. Merci François Bersi. Merci beaucoup. On aura beaucoup de choses à dire sur tous ces sujets parce que c'est une grande actualité et je pense que c'est pas prêt de s'arrêter.

Euh nous allons nous plonger un peu plus dans toutes ces thématiques dans quelques instants lors de notre interview frontale avec Laurent Jacobelli. Merci pour vos contributions richissantes. C'était un plaisir de vous accueillir aujourd'hui. On espère vous voir très bientôt dans la matinale. Restez avec nous car juste après la publicité Jules va nous parler de sa chronique enquête dossier noir. On prend une pause désormais dans Frontière la matinale. Restez avec nous à tout de suite. Cette année, Frontière franchit un nouveau cap en lançant de nouveaux formats avec une équipe renforcée et une ambition. Devenir ce grand média d'investigation capable de concurrencer Media Part.

Au cœur de notre modèle, une nouvelle application mobile disponible sur iPhone et sur Android. Si vous souhaitez nous suivre au quotidien, téléchargez cette application mobile et pour nous soutenir de façon plus engagée, abonnez-vous et découvrez tous nos contenus exclusifs magazine, enquêtes et interview. Merci à tous. Jules, comme tous les lundis, tu nous présentes ta chronique enquête. En effet, ravi de le faire comme à chaque fois. J'ai pas eu le temps de te demander mais comment vas-tu ? Tu as passé un bon weekend quand même ? Oui, un très bon weekend. Bah, justement à l'inverse de Guillaume, je n'étais pas d'Astreinte donc effectivement c'était plus reposant.

contrairement à tous les autres weekends où Jules faut le savoir, on n'arrête pas de travailler. Merci J. Le don le dossier noir pardon, c'est parti jingle. Les frontières sont des passoirs, les Français ne sont pas entendus. Le dossier noir. Les frères musulmans s'adaptent en permanence. L'antifasciste triplement fiché S, Raphaël Arnaud. Jules Laurent. Jules, aujourd'hui tu viens nous parler d'une enquête que tu as sortie mercredi dernier sur deux groupuscules trans et Antifa, qui menacent Marguerite Stern et Dora Mouto et dont leurs avocats ont demandé la dissolution.

En effet, Louis, je viens vous parler d'une enquête frontière sur l'Assemblée antifasciste Panam et le site Paris Lutin Info. On a cherché à mieux les connaître et on a découvert quelques éléments qui vont peut-être garnir le dossier de dissolution de ces deux identités qui se sont fait une spécialité de l'appel voir du recours à la violence contre ce qu'ils désignent comme leur ennemi. Déjà, est-ce que tu peux nous reposer le contexte de ce communiqué s'il te plaît ? Oui, il faut repartir un petit peu en arrière.

le 2 octobre dernier lors d'une antifasciste Panam qui se tenait à la bourse du travail pour déterminer les moyens d'action face à la dédicace de Marguerite Stern et Dora Mouto le samedi 5 octobre suivant. Cet appel de l'Assemblée antifasciste Panam, il va être relayé par Paris Luto, ce même site qui va donner les conclusions de la G, c'est-à-dire un appel à manifester ce 5 octobre pour aller perturber la séance de dédicace des deux essistes. Alors, vous le savez par la suite, il y a 64 manifestants d'extrême gauche qui vont être interpellés. Certains munis de matraqu, d'autres de mortiers d'artifice, même d'explosifs.

Et à la suite de ça, il y a un communiqué ultra violent qui va venir justifier justement cette attaque, cette tentative d'attaque de la péniche dans lequel il y aura une violence décomplexée assumée envers les deux esséistes qui dans ce communiqué qui appellera à découdre à l'arme blanche, à éclater leur tête, à s'opposer physiquement et violemment à toute leur existence et leur les la mort des deux des la mort des deux essayistes étant désirée. Et dans cette enquête, tu montres que cette tentative d'attaque de la séance de dédicace du du livre Transmania n'était pas la première euh la la violence.

En effet, Louise, en écument leurs réseaux sociaux, nous avons découvert que l'Assemblée antifasciste Panam s'est déjà fait remarquer par une attaque le 29 juin dernier sur une librairie catégorisée à l'extrême droite qui s'appelle la librairie Vincent qui se tient dans le dans le 7e arrondissement. C'est une attaque qui a été revendiquée par l'Assemblée antifasciste Panam sur ses réseaux sociaux sur Instagram et qui dira "Cette librairie a donc vu sa face redécorée, ses victimes brisées au terme de la manif. Ce n'est que le début. Continuons cette dynamique, intensifions l'offensive".

Donc le grosuscule, il annonce clairement et son intention de réité ses faits d'armes et c'est ce qu'on a vu avec cette tentative d'attaque de la péniche. Et ce qui est très intéressant, c'est que tu t'es un peu penché sur leurs avocats. Oui, Louise. Évidemment, c'est un collectif de quatre avocats déjà défenseurs d'éléments violents de l'extrême gauche qui sont sollicités par l'Assemblée antifasciste Panam pour défendre leurs militants. On a par exemple Servan Meinard, avocate au barreau de Paris connu pour avoir défendu William G. Un militant d'ultra gauche soupçonné de détention d'armes et fabrication d'explosifs.

On a aussi Alexis Baudelin, avocat des écologistes, extrémistes d'extinction rébellion et de militants antifa. On a aussi Camille Vanier, avocate à Bobini, proche de l'extrême gauche la plus radicale comme les soulèvements de la terre et fervant de soutien du NFP et connu notamment pour avoir défendu Manuel H, un militant d'ultra gauche jugé pour terrorisme. En clair, ce sont des habitués de la justification des violences d'extrême gauche.

Et face à cela, ce sont les avocats du cabinet de Thbo Montbrial qui vont se charger la défense de Marguerite Stern et de Ramuto et qui ont pris, je sais, connaissance des éléments de notre enquête notamment sur la librairie et qui vont se charger de cette tentative de dissolution de ces deux groupes d'extrême gauche. Merci Jules et tu restes avec nous pour notre première invitée de l'interview frontale. Juste avant, je vous rappelle que jeudi dernier, nous avons reçu Marguerite Stern et Dora Mouto et je vous invite à regarder le replay de de cette matinale à leur côté. Nous nous accueillons Laurent Jacobelli. L'interview frontale, c'est parti.

Mon pote, je te dis jamais tu seras président de la République parce que tu es trop minable. Frontière, la matinale. Vous êtes un mat à mort. Vous êtes un tartarin, un bluffeur. Non, je ne me calmerai pas. Ne me menace pas physiquement monsieur Tapi, il vous encit. L'interview frontale. Laurent Jacobelli, bonjour. Bonjour. Vous êtes député de la 8e circonscription de Moselle, vice-président du groupe Rassemblement national à l'Assemblée. Bienvenue chez Frontière. Merci pour votre accueil. Merci de l'invitation. Messieurs, on va tout de suite entrer dans le vif du sujet. La semaine dernière, Jean-Philippe Tangi, votre collègue, a présenté un budget à la presse.

La semaine depuis nous avons appris que votre parti était prêt à voter la notion de censure de la gauche. On écoute Jean-Philippe Tangy tout de suite. On pourrait voter une motion de censure de la gauche si le gouvernement s'enferme dans cette posture aujourd'hui qu'il a de vouloir appliquer des réformes technocrates de Bery. Moi, j'appelais ça, vous savez, c'est le musée des erreurs de Bery. C'est qu'on a l'impression que ce budget aurait pu être proposé il y a 10 ans, hein.

C'est toutes les Arlésiennes, c'est toutes c'est toutes les idées poussiéreuses qui dorment dans les dans les dans les dans les placards de Bercy et qu'on ressort dès qu'il y a une crise budgétaire sans aucune stratégie d'ensemble. Alors bonjour Laurent Jacobelli, bienvenue sur Frontière. On a appris aussi j'ai vu hier soir que finalement le le RN ne voterait pas cette motion de censure, cette motion pardon de rejet de la gauche. Où est-ce qu'on en est finalement ? On le vote, on le vote pas ? Alors motion de rejet et motion de censure, c'est pas la même chose. C'est motion de de rejet, je voulais dire. Alors la motion de rejet, on va pas la voter parce qu'on veut discuter du budget.

Nous, on veut y apporter des choses, on veut l'amender pour essayer de le rendre le plus acceptable possible. Et ça, c'est notre travail de députés parce que sinon on rentre chez nous, on laisse le gouvernement faire à coup de 493 et on aura servi à rien finalement. En revanche, la motion de censure, nous on est prêt à la voter avec ou sans la gauche si jamais ce projet de budget va pas dans le bon sens. La France, elle a besoin de quoi ? Elle a besoin de liberté, elle a besoin d'économie, elle a besoin d'entreprise, elle a besoin de salariés, elle a besoin de vitalité. Et là, ce qu'on est en train de nous premier, c'est une espèce de castration fiscale. Plus rien ne sera possible.

Consommer, le pouvoir d'achat, sera plus possible pour les particuliers. Les entreprise, investir, ce sera compliqué parce qu'elles crouleront sous les taxes. Le gouvernement veut asphixier la France et donc c'est pas possible. On s'y opposera. Et si c'est la motion de censure, c'est la motion de censure. Donc là, on est clairement sur la l'épisode des recettes. On va aussi maintenant arriver sur l'épisode des dépenses. Où est-ce qu'on va aujourd'hui en fait récupérer de l'argent sur le budget ? Est-ce que ça peut être par exemple sur des associations d'extrême gauche qui se gavent aujourd'hui ? d'argent public. Est-ce que ce sera sur l'AME où est-ce que vous trouvez de l'argent ?

Ah bon, vous savez, on peut cumuler hein les 750 millions d'euros qui sont donnés à des organisations nonogouvernemental qui sont là pour accueillir voir inciter les migrants à arriver. Il faut arrêter les subventions. On va pas nous-même subventionner la perte de nos allocations sociales. On va pas nous-même subventionner la perte de notre identité et on va pas nous-même subventionner l'insécurité. Donc ça, il faut arrêter l'AME, il faut arrêter aussi. On dit au Français, vous allez voir vos soins dérembourser et en même temps, comme dirait l'autre, on va payer 1,2 milliards pour soigner des migrants clandestins. C'est plus possible, faut arrêter.

Et puis il y a plein d'autres mesures hein, par exemple les régions qui comptent un pognon de dingue. Là aussi, il faut arrêter. J'ai découvert un chiffre incroyable, euh la euh la la location retraite pour ceux qui ne touchent pas beaucoup d'argent à la fin du mois. Parce que vous savez que 40 % est donné à des étrangers, des gens qui n'ont jamais cotisé en France, qui sont arrivés sur le TAR en France, qui ont plus de 65 ans et qui touche à peu près 1000 € par mois. 1,1 milliard. L'agent il existe, il est mal dépensé. C'est là qu'il faut aller le chercher plutôt que dans la poche des français. Bien sûr.

Alors, vous savez, monsieur Jacoblis, ce matin et hier soir, j'ai lu Libération et j'ai lu le je comme ça, ça m'arrive. Et j'ai lu le politologue Luc Rouan qui affirme que le Rassemblement national est devenu le vecteur du libéralisme à l'ancienne. Est-ce que vous êtes plus libéraux qu'avant ? Alors, libéraux, si c'est pour dire qu'on est pour l'entreprise privée, pour euh l'économie de marché, évidemment qu'on l'it. Euh est-ce que par exemple, on veut quand même que l'État surveille un peu ce qui se passe pour contrôler, éviter les abus ?

Oui, aussi euh on voit euh l'histoire euh du par exemple et ben voilà, typiquement ce médicament essentiel à la santé des français qui va passer dans les mains d'un fond américain et on sait très bien ce qu'on risque, la délocalisation. Là, l'État doit agir. En revanche, quand l'État agit en as-vixiant les entreprises par des taxes, des charges, des normes et euh de la fiscalité, là pour le coup, il faut lâcher la bride. Donc vous voyez, il faut un libéralisme intelligent. Vous saz, moi, je viens du gaulisme et le général de Gaulle a toujours fait en sorte que les sorts économiques et les sorts social soient associés. Les deux sont pas incompatibles.

On va passer à un autre sujet qui fait débat en ce moment, celui des EQTF. Hm euh oui, je peux dire alors le ce vendredi 18 octobre, un algérien sous EQTF a été interpellé par des agents de police à la gare routière de Bobini en scène Saint-Denis. Ce dernier avait menacé de mort deux contrôleurs et les passagers d'un bus armé d'un couteau de cuisine de 20 cm.

Jules, qu'est-ce que justement en fait encore une fois on a l'impression de retrouver les mêmes cas et pas de solution a priori un seul mot qui vient à l'esprit c'est dehors comment quelqu'un qui est arrivé en France qui a bénéficié de la générosité de la France et à qui la France demande de partir peut rester et violer, agresser voir tuer nos compatriotes. Mais il y a un vrai problème avec les Oqutf. D'abord le problème c'est que il y a une forme de laxisme généralisé. Moi, vous parliez d'un Algérien il y a quelques semaines, un Algérien qui avait agressé sexuellement un mineur sous Qutf n'a pas pu partir. Pourquoi ?

parce qu'il était en transition de genre et on nous a expliqué que s'il allait dans son pays, il serait en danger. Donc vous voyez dans quel monde complètement fou on est. Pour protéger des agresseurs, on est prêt à mettre en danger l'intégrité de de mineurs français. Donc il faut arrêter, il faut maintenant négocier avec l'Algérie, le Maroc, la Tunisie, le retour euh de leur euh euh de leurs compatriotes qui euh commettent des crimes et des délits en France, mais ça demande de l'autorité et de la fermeté, ce dont notre gouvernement a manqué depuis des années.

Et le problème, c'est que dans ce cas-là, justement sur les pays de retour où on considère que la personne va être en danger, ça dépend de la Cour européenne des droits de l'homme qui nous met des arrêts de plus en plus en fait restrictifs pour nous. Comment on fait avec cette cour européenne des droits de l'homme ? Pourquoi est-ce qu'on veut un un un référendum sur l'immigration ? pour que ce référendum, il soit constitutionnel et qu'on grave dans la constitution un certain nombre de principes et notamment qu'en matière d'immigration, la loi française est supérieure à tous les traité étranger parce que sinon on s'en sortira jamais.

Vous avez toujours un juge de la Cour européenne qui nous expliquera que le pauvre malheureux très récemment. Mais il y a un moment nous on peut pas dire à nos compatriotes vous avez à subir et à vous taire parce que ça plaît à l'Europe. On doit défendre nos compatriotes. On est élu pour ça. Moi quand je vois aujourd'hui qu'il y a 700000 personnes qui ont reçu ou qui ont une OQUTF et qui sont sur le sol national et bien moi ça me fait froid dans le dos. Ça me fait froid dans le dos parce que je me dis que euh une jeune femme qui va sortir demain à 22h de chez elle risque d'être agressée.

Un gamin qui va à l'école risque d'être agressé et que notre rôle n'est pas de respecter quelques gauchistes qui soient à Bruxelles ou ailleurs, mais de protéger euh les Françaises et les Français. Et comment on fait euh pression concrètement sur l'Algérie par exemple pour qu'elle reprenne ses ressortissance ce qu'elle ne fait mais quasiment plus ces dernières années ? Mais vous savez qu'on délivre des visas aux Algériens pour venir en France. Et ben c'est très simple. On peut dire au gouvernement algérien, si vous reprenez pas vos ressortissants, pas de visa.

Voilà, vous savez que beaucoup euh de personnes qui vivent en France et qui sont d'origine ou une nationalité algérienne envoi des fonds dans leur pays d'origine. Bien là aussi, on peut dire on va taxer euh le transfert de ces fonds. Les moyens, ils existent. Ce qui a manqué à tous nos gouvernements, c'est la volonté. Probablement dans la matière dans le cas algérien qui nous préoccupe. C'était aussi un vieux fond de culpabilité, vous savez sur ce qui s'est passé dans les années 60. Je crois que cette culpabilité, il faut maintenant s'en débarrasser, défendre notre pays. L'Algérie le fait très bien pour elle-même. Et bien nous, on va défendre les Français. On on sera dans notre rôle.

Et vous êtes en faveur de la fin des accords d'Algérie justement ? Oui, bien sûr, il faut arrêter. On voit pas pourquoi l'Algérie aurait un régime particulier qui fait que pour le regroupement familial, pour le visa de travail ou même les visas en général, elle aurait un statut particulier. Aujourd'hui, c'est le pays qui reprend le moins ses ressortissants. C'est le pays qui critique le plus la France. Il y a un moment euh on a tendu les deux joues euh maintenant on va arrêter euh de se soumettre et puis on va reprendre notre souveraineté et contrôler qui arrive chez nous en cassant cet accord qui clairement est en défaur de la France.

Justement Bruno Taillot, il se dit favorable à une nouvelle loi euh immigration. Qu'est-ce que vous maîtriez vous à l'intérieur ? Vous savez Bruno Taillot, c'est pas tant lui qui m'inquiète. Je sais pas s'il est sincère ou pas d'ailleurs. Je sais pas s'il est opportuniste ou sincère. C'est Je suis pas psychologue. Moi ce qui m'inquiète, c'est son environnement. Quand je vois qu'il a voulu se battre pour la fin de l'aide médicale d'État et que madame Darius, ministre de la santé, s'est battu pour que on la maintienne et que c'est elle qui a gagné, je suis très inquiet pour le sort de monsieur Bruno Rotaillot et et sa volonté.

Quand je vois que le ministre des affaires étrangères, monsieur Barreu, est un mondialiste européiste à tout craint, évidemment, je me dis que jamais lui il n'ira négocier quoi que ce soit en faveur de la souveraineté française. Donc monsieur Retaillot est un peu isolé. Alors moi, j'écoute ce qu'il dit. Euh je suis sensible parfois à ses paroles puisqu'il reprend le programme du Rassemblement national, mais sur euh sa capacité d'agir, je suis un peu plus circonspect. Un autre thématique qui fait aussi l'actualité, c'est celle de l'islamisme. On est une semaine après la mort de Dominique Bernard et quasiment celle de Samuel Patti.

Euh où est-ce qu'on en est aujourd'hui euh de la lutte contre l'islamisme à l'école ? On a vu encore une fois ces derniers temps à cour à Tourcoin une professeure qui n'a pas forcément été soutenue par à la fois bon les élèves mais aussi son équipe pédagogique lors d'une d'un événement où une jeune femme n'a pas voulu en retirer son voile et a giflé son professeur. Vous savez le meilleur allié de de l'islamisme c'est la lâcheté. Et clairement la lâcheté elle est partout. Elle est partout dans le pas de vague. Surtout mettons la poussière sous le tapis et ne parlons pas des atteintes à la laïcité à l'école.

Elle est dans certaines communes où les maires transigent avec le communautarisme et parfois le radicalisme religieux dans l'espoir de se faire rééliir. Souvent des maire de gauche, parfois des maires de droite et puis elle est aussi au gouvernement où on se dit bah là il y a quelques millions d'électeurs, on va sûrement pas les brusquer. Donc ne prenons pas de mesure. On voit que le président de la République dès qu'il faut prendre une mesure un peu ferme, avoir une parole claire et bien il recule. Il recule pourquoi ? Parce qu'il a probablement peur de ce chantage à l'émeutes qui existe aujourd'hui dans certains quartiers.

Donc je pense que maintenant il faut se rappelle qu'il avait été conseillé par Yassine Bellatar. Mais évidemment et pourquoi est-ce qu'il n'est pas allé manifester le lendemain du 7 octobre pour en soutien de nos compatriotes de religions juives ? Tout simplement parce qu'il avait peur de ce qui pouvait se passer dans certains quartiers. Et puis il y a pire que ça. Il y a à l'Assemblée nationale des faiseurs des meutes. Il y a à l'Assemblée nationale les portees-paroles des islamistes. Ça s'appelle la France insoumise. Et au cœur même de notre République, il y a des gens qui sont les complices de cet islamisme rampant ou à visage découvert. Pourquoi ? Dans un espoir électoral.

Et je vais vous dire, ces gens-là sont probablement les plus racistes qu'ils soient. Parce qu'ils imaginent que tout musulman est un islamiste et que donc en flattant ce genre d'instinct, ils auront des électeurs. Je crois que les les musulmans qui vivent en France sont pour la plupart beaucoup plus intelligents que ceux-là. Et pour vous, est-ce que les les schémas sont toujours les mêmes et et mis en place pour aller vers la mort de d'autres professeurs en France ?

Écoutez, je je je j'espère que non, mais je vois bien que tout ce qui a créé la mort de professeur en France existe toujours, c'est-à-dire la haine sur les réseaux sociaux, la lâcheté d'un certain nombre de dirigeants et puis euh cette volonté que ceux qui défendent la laïcité mettent un genou à terre face à l'islamisme. Aujourd'hui, des enseignants n'osent plus enseigner la choix. Aujourd'hui, des enseignants n'osent plus donner des cours de champ parce que ce ne serait pas conforme avec la la religion.

Et quand dans une classe vous avez plusieurs nationalités, parfois des dizaines de nationalités et que la religion majoritaire c'est celle-là et que les parents incitent les enfants à faire la police religieuse au sein de la classe, et bien malheureusement plus rien n'est possible. Donc je pense qu'il faut taper du point sur la table. Aucune religion n'a à se substituer au lois de la République. Tant qu'on aura pas été clair, ferme et précis sur ce point, et bien ça n'avancera pas.

Quand un enfant dans une classe se comporte mal, il est violent par le verbe ou par le geste euh pour essayer de propager des idées religieuses radicales, et bien les parents doivent être convoqués et on doit leur supprimer les aides sociales quand ils en ont. Voilà, il faut des mesures très claires, mais on ne peut plus reculer comme ça. Vous savez, ça fait des années qu'on recule. Horaire séparé dans les piscines, menus séparés dans les cantines, dans les stades de foot. On accepte maintenant queon fasse des pauses pendant les matchs pour faire la prière. Tout cela n'est plus possible. Il faut que la France se défende et qu'elle défende ses valeurs. La laïcité en est une.

Vous savez, j'aimerais vous faire réagir à un témoignage. C'est Guyam Gonadel qui était venu euh sur notre fauteuil rouge lors d'un entretien et lui a exprimé et a raconté que ses enfants finalement avaient quitté la France parce que ils ne pouvaient plus vivre. Ils étaient en danger insultés en tant que juifs là où ils vivaient et pourtant il racontait que ces enfants aimaient éminemment la France, qu' se sentaient français. Qu'est-ce que vous avez à répondre justement ? En 1 an, euh les Français qui sont partis s'installer en Israël sont passés de 2000 à 4500. Voilà, plus du double. Ce qui veut bien dire qu'ils se sentent en danger en France. Euh c'est terrible en fait.

C'est-à-dire qu'on laisse une partie euh de nos compatriotes euh victimes d'attaque, d'agression, qu'elle soit une fois encore verbale ou physique, tout simplement à cause de leur religion. Vous savez, je pense que il faut pas être égoïste en la matière. Il faut se dire que ce que vivent aujourd'hui les Français de confessions juive, demain les Athé, demain les catholiques chrétiens le vivront aussi parce qu'il y a un islam radical qui veut s'imposer, s'imposer dans la société, s'imposer dans les lois, s'imposer dans les rues et que l'importation du conflit qu'il y a aujourd'hui au Moyen-Orient est pour eux un moyen de parvenir à leur fin.

Donc il faut protéger tous les Juifs de France, tous les Français d'une manière générale et combattre avec énormément de fermeté l'islam radical et tous ceux qui le propagent. Je pense qu'un jour, il faudra se poser la question des propos qui sont tenus euh dans l'Assemblée nationale par euh la tribu de Mélenchon. Vous parlez de la religion, mais il y a aussi de grandes idéologies qui sont avancées, notamment euh l'idéologie trans et on recevait justement, vous étiez vous veniez à peine d'arriver mais on a reçu la semaine dernière Dora Mouto et Marguerite Stern qui ont écrit le livre Transmania.

Dora a émis l'idée le fait que potentiellement elle allait partir de la France car elle n'est pas suffisamment protégée par rapport aux idées qu'elle a avancé. Qu'est-ce que vous pensez de ça ? Aujourd'hui, des minorités veulent imposer leur loi, que ce soit des minorités de mode de vie, des minorités religieuses, des minorités politiques. On est dans un pays où on accepte les minorités et c'est une bonne chose. C'estàd qu'on n'est pas tous fabriqués à l'identique. En revanche, il ne faut pas laisser ces minorités imposer leur loi et demander à la majorité de se plier. C'est ce qui arrive aujourd'hui avec un certain nombre de phénomènes. Et vous parlez du phénomène trans.

Moi, je vois parfois c'est ce qu'ils appellent l'intersectionnalité. C'est ça où vous voyez des gens transsexuels milités avec les Palestiniens et je pense qu'il y a une confusion mentale terrible parce que je pense que à Gaza il tiendrait à peu près 10 minutes. Donc il y a un moment il faut accepter qu'on est dans une société qui a des normes, qui a des règles et que cette société bien évidemment elle accepte ceux qui sont différents, mais que la différence ne doit pas devenir la norme et puis on vivra tous en bonne entente.

cette espèce de radicalisme aujourd'hui, on va être clair hein, c'est une espèce de wisme gauchiste qui essaie d'imposer ses règles à tout le monde, n'est plus tolérable parce qu'elle nuit au mode de vie de la France et que ça s'insère partout. Alors dans certains médias, dans certains syndicats, dans certaines écoles même université énormément évidemment donc tout le monde a le droit de vivre avec ces différences tant que ça respecte la loi. Ça c'est un principe de base auquel je tiens beaucoup jusqu'au jour où on essaie d'imposer sa différence aux autres. On parle d'université, on peut parler aussi des frères musulmans. Bruno Rotaillot n'a pas exclu l'idée d'ailleurs de de les interdire.

Vous y croyez à Bancou ? On le demande depuis des années. Allez-y, monsieur Retaillot, interdisez-les et puis tant que vous y êtes la jeune garde aussi. Ce groupe fasciste rouge qui tabasse tout ce qui ne pense pas comme lui ou qui ne prie pas comme lui. Il y a un moment, il faut y aller. Euh moi, je vois que Bruno Retaillot parle beaucoup. Euh s'il agit, on le soutiendra dans ces questions-là et puis s'il ne le fait pas, on le fera quand on arrivera parce que la France ne peut plus vivre avec cette violence rouge aujourd'hui euh qui euh déclare que tout ce qui est à la droite de la France insoumise et fasciste est inacceptable.

Je pense que il faut rétablir la liberté d'opinion, la liberté de la presse, la liberté religieuse dans notre pays.

et un autre groupe qu'il faut aussi mentionner et c'est Julien Odoule qui avait demandé par deux fois cette dissolution, c'est Urgence Palestine qui est aussi dans cette dynamique et depuis 1 an fait organise des manifestations arrache les affiches des otages justement certains appellent à l'intiffada et appell àada travers Eas Dimsalem vous savez ce militant qui a pris un article 40 donc c'est peut-être des choses sur lesquelles le nationale peut pousser pour mais nous devons pousser alors ça gênera la France assoumise qui va perdre la plupart de ses collaborateurs parlement Mais à part ça, ça fera du bien à la France. Julien Audou a raison de le réclamer.

Mais vous voyez, moi je m'interroge. Beaucoup de groupuscules d'extrême droite ont été dissous et c'est très bien parce que la violence d'où qu'elle vienne doit être condamnée. Je vois qu'on a plus de mal à dissoudre des groupuscules d'extrême gauche ou pro palestinien. Je pense qu'il faut la la même fermeté parce que la violence est toujours inacceptable dans le débat politique. On voit des permanences de députés comme mon collègue Magier qui ont été attaqués. On voit des militants agressés sur les marchés. Tout cela n'est plus possible et la violence de gauche aide la violence. Cette espèce de comment dirais-je de totem d'immunité qui bénéficie à la gauche ne doit plus être accepté.

Aujourd'hui, toutes les violences doivent être condamnées. Toutes les idéologies radicales qui prôent la guerre civile, l'indifada en étune, doivent être interdits. C'est comme ça qu'on défend la République. Merci Laurent, merci votre invitation. Merci d'être venu ce matin. On espère vous revoir très bientôt dans Frontière la matinale et on accueille tout de suite Guillaume pour un nouveau flash, le flash info. C'est parti.

47:58
Non speech

[Musique]

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Locuteur

Frontière le flash Guillaume FCO fille a choisi de se séparer d'Opella. La filiale qui produit les médicaments grand publics. L'État a lui obtenu des garanties et sera actionnière via BP France. Ils vont régler leur compte. Les députés entamment celand l'examen du projet de loi des finances 2025 du gouvernement. Les impôts vont être au centre de l'intention ce soir. Coup d'envoi des débats 21h30. Dans la campagne présidentielle américaine, Elon Musk promet de verser 1 million de dollars chaque jour à un américain. Pour ça, il suffit de signer sa pétition.

Elle consiste à garantir les deux premiers amendements de la Constitution américaine, à savoir la liberté d'expression et le droit à porter des armes. Exploit majuscule des frères Lebran en tennis de table ce weekend. Lors des championnats d'Europe en Autriche, la Fraterie a remporté le titre continental en double. 2hur plus tard, l'aîné Alexis est devenu champion d'Europe en simple. Pour finir en football, hier soir, victoire de Marseille, 5 buts à 0 sur la pelouse de Montpellier. Au classement de la Ligue 1, les Olympiens reviennent à la 3e place. Le Parissain-Germain reste en tête.

Merci Guillaume et on accueille tout de suite Nicolas Conquer, porte-parole du Parti Républicain en France et analyste des relations transatlantiques pour discuter des dernières évolutions de la campagne de Camala Haris. On accueille aussi Julien Gérard, notre journaliste. Bonjour Nicolas. Bonjour Lise. Je te laisse commencer ta chronique. Imaginez une seconde que Donald Trump propose une section entière de son programme dédié aux hommes blancs. Mais ça serait la fin du monde. Tout le monde se roulerait par terre. Et pourtant, c'est exactement ce que Camal Haris propose dans son Opportunity Agenda for Black Men.

Concrètement, on est aux antipot du rêve de Martin Luther King qui voulait que l'on juge un nom pas selon sa couleur de peau mais par sa valeur de son caractère. Haris et les démocrates Wis proposent des politiques basées uniquement sur la race. Ce n'est rien de plus qu'un achat de voix déguisé en politique sociale. Pouvez-vous nous expliquer pourquoi vous parlez de clientélisme et si ces propositions sont-elles une chance d'aboutir selon vous ?

Paris propose des prêts qui seraient amnestiables pour les hommes noires, des chèqus en blanc jusqu'à 20000 dollars, des formations mais également plus surprenant encore une légalisation de la marijuana uniquement pour les hommes noirs mais également des protections d'investissement cryptomonnaie. Enfin tout ça c'est absolument pas réalisable. Non seulement c'est immoral et insultant mais c'est surtout anticonstitutionnel. Effectivement il y a un passé racial lourd aux États-Unis mais le 14e amendement interdicte forme de discrimination basée sur la race.

Haris sait très bien que toutes ces propositions ne sont qu'un écran de fumée et comme si les Afhro-Aricains allaient uniquement adhérer à des mesures simplistes, elle n'a rien de concret à proposer et en 4 ans avec Biden, elle n'a rien fait alors qu'ils avaient le Congrès et le Sénat. Donc selon vous, c'est de l'opportunisme électoral. Exactement. Et les démocrates ne sont pas à leur première dérive.

Souvenez-vous, en 2020, Joe Biden déclarait sans gêne : "Si vous êtes noir et que vous ne votez pas pour moi, c'est que vous n'êtes pas noir." Haris sait que la campagne est en chute libre dans les sondages, l'électorat afroaméricain et se détourne des démocrates parce qu'ils se sentent abandonnés. Trump quant à lui, est en train de réaliser une percée historique parmi cet électorat avec des chiffres jamais vus depuis Nixon, soit 1960. Les minorités fissent ce qu'ils appellent la plantation démocrate car d'après des décennies de promesses non tenues, ils se sentent encore moins écoutés. Comment les électeurs afro-américains réagissent-ils à cette tentative ?

Mais beaucoup se sentent insultés, ils ne veulent pas juste assister par un état fédéral. Et l'idée des réparations, donc ces indemnités pour l'esclavage, un concept qu'on a pu voir aussi en Afrique du Sud et relayé dans votre excellent magazine est un concept qui non seulement divise mais renforce le ressentiment. Barack Obama lui-même a quitté sa luxueuse résidence à 20 millions de dollars pour les sermon des électeurs afro-américains de Pennsylvanie et les accusant ne pas se mobiliser suffisamment pour Haris. Vouloir attribuer ce désintérêt à du sexisme c'est non seulement insultant mais ça relève d'une énorme incompréhension de l'électorat nord-américain.

Ils veulent des résultats concrets et non des promesses raciales et ils se souviennent qu'ils étaient plus prospères sous l'air de Trump. On l'a déjà vu en 2016 avec Hillary Clinton. Laura d'Obama n'est pas transférable et ce genre de leçon moralisatrice ne passe plus. En réalité, cette coalition bâtie sur la race par les démocrates est en train d'imploser. La victoire de Trump marquera la fin du ner la fin de l'échec économique et culturel du wisme, la fin du clientélisme racial qui a épuisé la société. C'est la fin des promesses vides faites sur la base d'une hiérarchie victimaire. C'est la fin d'une politique qui divise en fonction de la race plutôt que d'unir autour de l'intérêt commun.

Ce que nous voyons aux États-Unis n'est pas un cas isolé. Oui, la France y vient. Même si le clientélisme a collé aux préférences raciales est hors du champ pour le moment. Oui, les courants indégénistes et wistes s'infiltrent toujours plus. Oui, on promet des avantages spécifiques aux minorités. LGBTQI a+ racine carrée ou trans en sacrifiant l'intérêt général. Oui, ce clientellisme est prêt à tout pour le pouvoir, même auprès de nos libertes. Mais non, cela ne peut pas durer. Non, ce n'est pas une simple mode passagère. Non, ce n'est pas une simple diversion inoffensive. C'est une véritable bataille culturelle comme l'a si bien dit Andrew Bitbart.

Politics is downstream from culture, c'est-à-dire que les idées forgent les politiques et s nous ne les y opposons pas. Ces dérives gangraineront nos sociétés occidental. Merci Nicolas. Julien, qu'est-ce que tu as à réagir sur ce sur ce cette chronique ? Moi, je suis tout à fait d'accord avec Nicolas, c'est-à-dire qu'il y a une logique d'infantilisation chez les Afhro-Américains en leur promettant à chaque fois mons merveille des promesses qui ne sont pas réalisables et qui sont non tenues.

Donc en fait, tout le monde est perdant dans ce type de deal parce que on promet aux afro-américains des choses qui n'arriveront jamais et en plus ils ont cette impression à juste titre d'être infantilisé. C'était notamment l'excellent auteur afro-américain Thomas Soel qui avait expliqué que euh la meilleure façon de faire en sorte en sorte que les afro-américains et ben puissent s'intégrer dans l'économie américaine et euh et qui puisse se développer d'un point de vue économique, c'était justement d'arrêter de les infantiliser et juste de mener des politiques générales qui visent à baisser les taxes des entreprises pour inciter employer donc plus de jeunes notamment.

Et sous l'air de Trump, il y avait un taux de chômage qui a été historiquement bas pour les Afro-Aricains. J'étais surprise de cette réflexion par rapport à au fait que si on n'est pas noir, enfin si on est noir, il faut voter Biden ou du moins il faut voter pour maintenant Haris sinon on n'est pas un bon noir. Alors cette phrase, elle a eu lure dans un talk show en 2020, c'était Biden qui déjà montrait des des signes un peu de de sénilité.

Et donc c'est un podcaster afro-américain qui s'appelle Charlemine Dagod qui est très très influent qui a d'ailleurs un peu cuisiné Haris mais à ce moment là lorsque Biden fait cette sortie il est censé être micro coupé mais ça révèle bien un peu cette logique un peu de classe et racialiste que les démocrates de dire ils sont captifs de cet électorat qui leur est acquis seulement ce qui tolère de moins en moins et ce qu'on le voit aujourd'hui et c'est un état de panique générale dans les camps démocrates c'est que il y a des gens qui pensent par eux-mêmes qui se disent bah voilà ces promesses sont non tenu j'ai des meilleurs je serais plus prospère sous Donald Trump et de fait son score on l'a dit serait historique et pourrait aussi faire basculer l'élection.

Alors certes, le gap, on est un gender gap, mais on peut aussi mesurer le racial gap aux États-Unis et il est très très en faveur de Camalaris, mais qui est en train de voir cet électorat lui fuir et euh qui pourrait euh encore une fois euh être critique dans 18 jours à la manière des Latinos aussi euh parce qu'il me semble que l'électorat aussi euh qui vient de l'Amérique du Sud a en partie bien basculé déjà chez les républicains. Absolument. Donc si on regarde une photo à l'heure actuelle, on peut se dire que il y a 14 points d'avance en faveur du VO Latino, en faveur des démocrates.

On peut se dire bah c'est plié à ça si près que si on regarde en 2016 avec Irac Clinton à l'époque, c'était 33 points. Donc là le moment qu'il faut infléchir ça c'est discours plus conserv effectivement. Donc là on voit que il y a une vraie il y a un vrai rétrécissement de l'écart et une forte dynamique du camp républicain et qui est soutenu par Donald Trump. La vraie véritable question, c'est les questions sociétales. Les Latina, ils sont très divers.

D'ailleurs, même les walkistes les appellent les Latin X pour dire que ils ont différent enfin vous avez des Haïtiens, vous avez des Cubains, des gens qui viennent d'Amérique latine, des gens qui sont assez divers dans l'absolu et qui aussi sont assachés attachés à des des positions plus socialement conservatrices euh que vous leur proposiez de l'appartement jusqu'à 9 mois du mariage et tout ça, du LGBT dans les écoles, ça c'est les rebit profondément.

Ensuite, il y a également ce fait que eux sont venus aux États-Unis par la voie légale et le fait que vous puissiez avoir un déversement massif de millions et de millions de personnes, 30000 personnes par mois qui rentrent de manière illégale, euh ça leur fait du tort et de fait ils veulent qu'on rentre par la voie légale. Donc il y a ces différents sujetsl qui qui leur portent atteinte et qui ont sentiment de se dire qu'on est encore une fois infantilisé par des élites déconnectées de Washington alors que on vient pas répondre à nos problématiques concrètes. Je vais poser la même question qu'aic tout à l'heure dans son édito à 2 semaines des élections. Qui est-ce qui a l'avantage Julien ?

Alors euh selon moi là on assiste vraiment un glissement de terrain en faveur de Donald Trump euh à la suite de deux événements. Euh le premier c'est le fait que aux États-Unis au mois d'octobre il y a toujours l'organisation d'un gala de charité catholique qui s'appelle H Smith. C'est en hommage à un ancien gouverneur de l'État de New York. Et donc ce moment-là, c'est un peu la grande réunion où on reçoit toujours les candidats à l'élection présidentielle afin qu'ils fassent des discours pour inciter les donateurs à donner de l'argent pour la fondation.

Et il y a une grande dimension humoristique parce que les deux candidats doivent et bien mener des discours où ils attaquent en fait l'adversaire. Et c'est un moment extrêmement important et euh c'était un petit peu une tradition et Camala Haris a décidé de de ne pas venir. Donc Trump était seul sur place, il a enchaîné les punchlin comme on le on le connaît si bien. Et il y a une image qui est assez forte, c'est le fait que les gens présents sur place sont plutôt des libéraux et ils ont tous applaudi Trump avec force.

Et ensuite, au-delà du All Smith qui a été donc un sacré succès pour Donald Trump, hier, le candidat républicain euh a fait le cuisinier euh dans un McDonald's, donc avec un petit tablier, ça lui allait fort bien d'ailleurs. La la photo est déjà culte, elle rentrera probablement dans l'histoire américaine. Alors pourquoi il a fait ça ? parce que déjà c'est pour appuyer on peut dire sur son discours populiste, ce qui est pas un gros mot hein parce que en France on dit beaucoup le populisme s'est entaché du d'une dimension sombre alors que je trouve que c'est une bonne chose de se revendiquer du du peuple et d'être vouloir proche de lui. Et surtout c'est un moyen d'attaquer Camala Haris.

Pourquoi ? Parce que cette dernière avait affirmé qu'elle avait déjà travaillé dans un McDonald. Or, il y a aucune preuve à ce sujet. Et d'ailleurs, Donald Trump a demandé aux équipes de McDonald de chercher un contrat au nom de Kamala Harry. C'est bien étonnamment ce contrat n'existe pas. Donc là, il y a deux gros tours de force et la semaine prochaine, Donald Trump va faire un énorme meeting au Madison Square Garden qui est une énorme salle de concert à New York et il a vendu la totalité des tickets en seulement 3h. Donc on verra ce qui va se passer mais là vraiment on a une dynamique en faveur de Trump et Musk aussi. Elon Musk bien sûr qui est le bras armé de Trump.

Ça commence un peu à pleurer chez les démocrates en gâchette et euh on a Elon Musk qui est sur le terrain qui a dit un certain nombre de choses ce weekend parce qu'il enchaîne les rassemblements publics et il a notamment affirmé que le deep state voulait la la tête de Donald Trump et on voit que lui personnellement est très impliqué dans la campagne parce que ce qui inquiète Elon Musk c'est le fait qu'il a des business à tourner et il sait très bien que les démocrates vont lui rendre coup pour coup si Camala Hararis gagne les élections. Un dernier mot effectivement. Oui, on est en train de revoir les les tendances qui se qui s'infléchissent.

On a un point d'inflexion dans cette campagne avec vraiment le momentum qui est du côté de Trump qui tant dans les sondages que sur le terrain suscite une forte mobilisation et voilà qui laisse après présager une grosse une forte victoire. on le voit, ça peut vraiment être une victoire authentissante comme on l'a pas vu depuis Rean à savoir que l'ensemble des États qui étaient d'habitude d'ailleurs à qui au démocrat rebascule du côté républicain. Donc ben merci Nicolas Conquer, merci Julien Gérard, à bientôt pour une nouvelle chronique et on accueille tout de suite Marion Maréchal l'invité de notre seconde interview frontale.

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Non speech

[Musique]

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Locuteur

Bonjour Marian Maréchal, bienvenue sur la matinale. Vous êtes député européenne et présidente du mouvement identité et liberté. Oui, merci pour votre accueil. Merci d'être d'être présente aujourd'hui. Messieurs dames, on va entrer tout de suite dans le vif du sujet. Vendredi, Bruno Rotaillot et Michel Barnier étaient tous deux à la frontière franco-italienne. L'objectif montrer une forme de cohésion de l'exécutif en matière d'immigration. On écoute tout de suite le premier ministre. Tout ce qui se passe ici sur la gestion quotidienne de la frontière franco-italienne, nous le faisons pour nous.

ensemble plus efficacement que chacun chez soi ou chacun pour soi et nous le faisons aussi pour l'Union européenne Maréchal comment est-ce que vous accueillez ce déplacement du premier ministre et du ministre de l'intérieur à la frontière italienne ? Bah écoutez favorablement sur le principe. Maintenant j'attends des actes concrets pas seulement des manœuvres de communication. Vous savez, il y a un an de cela, je me suis rendu avec d'autres personnes à Lampéa, une époque où l'île italienne était absolument submergée de manière historique par l'immigration clandestine.

Et je ne peux que me féliciter qu'un an après et bien Georgia Méloni soit aujourd'hui considéré comme l'un de des modèles finalement à suivre en Europe sur le plan de la question de l'immigration, pas seulement d'ailleurs par des gouvernements de droite mais aussi de centre gauche. On pense notamment aux travaillistes, au Royaume-Uni, mais même aujourd'hui voilà Chol qui s'intéresse à ce qu'elle fait et et j'en suis d'autant plus heureuse qu'aujourd'hui et bien Georgia Méloni fait partie des de nos alliés. Nous sions aujourd'hui avec ses élus au sein du groupe des conservateurs et réformistes européens.

Maintenant pour aller au bout du sujet, je crois que il ne faut pas simplement se contenter une fois de plus de se déplacer là-bas. La question est de savoir maintenant quels actes concrets va poser Bruno Retaillot et c'est là où on risque d'être un peu plus déçu, sachant qu'il siège aujourd'hui dans un gouvernement de centre gauche qui est pas particulièrement connu en ce qui concerne les macronistes pour avoir une position ferme sur la question de l'immigration et qu'il cohabite, rappelons-le quand même, à la justice avec un homme de gauche là encore qui et bien aura évidemment la tentation de bloquer toute initiative notamment législative.

Quelles sont les marges de manœuvre que Rota a dans la coopération avec ses homologues italiens pour lutter contre l'immigration justement ? Bien, il est pas seul décisionnaire. C'est bien là le sujet puisque c'est vrai que aujourd'hui parmi les mesures qui pourraient être mises en place, il y a celle que nous avons défendu lors des élections européennes qui est le fameux blocus militaire naval en Méditerranée qui se veut une coopération volontaire de pays qui mettent à disposition des moyens matériaux de matériel humain militaire évidemment pour pouvoir contrôler davantage et bien les les les trafics de passeurs en Méditerranée.

Nous avions une, comment dire, une démarche similaire il y a quelques années qui avait été avortée à savoir l'opération Sopia. Et donc, il pourrait en effet être à l'initiative de cela. Il pourrait aussi être à moteur, si je puis dire, de démarche de coopération avec les pays de départ. Ce qu'avait réussi à obtenir Georgia Meloni, notamment évidemment avec la Tunisie et l'Égypte. Elle a impulsé cela et elle a réussi à convaincre l'Union européenne finalement de financer ses accords. Mais il faut évidemment aller encore plus loin.

C'est-à-dire qu'il s'agit maintenant de réviser la directive retour qui est aujourd'hui beaucoup trop contraignante sur le plan européen et qui limite drastiquement la capacité de renvoyer ces clandestins dans leur pays de départ. Il faut réviser également le le droit d'asile qui est un droit aujourd'hui de niveau européen et qui a une interprétation beaucoup trop large. Il faut être capable de financer et de mettre en place et bien une une étude en dehors de nos frontières des dossiers justement d'admission sur le plan de l'asile au niveau européen. Il faut à mon avis mettre durablement et définitivement ce sujet du des dysfonctionnements de l'espace Schengen sur la table.

On voit bien que petit à petit et bien différents pays remettent en place leur frontière mais toujours de manière partielle ou temporaire. Je crois qu'aujourd'hui il faut prendre acte que la libre circulation en tout cas des non européens sur le sol européen ne peut plus être un principe doit redevenir une exception et donc pour cela, il faut aussi se donner les moyens de bien remettre en place nos infrastructures à la fois sur le plan matériel et humain pour contrôler ces frontières.

On parle du droit européen, c'est intéressant parce que Georgia Meloni, elle a quand même eu une petite défaite dernièrement parce qu'elle avait négocié un accord avec l'Albanie pour queon puisse expulser euh les migrants directement en Albanie. Et finalement, c'est un tribunal de Rome qui a interprété euh un arrêt de de la Cour, c'était la Cour européenne des droits de l'homme et qui en fait s'insurgeait contre le fait que on ne puisse pas renvoyer en Albanie parce que cet endroit n'est pas considéré comme sûr pour les les immigrés.

Oui, ben les Italiens ont le même problème que les Français, c'est-à-dire qu'ils ont aujourd'hui un état de droit qui échappe à la souveraineté populaire et à la démocratie. C'est dire un état de droit qui est en fait, on va dire, disons-le, une espèce de de carcan idéologique qui se veut soi-disant les défenseurs d'un certain nombre de principes et de droits et qui en fait sont la simple interprétation extensive et totalement arbitraire de textes ou de grands principes et qui du coup aux vocation ben est à aller toujours en faveur et bien de de l'immigration. Et donc ça c'est vrai que c'est une comment dire une limitation du politique qui est extrêmement inquiétante.

Nous avons aussi d'ailleurs un état de droit européen qui régulièrement est mobilisé contre et bien la volonté par exemple de Victor Orban de protéger les frontières européennes sur sur les Balkans. On le voit aujourd'hui avec l'Italie qui fait aussi un certain nombre de démarches et finalement on se rend compte que nous sommes la situation est insatisfaisante en ce sens que nous sommes je dire tous dans le même bateau.

On voit bien que au moment où Georgia Meloni par son initiative a réussi à limiter l'immigration clandestine sur le sol italien et bien les flux explosent même si c'est dans une moindre mesure sur le flanc espagnol parce que nous sommes là face à un gouvernement socialiste qui lui au contraire reste dans une logique très immigrationniste.

Donc une fois de plus si on veut avoir une réponse immédiate je crois que la première chose que devrait faire ce gouvernement c'est d'abord de s'attarder à ce qui aujourd'hui incite ces personnes à venir sur le sol français et de ce point de vue-là évidemment se pose la question du guichet social particulièrement favorable aux personnes immigrées dans notre pays. Et je souhaitais avoir votre réaction face à Matthéo Salvini qui a pour avoir refusé de laisser à Cosser des migrants en 2019 en cours potentiellement 6 ans de de prison. Qu'est-ce que vous avez eu comme réaction face à ça ? Bah une réaction évidemment extrêmement choquée.

On est face à une pression morale judiciaire de la magistrature italienne. Il y a d'ailleurs une petite polémique en ce moment en Italie dont on a peu parlé en France, mais on assiste à des échanges par mail de juge qui participe d'un d'un comment dire d'un syndicat de gauche et qui explique qu'il faut bloquer Mélonie par tous les moyens. Voilà. Et donc ça fait aujourd'hui une grosse polémique. On voit bien que la plupart de ces juges sont dans une démarche politique revendiquée. Ils ne s'en cachent pas à l'écrit. J'espère qu'on pourra en tirer les leçons, y compris en France.

Est-ce qu'à un moment donné en France, on peut poser la question de la légitimité par exemple du syndicalisme des juges ? Je crois qu'aujourd'hui quand on a ce type de profession, on doit pas pouvoir se politiser. Est-ce qu'on peut poser aussi la question de la responsabilité des juges ? qui juge les juges d'une certaine manière lorsque il ils sont défaillants. On peut aussi se poser la question de leur formation, de la question comment dire, de leur de leur introduction dans cette profession. Est-ce que la voie royale doit rester par exemple l'école nationale de la magistrature ?

Est-ce qu'on devrait pas davantage ouvrir le tour extérieur à des gens qui ont eu d'autres expériences, qui sont plus âgés, d'autres professions ? Moi, je crois même qu'il faudrait un âge minimum pendant longtemps. Vous savez, en France, on ne pouvait pas être juge avant 40 ans. C'est une expérience. Bah, exactement. Et donc ben je crois que bah tout ce qui se passe aujourd'hui doit nous conduire à remettre sur la table toutes ces options. Et vous inscrivez dans les mots de Bruno Rotaillot qui disait que l'état de droit n'est pas intangible. Mais c'est évident l'état l'état de droit ça n'est pas l'état euh ce n'est pas le droit à trouver chaque semaine des drames comme Philippines.

Ce n'est pas le droit de se faire violer sa fille ou tuer sa fille par un migrant clonestur sous occultéf. Quand l'état de droit devient ce droit-là, c'est qu'il est défaillant et qu'il faut donc en changer. Une fois de plus, l'état des droits, c'est quoi ? Si on revient à l'origine, c'est tout simplement le fait que l'État n'est pas au-dessus de la loi et que l'État doit respecter et se se voir appliquer lui-même d'ailleurs l'état de la loi en vigueur. C'est donc éviter finalement un abus de pouvoir d'un état, une dérive autoritariste. L'origine de l'état de droit, ça n'est pas autre chose que cela.

Et maintenant, si le droit n'est plus comment dire euh n'est plus adapté à la possibilité d'un état justement d'assurer ses fonctions régaliennes les plus essentielles parmi lesquelles la sécurité, c'est bien donc qu'il faut en changer. Al Madame Marichel, vous avez récemment lancé votre nouveau parti politique identité liberté. Euh quel sera son positionnement et sa place dans les chiquers politiques ? Est-ce que c'est pas un reconquê de bis ? Comment est-ce que vous vous placez ?

Alors, alors identité, liberté en effet, qui a été lancé maintenant il y a à peu près euh 2 semaines, qui est un mouvement qui se veut défenseur de la droite civilisationnelle pour euh pour résumer donc de la civilisation à la fois euh française et européenne qui euh est un parti euh de droite, identitaire, euh libéral conservateur, si nous devions euh dire les choses rapidement, qui a une une stratégie aussi puisque ce mouvement à vocation à s'inscrire dans la logique de la coalition des droites, de faire vivre finalement de cette coalition d'ors et déjà, nous avons une ébauche de cette coalition qui a été mis en place puisque dernières élections législatives, nous avons pu faire en sorte que trois députés aujourd'hui affiliés idéal soit élus dans le cadre de cette coalition avec le RN et si aujourd'hui et bien à l'Assemblée nationale.

Donc le but c'est que la fois prochaine nous soyons encore mieux préparés et pas dans le la précipitation évidemment qui s'est imposée à nous la fois dernière et que nous arrivions avec une coalition encore plus structuré, encore plus renforcé tout simplement pour tirer efficacement les leçons des dernières élections législatives qui ont abouti à ce qu'il y ait bien sûr un record de voie pour le corps national et on peut s'en féliciter mais malgré tout à l'issue un manque de majorité. Nous n'avons pas convaincu à cette français.

On voit qu'il y a aujourd'hui des Français notamment issus de droite et du centre euh qui euh se sont abstenus, n'ont pas fait le barrage, n'ont pas joué le jeu du Front républicain et pour autant n'ont pas franchi le pas. Et bien l'une des missions d'identité, liberté, ce sera justement d'aller convaincre notamment ces Français. Justement, Maréchelle, où en est l'Union des droites aujourd'hui ? Et bien, je crois qu'il y a de quoi malgré tout se féliciter de d'une étape de maturité passée par le Camp national. Vous savez, moi j'ai pas changé d'avis depuis des années maintenant sur ce sujet.

Lorsque je me suis engagé en politique d'abord au Front National, j'avais 22 ans, j'ai été élu député et pendant mes 5 ans de mandat, je n'ai eu de cesse de défendre au sein du Rassemblement national sans être forcément entendu à l'époque cette idée de de la coalition nécessaire et notamment à droite sur l'exemple d'ailleurs des modèles étrangers qui fonctionnaient partout en Europe. Quand je suis parti d'ailleurs du Rassemblement national pour différentes raisons à la fois personnelle et politique, c'est aussi en raison de ce désaccord sur la question de la la coalition.

Donc quand j'ai rejoint Eric Zemour après cela en 2022, je l'ai fait sur cette promesse de la coalition des droites parce que je considérais qu'Eric Zemour avait les cartes en main pour pouvoir et bien soit être à ce moment-là le le moteur, si je puis dire, de cette coalition, soit à défaut après les élections européennes au moins l'une des pièces du puzzle.

Bon, vous aura pas échappé qu'un désaccord politique avec la direction du reconquête a conduit à ce que je sois exclu du mouvement parce que nous n'étions finalement pas en accord sur la conduite à tenir au moment des élections législatives là où la direction de reconquête a voulu présenter des candidats coûte que coûte face à la coalition RNI. J'ai souhaité soutenir cette coalition parce que je considérais queil était notre responsabilité de pas renforcer la coalition de gauche et d'extrême gauche.

Et donc à l'issue de cela et bien euh j'ai aujourd'hui avec moi trois autres eurodéputés, trois députés nationaux et donc on a voulu finalement aller au bout de cette démarche et dire bah nous cette coalition on va la faire vivre, on va la renforcer, on va la structurer. Et donc on est heureux de voir aujourd'hui que cette et bien cette initiative est favorablement accueillie à la fois par la direction du Rassemblement national mais aussi par Eric Siotti. Est-ce que vous comprenez qu'il y a des gens qui vous soutiennent mais qui n'arrivent plus à comprendre, à vous positionner par rapport à vos reconquête, par rapport à à tout ce qui s'est passé ?

Je le comprends d'autant plus que la situation est allée très vite et a été très, j'ai envie de dire, très très violente. Il y a une forme de confusion.

Moi, à l'issue de ce désaccord politique, parce qu'une fois plus, c'est un désaccord politique qui ne date pas d'ailleurs que des élections législatives euh qui m'a opposé à la direction de reconquête puisque déjà durant les élections européennes, pour ceux qui s'en souviennent, nous avions d'un côté Éric Zemour et et la direction du parti qui plaidait pour que le Rassemblement national et Jordan Bardella soit le premier adversaire à combattre et donc de consacrer l'essentiel du temps médiatique à critiquer, si je peux dire, ou mettre en avant les désaccords avec le Rassemblement national. J'étais en désaccord avec cela.

Je considérais que nous allions demain être amenés, ce qui est déjà le cas, on en parlera peut-être, à travailler avec les élus du Rassemblement national au Parlement européen pour constituer une nouvelle majorité. Et donc même s'il fallait pas dissimuler ce qui nous séparait parce qu'on a des différences sinon on serait dans le même parti, fallait pour autant consacrer notre énergie d'abord à combattre la gauche et l'extrême gauche. Bon, ce désaccord, il s'est aggravé aggravé au point d'aller jusqu'à la rupture aux élections législatives. Par la suite, j'ai subi, je dois le dire, une campagne de diffamation, voilà, sur ma réputation relativement à des histoires d'argent.

Enfin, tout ça est très classique en politique, mais disons-le, très désagréable. Et mais j'ai pris le pas de pas répondre parce que je voulais pas alimenter une guerre. en pleine élection législative assez médiocre selon moi. Et donc je comprends que les gens et étaient évidemment dans une état de confusion mais ce dont j'espère pouvoir les convaincre c'est que finalement entre le choix que je fais aujourd'hui pour faire vivre cette union des droites et ce que je défendais déjà à 22 ans lorsque j'étais député, il y a il y a une logique, il y a une cohérence. Voilà, j'ai pas changé d'idée depuis maintenant 12 ans.

J'essaie juste de trouver la meilleure manière de les faire gagner parce que je considère qu'aujourd'hui on peut plus être dans une bataille d'ego. Je veux dire on a plus tellement de temps devant nous. Voilà, la course démographique est lancée, tout le monde le sent, le ressent. On voit les prémisses de la guerre civile aujourd'hui dans notre pays. On voit toutes les strates de la société et bien s'effondrer les unes après les autres, notamment sur le plan économique. Et donc, il faut que nous gagnons. Voilà. Et ma seule obsession aujourd'hui et mon énergie, elle doit être mise au service de la prochaine victoire du corps national.

Qu'est-ce que qu'est-ce qui est qu'est-ce qui est le projet de identité liberté aujourd'hui parce que vous avez dit que vous ne présenterez pas de d'élus potentiel face à Marine Le Pen ou du moins face au RN aux prochaines élections présidentielles. Quel est le projet ?

Quel va être le Alors très simplement, moi je considère qu'aujourd'hui c'est le ce sont les électeurs français qui ont décidé de faire du Rassemblement national le premier parti de France et donc le premier parti au sein du camp national et donc à partir de là et bien la logique veut que ce soit Marine Le Pen qui soit la candidate la mieux placée et la plus légitime pour porter finalement ce camp national à l'élection présidentielle.

Donc moi, je soutiendrai pour cette raison euh évidemment cette candidature et je souhaite le faire dans le cadre toujours d'une coalition aux élections législatives parce qu'il s'agit bien sûr de faire en sorte de gagner les élections présidentielles donc de soutenir et de mettre toute l'énergie à faire réélir la personne la mieux placée. Mais à la suite de ça, il s'agit aussi, c'est peut-être encore plus difficile d'obtenir une majorité à l'Assemblée nationale. Et c'est là où il faudra en effet faire vivre cette logique d'asseoir autour de la table des parties complémentaires qui ont chacun leur singularité mais qui s'accordent aussi sur l'essentiel le plus urgent et le plus vital.

Et en ce qui me concerne ce que ce que je considère être la question migratoire et la question sécuritaire. À côté de cela, je viens de vous le dire, nous avons aussi des singularités. Je n'ai pas le par exemple les mêmes positions que le Rassemblement national sur ce qu'on appelle assez classiquement les les sujets de société. hê plus engagé sur la lutte contre le wisme. Je n'ai pas la même vision aujourd'hui de l'organisation de l'école. Je je souhaite libérer bien davantage l'école privée comme une solution à la fois pour défendre l'excellence, pour pousser à la réforme de l'éducation nationale, mais aussi pour faire des économies sur les dépenses publiques.

Et j'ai aussi bien sûr sur les questions euh relatives à la réduction des dépenses publiques euh ou sur les questions fiscales des différences aussi significatives mais c'est la logique finalement d'un rassemblement trouvé plus libéral maintenant le rassemblement national que par exemple il y a il y a 5 ans sous l'ea par exemple. Alors, tout dépend ce qu'on tout dépend ce qu'on dit par libéral parce que ce terme est ambivalent. Ce que je peux vous dire en tout cas, c'est que typiquement sur euh la question aujourd'hui euh de la dette et du désendettement de la France, à IDL, nous faisons un certain nombre de propositions qui ne sont pas portées par d'autres.

Euh typiquement, moi je considère, je je devais vous donner un exemple d'une politique pour moi qui est extrêmement coûteuse et qui en même temps est parfaitement défaillante, c'est la question du logement social. Qu'avoir un/art des logements sociaux en Europe sont en France. C'est un budget considérable. On est autour de 35 milliards d'euros par an. Donc bien plus par exemple que le budget du ministère de l'intérieur. C'est pour vous donner une une estimation. Chaque année, la construction de nouveaux logements sociaux coûte 10 milliards d'euros par an. Or, c'est une politique faillit le logement social.

C'était la promesse de dire et légitime, on apporte une solution temporaire à des familles en difficulté le temps qu'il puisse ensuite et bien sortir de cette difficulté et par la suite accéder à la propriété. Or aujourd'hui, on se rend compte qu'on a un taux comment dire de de de tourner si je dans de l'accès au logement de 7 % par an. Nous sommes dans un système de rente. Les logements sociaux se transmettent de génération en génération. Ce sont des logements qui ne bénéficient pas aux français, aux personnes de nationalité française puisque la majorité de ces logements sont accordés à des personnes immigrées ou d'origine immigrée. J'avais les chiffres là qui sont édifiants.

On a à peu près 57 % des étrangers descendants d'étrangers qui vivent aujourd'hui dans des logements sociaux. 11 % des Français non immigrés qui en bénéficient et 35 % des immigrés. Voilà. Donc typiquement voilà une politique qu'il faut aujourd'hui euh remettre en cause. Mais au-delà de ça, je pourrais vous parler euh par exemple de la question de l'assistana sur laquelle aujourd'hui je suis engagé. Typiquement, je pense qu'il faut réformer le RSA qui coûte 13 à 15 milliards d'euros par an et qui aujourd'hui devient là encore parfois un système de de rente, y compris pour des personnes jeunes qui sont en âge de travailler et qui ne s'en donnent pas les moyens parce qu'elles touchent le RSA.

à côté de ça, elles font un peu de blague ou un peu de trafic et ce système est pas admissible. Voilà, faut revenir à une vraie logique de solidarité méritée et pas un système de guichet social qui pèse sur le poids des classes moyennes qui elles n'arrivent plus à joindre les debouts. On revient une dernière fois sur l'Europe, vous qui avez le nez maintenant à Bruxelles, est-ce que pour vous c'est ici que tout se joue ? Ah, une partie significative se joue, pas tout évidemment parce qu'on a on a l'Union européenne a parfois bondeau hein. Facile de dire que finalement c'est à cause de l'Union européenne qu'on ne peut rien faire.

Il y a d'autres pays qui aujourd'hui sont dans le même cadre législatif que nous et qui pour autant ont des résultats bien meilleurs sur différents sujets. Par exemple, c'est pas l'Union européenne qui nous impose aujourd'hui la politique sociale et d'aide sociale à l'égard des étrangers qui est la nôtre si on devait citer que que cette cette idée-là.

Maintenant, ce qui est enthousiasmant aujourd'hui, c'est que moi, j'appartiens à un groupe, le groupe des des réformateurs et conservateurs conservateurs et réformistes européens, je vais y arriver, qui est un groupe pivot aujourd'hui entre les patriotes du Rassemblement national et le centre droit dans lequel siège est l'air, qui est un groupe qui n'est pas marginalisé au niveau européen, contrairement malheureusement au groupe des patriotes auquels dans lequel siège le RN, qui a des vice-présidents. Moi, j'ai trois eurodéputés aujourd'hui qui sont vice-présidents dans des délégations qui sont des groupes d'amitié avec et de travail avec des pays extérieur à l'Union européenne.

Donc, on a une influence et c'est tellement encourageant que pour la première fois, je dis bien pour la première fois, le le camp national français a réussi à faire adopter un amendement. Euh à la dernière session, c amendement que j'ai que j'ai déposé.

En l'occurrence, c'était sur les chrétiens euh irakiens menacés par une aggravation de la loi sur la charia et donc on se rend compte qu'on va réussir ponctuellement à bloquer des initiatives de gauche, voir à faire passer un certain nombre de choses et je l'espère en particulier sur les questions d'immigration parce que enfin l'Union européenne et d'une certaine manière pas par conviction mais finit verle par accepter de faire des concessions à l'opinion parce qu'ils se rendent compte que le choix aujourd'hui il est simple c'est soit ils arrivent à faire survivre l'Union européenne soit elle explosera sur la question de l'immigration on voit qu'elle est obligé d'en parler elle est obligé d'en parler, il tire très tardivement les leçons du Brexit, mais clairement aujourd'hui l'avenir et et la survie de l'Union européenne va se jouer sur cette sur cette question de l'immigration et donc il commence à prendre ce sujet au sérieux une fois de plus si c'est une forme de concession à l'opinion mais donc profitons de ce moment pour évidemment appuyer cela, l'accompagner et le mettre en œuvre parce que la question de l'immigration, elle est évidemment c'est une réponse nationale mais c'est aussi une réponse de civilisation européenne.

J'aimerais vous amener sur un dernier sujet les OQTF, vous êtes une femme mais vous êtes aussi une maman. J'ai en image cette photo, vous en lancez vos filles. Euh dernièrement, on a eu quand même une accumulation de cas extrêmement graves qui sont allés que soit par un Philippine pour Kylian. Alors, ce n'était pas un OQTF, mais de manière générale Roman que notre rédaction aussi dans une enquête, on a parlé de cette jeune femme dont personne n'a parlé qui a été violé pendant une heure par un ocfou l'affaire atroce épouvantable. Comment vous comment vous réagissez déjà en tant que femme avant tout, avant que avant la femme politique ?

Vous êtes une femme, vous êtes une maman, comment vous réagissez devant devant toutes ces affaires ? Bah écoutez, euh je sais qu'il est il est pas de banton quand on fait de la politique de dire qu'on a peur, mais moi j'ai peur. Voilà. J'ai peur pour mes filles. J'ai j'ai peur pour mes filles. J'ai j'ai peur de les voir grandir. J'ai peur du moment où je vais devoir les laisser en autonomie vivre leur vie de voilà de jeunes femmes, d'adolescentes, de près, de préadules. Je me demande aujourd'hui comment, en particulier quand on vit en Île-de-France, je vais pouvoir sereinement les laisser grandir.

Vous savez, la première fois, moi je me je me suis jamais dit que je je voulais quitter la France ou qu'à un moment donné, je puisse envisager cela parce que je veux me battre jusqu'au bout. Je suis viscéralement attaché à mon pays. Euh et pourtant pour la première fois, je me suis demandé si vivre en France resterait possible après l'affaire Lola. Alors, je me suis vite reprise évidemment et preuve en est. Je suis là et je fais de la politique et je vais me battre jusqu'au bout. Mais pour vous dire à quel point il y a il y a un côté qui qui nous ébranle. Euh donc c'est vrai que et au-delà de la peur, il y a la colère. Voilà.

Et donc tout le sens de mon engagement politique et notamment avec identité, liberté, c'est aussi d'être la voix de ces voies brisées par des vies brisées. Euh et la leçon à tirer de tout cela malgré tout, c'est d'expliquer que ce n'est pas contrairement à ce que nous explique aujourd'hui la gauche qui tente une forme de diversion soi-disant le système patriarcal, comment dire le le l'espèce de de comment comment ils appellent ça ? le masculinisme ambiant, le continuum de violence qui fait que l'homme serait intrasèquement un violeur potentiel et qu'ils utilisent à travers cette sordide et et scandaleuse affaire de de Mazan.

Non, le sujet aujourd' féminicide en fait, il noit ça dans les féminicides. Exactement. En expliquant que finalement ce serait l'homme et et la société européenne patriarcale qui serait le sujet. Voilà, l'homme blanc bien sûr évidemment qui est mise en accusation. Non, le sujet de fond euh c'est évidemment que nous importons aujourd'hui des prédateurs supplémentaires. Toutes les sociétés quelles qu'elles soi ont évidemment euh des criminels et des prédateurs en leur seins. C'est malheureusement inéluctable, hein. L'homme par nature et par essence porte le mal en lui. Exactement. Exactement. Queles que soi d'ailleurs les civilisations, les sociétés et les époques.

Donc c'est la responsabilité de l'État de mettre hors d'état de nuire évidemment ces ces dangers pour la société. Mais au-delà de ça, ça n'est pas une raison pour en apporter massivement des supplémentaires, surtout quand et bien la la différence culturelle religieuse est parfois tellement éloigné de la nôtre que quand ils arrivent sur dans les sociétés occidentales, ils sont inaptes évidemment à s'adapter, d'autant moins lorsqu'ils ont baigné dans un environnement profondément inégalitaire avec les femmes ou parfois il est vrai là en ce qui les concerne la culture du viol n'est pas punie ou réprimée de la même manière.

dans les pays les pays d'origine, voilà, avec parfois des cultures de de mariage forcé, parfois avec des très jeunes filles. Enfin, bon, on va pas s'attarder là-dessus, mais ce qui est sûr, c'est que c'est un facteur aggravant au-delà parfois même des des comment dire des personnes qui sont instables sur le plan psychologique, qui ne sont pas pris en charge, on le sait bien parce que nos services de de psychiatrie comme bien d'autres services d'ailleurs publics sont saturés aujourd'hui par l'immigration.

Donc oui, c'est ça restera un des sujets majeurs sur lesquels je vais m'engager parce que aujourd'hui, on voit qu'au-delà du viol récurrent de jeunes femmes et de jeunes filles qui se multiplient, on assiste même à des viols de grand-mère, de personnes âgées. Et ce sont des faits qui n'existaient pas en France il y a quelques années, des femmes de 80 90 ans dont certaines qui en sont mortes. Qui en sont mortes. Voilà. Donc une société dans laquelle nos nos jeunes filles et nos grands-mères sont violées est une société voilà inadmissible.

Et donc une fois de plus, d'où l'urgence de la victoire et d'où le fait qu'avec identité liberté, nous ferons tout pour que le camp national puisse arriver aux affaires et changer la donne. Qu'est-ce que vous avez à dire comme dernier mot à toutes les femmes qui nous écoutent aujourd'hui, comme conseil aussi, comme politiquement, puisque je vois beaucoup de jeunes femmes sur les réseaux sociaux, j'en ai fait partie dans mon passé être plutôt à se dire que la droite c'est l'extrême, c'est antiéministe, c'est Qu'est-ce que vous avez à leur dire ? Je ne peux que les inviter à voilà aller au-delà de la de la propagande et des éléments de langage et à et à regarder le réel en face.

Voilà, quand on regarde le réel en face aujourd'hui avec un peu de un peu de lucidité, on se rend bien compte que la menace principale aujourd'hui qui pèse sur les femmes françaises, ça n'est pas soi-disant le patriarcat. Euh la première menace aujourd'hui sur les femmes françaises, c'est l'augmentation massive euh de l'insécurité dans nos rues et le fait de ne plus pouvoir euh voilà se promener sereinement, rentrer tard le soir, s'habiller librement comme on le souhaite. Même parfois dans certains quartiers qu'on se le dise, quand on est une femme d'origine immigrée qui refuse de pratiquer un islam radical ou de porter le voile, le payer parfois durement dans sa chair.

On a eu des des des comment dire des affaires l'année dernière au sein même de l'école publique de jeunes filles qui ont été violemment tabassées parce qu'elles ne respectaient pas le Ramadan ou parce qu'elle ne portait pas le voile. Et donc comprendre bien qu'aujourd'hui ce qui menace le le la l'intégrité des femmes françaises, ça n'est pas seulement d'ailleurs l'effondrement de du système carcéral et judiciaire français. C'est aussi, disons-le, l'importation d'une culture étrangère qui est l'islam et c'est l'islamisation de la société française.

Parce que soyons clair, si demain l'islam pour des raisons démographiques devenait majoritaire en France, il en serait fini des grandes libertés fondamentales qui caractérisent nos sociétés occidentales. Comme partout où l'islam est majoritaire, la charia s'appliquera alors à des degrés divers selon des modalités diverses. On le voit dans les pays musulmans, la pratique est pas partout la même. Mais enfin, ce qui est quand même récurrent, c'est qu'il n'y a pas d'égalité de fait et encore moins de droit entre les hommes et les femmes.

Et donc, si elles sont attachées évidemment à ces libertés pour elles et pour leurs filles, et bien il faut qu'elles comprennent qu'elles doivent combattre ce phénomène et donc s'engager auprès des partis qui aujourd'hui sont les plus actifs pour le faire. Ben, merci beaucoup Marion Marchelle d'être venu ce matin. On espère vous retrouver très bientôt dans la matinelle. C'était un plaisir d'échanger avec vous. Merci beaucoup. Euh je j'en profite juste pour vous pour vous rappeler que notre magazine le 5e numéro de frontière donc l'homme à abattre Trump. Attendez Marielle, je vous l'offre avant que vous partiez quand même. Partir.

Alors mais merci en réalité je l'ai déjà lu et c'est très bien. Ah bah parfait. Et je vous rappelle aussi que notre application est disponible sur iOS et en plus sur Android maintenant. Elle est enfin disponible. Alors sur Android on a quelques retours. Certains qui nous disent qu'ils ont du mal à regarder notamment la matinelle en direct. Je vous invite à nous faire tous ces retours car nous les prenons vraiment en compte et nous les faisons parvenir. D'ailleurs, c'est Jou qui qui s'en occupe principalement de les faire parvenir à nos développeurs. Euh je vous je vous rappelle aussi si vous êtes sur YouTube de vous abonner, de mettre un pouce bleu et de commenter.

N'hésitez pas, ça nous aide énormément pour le référencement. Et on réaccueille Julien et à nouveau Guillaume puisque la revue de Moraline, c'est parti. Si vraiment il y a des personnes qui sont des potentiels terroristes, c'est pas parce qu'ils restent en Afghanistan qui sont moins dangereux. En vrai, je ne peux pas survivre quand il y a que des blonds aux yeux bleus. C'est au-delà de mes forces. La revue de Moraline quelque part, les avoir en France, ça nous permet aussi de les surveiller. Avec votre parcours d'être devenu député, vous dites "Vive la France". Euh, c'est pas pourquoi je pourquoi Guillaume FCO.

Guillaume, on ouvre cette revue de Moraline avec cette déclaration du sénateur de Paris, Yann Brossa. Après la mort d'un cycliste renversé par un SUV, Yan Brossa souhaite interdire ses véhicules dans Paris. et SUV sont des véhicules qui provoquent plus d'accidents et que globalement ces accidents sont plus dangereux et notamment plus mortels. Et donc on a le choix, soit on fait semblant que cette réalité- là n'existe pas, soit on en tire un certain nombre de conséquences. Et effectivement dans une ville comme Paris, je pose le débat. Voilà. Alors merci, le débat est posé.

Donc pour commencer, je souhaite dénoncer cette odieuse récupération politique de la part de Yan Brossa, cet immonde procès d'intention envers ses pauvres SUV. Non, tous les SUV ne sont pas des assassins en puissance, monsieur le sénateur. Certains sont gentils avec les grands-mères, sont des voisins irréprochables et aident même à porter les courses en haut des bâtiments. Ces amalgames sont indignes de votre personne, monsieur Brosa. Jeudi dernier, un homme est mort en tombant d'un arbre dans le 9e arrondissement parisien. Je pense donc qu'il faut abattre tous les arbres de la capitale.

Plus sérieusement, cette indignation sélective de la gauche me fascinera toujours lorsque des migrants sous EQTF assassinent des Français, surtout pas touchent aux EQTF et encore moins à l'immigration. Mais lorsqu'un chauffeur au volant d'un SUV fauche un cycliste, branle bas de combat contre tous ces véhicules, vos combats idéologiques sont néfastes pour la France. Vous ne reculez devant rien et c'est à cela que l'on vous reconnaît. Vous et vos amis avaient tort sur toutes les questions depuis au moins 40 ans, mais pas la moindre remise en question. Jamais au combien jamais.

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Jules, c'est les SUV le problème. Alors, Yan Brossa, c'est quand même, il me semble, la définition de l'hypocrisie gauchiste. C'est-à-dire que me revient directement quand justement quand Guillaume parlait ce souvenir de Yan Brossa qui sur un plateau télé s'était pris un vrai clash parce que en fait Yan Brossa, il a une maison secondaire à Calvie et il il habite lui à Montbar.

Donc c'est le même qui demande en fait des logements sociaux qui va en fait rendre des quartiers plein de de d'immigration et et lui et tranquillement depuis Mont-Martre ou depuis sa résidence secondaire à Calvie et il va dire au français "Ah toi tu es raciste si jamais tu acceptes pas l'immigration." Donc là on est vraiment dans l'hypocrisie et puis effectivement aussi la récupération qui est absolument incroyable. C'estd que là franchement c'est c'est même trop évident, trop gros. Je sais même pas si auprès des des personnes de gauche ça passe vraiment. Hm.

Julien, moi je pense que oui, il y a toujours une volonté en fait de déplacer le problème et de de déplacer le curseur et comme l'a comme l'a dit Guillaume dans l'ensemble, il y a une forme d'indignation euh sélective. Après, moi ce qui m'inquiète au-delà de de de la récupération politique, c'est le fait qu'il y a quand même dans la société française une violence qui se qui se développe, qui se banalise. C'est c'est vraiment comme l'a très bien dit monsieur Auberton, c'est la France Orange mécanique en référence à l'excellent film de Kubric que tu as dû voir en tant que que bon cinéphile.

Donc c'est vrai que vraiment aujourd'hui en fait en France, on a l'impression que la vie humaine n'est plus considérée, on le voit notamment avec les mouvements de mafieux qui qui peuvent tuer pour 500 balles. Enfin donc là par exemple, c'est quelqu'un qui alors on n pas tous les éléments mais ça reste quand même anormal de de d'avoir un coup de un coup de folie de ce type et de se dire bon ben je vais écraser un cycliste comme ça sans défense. Donc il y a vraiment une radicalité qui se qui se développe dans la dans la société française et au-delà du problème de délinquence qu'on a, ça se rajoute en fait par-dessus et c'est ça qui m'inquiète profondément.

un un sujet pour être un peu plus dur quand même pour revenir vraiment sur quelque chose de très sérieux, c'est moi ce qui m'inquiète et me fait mal, c'est que finalement beaucoup de personnes vont plus s'émouvoir de ce qui s'est passé avec ce cycliste et vont arriver à donc c'est très bien d'en parler, il faut en parler mais par exemple c'est les mêmes qui vont se ter sur Philippines le soir même il y avait une un rassemblement rassemblement et j'ai l'impression que ça mobilise. Non mais il faut que ça mobilise. Je veux dire l'idée n'est pas de dire non parlons pas de ça. L'idée c'est parlons de tout ce qui se passe.

que oui, parlons de cette personne qui a été écrasée par les suiv parlé de Philippine c'est ça qui est c'est ça qui est incroyable. Bah bien sûr, c'est sur ça qui est vraiment et c'est vraiment triste même au-delà évidemment des des politiques parce que les politiques oui, ils font leur jeu idéologique, leur jeux politique, leur récupération mais spontanément dans la population française euh finalement on a l'impression que spontanément les gens vont plus s'émouvoir de ce qui s'est passé avec ce cyclisme qu'avec ce qui s'est passé pour Philippines.

L'idée c'est pas de de concurrencer les deux mais c'est quand même de dire que bah dans les deux cas, vous auriez dû vous indigner et si vous avez cette mobilisation spontanée pour le cycliste, vous auriez dû l'avoir aussi pour Philippines. Bien sûr. Oui. Et Julien parle pardon Julien parle de la de la banalisation de la violence et je suis totalement d'accord. On voit même d'ailleurs l'enfant de 14 ans qui a abattu d'une balle dans la tête un chauffeur. C'était un chauffeur Uber ou en tout cas un VTC pareil. Et je pense que c'était même pour moins de 500 € qu' l'a fait. C'est assez triste.

Mais en plus de la banalisation de cette violence, il y a une banalisation de de recevoir ces informations là. Alors, peut-être que nous on a un rôle dans tout ça puisqu'on on fournit toutes des informations qui sont extrêmement violentes, qui sont extrêmement tristes euh et terrifiantes pour certaines. Mais aujourd'hui, on voit quand même que les gens ne sont plus vraiment choqués. On on voit que les les les gens réagissent de moins en moins face à toutes ces affaires. Comment on peut expliquer ça ? Euh, il y a un rapport à la violence effectivement qui est très désinhibé et on le voit dans justement ce qu'on a dans le narco les narcohomicides à Marseille.

Finalement, c'est des choses qui se passent aussi à Naples. C'estàd c'est ce qui s'est passé, ce qu'on avait à Napl il y a 10 ans avec les anciens de la Camora qui sont fait dépasser aussi par les petits et là où la vie humaine n'a plus aucune valeur comme le disait Julien, on trouve ces phénomènes où finalement mais même pendant les émeutes, c'est des comportements qui sont presque barbares, qui sont en dehors de la civilisation. on a plus de normes communes et on a vraiment des des instincts qui se révèlent et et sur ça, je veux dire, c'est très c'est impossible de faire société avec des gens qui ont un rapport à la vie où il y a plus de considération pour l'autre.

On voit la quelle capacité ils sont capables de filmer. Ils filment en permanence dès lors même qu'il y a des il y a des agressions, des bagarres, ils sont toujours avec des snaps, des et autres choses pour revendiquer cette violence. Euh des choses aussi qui qui nous choquent aujourd'hui mais qui ont pu exister mais qui existaient pas à à au même degré qu'aujourd'hui. C'est par exemple, on voit tous les quand il y a quelqu'un qui se fait aujourd'hui euh bah prendre à partie par une bande, il se fait frapper, on voit des personnes qui continuent pendant mes mais mes mais mes à lui à lui sauter sur la tête et des des choses horribles, des comportements mais barbares sur tête.

Mais comme tu dis, par rapport à à justement euh je te passe la parole après euh justement par rapport à toutes ces vidéos-là, moi je me souviens au moment des émeutes d'un commissariat qui avait été enflammé et on voyait euh un groupe mais ils étaient très nombreux torsenus à hurler. C'était on aurait presque dit une scène de la préhistoire. C'est c'est on n' pas Est-ce que c'est une histoire de culture ? Est-ce que c'est une histoire qu'est-ce que c'est ? La nature de la violence a changé sur ça vraiment profondément. C'estàd que on a effectivement une augmentation mais c'est surtout la nature de la violence qui a changé. C'est c'est le rapport c'est la façon d'être violent.

C'est les c'est les attaques au couteau. C'est justement il y a même plus on est même plus avant on disait on agresse pour une cigarette mais finalement c'est même plus le cas aujourd'hui. C'est même plus le cas aujourd'hui on a vraiment des des individus qui agressent comme ça un regard et même sont demandé regard. Oui il y a je suis tout à fait d'accord il y a une banalisation de de la société. La France est devenue un vrai un vrai coup gorge. Il y a une barbarie ambiante qui est absolument néfaste. Et ce qui ce qui moi personnellement me choque, c'est les combats de la gauche par rapport à ça, les combats politiques et idéologiques.

Euh monsieur Brossal, enfin faut quand même se rendre compte quoi. Le mec, il se dit "Je vais aller sur les plateaux télé et dénoncer les SUV". Alors qu'à côté, on a euh des Françaises qui se font égorgées par des EQTF. On a une barbarie ambiante qui est absolument délétaire et qui gangraine le pays. Donc moi fr je parle souvent de réel, je me dis mais ces gens où est-ce qu'ils habitent quoi quand même pour intellectuellement un homme normalement constitué se dire je suis un sénateur de Paris ce matin je vais aller sur RMC et BFM et je vais faire l'apologie de du combat contre le SUV. Enfin c'est absolument délirant quoi. Ces gens habitent dans une planète qui n'est pas la Terre.

C'est incroyable. C'est des personnes qui sont élues en fait. Même on parle de de Brossa, mais on parle aussi de Annie Dalgo. On revient à Philippine qui a eu comme priorité non pas de nettoyer à quel point Paris. Alors ceux qui habitent à Paris et qui nous écoutent, vous le savez. Ceux qui n'habitent pas, on vous explique, c'est absolument dégoûtant. Je pour pas dire pire, c'est sale, c'est pas c'est tout le temps en travaux et la priorité a pourtant été de d'arracher les affiches de Philippines au Carchè. Et ça c'est pareil, c'est en fait, ils ont des priorités qui ne sont pas celles qu'on qu'on attend de nos élus en fait.

et madame Hidalgo disait qu'elle était glacée de voir les les images en en hommage à Philippines. Ouais. Ouais, elle devrait être glacé par autre chose. Merci à tous les trois. Merci à tous les trois. C'était un plaisir d'échanger avec vous. On espère vous revoir très bientôt dans la matinale. Non, je tu voulais rajouter quelque chose. Merci, je te voyais j'étais prêt à poser ma tête. Merci à tous de nous avoir écouté et surtout n'oubliez pas de télécharger notre nouvelle application sur iOS. Vous pouvez nous écouter dessus. Elle est maintenant disponible sur Android également. Vous étiez plus de 7000 à nous écouter aujourd'hui. On vous en remercie.

Euh, soyez attentifs car nous publierons un sondage dans les prochaines heures. On en reparlera euh demain dans la prochaine interview frontale. Toute l'équipe de Frontière vous souhaite une excellente journée. Merci encore et à demain et passez une bonne journée. Bon courage pour le travail. Merci à tous.

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