Sénat 360 (20/09/2018)
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 22 %Attaque 54 %Défensif 24 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 97 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 3:01OuverteRéponse partielle
Comment jugez-vous les échanges entre l'exécutif et la commission d'enquête sur la sphère Benalla ?
- 8:12RelanceRéponse directe
Que pensez-vous des critiques de Benjamin Griveaux sur la déontologie de Philippe Bas ?
- 13:00OuverteRéponse directe
Ce geste fiscal pour les retraités est-il suffisant selon vous ?
- 14:38OuverteRéponse directe
Approuvez-vous ce geste fiscal pour les retraités ?
- 22:20OuverteRéponse directe
Les démissions des maires sont-elles un mouvement de fronde ou de lassitude ?
- 50:50OuverteRéponse partielle
Ce compromis sur la loi ELAN est-il satisfaisant selon vous ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:55Chiffre
« trois cent mille retraités seront ainsi exemptés de la hausse de la csg à partir de 2019 »
- 13:00Chiffre
« ce n'est pas 100 milles ces trois cent mille personnes qui n'auront pas à payer cette augmentation de la csg »
- 13:44Chiffre
« un effort qui représenterait 350 millions d'euros pour les finances publiques »
- 27:18Chiffre
« la dotation globale de fonctionnement à la fin du mandat précédent les anciens maires 2013 c'était encore supérieur à 21 % des ressources des collectivités nous sommes en dessous de 15 nous sommes à quatorze quelque chose »
- 28:39Chiffre
« 40 milliards en 2014 30 milliards en 2017 »
- 34:25Chiffre
« nous avons baissé le nombre de contrats aidés cette année en 2018 il y en aura environ peut-être entre 130 et 150 mille »
- 48:38Fait
« il s'agit bien de remplacer le système de répartition par un système de capitalisation »
- 50:06Chiffre
« les députés voulaient qu'elle soit fixée à 10% au lieu de 100 % actuellement finalement cette part est relevé à 20% »
- 50:06Chiffre
« le gouvernement demande aux bailleurs sociaux 1 5 milliard d'euros d'économies chaque année d'ici à 2020 »
- 57:35annie_guillemotFait
« on est donné la possibilité aux maires des communes carencé ou déficitaire de donner un avis sur les ventes en bloc et pas au maire qui respectent la loi »
- 58:59annie_guillemotFait
« il va y avoir effectivement des gagnants des perdants »
- 1:01:45annie_guillemotFait
« le maire il est privé de son outil principal pour mener à bien une politique de logement social dans sa ville »
- 1:02:26annie_guillemotFait
« l'objectif du gouvernement c'est que le logement social coûte moins cher »
- 1:03:11annie_guillemotFait
« aucun logement ne pouvait être vendue dans une commune qui était carencée ou déficitaires »
- 1:04:37emmanuel_par_ponsChiffre
« aujourd'hui on a 8000 vente grosso modo les bailleurs 10 on peut éventuellement arriver à 15000 »
- 1:05:19emmanuel_par_ponsFait
« les indicateurs sur l'action sociale sont au rouge »
- 1:05:55annie_guillemotFait
« la vente à l'occupant c'est moi je mets en garde les locataires parce que beaucoup de locataires en fait rêve d'être propriétaire »
- 1:06:35annie_guillemotFait
« on risque très vite d'avoir des copropriétés dégradées dans les ventes HLM »
- 1:07:16annie_guillemotFait
« les quarante mille logements ils vont se faire parce qu'ils sont en train de préparer les outils les foncières financière pour le faire »
- 1:07:52annie_guillemotFait
« la première stratégie c'est d'assécher financièrement les organismes HLM »
- 1:09:57annie_guillemotFait
« c'est une véritable régression sociale et que rien ne l'imposait y compris financièrement »
- 1:11:21annie_guillemotChiffre
« en france même pas eu 10% de logements qui sont accessibles depuis 2005 »
- 1:12:02annie_guillemotChiffre
« 60% du parc HLM est occupée par les populations les plus pauvres de notre pays »
- 1:13:24annie_guillemotFait
« il ya aussi une atteinte à la loi SRU »
- 1:14:09annie_guillemotFait
« il va falloir que les maires soient très attentif à ce que leur seul recours aujourd'hui ça sera de ne pas garantir les emprunts lors des ventes en bloc »
- 1:14:51annie_guillemotFait
« il n'y a rien de prévu non seulement il n'y a même pas un diagnostic lors de l'avant ce qui est quand même incroyable »
- 1:15:32emmanuel_par_ponsChiffre
« on est à 7% de mises en chantier en moins cette année par rapport à 2010 »
- 1:16:53emmanuel_par_ponsChiffre
« on est à -5% selon les estimations ce qui veut dire que aujourd'hui sur le financement du produira ses effets dans plusieurs années »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0,1 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
bonjour à tous ravis de vous retrouver pour cette nouvelle édition de senna 360 voici les titres i'm accord inédit entre députés et sénateurs sur la loi et laon hier après six heures de discussions les parlementaires ont trouvé un compromis sur le projet de loi du gouvernement comme le souhaitait le sénat le rôle des maires rogner dans les première mouture du texte a été réaffirmée on en parle dans cette émission les maires qui sont de plus en plus nombreux à jeter l'écharpé tricolore à deux ans des élections municipales les défections des deals n'ont jamais été aussi nombreuses en cause la baisse de la dgf et des contrats aidés mais aussi l'absence de statut des aigus le débat est à suivre le geste d'edouard philippe pour les retraités le premier ministre veut désamorcer la grogne croissante sur le pouvoir d'achat trois cent mille retraités seront ainsi exemptés de la hausse de la csg à partir de 2019 à les réactions au sénat dans un instant je vous rappelle que vous pouvez réagir sur twitter le hashtag sellin 360 pour nous accompagner cet après midi on retrouvera thème traduit en direct de la salle à des conférences du sénat et puis ça vient de signer au tréport où se déroulent les journées parlementaires des communistes au lendemain de l'audition et d'alexandre benalla par les sénateurs à la commission denquête entend poursuivre ses travaux de nouvelles auditions auront lieu prochainement en attendant le rapport final le détail avec fabien becker le sénat n'en a pas terminé avec la sphère benalla au moins sept autres personnes doivent être entendus la semaine prochaine parmi lesquels des juristes et des spécialistes de la sécurité notre travail voyez vous c'est d'abord d'établir la vérité et comme il y a de plus en plus de contradictions nous allons aussi faire état des contradictions sur le plan politique la passe d'armes entre les sénateurs et le gouvernement se poursuit ces derniers jours la garde des sceaux le ministre des relations avec le parlement puis le porte parole du gouvernement ont reproché à la chambre haute d'outrepasser ses pouvoirs des critiques qui ravive les tensions entre le sénat et l'exécutif sur fond de bras de fer autour de la réforme constitutionnelle il est vrai que parler de destitution quand on est ministre en charge des relations avec le parlement ch est méconnaître la prochaine sur castaner oui les propos de brive où il éprouve à la leçon de déontologie du porte parole je crois qu'il faudrait qui mesure sa parole la commission des lois du sénat affirme en tout cas vouloir clôturé ses travaux avant janvier sans empiéter évidemment sur le volet judiciaire alexandre bédat la mise en examen pour violences en réunion et détournement d'image de vidéosurveillance sera entendu par le juge d'instruction le 28 septembre et on va retrouver à terme tran huy salle à des conférences pour une première réaction à cette décision et d'alexandre benalla à vos côtés le sénateur la république heures marche du val d'oise anne richard alain richard comment jugez-vous les échanges entre l'exécutif et la commission d' enquête sur la sphère benalla cela alors que hier benjamin griveaux a mis en cause la déontologie de philippe bas et du travail des sénateurs je me borne à rappeler que la majorité des membres la commission denquête son président et ses deux rapporteurs sont des membres honorable des oppositions je précise d'ailleurs que vous n'avez pas assister à cette audition que vous jugiez inutile dans la mesure où l'enjeu est de porter une critique sur des guillemets dysfonctionnements la présidence de la république sous le président actuel je pense qu'il est permis de soulever la question est pour ma part je suis efforcé de contribuer voyais allemand en fonctionnement de cette commission denquête pour effectivement recueillir des informations sur le déroulement d'un certain nombre de situations depuis un an et j'attends avec intérêt le rapport qui est amira six défaites vérifiables démontre qu'il y à eu suivant les guillemets des dysfonctionnements au sein de la présidence de la république soit emmanuel macron à l'instant j'attends encore à la 25e 26e audition la démonstration de fait significatif qui illustrent des dysfonctionnements de l'utiliser pour vous pour l'instant avec toutes les auditions qu'il ya eu il n'y a pas de démonstration faite de cette dysfonctionnements à l'elysée alors que certains de mes collègues sénateurs des oppositions font preuve d'une certaine virulence sur ce sujet aimerait beaucoup que emmanuel macron et les gens qui travaillent avec lui soit affaibli malgré tous leurs efforts je ne les entend pas souligné des sujets qui serait devenu pénible pour eux pour leur évident parce que pour vous il ya donc une instrumentalisation est ce que la majorité sénatoriale en fait trop sur cette heure pas dur ça simplement j'essaye d'observer simplement que vous avez des oppositions qui souhaite donc pas remis parmi lesquels des gens manifestent une véritable aversion pour le président de la république et mouvement qu'elle soutient et une grande partie d'entre eux souhaitent des occasions sinon de démontrer qu'il ferait mieux que le président de la république ce qui les intéresse pas beaucoup mais d'essayer de la feb lui retirer sa crédibilité votre commentaire sur ce qu'a déclaré le président du sénat ce matin gérard larcher il a jugé qu'il y avait un contraste entre la sérénité du sénat et l'agitation de l'exécutif pour lui avec l'affairé benallal sénat a démontré qu'il est un véritable contre-pouvoir bas ça c'est sûr que pour les membres des oppositions dont fait partie le président larcher la mission de contre-pouvoir et quelque chose en quoi il se se déploie mais savait pas que sa mission le sénat c'est d'abord une assemblée législative c'est l'assemblée de représentation du peuple français à travers ses élus locaux et donc il ya aussi des missions positive à accomplir et d'ailleurs je souhaite je salue le fait que nos déléguées et délégués du sénat à la commission mixte paritaire et hier on trouvait la base pour approuver l'essentiel du projet de loi sur la réforme du logement et l oit élan c'est possible et donc la fonction de contre-pouvoir je comprends que ce soit un élément de d'attrait pour des membres des oppositions mais je fais partie de ceux qui pensent est papa depuis la veille que le sénat d'abord une fonction de construction positive de loi et leur iphone justement va-t-il être possible de travailler sereinement entre l'exécutif et le sénat sur la révision constitutionnelle la révision institutionnelle puisque l'on apprend que dans le coup de fil à un passé par emmanuel macron gérard larcher il a également été question de cette édition coupe et donc après il ya des gens qui travaillent sereinement dans tous les partis politiques dans tous les groupes il y en a d'autres qui sont moins enclins à la sérénité après au public et aux citoyens de se faire leur jugement sur qui sont des agités et qui sont les responsables politiques bien merci à beaucoup à la richarde avoir répondu à mes questions et on continue à les réactions à cette affaire mais n'a à ses abonnés lion du sénat avec vous au thème traduit cette fois c'est philippe dominati sénateur l air de paris qui répond à vos questions oui philippe dominati l'exécutif a continué hier à attaquer le travail de la commission d'enquêté notamment celui de benjamin celui de philippe bas puisque benjamin griveaux a jugé que le président de la commission denquête avait manqué de déontologie qu'est ce que vous en pensez je vois pas comment mais peut-être que monsieur griveaux n'a pas l'habitude des juges et coutumes du cheddar ce serait bien qu'ils viennent plus souvent qu'il observe et puis qu'il joue son rôle de membre du gouvernement il juge que philippe bas s'exprime trop dans les médias alors que l'on ne connaît pas encore eh bien les conclusions de la commission denquête il s'exprime pas sur le fond on fit débat il s'exprime sur eux je dirais le planning de la communication et à ma connaissance il n'ya pas d'expression sur le fond tant que le rapport n'ait pas fait ce qu'il ya d'étrange dans cette histoire c'est que elle est alimentée essentiellement par les gesticulations des membres de la majorité présidentielle c'est une affaire qui devrait être terminée depuis longtemps et qui lâche beaucoup de gens on a en tout cas ce matin eu la réponse de gérard larcher à cette critique de l'exécutif pour lui et bien il ya un contraste entre la sérénité du sénat et l'agitation de l'exécutif et pour lui les senneurs montrer son rôle de contre-pouvoir dans cette affaire bien sûr puisqu'il n'ya pas de contre-pouvoir à l'assemblée nationale on a vu avec quelle dextérité la pseudo commission denquête de l'assemblée nationale a d'abord terminé ses travaux sans entendre même les auteurs principaux je dirais concernés par la commission denquête donc effectivement c'est au sénat de jouer ce rôle de contre-pouvoir quel rôle naturel du pouvoir législatif des travaux de la commission adam k tiers ont été d'autant plus serein que finalement alexandre benallal lui d'ailleurs a été assez calme serein précis quel est votre impression après l'audition d'hier coûté d'après ce que j'ai entendu il a tout à fait répondu à un certain nombre de questions avec une gravité une constance qui a surpris un grand nombre de collègues ce cas pas être toujours été le cas parmi les précédentes auditions même si je le précise beaucoup de vos collègues juste qu'il reste encore des contradictions bien sûr sur le fond de la sphère ce qui intéresse encore une fois le sénat s'est pas l'attitude de tel ou tel c'est pas le rôle du sénat ce qui intéresse et le fonctionnement des pouvoirs publics à partir du moment où il ya eu un instant un dysfonctionnement de quelqu'un de proche du président la république est pourquoi le pouvoir a voulu masquer ou cacher ce dysfonctionnement pendant aussi longtemps la sphère benalla est venu interrompre pendant l'été et bien les travaux qui avaient lieu autour de la révision constitutionnelle des travaux plus importants on nous annonce une reprise de ses travaux à l'assemblée nationale fin décembre début janvier puisque c'est tes dans le contenu de la conversation entre emmanuel macron à gérard larcher conversation téléphonique est-ce que ça va être facile de reprendre les travaux dans ce qui coûtait j'ai connu déjà pas mal de révision constitutionnelle la dernière qui avait été faite par le président ça que j aime que des chances a été passée de deux voix difficilement il y avait un vrai travail de la part du gouvernement de l'époque pour convaincre les parlementaires parce que dans ce genre d'affaires il ya toujours des parlementaires qui sont hésitants réticents comme il n'ya pas de travail réelles du gouvernement en dehors de faire des polémiques je pense qu'il ya du retard et que le gouvernement va devoir mettre les bouchées doubles que ce soit par le porte parole du gouvernement ou par le ministre en charge des relations avec le parlement dans un contexte de crispation des relations c'est pour ça que c'est étrange et peu habile on dirait même que après avoir voulu entretenir la sphère benalla ils veulent à tout prix échoué sur la réforme constitutionnelle alors qu'il ya des bonnes choses dans la réforme constitutionnelle puisque un certain nombre de sujets avaient été acceptées par tous les candidats à la présidence de la république mais aussi un petit peu d'affaiblissement du pouvoir du parlement pour conclure à tous que l'affaiblissement du pouvoir du parlement ça ne passera pas vous pouvez parler de du nombre de parlementaires est ce que c'est bien dimensionné ou pas je crois que là-dessus il y avait presque unanimité parmi les candidats aux présidentielles puis sur d'autres sujets il ya des différences sur la proportionnelle en tout cas son droit d'amendement c'est même pas la peine de l'évoquer je pense qu'il est nécessaire ya pas de parlementaires indépendants s'il n'y a pas de droit d'amendement indépendant moi j'ai été longtemps dans un screen longtemps divers droite je ne vois pas comment on pourrait faire pour s'exprimer sans droit d'amendement bien merci beaucoup philippe dominati d'avoir répondu à mes questions merci à gotham à quelques jours de la présentation du budget par le gouvernement edouard philippe tente de désamorcer la grogne croissante sur le pouvoir d'achat il annoncé ce matin un geste fiscal pour trois cent mille retraités ils seront exemptés à partir de 2019 de la hausse de la csg les explications de béatrice faisant ce sont les grands oubliés de ce quinquennat les retraités mécontents de la politique sociale du gouvernement alors celui ci tente un geste ça veut dire qu'il ya trois cent mille personnes ce n'est pas 100 milles ces trois cent mille personnes qui n'auront pas à payer cette augmentation de la csg dans les années qui viennent parce que justement le revenu sont très variables ou même un tout petit peu variable et et le fait de basculer un tout petit peu au dessus du seuil les aurait fortement pénalisé le seuil fixé par le gouvernement l'année dernière s'élève à 14000 404 euros pour une personne seule et 22000 51 euros pour un couple et c'est justement cela qui pose problème une fois comptabilisés par foyer et non plus individuellement de nombreux retraités se retrouvent impactées par la hausse de la csg il serait un peu plus de 7 millions touché par cette mesure est désormais trois cent mille de moins en chiffres ridicules pour l'opposition qui voient dans ce geste fiscal une simple manoeuvre politique problème ne s'est pas de dire soyez heureux vous espériez senlis et 300 me to address tolérée mais un à plusieurs millions tout le vélo ça n'a pas de sens cette mesure est une mauvaise mesure à gauche aussi c'est l'indignation face à une mesure jugée hypocrite sous gréement a retiré de voir d'achat des retraités avec la csg 1,7 pour cent de pouvoir d'achat en moins et donc ce petit pourboire de monsieur edouard philippe ce n'est rien un effort qui représenterait 350 millions d'euros pour les finances publiques selon le premier ministre et qui sera mise en application dès 2019 et on va retrouver à tam tran huy pour la réaction de la sénatrice l ère des hauts-de-seine christine lagarde christine lagarde c'est donc une annonce du premier ministre ce matin 300 mille retraités vont bénéficier d'un geste fiscal pour compenser la hausse de la csg un geste 2 350 millions d'euros est ce que vous l'approuvez alors bon déjà ce geste finalement c'est un petit peu plus que ce qu'avait annoncé précédemment gérald darmanin qui lui s'était avancé sur le chiffre de cent mille il ya encore quelques jours une amplification en de ce geste annoncé par alors j'aurais envie de dire enfin un geste à destination des retraités puisqu'ils ont été particulièrement malmenées et ce petit geste je rappelle qu'il vient pas tout à fait même pas du tout contrebalancer le gel de l'indexation des pensions de retraite qui sera gelée à 0,3 pour cent à partir du 1er janvier 2019 alors même que les prévisions d'inflation elles sont beaucoup plus élevés 1,5 pour cent si on en croit la banque de france au mois de juin donc on voit bien que ce gel des pensions de retraite finalement va coûter beaucoup plus cher aux retraités que pour certains le fait de ne plus devoir payer de csg oui on le voit les retraités donc pour vous reste perdant mais tout de même ce geste montre que l'exécutif prend compte de l'importance de la grogne des retraités depuis ces derniers mois alors j'ai envie de voir en fait l' équilibre global puisque aujourd'hui comme vous l'avez si justement dit ce geste coûte 350 millions d'euros mais comment vont-ils être financée par ailleurs si c'est en créant une nouvelle taxe qui sera elle-même acquittée par les retraités enfin je sais pas du tout imaginons qu on augmente la tva qui là est payée par tout le monde parce que finalement les retraités à gagner d'un côté ils le paieront de l'autre oui c'est un geste généreux mais on attend tout de même et bien le projet de loi de finances 2010 8 et le projet de financement de la sécurité sociale exactement alors le suspense sera levé peut-être pour partie lundi matin avec la présentation du plf 2010 19 mais il faut voir voilà effectivement le schéma d'ensemble articulation entre le plfss et le plf pour avoir une vision globale et dire si effectivement c'était un geste qui venait un petit peu nuancé le gel de l'indexation des pensions de retraite est ce que l'on peut penser qu'il ya une inflexion de la politique de l'exécutif qu'il prend un virage social après le plan pauvreté après le plan santé main dans ce geste à l'adresse des retraités alors effectivement on a entendu les critiques énormément d'annonce de mesures de nature sociale depuis le début de la semaine on avait eu la semaine d'avant pendant les semaines qui précédaient des annonces en faveur des entreprises avec la loi pacte mais bon quand on regarde un peu aujourd'hui ce qui peut s'écrire notamment sur le regard que portent les économistes sur la loi pas que finalement ils en reviennent et il pense que on ne va pas aussi loin que ce qu'il aurait fallu faire pour véritablement aider les entreprises donc j'attends de voir si finalement ce qui est fait aujourd'hui pour le retraités et bien un mouvement d'ensemble ce ne sont pas que quelques arbres qui cachent derrière une clairière complètement décimée donc rendez-vous est effectivement la présentation du budget la semaine prochaine pour voir si tout cela et qu'on pensait exactement et au terme de l'ensemble des débats à l'assemblée et au sénat il n'ya merci beaucoup christine lagarde d'avoir répondu à mes questions merci à vous tam alors je vous le disais en titre jamais les maires n'ont autant démissionner depuis 2014 date des dernières municipales près 2010 l'ont quittée à leurs fonctions du jamais vu on voit ça avec léa le couple alors que les démissions d'élus ne cesse d'augmenter depuis dix ans le constat est clair plus de 1000 d'entre eux ont jeté l'épongé depuis 2014 soit une hausse de 55% par rapport à la précédente mandature et un chiffre que lé président de l'association des maires de france françois baroin ne voit pas d'un bon oeil on peut dire qu'on met de l'ordre entre 1200 et 1500 mer autour de 1500 m mais le plus important c'est pas tellement le nombre de démissions des mères c'est le nombre de démissions des maires adjoints des conseillers l'a71 mouvement profondeur plus inquiétant encore pour les représentants des communes ce sont les élus qui affirment ne pas souhaiter se représenter lors des prochaines élections de 2020 ce qui ferait grimper les chiffres une inquiétude que tempère jacqueline gourault ministre auprès du ministre de l'intérieur je connais les mécontentements qui l'ont exprimé mais de là à dire que tous les élus de france sont mécontents et qu'il ya une grogne de tous les territoires je ne le ressens pas sur le territoire je vous le dis j'y suis constamment et je pense que parfois on force le trait dans les associations d'élus les plus touchés restent les maires des petites communes puisque parmi les démissionnaires 57% sont des élus la tête de communes de moins de 500 habitants en cause entre autres les diminution de la dotation globale de fonctionnement qui ont des conséquences directes sur le budget et étranglent les communes seraient plus qu'est en train de s'abîmer dans tous les sens du terme c'est à dire qu'elle est en train d'échouer au quotidien et elle est en train de se fatiguer en permanence on peut pas rester silencieux la fronde n'est donc pas terminée puisque les présidents des associations des maires des départements et des régions de france se réuniront à marseille le 27 septembre prochain pour intensifier la grogne contre la politique offensive du gouvernement envers les collectivités territoriales et on va voir comment ce ras-le-bol se traduire sur le terrain c'est un reportage de béatrice faisant elle s'est rendue en seine-et-marne dans deux communes rurales vous allez le voir la baisse à des contrats aidés est devenu un réel problème à quoi va servir demain le maire rural voilà la vraie question et personne dans nos politiques veulent l'affirmer clairement diront toujours maintenant vous avez les 36000 communes elles continueront à exister oui mais c'est simplement pour régler des problèmes de voisinage bonjour simone à flagy il n'y a plus de boulangerie alors tous les jours le pain est livré sur la place du village l'occasion pour le maire d'échanger avec ses administrés avec la diminution des contrats aidés les communes doivent trouver des solutions tant bien que mal et ça passe souvent par l'entrée heureusement qu'il ya déjà nos retraités pour donner un coup de main pour l'embellissement du village on peut pas continuer seul j'aurais fait de belles choses avec des petits moyens mais on peut pas continuer de cette manière je pense que on tient à bout de bras aujourd'hui nos communes rurales l'état nous méprise de plus en plus dans notre quotidien donc voilà pourquoi beaucoup de maires aujourd'hui arrête et laisse à un moment donné de dire stop 12 ans 12 heures tous les jours il faut savoir s'arrêter à quelques kilomètres de la ville saint jacques dans cette commune de 768 habitants de nombreux commerces ont fermé on avait aussi auparavant d'autres cafés puisqu'il y en avait trois dans le village c'est celui que vous avez derrière moi et seulement maintenant le dernier nous avions également une boucherie et puis même une épicerie une supérette tout ça maintenant a disparu ici aussi le maire ne se représentera pas à la fatigue s'ajoute la peur de l'intercommunalité en ce moment on parle beaucoup de la compétence eau et assainissement par exemple qui sont kiki qui évoque des problématiques très local 1 2 rue de village de raccordement d'habitants ça ça va basculer dans les communautés de communes donc dans les intercommunalités et ça va être gérée à la marque à 30 mille cinquante mille cent mille habitants selon la taille de ces collectivités et ça on voit bien que le service va s'éloigner des habitants savaient une problématique pour le gérer pour avoir un service de qualité et on perd 7,7 dimension humaine qui est quand même très importante notamment dans un village rural ville saint jacques ou flagy ne sont pas des exceptions depuis les dernières élections municipales de 2014 mais il 21 maires ont déjà démissionné c'est deux fois plus que lors de la précédente mandature alors pourquoi les maires ont une blonde ces démissions auront elles un impact sur les prochaines municipales comment améliorer le statut des nuls c'est le débat de ces la 360 j'ai le plaisir d'accueillir sur ce plateau françoise gatel bonjour merci d'être avec nous à sénatrice centriste d'ille-et-vilaine également avec nous jean baptiste forêt bonjour remercient leurs accepté notre invitation d'être rédacteur en chef délégué de la gazette des communes vincent eblé est également sur ce plateau bonjour président socialiste de la commission des finances ici au sénat sénateur de la seine et marne et puis ivan libre alès qui bonjour vous êtes maire des molières un président des maires ruraux de l'essonne bienvenue à vous françoise gatel ce constat il s'impose à nous en disait à deux ans des élections municipales les défections des dix là n'ont jamais été aussi nombreuses vous le constatez mais aussi sur le terrain oui je l'entends effectivement ce n'est pas un mouvement de fronde c'est un mouvement de lassitude et d'épuissement des mères qui jette l'épongé parce que ils ont perdu le sens de leur engagement et qu'une des raisons majeures au delà de l'essorage financier qu'on a subi sur ces dernières années c'est le modèle d'intercommunalité qui a parfois été imposées aux élus d'une manière un peu violente on va dire qu'il sent contraint les élus à faire de grandes réunions théorique sur les prises de compétences à des distances lointaine de leur commune et ils sentent alors non seulement les maires mais les conseillers municipaux qui eux ne sont pas à l'interco ils ont l'impression que en fait ils sont épluchés comme un légume on leur enlève une par une les compétences ils ont plus de capacité à agir donc un maire l'a dit à quoi on sert alors qu'un maire il est aussi porteur d'avenir donc moi je dis que les mères il ne faut pas que j'ai mis jeudi c'est des gens qui ont aussi envie d'agir et que c'est un signal d'alarmé qui est terré en dix ans là c'est plus possible reprenez-vous des aides au gouvernement dialoguons et permettons qu'ensemble on agisse qu'ils aient besoin de nous pour réussir comme une commune rurale oui tout à fait pour abonder dans le sens de ce que disait ma la sénatrice effectivement au niveau des communes nous sommes plus grognons depuis longtemps malo c'est un petit peu le rôle qu'on veut nous faire endosser mais vous savez les maires des villages ils sont sur le terrain 24 heures sur 24 pour des tas de choses et s'ils se mettent à gros ni parce que la journée à grogner donc ils sont vraiment les les manches de chemise retroussées et c'est plutôt un appel au secours qui est en eux qu'ils aient poussé en direction de l'état en fait c'est simplement on a besoin du soutien de l'état chaque maire de france chaque conseil municipal de france est une pierre de l'édifice république et si cette conscience n'est pas si si l'état pas conscience de ça ben c'est comme une forêt qui prendrait pas soin de ces arbres ça va très très mal finir donc effectivement le fait que ce quinquennat et commencer par une pause par rapport à l'historique que notre collègue sénatrice a rappelé c'est déjà pas mal mais en fait il faut revoir les conditions de soutien aux communes et les conditions aussi de la gouvernance intercommunale qui on a fait une confusion je pense énorme dans la loi et dans ce processus depuis quelques années c'est à dire que on a cru que l'intercommunalité lé être une collectivité or elle ne l'est pas ne serait-ce que par la constitution les et collectivités ce sont les communes les départements et les régions et l'intercommunalité c'est un lieu de coopération c'était le sens des premières lois chevènement seas acquis c'est à cette idée même qu'il faut revenir pour se projeter dans l'avenir et s'appuyer sur les communes ces intercommunalités se font à marche forcée ça a été rappelé sur ce plateau c'est une des cause justement de ce ras-le-bol des maires et qui entraîne parfois des démissions c'est certain nous avons beaucoup d'indicateurs qui vous ont conduit à retenir ce sujet convergents mais il serait intéressant de poursuivre l'analyse pour regarder en effet quels sont les effets en termes de démission des regroupements intercommunaux forcé car nous en avons dans chacun de nos départements qui ont été en effet conduit au forceps et dans ces cas là je pense que le désamour pour la fonction puisqu'il s'agit de mariages les intercoms des mariages forcés c'est jamais très bon donc quand on ne peut pas agir est ce des mariés d'une géographie on se démarque de la fonction et on renonce et on démissionne voilà donc là il ya une réalité qui mériterait une analyse sans doute plus poussée et puis bien sûr comme président de la commission des finances je ne peux pas agir et ne pas considérer aussi la question financière qui moquaient ma collègue françoise gatel à l'instant et qui est très importante un seul un seul chiffre je veux pas en livrer de trop la dotation globale de fonctionnement à la fin du mandat précédent les anciens maires 2013 c'était encore supérieur à 21 % des ressources des collectivités nous sommes en dessous de 15 nous sommes à quatorze quelque chose voilà en quelques années donc c'est considérable ce désengagement bêta et puis au désengagement financier de l'état le désengagement aussi des services où sont les anciens services de des lieux qui accompagnait les maires qui les soutenaient dans les difficultés que pourrait rencontrer donc aujourd'hui le sentiment prix entre un désengagement financier et technique des services de l'état et la construction d'intercommunalité dans des géographies non souhaitée et à des dimensions qui sont parfois très éloignés de la réalité commune à le quotidien ce que ce mandat de maire à d'absolument formidable c'est pas un président en départementale 2 m euros qui va dire le contraire c'est qu'il est d'un caractère excessivement concret mais si vous avez l'impression de ne plus pouvoir agir dans ce concret alors vous savez la sollicitation de vos concitoyens et vous ne pouvez pas répondre à ses sollicitations ça c'est terrible et donc la démission en puissance ça c'est ce qui ressort effectivement part de ses élus jean baptiste beuret on parle effectivement de cette dgf dotation globale de fonctionnement se rappelle les chiffres 40 milliards en 2014 30 milliards en 2017 ça c'est une véritable calamité pour les villes qui ont besoin de cette dotation ça représente une part importante de leur budget oui tout à fait alors ce qui se passe c'est que depuis 2010 est depuis l'arrivée d'emmanuel macron aux commandes les dotations été maintenue de manière globale je dis bien de manière globale parce que dans un certain nombre de petites communes ses concours financiers de l'état ont été ont été réduits le gouvernement contrôle les dépenses de fonctionnement mais uniquement des grandes collectivités donc d'une certaine manière il a quand même entendu le cri d'alarmé des élus qui datent pas de l'arrivée d' emmanuel macron donc la suppression de la taxe d'habitation on sait qu'elle sera compensée c'est un changement aussi qui perturbent ou alors qu'ils accentuent finalement la dépendance en des communes vis-à-vis de l'état ça si c'est un sentiment qui inquiète effectivement le paramètre financier est un paramètre majeur parce qu'on a bien dit que l'état n'a cessé sur le mandat précédent de baisser les dotations et en même temps si je puis dire d'augmenter les charges des collectivités par des transferts de charges qu'on avait une équation insoluble et aujourd'hui il y a en plus autour des élus ce nuage d'inquiétude qui est la façon dont on va atterrir pour les finances locales après la suppression de la taxe d'habitation mais sincèrement moi je pense qu'aujourd'hui il n'y a pas de mouvements de front et j'ose pas dire que les élus parlent même pas d'argent c'est dire qu'aujourd'hui il ya un vrai sujet mais il y a plus que ça aujourd'hui et je pense qu'il faut en temps ce sentiment de lassitude c'est à dire les maires sont sont perdus voit plus le sens des choses c'est très compliqué et qu'on m'a un état qui ne cesse de nous demander de nos efforts mais qui lui ne bouge pas ces lignes et qui en territoire l'état ils contrôlent ils vous impose il édicte les règles alors que l'état devrait accompagner les élus pour trouver des solutions parce que toutes questions posées par les élus voient souvent la réponse d'un service de l'état qui dit je comprends mais ça ne va pas être possible parce qu'il ya tel est non mais amer c'est un inventeur de possibles tous les jours on a les uns les autres des exemples mais magnifique qui nous sommes que les mains ont inventé pour trouver des switchers titre est juste un exemple je suis allée l'autre jour dans une commune où le maire il a eu pendant des années un vrai sujet de cantine il sait pas vous faire manger les enfants et bien il a passé un accord avec un établissement qui accueille des enfants handicapés qui est de l'autre côté de la haute et ses enfants vont tous les jours de manière normale déjeuner avec d'aider des personnes handicapées y compris des airs de conte à vente des choses formidables et on nous impose au lieu de nous donner la liberté d'inventer nous accompagne parfois traverser la rue pour son à travers une solution en france bazzo et je ne manquerai pas de le dire à l'auteur du propos de la tactique on a parlé de ces solutions il ya aussi ces problèmes de contrats aidés puisque là j'en avais été beaucoup question on voit dans le reportage parfois c'est lui merck est obligé de passer le balai ou demandé aux administrés eux mêmes de le faire ça c'est une réalité concrète aussi qui peut expliquer ce mouvement de ras-le-bol même si françoise gatel n'aime pas trop le terme de grogne oui on est souvent on fait appel au système d un de façon régulière dans l'est dans les villages il faut faire attention à une chose aussi c'est que c'est ces démissions qui sont modifie qui sont effectivement motivée par un contexte qui est pas très favorable est réellement il faut prendre au sérieux cette question de revisiter la question de l'action publique au niveau des territoires un là il ya un gros problème si ça décroche de trop ça va très très mal se passer et puis c'est une question financière aussi c'est que on se rend compte que les élus dans leurs villages dans les petites villes ont des projets en général qui sont extrêmement concret qu'il partage avec les citoyens qu'ils ont validé dans leurs projets municipaux et je crois que souvent le denier public est utilisé de façon très efficace en proximité dont la cour des comptes comme le gouvernement devrait se pencher sur la question simplement de l'efficacité financière d'un dispositif par ailleurs il y a et on le note ça remonte la part de nos collègues un petit peu partout comme effectivement il ya une précipitation sur la question de l'intercommunalité sans forcément créer des possibilités d'avoir une gouvernance forte où chacun un petit peu sa place nous ont fait un projet de territoire les ya beaucoup de communautés qui s'organise sur le plus petit dénominateur commun parce que finalement il faut pas faire émerger le projet d'une autre commune parce que c'est pas la mienne et donc du coup voilà chacun reste un peu sur ses positions et l'investissement local aussi par ce phénomène là qui n'a rien à voir avec la question de dotation et quelquefois paralysé donc cia vraiment il faut se pencher sur la question de la gouvernance locale de comment on utilise l'argent public comment l'état vient en soutien aux collectivités les communes sont prêtes à mutualiser effectivement dans les espaces intercommunaux mais faut qu'elle soit capable de former des projets ensemble la loi a probablement empêché cela au lieu de le faciliter c'est ça qu'il faut revoir on parlait des contrats aidés 25e écoutez edouard finit par le premier ministre qui était ce matin sur france inter il a tenté peut-être aussi d'être rassurant sur ces fameux contrats aidés on l'a on écoute ce que nous voulons c'est consacrer nos moyens sur des politiques efficaces les contrats aidés pendant longtemps ça n'a pas été une politique très efficace quand je pense qu'il faut aider les personnes puisque les contrats et donc notre objectif a été de corriger cela et donc nous avons baissé le nombre de contrats aidés cette année en 2018 il y en aura environ peut-être entre 130 et 150 mille parce que nous les avons transformés ils marchent mieux d'ailleurs parcours emploi compétences ça marche mieux parce qu'on vérifie qu'il ya effectivement de la formation et de l'accompagnement et y en aura pour l'année 2010 9 environ le même montant c'est-à-dire de l'ordre de 130 milles ça ça a été un coup dur pour philippe chiffres ne sont pas aussi importants qu'annoncés oui alors des points de désaccord qu'est-ce que firmin là le premier ministre en particulier sur la question de l'efficacité de ces emplois dans les associations et auprès des collectivités moi je ne connais pas j'irai de collectivités qui inventait des dispositifs de contrats aidés alors qu'il n'y aurait pas eu de nécessité j'irai à exercer une responsabilité de mission publique par ses agents d'un modèle économique qui soit aidée par l'état donc gérer la motivation de la réduction on la connaît elle est strictement budgétaires et ensuite on vient plaquer un discours sur une prétendue inefficacité du dispositif ou inutilité du dispositif mais ça n'est pas ça n'est pas la réalité et
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nous avons aussi j'irai à être comptable de la façon dont on permet à des personnes en situation d insertion professionnelle et sociale de trouver le chemin d'une réinsertion donc ça c'est le job par exemple des politiques des départements puisque c'est dans leur mission et dans leurs compétences et de 11 ans président de la seine et marne donc cette question est tout à fait central et ça ne concerne plus uniquement les collectivités territoriales et les maires mais ça concerne aussi tout un réseau de petites associations investies dans le territoire mais qui travaillent main dans la main avec les maires et dans les territoires j'irai et qui utilisent ces dispositifs qui les utilisaient et qui se trouve aujourd'hui en grande difficulté dans différents champs je pensais au culturel aux sportifs à l'humanitaire de toute nature enfin voilà les chansons vaste dans la question du désamour des maires pour les fonctions qu'ils exercent il y à cette question de la difficulté du job qui sans doute est dans cette affaire aussi à pointer c'est à dire que ya aujourd'hui un rapport de nos concitoyens à une forme je dirais de deux postures consumériste utilitariste où il attendre de leur mère qu'ils répondent très directement un certain nombre de besoins parfois tout à fait qu'on produit contradictoires je veux moins contribué fiscalement aux pouvoirs publics locaux mais je veux que les problématiques qui me concerne celle qui concerne mes propres enfants mon environnement immédiat soit prise en charge par la collectivité voilà donc dans cet esprit dans cette contradiction les maires aussi vont vers une forme de découragement parce qu'ils n'ont pas toujours les réponses à ses demandes contradictoires que nous constituer rythme il ya même une chute du taux de confiance envers les mains elle est passée de 64% à 55 % en un an et ça d'habitude la figure du mais restent parmi les politiques lorsqu'on fait des sondages justement la personnalité politique dans laquelle est les citoyens ont plus confiance je crois qu'il faut quand même distinguer les différentes catégories de mer on a des maires de villes qui sont souvent des professionnels de la politique qui paraissent parfois un petit peu lointain qui ont le même langage qui jargonne à tout va et puis à les maires de villages qui restent très appréciée de nos concitoyens on voit bien que les taux de participation sont très très forts dans dans ces communes là c'est un peu la figure du petit qui n'a pas peur des gros seins pour reprendre la formule du général de gaulle smr là ne sont pas du tout reconnu dans le système politique français se dire qu'un maire aujourd'hui les trois quarts des maires gagnent moins de 1000 euros par mois vanik berberian qui est le président de l'association des maires ruraux a coutume de dire que son indemnité que les trois quarts de son indemnité passe chez le ch et chez les pompistes à côté de ça ça peut aller de 5600 12 euros pour les villes de plus de 100000 habitants et pour les communes de moins de 500 habitants c'est 658 euros et à côté de ça on a par exemple des conseillers régionaux dans des assemblées pléthorique de plus de 200 il ya plus de 200 élus un conseiller régional aujourd'hui sagan 2600 euros bruts à ça me paraît beaucoup pour une ou deux réunions thématiques sein de commissions thématiques qu'une réunion plénière et de trois participations par mois un conseil d'administration de lycée françoise gatel on sait que le sénat réfléchit d'ailleurs à ce statut d eme il ya une mission d'information sur ce thème alors quelles sont les pistes justement pour améliorer à ses statuts et puis donner envie à nos concitoyens de s'engager justement alors j'ai dit tout à l'heure que je n'ai pas je n'aimais pas le mot grogne et c'est juste mais ce que je trouve complètement contre-productif cette image que traînent les maires d'élus grognant à chaque congrès des maires c'est la grenade et à force je veux dire ça enlève toute valeur aux choses et sincèrement je pense qu'aujourd'hui moi je le redis ci plutôt une lassitude une fatigue les élus qui s'engage moi ça m'intéresse plus que je me suis pas engagée pour faire des réunions sur l'eau et l'assainissement dans une grosse interco on connaît pas les histoires de tuyaux et ça va moins bien marché qu'avant voilà donc ça il faut le redire je pense que il y a ce qui est important c'est qu'on trouve des solutions 1 il ya le regard qu'on porte sur les mers si on a les mêmes c'est magnifique mais comme on dit il ya des braves gens non non le maire c'est quelqu'un qui assume pour l'état quelle que soit la taille de sa commune des fonctions extrêmement important donc on doit le positionner au coeur du dispositif des élus ensuite il faut lui donner un statut c'est à dire qu'il n'est pas normal qu'un maire que ça lui coûte d'être mère que ça lui coûte de l'essence que c'est lui coûte des frais de téléphone et comment on fait pour qu'on ait aussi des maires qu'ils soient jeunes qui travaillent qui s'engagent alors que si leur mandat n'est pas renouvelé son difficulté donc nous on essaie effectivement au niveau de la délégation collectivités de faire des propositions pour sécuriser donner envie et valoriser sur sa cravate et vous par exemple sont les pistes on a cette notion de sécurisation aussi du maire c'est dire le maire il pas voir sa responsabilité engagée parce que les choses sont plus compliquées donc il faut absolument qu'on le protège là dessus il faut qu'on regarde cette notion d'indemnité qu'on regarde comment on va pouvoir faire de manière simple des validations d'acquis d'expérience pour qu un maire n'est pas besoin d'être fonctionnaires pour être sécurisé mais même quand il est dans une entreprise privée il puisse faire un retour donc c'est vraiment positionné le maire avec les éléments qui donnent rentes des atouts pour qu'il y ait des on va dire des engagements et puis je voudrais dire que moi je vois là on compatit avec les maires mais on n'est pas élu moi j'ai longtemps été maire pour compatir que ce pas ça qui s'attend vraiment où trouver des solutions donc moi je pense qu'il faut que le gouvernement entende et qu'il donne de la liberté home est le premier ministre l'a dit il faut qu'on arrête de plaquer des choses artificielle sur des territoires fauves les territoires se choisissent donc il faut que dans l'intercommunalité par rapport à la question que vous évoquez on laisse la possibilité aux élus d'organiser un accord local parce qu'aujourd'hui on est en train de développer des antagonismes au sein de l'interco et l'interco est devenu laurent responsable de tout de manière négative donc voilà il ya des sujets puis moi je crois beaucoup aux communes nouvelles sedera l'évolution possible et volontaire des territoires pour garder la proximité et l'efficacité ils vendent sur cette question du statut de l'élu elle est très importante elle est cruciale vous qu'est ce que vous attendez justement je confirme et déjà les choses concrètement par exemple je suis amer qui évidemment toujours en activité les deux tiers de mes revenus je les tire de mon activité professionnelle et inversement je consacre 70 heures par semaine à mes mandats donc de de maire de ma commune et de vice président au développement économique dans ma communauté de communes fonction pour laquelle sur 30 jours je perçois 480 euros voilà donc effectivement les membres du bureau les vice présidents des communautés de communes au ça fonctionne comme ça et où effectivement on le voit j'ai peu de recul par par rapport à certains de mes collègues mais sur ces dernières années on le voit que d'année en année si on veut vraiment suivre ce qui se passe à l'échelon intercommunal il faut être là et ça coûte de plus en plus de temps donc ça ne suit pas cette distorsion doit être corrigé à un moment donné parce que du coup vous avez une désertion des élus dans les espaces intercommunaux beaucoup de choses se décident pour le territoire c'est très très mauvais parce que du coup les décisions peuvent être parfois mal prise mais effectivement ils ont pas à partir du moment où le coeur de leurs indemnités c c'est la commune et c'est là que effectivement ils sont plus en rapport direct avec les citoyens c'est ainsi que ils vont pas être très motivé a passé du temps au sein de l'intercommunalité mais c'est très dangereux pour les territoires et du coup pour le développement local partout vincent risque comme candidat pour les prochaines municipales ont sacré partira pas de mal oui sans doute même si la nature ayant horreur du vide on trouvera toujours quelques têtes brûlées qui ne se rendent pas compte de ceux qui s'engagent géré leur candidature et qui rompt donc je ne pense pas qu'on va facialement voire l'absence même si ça peut arriver parfois nous en avons eu en seine-et-marne des communes c'est un candidat va je n'y crois pas trop mais des équipes insuffisamment préparés qui s'engagent dans le dispositif se font élire puisque nos concitoyens là ils sont de nature sont donc confiante dans des problématiques de proximité locale et ensuite des équipes qui dysfonctionne voilà qui n'ont pas j'irai le panel la diversité des compétences extrêmement diversifiée qu'il est nécessaire d'avoir pour porter j'irai une collectivité humaine commune comme une commune donc j'irai les difficultés elles ressurgissent très vite derrière et d'ailleurs c'est un peu ce qu'on a observé la avec des démissions finalement assez rapide après l'élection qui gérait laisse à penser si c'est pas des successions j'irai préparés qu'ils peuvent aussi entraîner une certaine rotation de venir a observé peut-être nous sommes malgré ce week-end on vous invite à venir nous voir donc à saint léger les mélèzes et on connaît déjà le titre du prochain congrès celui qui va venir en septembre 2019 donc cinq six mois avant les municipales ça va être engagé vous nous allons mener company nous allons prendre les choses à rebours nous allons mener campagne pour que les citoyens s'engagent leur fournir les outils mettre tout notre réseau à leur disposition effectivement il ne faut pas faillir dans ce moment là et si en plus dans le même temps on a un peu d' écoute au niveau du gouvernement parce que quand même on en a eu au début on a entendu jacqueline gourault tout à l'heure nous l'avons accueilli l'an dernier dans notre congrès qui se passait en bretagne il ya des discours on met derrière dans les actes voilà ça ça ne suit pas il ne faut pas simplement faire une pause dans l'organisation territoriale il faut aujourd'hui la corriger pour redonner de la force au territoire et parce que notre pays est en pause je sais pas en tout cas ce qui est clair c'est qu'on assiste quand même une coupure terrible entre entre le pouvoir central et pouvoir local et ça ne peut pas durer très longtemps dans le sens où on est dans une décentralisation ou le maire est un représentant de l'état donc il faut que que ces deux partis dialogue mais il semble quand même comprennent pas ce chemin là puisque vous l'avez citez dans votre reportage on assistera mercredi à un appel des grands élus des grands élus locaux des patrons d'associations d'élus contre emmanuel macron pour les libertés locales là ça risque quand même de déménager un appel de marseille en sang plus que marseille est une ville très frondeuse en terme de symbole il je pense qu'ils m'ont payé le nom morte contre les courants par ici en scène à 360 merci à vous merci vincent eblé merci à vous merci peut-être les sénateurs communistes tenez leur journée parlementaire au tréport ils préparent leur rentrée politique alors on va retrouver sur place a rien de sûr pour voir les ajustements de sa trompe récemment bonjour delphine l'état d'esprit des sénatrices des sénateurs et des députés avec qui on a pu échanger c'est la détermination détermination face à une année qui sur le plan social s'annonce très chargée pour les parlementaires communistes je vous propose d'écouter à ce propos eric bocquet nous entamons l'année 2 du quinquennat de monsieur macron il est déjà allé très très vite en matière de casse sociale durant sa première année sur le code du travail sur la sncf cette année on nous annonce le projet réforme des retraites qui n'est pas anodin c'est un projet important centrale dans notre société et subrepticement malgré les communications rassurante lénifiante il s'agit bien de remplacer le système de répartition par un système de capitalisation qui va faire perdre beaucoup d'argent retraités d'aujourd'hui et de demain sur les retraites comme les autres réformes à venir ce qui espère proposer les parlementaires communistes et des projets alternatifs et il espère que ces projets alternatifs pourront trouver de l'écho dans un contexte qui leur est plutôt favorable avec emmanuel macron qui est au plus bas dans les sondages en ce moment c'est ce que nous expliquer tout à l'heure pierre laurent nous pensons nous les parlementaires communistes qu'il y a maintenant la possibilité d'imposer des reculs et de faire bouger les lignes de la politique gouvernementale le gouvernement macron n'est pas dans la même situation aujourd'hui qu'il l'était il ya un an il ya un an il était très arrogant décidé à avancer il est toujours décidé à avancer dans la ligne libérale fixé par emmanuel macron mais avec des résistances dans le pays qui se sont développées de manière très importante voilà une détermination forte donc chez les parlementaires communistes ils veulent être combatif en cette année parlementaire qui s'annonce chargée sur le plan social pour eux et ils vont très vite avoir l'occasion monté au créneau avec l'arrivée en novembre prochain du projet de loi de finances au sénat et c'est un dossier sur lequel il compte être très présent merci à vous samia au tréport avec adrien de volée après un an de débats députés et sénateurs réunis en cmp hier soir ont trouvé un accord sur la loi élan un vote solennel doit être organisée dans les deux chambres courant à septembre pour une adoption définitive de ce texte censé favoriser la construction de logements alors le détail avec flo un sauvage c'est l'aboutissement d'un an de débats houleux l'ambiance était au compromis hier soir lors de la commission mixte paritaire sur la loi élan alors que le gouvernement s'était montrée inflexible fin juillet lors de l'examen du texte par la haute assemblée hier les députés de la république en marche on fait des concessions vis-à-vis des sénateurs première concession sur la part de logements accessibles aux personnes handicapées dans les programmes neufs les députés voulaient qu'elle soit fixée à 10% au lieu de 100 % actuellement finalement cette part est relevé à 20% autre point de divergence la question du logement social le gouvernement demande aux bailleurs sociaux 1 5 milliard d'euros d'économies chaque année d'ici à 2020 pour financer ces économies le gouvernement veut encourager la vente de hlm sur l'obligation de 25 % de logements sociaux fixé par la loi sru l'objectif a été fixé à 2025 enfin la loi prévoit d'expérimenter des mutualisations entre communes l'objectif d'un quart de logements sociaux sera au niveau de l'intercommunalité concernant les plus démunis députés et sénateurs se sont accordés pour créer un dispositif d'occupation temporaire des bâtiments vacants mais les sénateurs ont aussi introduit avec l'accord des députés des pénalités de retard si le locataire ne paie pas son loyer à temps et des sanctions pénales pour les squatteurs de résidences principales ou secondaires et on va voir avec vous atteindra nuit comment cette cmp conclusive a été accueillie par la sénatrice à valérie létard elle a répondu à vos questions il ya quelques instants écouter valérie létard les sénateurs et les députés ont longuement débattu hier de la loi élan à près de sept heures de discussions avant d'arriver à un compromis est ce que vous vous félicitez de son compromis comme le fait l'exécutif eh bien on peut dire que cette commission mixte paritaire elle a duré très longtemps elle a fait l'objet de l'examen de 200 amendements présentés par les rapporteurs des deux chambres c'est énorme pour une commission mixte paritaire et je n'avais jamais vu ça et c'est d'autant plus difficile pour un membre de la commission mixte paritaire que nous découvrons les amendements en séance de commission mixte et que émettre une expertise un avis comprendre des amendements qui sont quelquefois très technique quand vous les n'en avait pas connaissance c'est un peu particulier au niveau du travail donc déjà les conditions n'étaient pas ravis dans de bonne qualité c'est qu'en donne un travail de bonne qualité c'était difficile mais ce que je peux vous dire c'est que comme vous le savez cette commission mixte paritaire est conclusive mais pour ma part au nom de mon groupe je n'ai pas voté ce texte vraiment le travail qui a été fait par notre présidente et de son fils et rim à notre rapporteur était de grande qualité et il a rendu moins pire le texte du gouvernement sur lesquels point pour vous il ya vraiment encore à redire ou est-ce que le compte n'y est pas voilà le compte n'y est pas et c'est pour cela que je n'ai pas voté malgré quelques améliorations mais qui ne touche pas au coeur du réacteur le coeur du réacteur vous le savez ici nous sommes la maison des collectivités locales mais des collectivités qui incarne l'échelon de proximité au plus près nos concitoyens qui fait que une politique nationale la politique de logement c'est une politique nationale pour être efficace et adaptée à la diversité de nos territoires et nos réalités socio-économiques elles doivent être mises en oeuvre par l'échelon territorial on ne peut pas laisser de côté les collectivités c'est elle qui en ont les compétences c'est elle qui met en musique cette police les élus locaux les maires sont ils et car les dispositifs pour vous les présidents d'intercommunalités on les a remis dans certains cas ils n'y sont pas dans d'autres ce que je peux vous dire c'est que des amendements avaient été présentées tant dans le débat en séance au sénat que proposé en commission mixte paritaire qui n'ont pas été satisfait totalement et quelquefois partiellement remettant en cause un équilibre et une équité de traitement face à cette nécessité pour les élus locaux et bien d'être associé à une révolution de nos politiques de logement qu'est ce que ça va être demain notre politique de logement social y at il une politique de logement social territorial demain dans lequel les élus pourront utiliser et bien leurs compétences de logements et le rôle qu'ils auront à jouer pour aménager leur territoire comme il le faut pour répondre aux besoins de leurs habitants aujourd'hui rien de moins sûr est-ce que vous jugez justement que l'exécutif est hostile aux territoires ce qui peut paraître d'autant plus étonnant que le mythe de la cohésion des territoires et jacques mézard qui était lui-même avant sénateurs mais on sent deux choses on sent d'une part la volonté recentralisatrice de l'état continuer et bien sa route beaucoup de choses dans ce texte montre bien que des dispositions qui souvent relevé des collectivités devront se faire sous le contrôle du préfet ou quelquefois ne seront plus entre les mains des maires et des intercommunalités qui ont pourtant cette responsabilité si je peux me permettre par exemple demain nous allons avoir pour financer le logement social recours à la vente de logements sociaux dans les communes toutes les communes et j'en connais beaucoup dans le nord qui ont beaucoup de logements sociaux parce que des territoires où les populations de faibles ressources économiquement des petits salariés des petits retraités qui ont 30 35 % de logements sociaux n'auront pas d'avis à donner sur la vente de leur patrimoine social ne pourront pas demander à ce qu'on réinvestissent le produit de la vente sur leur commune alors qu'elles auront financé le logement avec l'argent des habitants de leurs territoires qu'elles auront garantit les emprunts franchement si ici il y a quelque chose à défendre c on ne peut pas exclure les collectivités d'une gouvernance de la politique de logement la conférence de consensus elles n'avaient que ce mot là à la bouche les bailleurs que ce mot là à la bouche oui il faut se regrouper mais n'oubliez pas de laisser la possibilité aux politiques de logement de se décider dans les territoires bien merci beaucoup valérie létard pour votre réaction à l'adoption donc de cette loi est lent en commission mixte paritaire c'était hier soir au sénat alors voilà pour la réaction de valérie létard enregistrait un peu plus tôt cet après midi on va continuer ce débat avec mes invités puisque on voit que cet accord ne fait pas l unanimité en ouvre tout de suite notre second départ et sur ce plateau le plaisir d'accueillir annie guillemot bonjour merci d'être avec nous au sénatrice socialiste du rhône et du jacquemart est également sur ce plateau bonjour est le président national de la confédération nationale du logement et puis emmanuel part à pons bonjour merci d'avoir accepté notre invitation directrice des rédactions habitat et urbanisme et développement durable d'aef frères question pour vos animaux il était temps a malgré tout est bien que députés et sénateurs se mettre d'accord sur ce texte cette loi ça fait un an qu'on en parle qu'on la discute beaucoup de professionnels attendaient justement et attendre la promulgation définitive de cette loi non je pense pas moi j'aurais vraiment apprécié comme valérie létard qui est une deuxième lecture et que ce que nous avons fait en commission parce que le travail de la conférence de consensus avec elle on a beaucoup participé et le travail en commission a été extrêmement important et nous avions des lignes nous aussi des lignes rouges à ne pas dépasser et je partage tout effet la vie de valérie létard je crois que pour le logement social c'est une révolution c'est vrai que la loi est lent sur les marchands de sommeil sur l'habitat indigne la place du maire ce dans le permis de construire sur les grandes opérations d'urbanisme a été laissé mais le fait quand même que on est donné la possibilité aux maires des communes carencé ou déficitaire de donner un avis sur les ventes en bloc et pas au maire qui respectent la loi et qui ont donc déjà plus de 20 à voir 40% je pense que là effectivement c'est quelque chose qui ne permet plus aujourd'hui de voir comment on va territorialisée nos politiques publiques je ne pouvais pas les avancées de la conférence de consensus laurent la cmq est tout à fait puisqu'on nous avions bien dit que il devait y avoir le maire au centre des politiques notamment et puis bien sûr les intercommunales c'est pas le cas puisque on dit que leur lumière a été réaffirmée dans certains cas devant l'écran du père nation urbanisme et pas dans le logement pourquoi ce qu'il faut s'interroger pourquoi cette loi ce n'est qu'une loi budgétaire de financiarisation du logement social comme le gouvernement a mis à la diète des organismes hlm et bien là il veut pouvoir vendre il veut passer de 4000 enfin 8000 logements par an vendues à 40 millions et ce n'importe comment il n'y a pas de garde-fou on pourra vendre à adé père se sent la bonne humeur alors que je suis ronde et les sénateurs par contre dans les communes qui n'ont pas atteint 20 % de logements ils pourront dire ce qu'il y a il ya aussi nous c'était une rougeur son avenir à loi sur l'accessibilité des handicapés à venir s'ils voulaient bien mal aux autres invités emmanuel le par à pons on va forcément il ya des gagnants des perdants nous on est ici au sénat on sait que senna avait à coeur de justement mettre les élus locaux au coeur de ces politiques de logement et s'y retrouvent en finale selon bon alors la dcf à communiquer tout à l'heure pour dire que non ici retombées pas et comme madame guillemot le disais à l'instant il n'était pas du tout satisfait à la place qui était fait il ya quand même je me dirais un petit peu ce qui vient des 10 mai avancés qui sont faites la place du maire certains si on reprend la vente hlm voit dans la vie demandé aux maires des villes 46e déficitaire un garde-fou justement sur le fait qu'une ville qui n'a pas assez de logement social ne pourra pas en vendre et donc en avoir moins encore et y répondre en commun ses objectifs donc les avis on devrait même pas leur demander leur avis voilà donc comme comme toujours dans ces cas là il va y avoir effectivement des gagnants des perdants des élus qui seront satisfaits le sénat quand même beaucoup travaillé effectivement pour avoir une cmp convives didier ya eu beaucoup d'amendements je crois qu'on a atteint des records plus de 3000 dans chacune des lectures ou pour attractif et plus et on a un accord alors que en juillet qui aurait parié sur la possibilité d'avoir un texte sur lequel tous députés et sénateurs s'entendent et déjà que marc quel regard portez vous sur ce compromis a trouvé hier entre députés et sénateurs ont rappelé il ya des gagnants et des perdants quelle est la position moi en tout cas je voudrais dire quand même un petit à petit prend but c'est que la loi élan de toute façon c'est une loi en fait qu'il est un véritable recul social et sociétal depuis le départ donc là en fait ce qui s'est passé hier c'est une confirmation de ce recul social et sociétal pour les habitants de ce pays jeunes ou en tout cas en tant qu'association d'habitants et de locataires on met en garde véritablement les habitants de ce pays parce qu'il va se passer des choses graves à l'issue de cette loi est lent on parle de ventes de logement social c'est en tout cas c'est un véritable gâchis un déni de démocratie puisque la conférence de consensus en tout cas mon organisation que je préside elle a véritablement contribué à chaque séance on a fait des véritables compositions on a l'impression qu'on s'est moqué de nous on nous a absolument pas entendu d'ailleurs quand je lis le communiqué de presse de monsieur mais harnes monsieur de normandie aujourd'hui il ne parle absolument pas des habitants nous n'existons pas on a l'impression que véritablement ça s'est fait entre deux chambres certes démocratique mais aujourd'hui les habitants n'ont pas eu leur mot à dire dans ce processus moi je mets en garde véritablement contre le recul démocratique dans ce pays notamment avec le regroupement des organismes sociaux vous savez que cette année c'est une année spéciale pour les locataires puisque dans le parc social on va faire des élections des représentants des locataires dans l'est dans les conseils d'administration avec tous leurs groupements qui va y avoir de fusion et l'obligation je dirais d'appartenir à un sac une société de coopération anonyme de coopération eh bien on va perdre véritablement la proximité donc il ya une perte de proximité des habitants et ya une perte de proximité des mères aujourd'hui on retire dans ce pays l'outil indispensable aux collectivités et aux mères de pouvoir agir sur leur politique de logement au niveau du territoire et madame madame létard l'a très bien dit dans son intervention aujourd'hui le maire il est privé de son outil principal pour mener à bien une politique de logement social dans sa ville et ça c'est très grave animaux le produit de la vente d'achêne sera malgré tout réinvesti à 50% dans la commune l'interco le département sap pérennise comme ça là la présence en inde et bailleurs sociaux ça c'est quand même obtenu gain de cause sur ce point c'est une avancée non c'est pas une avancée parce que je pense que l'examen des sénateurs et les députés ont dit oui c'était une exigence des sénateurs mais nous nous avions souhaité que ça soit l'ensemble je pense que c'est un tout le problème aujourd'hui ce que valérie létard posait bien c'est aujourd'hui quel sens à cette politique de logement nationale pour moi une politique publique c'est une politique de réduction des écarts à partir du moment où une politique publique ne réduit plus les écarts je pense qu'il faut s'interroger sur ses objectifs et aujourd'hui les objectifs mais on le verra dans la loi de finances l'objectif du gouvernement c'est que le logement social coûte moins cher et que la somme on se pose même plus la question de la solvabilisation des locataires on se pose pas non plus là c'est le problème de la sécurisation comme on l'a fait moi j'ai déposé des amendements des locataires qui vont acheter on se pose même pas la question il y aura même pas diagnostic sur les ventes en bloc et me qui va être interpellé le président de l'agglo le maire or ce sont eux qui mettent le plus de financement sur le logement social est alors obligé c'est vrai qu'hier j'ai réagi nous nous avions fait un amendement comme quoi aucun logement ne pouvait être vendue dans une commune qui était carencée ou déficitaires mais qu'en plus on leur laisse le choix de dire oui ou non et pas aux élus qui respectent la loi c'est quand même je veux dire c'est quel sens on donne cette politique là et on va continuer parce que je crois que dans la loi de finances il y aura plus d aides à la pierre un haut niveau de l'état donc ça veut dire que le seul financement du logement social aujourd'hui ça va être bien sûr les locataires les loyers des locataires et puis la vente des logements hlm or aujourd'hui on voit ce que ça a fait en angleterre se dire c'est un gouvernement qui n'écoute pas qui n'entend même pas qu'on peut le dire on a des ample et aujourd'hui l'angleterre remet à nouveau des logements sociaux donc on a bien un problème en france qui est de loger les populations les plus modestes et les populations les plus démunies c'est ce en quoi l'état irresponsable au nom de la solidarité de la justice et d'équité sociale or aujourd'hui on ne voit pas de sens à cette politique nationale sur cette question sensible de vente des hlm comment vous voyez les choses est-ce que ça va se passer comme le dit annie guillemot avec des locataires finalement très peu consultées objectif de 40000 ventes par an c'est un objectif qui datent pas de la loi et blanc ou sa date de déjà me semble-t-il sous benoist apparu et c'était déjà un objectif qu'on n'arrive pas à atteindre puisque aujourd'hui on a 8000 vente grosso modo les bailleurs 10 on peut éventuellement arriver à 15000 mais on ne pourra pas faire mieux sur cette question au delà de la question du maire de son accord et du fait que la commune soit 46 ou pas la question c'est qui peut acheter aujourd'hui et quelles sont les parts de solvabilisation est-ce que quels sont les biens à vendre ou est ce qu'on les vents et à qui on les vend et ces questions là aujourd'hui sont effectivement pas réglé le texte ne parle pas et les bailleurs comme la cnl je crois sont effectivement très attentifs aux mesures qui permettent aux gens d'accéder à la propriété l'accession sociale c'est la paix à l'accession ça a été supprimée la dernière de l'année dernière dans le budget ca contre son know 15 aucun indicateur disons que ça serait remis tous les indicateurs sur l'action sociale sont au rouge donc effectivement je peux comprendre qu'il ya une attente est là pour l'instant on est un peu tous dans l'expectative de ce qui sera dit lundi sur le budget ou j'ai effectivement les mêmes échos colonnes guillemot sur le fait qu'il n'y aurait plus de financement par l'état du logement social au moment où on appelle un choc d'offre à une construction de plus de logements sociaux avec marc sur la vente hlm évidemment nous la cnl on est complètement opposé le monde hlm papa doc mathis mme parent mais par part parce qu'on voit les choses catastrophiques arrivée mal aux permanences juridiques il faut bien avoir en tête qu'il ya deux cas de figure de la vente hlm il y aura la vente directement à l'occupant et y aura la vente en bloc dans le premier cas la vente à l'occupant c'est moi je mets en garde les locataires parce que beaucoup de locataires en fait rêve d'être propriétaire est ce que n'est pas scandaleux mais il ya d'autres moyens pour y accéder notamment l'accession sociale à la propriété en train de couper les apl mais l'accession sociale à la propriété c'est une façon d'acquérir son logement le problème c'est que d'acquérir son logement via la vente hlm ça peut être très dangereux et nous on voit arriver des gens chez nous qui avec les dossiers de surendettement parce que finalement ils s'en sortent plus parce qu'être propriétaire c à d autres conséquences la taxe foncière les charges de copropriété et on risque très vite d'avoir des copropriétés dégradées dans les ventes hlm l'autre cas de figure c'est la vente en bloc et là en fait c'est parce que la privatisation faut dire les mots on ne dit pas les mots il faut le dire un argument en a parlé c'est la financiarisation du logement moi je dis c'est la privatisation des hlm de toute façon et moi je pas contrairement je pense que les quarante mille logements ils vont se faire parce qu'ils sont en train de préparer les outils les foncières financière pour le faire donc le gouvernement quand je compare mme ceux de normandie à madame thatcher ça ne lui plaît pas du tout mais il va faire pire côtés de cher aujourd'hui en grande bretagne ils sont obligés de réinjecter de l'argent massivement dans le parc social parce que c'est une catastrophe économique et quatre à des bâtiments oui je voulais juste revenir sur cette question effectivement la loi et il en faut juste se rappeler aussi que l epa en suspension et elle n'est pas arrivée de nulle part à l'arrivée deux du gouvernement emmanuel macron quand richard ferrand alors ministre du logement est arrivé son premier discours c'est de dire il n'y aura pas de loi logement dans les mois qui viennent exactement là c'était pas au programme c'était pas prévu de l'âge et les coopératives voilà eux-mêmes à sa passation de pouvoir là le premier discours sa première prise de parole c'est pas il n'y aura pas de loi et puis il y a eu la question des apl la baisse de 5 euros et puis le fait qu'il fallait faire des économies plus substantiel donc la loi de finances avec pardon et la rls réduction loyer solidarité qui étaient mises en face et ça ça a fragilisé les organiser une grosse mobilisation à 110 ha bah il faut faire des mesures du coup pour accompagner le secteur et il fallait faire une série d'offres il fallait avoir une politique un peu développé ça vient de là la loi est longue et donc les conséquences on parle beaucoup d'argent par beaucoup de financiarisation et parce que la génèse un peu du texte elle est là complètement d'accord parce qu'on fait mal là là l'étape il ya d'abord eu l'assèchement des organismes hlm avec les apl on à baisser les apl on a baissé les loyers avec le ce qu'on a appelé le la réduction de loyer d'arrêter ce qui était une véritable je dirais du prix en fait les avis des locataires et des bailleurs sociaux donc la première stratégie c'est d'assécher financièrement les organismes hlm et la deuxième étape c'est la loi élan pour justement accompagner cette cette stratégie est la troisième étape c'est la loi de finances qui arrive demain c'est à dire que là il y aura moins d'appels va on continue et donc tout ça s'inscrit dans une stratégie logement qui a été annoncé suffit de reprendre le commis le dossier de presse de l'époque de septembre 2010 est monsieur de normandie il a clairement expliqué ce qu'ils voulaient faire et on a tout de suite compris qu'on arrivait donc à la fin du logement si on ne faisait rien qu'on serait arrivé à la fin du logement social entre pays personnes handicapées là on sait aussi un compromis en la part de logements adaptés aux personnes handicapées dans les programmes neufs c'est 100 % actuellement alors les sénateurs voulaient 30 ça sera vain une sorte de marchandage qui a été jugée indigne sur le dos des personnes handicapées par certains de vos collègues députés oui bien sûr moi j'avais fait un amendement pour revenir à 100% parce que la loi de 2005 de jacques chirac s'était temps quand même une grande loi et j'ai fait plein d'audition j'ai pas eu l'impression que les promoteurs et était en demande de de changer cette fois je pense que c'est une véritable régression sociale et que rien ne l'imposait y compris financièrement parce que le logement évolutif moi j'attends de voir le décret qui va donner le jugement évolutif si ça va pas être encore plus cher et puis ça envoie un très très mauvais signal c'est pareil pour ce qui se passe là pour le logement comment on peut préparer taf a présenté un plan promo pauvreté est rabotée comme on rabote le logement social la solvabilisation des des locataires hlm il faut quand même se dire que 60% du parc hlm est occupée par les populations les plus pauvres de notre pays donc pourquoi c'est incompréhensible c'est un contre sens et de l'autre côté on nous dit qu'on va avoir un plan handicap et on commence à revenir sur une loi fondatrice la loi de 2005 et essaie pas de mon bord politique c'est jacques chirac est il avait imposé ça donc je pense que là c'est pour ça que ce gouvernement il n'agit que sur des des emprises et des critères budgétaires et donc ça le problème aujourd'hui c'est qu'il va falloir faire des choix bien sûr qu'on a des déficits publics avec les invite à le faire on entend par adaptable quand on parle d'un logement accès sans logement adaptable si vous devez avoir toutes les parois qui sont évolutives si vous voulez que les réseaux ne passe pas là je pense qu'effectivement j'ai fait des auditions y compris des promoteurs qui se pose aussi la question de savoir comment ça va se passer parce que ça va pas être aussi simple et puis rappelons quand même parce qu'il ya quand même un chiffre enfin moi j'ai été touché dans ma famille mais par le handicap mais nous avons aujourd'hui en france même pas eu 10% de logements qui sont accessibles depuis 2005 il ya sept mois mais ne touche que les logements neufs ortuno logement regarder à paris dans les grandes villes ne sont pas accessibles il faut le comprendre par avance il ya un reculade par rapport à la loi 2005 sur ce qui a été voté hier en cmp a très clairement c'est mieux que ce que ce qui avait été voté à l'assemblée où on est à lyon voilà c'est sûr que 20% par rapport à 100% les associations réagi un peu tardivement d'ailleurs dans le débat je pense que le health elles ont pas réussi à user de leur pouvoir de lobbying pour alerter les pouvoirs publics et plus largement évidemment quand on passe de 100 à 20 il ya un mais ça concerne pas que les personnes en situation de handicap avec une population vieillissante avec une préoccupation de plus en plus forte de comment on garde les gens à domicile parce que ça coûte aussi moins cher que les maîtres en établissement où on sait qu'il ya pas suffisamment de place ça pose des vraies questions pour l'avenir est effectivement contre les promoteurs appelé à des assouplissements il aurait peut-être pas forcément rêver qu'on aille à 20% de 8 et déjà que mars est scandaleuse et stigmatisant pour les personnes handicapées parce qu'en fait on est en train de les sacrifier pour des motifs budgétaires alors que comme vous venez de le dire on peut tous être aujourd'hui sans être personnes handicapées à être avoir besoin d'un logement accessible vous casser une jambe vous êtes opéré de l'appendicite vous voulez recevoir votre grand mère qui est en fauteuil roulant vous pouvez avoir besoin d'un logement accessible à ces personnes là donc au jeu même la maman avec sa poussette est bien content de trouver la rampe d'escalier pour pour la poussette donc en fait on était dans un dans un progrès alors certes c'était compliqué à y accéder mais on avait un progrès sociétal et là d'un coup de baguette magique budgétaire parce qu'en fait il ya seulement des lobbys qui ont dû appuyer sur le bouton et faire pression eh bien on va retirer ce progrès sociétal moi je trouve ça complètement scandaleux en tant que président d'une association d'habitants je trouve ça scandaleux et en tout cas on va s'associer on s'est déjà associé avec des associations les architectes et puis des associations des personnes handicapées pour eux pour continuer à lutter contre ce cet article qui est scandaleux c'est qu'il ya aussi une atteinte à la loi sru on sait que l'amendement importés par marc philippe daubresse a été conservé dans la cmp oui il ya une atteinte à la loi sru moins importante qu'on ne le pensait parce que quand vous avez donc il ya un moment là aussi je pense que dans la situation où on est aujourd'hui il fallait pas toucher la loi sru et ça me paraît une grave une grave erreur mais mais pour revenir sur temps le monde du handicap que la financiarisation parce qu'il faut bien l'appeler comme ça du logement moi il ya une autre chose qui me il va falloir que les maires soient très attentif à ce que leur seul recours aujourd'hui ça sera de ne pas garantir les emprunts lors des ventes en bloc parce que ils ont sans doute c'est quand même les garanties sont amenés par la ville et les élus locaux n'ont jamais été quand même contacté là dessus donc bah ils pourront dire non à la garantie des emprunts et puis moi il ya une autre chose c'est que dans les voies entre les ventes en bloc j'ai fait des amendements qui ont été repoussées je ne sais pas ce qui s'est passé en cmp mais tout de même pour 10 ans à la foncière d'action logement va acheter mais pendant dix ans le syndic sera le fils hlm qui aura cédé mais le propriétaire sera la foncière mais qui va faire les gros travaux si jamais ça fuit si jamais il n'ya plus de chauffage etc il n'y a rien de prévu non seulement il n'y a même pas un diagnostic lors de l'avant ce qui est quand même incroyable mais il n'y a pas non plus pendant les dix années qui va c'est pas l'office hlm mais ça sera pas là foncière non plus alors comment les locataires ou les nouveaux propriétaires vont acheter dans ces conditions là moi je leur conseillerais surtout pas chez emmanuel par rapport à l'objectif cette fois c'était je le rappelle un construire plus vite qu'on serait plus est ce que ça va être atteint cet objectif avec ce qui a été voté je ne me risquerai pas à répondre à cette question toujours est il que pour l'instant les chiffres ne sont pas bons puisque je les ai vérifiés avant avant de venir on est à 7 % de mises en chantier en moins cette année par rapport à 2010 est à dire qu'on serait à peu près à 400000 mises en chantier je vous rappelle un objectif on n'a plus d'objectif sur la politique du logement a mis le chiffre de 500 milles a quand même tourné pendant très très longtemps et sur le premier semestre ont parlé des ventes en bloc on a moins vu à -14 2% certes les promoteurs vendent des ventes en bloc c'est principalement en lohan et organismes hlm c'est 14% de bezan pour l'instant clairement il ya un attentisme du secteur et la ffb qu'on ne peut pas taxer fédération française du bâtiment excusez moi qu'on ne peut pas taxer d'être allergisants voilà la réalité des chiffres puisque l'huile et sur les chances et une fédération qui voit les chiffres les chantiers alerte beaucoup sur la situation et s'inquiètent aussi de ce que les bailleurs sociaux notamment pour est déporté leurs dépenses de rénovation c'est d'un entretien du parc actuel a commencé voilà donc il ya des vraies inquiétudes est ce que le texte va permettre de revenir dessus c'est le pari fait le gouvernement l'avenir nous le dira on parlait d'un attentisme plus souvent des professionnels du bâtiment les attendait peut-être cette loi parce que ça fait un moment avoir vendu ces données vont pas voir vendus donc ils vont perdre un milliard enfin 700 millions huit cent millions donc de toutes façons les effets quand les bailleurs sociaux il ya un système d'agrément que c'est déjà le simple fait d'avoir d'obtenir le financement ce qui présage le fait que trois ou quatre ans plus tard le logement sort de terre on est à - 5% selon les estimations ce qui veut dire que aujourd'hui sur le financement du produira ses effets dans plusieurs années on est en baisse mécaniquement un logement ça sort pas de terre en six mois donc les chiffres qui sont pas bons aujourd'hui même s'ils se sont bien améliorées ces dernières années risquent de produire des effets négatifs encore quelques temps donc avoir moi je je veux parler ni dans un sens ni dans un autre je suis journaliste pas madame irma mais voilà je vois quand même tous les signaux qui sont envoyées de part et d'autre et qui pose question on est à peu près dans une enveloppe de -30% sur l'entretien et on a plain d'arrêt de deux dossiers de réhabilitation de résidence d'autant que les municipales arrive si je peux me permettre ce qui est traditionnellement une période où la construction marque un peu le pas jacquemart c'est une occasion manquée de bien peut-être trouver des solutions à la crise du logement alors la loi élan de toute façon ce qui est décevant c'est que ça fait quarante ans qu'on nous dit qu'à une crise de logement dans ce pays et la loi élan moi je le dis tranquillement elle ne va rien rien solutionné à la crise du logement voilà donc ça c'est bien dommage pour les habitants de ce pays moi ce que je trouve encore plus dommage c'est qu'il ya une loi qui a été votée en 2000 c'est la fameuse loi sru et téléspectateurs en fait ils vont tous se reconnaître cette loi c'est la loi qui a imposé les sauteurs viens d'en parler qui vient de qui est qui impose de la construction de logements sociaux donc dans les villes 1 25% est améliorée donc par le gouvernement précédent est en fait cette loi sru qui finalement elle a presque fini par avoir un consensus tout le monde disait que c'était bien et bien finalement le gouvernement il a ré ou entre bayer la porte et certains sénateurs se rêvait justement de revenir en arrière sur cette loi sru qui quand même un socle pour moi c'est un socle républicain puisque nous on trouve encore scandaleux aujourd'hui qui est des maires dans ce pays qui choisissent des délinquants et de ne pas respecter la loi et qui reste impunément mer donc nous on avait fait une proposition phare qui a fait évidemment lever tout le monde de sa chaise au sénat quand on a fait cette proposition là c'est de rendre inéligibles les mères qui ne respectent pas la loi sru au bout de leur mandat ça veut dire qu'il ne pourrait plus se représenter ça c'est du progrès social en présence d'autres sénateurs pour aborder ce point merci à tous les trois et d'avoir versé dissipée à ce débat le sénat vous le savez peut-être exploser le travail de sébastien copeland explorateur des pôles des images splendides qui sont à voir sur les grilles du jardin du luxembourg elle souligne aussi la fragilité des classes y est on regarde ce reportage et nous rejoint tout de suite après plongée dans un monde glacé silencieux cotonneux ou solides et liquides se confondent voici ce que propose l'exposition de paulhan paul un monde qui disparaît dans des conditions extrêmes et parfois dangereuse le photographe sébastien copeland a parcouru plus de 8000 kilomètres pour apporter ces clichés et ainsi nous faire partager la magie de la nature j'ai été attiré par la beauté la diversité même si c'est sur le même thème c'est un thème unique mais il ya une variété d'image qui macaques à tirer mon oeil enfin son exceptionnelle très belles images et des photographes photographies qui sont esthétiquement très réussi je trouve que c'est une exposition extraordinaire encore de par leur la dimension le format la qualité donc je pense qu'il faut c'est absolument nécessaire voilà mais c'est un bon message la beauté des images oui mais dans un objectif précis faire passer un message celui de sensibiliser aux dangers du réchauffement climatique la fonte des neiges la fonte des glaciers etc les espèces qui disparaissent aux motions on est censé vous est ce que nos enfants vont pouvoir voir un jour un ours éventuellement l'accélération des phénomènes en quelques années la est telle qu'on ne peut plus avoir l'impression qu'on a beaucoup de temps devant soi aujourd'hui réchauffement de la planète est souvent mis en question par des entités industrielles et dans leur sillage par les entités politiques que beaucoup de questions se posent et qu' il est important de se documenter la seule chose qui nous permet en espèces et les océans quand on aura compris ça on aura tous compris l'exposition est à découvrir sur les grilles du jardin du luxembourg jusqu'au 13 janvier prochain en vingt ans il a parcouru plus de 8000 kilomètres à ski sur tout les banquises sebastian copeland photographe défenseurs de la planète et notre invité le face à face qu'à tout de suite bonjour sebastian coe plan merci d'être avec nous cette banque syz vous en parler un peu comme d'un royaume vous l'avez parcouru l'article groenland et l'antarctique on entendu dans ce reportage un simple ce que vous dites finalement deux journées ne sont jamais semblable sur la banquise expliquez-nous moi c'est vrai c'est un environnement qui est constamment changeant et qui est vivant dynamique on pense souvent à la glace comme quelque chose de statique et de mort c'est pas du tout le cas on a vu ces photos magnifiques à cette fonte des glaces en vingt ans vous l'avez observé on dit que en 25 ans l'antarctique a perdu 3000 milliards de tonnes de glace c'est une réalité vous l'avez constaté en antarctique c'est difficile parce que notre article c'est une masse de glace tellement énorme c'est un évidemment ils contribuent à la hausse des océans donc c'est un aspect complètement cardinal mais au niveau viscérale visuel c'est surtout sur le nord convoi salle l'océan arctique tu as une couche très fine de glace c'est celle ci qui disparaît très vulnérables aux changements climatiques vous ne prenez plus faire certaines expéditions certaine forme actuellement ça en perpétuelle évolution écouter de toute façon je spécialise dans dans la photo mais aussi dans les expéditions très difficiles et les expéditions au pôle nord à pied de la terre sont finalement une quelque chose qui est en voie de disparition les conséquences vont utiliser son intérêt pour les populations à cause de la hausse du niveau des océans ça pourrait menacer mettre des centaines de milliers de personnes ce qui est important c'est de voir l'aspect global de ce que représente la glace la glace c'est pas quelque chose de simplement de localiser dans les régions polaires c'est quelqu'un qui a quelque chose qui impacte notre mode de vie nos cycles c'est que la agricoles la production de riz dans certaines régions du monde qui hélas matières premières alimentaires pour des millions des centaines de millions d'individus l'avenir de la planète et donc directement liée au sort de ces glaces sebastian problème oui tout à fait et je pense qu'il ya une vraie question sur laquelle il faut absolument se pencher il faut harceler disons les médias et surtout transformé l'opinion publique et c'est cette pensée binaire qui sectarisme qui segmente l'écologie avec la vie socio économiques sociaux politiques et son incidence qui est tellement évidente au niveau géopolitique et c'est un échec des états de ne pas prendre ça en mesure urgente c'est qui la semaine prochaine il n'y a justement la deuxième édition du one planet smits et à new york à l'onu est venue elle mâcon sera présent l'objectif c'est vraiment ce moment de mobiliser 1 sur le climat vous croyez que ça peut fonctionner vous qu'est ce que vous en attendez écoutez honnêtement nous avons vraiment besoin d'une nouvelle génération politique quel cas macron devrait immédiatement s'engager il semble que jusqu'à présent il manque son mandat son obligation morale et éthique vis-à-vis de non seulement de la population française mais surtout des citoyens du monde puisque c'est une urgence qui demandent des mesures radicales celle ci rend tout cas pour éviter une dictature écologique qui nous pend au nez avec le départ de nicolas hulot ça c'était un très mauvais signal oui tout à fait parce qu'en définitive le discours de trempe les discours de macron ne sont pas finalement si différent il y en a un qui met des gants et qui s'affiche un peu différemment il y en a un autre qui est peut-être plus vulgaire et agressif dans son approche mais ils sont tous les deux complètement dix connectés de l'urgence écologique de 7 17 espace naturel qui est en effondrement dans tout les bio diversité de la planète pourtant emmanuel macron s'était lui au lendemain justement de la sortie est des états unis des accords de la cap 21 avait dit eh bien nous referons cette planète grito guen pour répondre à donald ray vous ne faites pas du tout confiance en allemagne la confiance écoutez nous parce que de toute évidence il n'est cologie spa l'économie et le développement des secteurs fallait la responsabilité du secteur public de développer des centrales nucléaires n'est pas n'est pas la réponse on a des solutions qui sont renouvelables qui sont infiniment accessible et c'est au gouvernement la responsabilité du gouvernement français et de tous les gouvernements de la terre de s'investir dans ce genre d'industrie de les soutenir de devenir d'offres et des subventions et surtout de prendre des mesures qui sont immédiates et radicale cette exposition elle a pour but clairement un d'alerter sur les dangers du réchauffement climatique votre message c'est à la vitesse où nous annonçons nous ne serons pas ici pour bien longtemps il faut sans cesse de marteler ce message ça c'est important mais je pense qu'il faut aussi comprendre le si vous voulez la courbe de cette avance qui engendre un désastre humanitaire qui commence déjà à se manifester c'est à dire que le problème des réfugiés qui vont de plus en plus devenir des réfugiés climatiques vont nous confronter à cette atrocité cet échec humanitaire quand des centaines de millions d'individus voir un milliard mais plus peut-être dans l'est dans les années cinquante à cent années à venir pour venir frapper à nos portes avec ce désespoir de vouloir se nourrir survivre et que nous serons forcés quelque part de leur refuser cet accès est donc de manquer ce mandat humains que nous avons l'un vers les autres cette exposition sur les grilles du jardin du luxembourg ça va peut-être permettre à quatre millions de personnes seulement de voir vos clichés vos photographies ça c'est aussi un formidable vecteur 1 pour sensibiliser les populations c'est certain a coûté c'est un privilège énorme que le sénat m'accorde c'est un moyen vraiment d'accéder à une une plage de communication très très importante et ça permet aussi d'are su les les individus et puis les médias en particulier aussi pour ne pas lécher le bout je dire nous sommes tous acteurs dans cette tragédie et il en détient de nous tous de trouver des solutions on a vu dans ce reportage le regard glaçant sur votre travail vous n'avez plus grand chose à faire on sent qu'il ya quand même une réelle sensibilisation à une prise de conscience en des citoyens à cette urgence climatique côté oui mais bon on est dans on est à paris dans le 16ème arrondissement il faut que cette mentalité s'établissent à tous les niveaux de la société et même la société globale et bien merci beaucoup sebastian coe plantes d'être venu parler de vos photographies sur le plateau de public sénat je rappelle que votre exposition de pour les ampoules un monde qui disparaît est à voir sur les grilles du luxembourg jusqu'au 13 janvier allez-y c'est un conseil que je vous donnais puis avant et bien de se quitter je voudrais aussi remercier tous les téléspectateurs 1 qui ont choisi hier et bien de regarder l'audition d'alexandre benalla sur public sénat cela nous a permis et votre fidélité de réaliser un record d'audience historique place son public sénat la deuxième chaîne d'information alors au nom de toutes les rédactions et des équipes techniques encore un grand merci c'est la fin de cette édition merci à vous de l'avoir suivi à 18h30 vous retrouver et rebecca fitoussi pour son émission on va plus loin très bonne soirée à tous
[Musique]