"En France depuis qu'il est interdit d'interdire, la fête est devenue une défaite" (M-E. Dupont)
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Attaque 70 %Défensif 30 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 2:00Marie Estelle DupontFait
« En France, depuis qu'il est interdit d'interdire et qu'on appelle tolérance l'indifférence au bien commun, la fête est devenue une défaite. »
- 3:00Marie Estelle DupontFait
« La police visée par des tirs de mortiers à Molenbec, les boutiques pliées ou dévalisées à la moindre occasion. »
- 4:00Marie Estelle DupontFait
« Le contrat stipulait que moyennant nos impôts et des limites relatives et communément admises à notre liberté individuelle, nous pouvions raisonnablement attendre que les hommes, les femmes, les vieillards, les jeunes filles puissent se déplacer sans risque majeur. »
Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Marie Estelle Dupont 15h 16h sur Europ Romain des Arbres. Bonjour à tous bienvenue sur Europin dans si on en parlait avec vous Marie Estelle Dupont. Bonjour Marie Estelle.
Bonjour Romain. Votre regard de psychologue clinicienne sur l'actualité à retrouver chaque jour entre 15h et 16h et en podcast en replay hein sur l'application Europe 1. Vous pouvez d'ors et déjà nous appeler au 01 80 20 39 21.
Appel non surtaxé. Amandine et Roman sont là pour prendre tous vos appels. Aujourd'hui, on parle de l'état du pays, de l'État de la France et de ce qui fait qu'on en est arrivé à annuler des événements comme le concert du nouvel an en extérieur à Paris ou des feux d'artifice du 14 juillet.
Pourquoi ? Ben pour éviter les violences et que des individus viennent gâcher la fête. C'est bien triste Marie Estelle Dupont d'en être arrivé là.
C'est bien triste, mais c'est la réalité. En France, depuis qu'il est interdit d'interdire et qu'on appelle tolérance l'indifférence au bien commun, la fête est devenue une défaite. La police visée par des tirs de mortiers à Molenbec, les boutiques pliées ou dévalisées à la moindre occasion, les festivités du nouvel an restreintes, les feux d'artifice du 14 juillet supprimé, les tiers de mortiers près du bois de Boulogne après un match de foot, l'image renvoyée est conerne.
Un cocktail molotof de bêtises et de l'acheter. La destructivité comme manière d'être au monde. l'envie d'en découdre dans un chaos maximum.
L'annulation de ces festivités par précaution dévoile la mutation de notre contrat social. Chers auditeurs d'Europe, le contrat stipulait que moyennant nos impôts et des limites relatives et communément admises à notre liberté individuelle, nous pouvions raisonnablement attendre que les hommes, les femmes, les vieillards, les jeunes filles puissent se déplacer sans risque majeur, fêter une victoire sportive ou une fête nationale sans que ça vient au carnage et bénéficier d'un service public efficace en échange des taxes versées. et toute honte bu.
Pourtant, ceux qui ont préparé les conditions de ce désastre avec une idéologie de tout permettre au nom de la liberté s'usque aujourd'hui que cette même liberté soit remise en cause par les dégâts dont cette idéologie a précisément accouché. La question n'est pas de savoir, me semble-t-il, s'il faut annuler ou non des festivités. C'est placer le débat à la périphérie du problème.
Le point central, c'est ce changement de paradigme. Oui, ce changement de contrat social sans consentement préalable des citoyens car il s'est fait par glissement progressif. C'est étonné que l'édifice dont on a sapé les fondations s'effondre est un signe de débilité mentale ou de mauvaise foi caractérisé, les idiots utiles étant toujours nécessaires au projet les plus uniques.
À l'heure du vivre ensemble à toutes les sauces, la police doit être mobilisée au moindre rassemblement. La joie est partie avec la courtoisie. L'excitation bête d'individus zombifiés fait régner la loi du plus fort au détriment des honnêtes gens qui fatigués de payer et de trinquer, se résoudront à la société de surveillance et aux autoconfinements sécuritaires pour éviter le pire.
Et si on en parlait Romain ? Et si on en parlait ? Évidemment, on a 1 heure pour en parler avec vous Marie Estelle Lupont.