đ AFFAIRE EPSTEIN, BARRAGE Ă L'EXTRĂME-DROITE, PRĂCARITĂS - ClĂ©mentine Autain sur Sud Radio
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 60 %Attaque 30 %Défensif 10 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 89 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00OuverteRéponse directe
Jack Lang a-t-il pris la bonne décision de démissionner de l'Institut du monde arabe ?
- 2:00OuverteRéponse directe
Faut-il rouvrir une enquĂȘte en France sur l'affaire Epstein ?
- 4:00OuverteRéponse partielle
Jack Lang reste-t-il une figure de la gauche ?
- 6:00OuverteRéponse directe
LFI doit-il ĂȘtre classĂ© Ă l'extrĂȘme gauche ?
- 8:00OuverteRéponse partielle
La proportionnelle est-elle une bonne solution pour barrer l'extrĂȘme droite ?
- 10:00OuverteRéponse directe
Qu'est-ce que la sécurité sociale de l'alimentation ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 2:00Clémentine AutainFait
« Bien sûr que la justice doit pouvoir faire son travail en France aussi. »
- 4:00Clémentine AutainFait
« Jack Lang il reste un homme de gauche à vos yeux aujourd'hui une figure de la gauche. »
- 10:00Clémentine AutainPromesse
« Je veux faire de la production et de la consommation d'une alimentation saine, accessible et durable une grande priorité nationale. »
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Jean-François qui dit [musique] "Votre invité politique ce matin sur Sud Radio, c'est Clémentine Autin, député de Sens fondatrice de l'aprÚs et candidate à l'élection présidentielle." Bonjour Clémentin Autin. Une figure historique de la gauche emportée par l'affaire Epstein.
Jack Lang à vos yeux a-t-il pris la bonne décision de démissionner de l'Institut du monde arabe ? Oh, j'estime qu'il était temps qu'il prenne cette décision. Euh les premiers mots qu'il a posé donner à voir un homme qui qui ne comprend pas tout à fait ce qui se joue et en quoi le scandale qui éclate est choquant, trÚs choquant, profondément choquant pour les Françaises et les Français.
Je lisais parmi tous les flots de ce qu'on dĂ©couvre he jour aprĂšs jour sur l'affaire Ipstine, ces mots qui m'ont marquĂ©. Euh il dialogait avec un un collaborateur de Nicolas SarkoZi et il comparait les femmes Ă des crevettes en disant que comme les crevettes, il faut enlever la tĂȘte et garder le corps hm et les manger Ă©videmment. Et je trouve que cette affaire Ipstine en fait, elle nous dit quelque chose d'assez profond sur ce qu'est le pouvoir dans sa trajectoire historique, c'est-Ă -dire un lien avec la domination, la possession des femmes.
Et je crois que le moment est venu de de faire une une révolution en fait dans le rapport au pouvoir. Avoir du pouvoir, ça ne peut pas et singuliÚrement politique rimer avec la possession des dorures, des voitures et des femmes. l'argent, le sexe.
Ă vos yeux ClĂ©mentin est-ce qu'il faut rouvrir une enquĂȘtein en France ? Bien sĂ»r que la justice doit pouvoir faire son travail en France aussi. Je suis trĂšs sensible Ă la proposition de commission d'enquĂȘte parlementaire parce que c'est aussi un temps euh qui euh Ă©claire le dĂ©bat public et qui permet d'avoir des tĂ©moignages qu'on n' pas forcĂ©ment euh dans une enquĂȘte judiciaire, mais cette histoire euh ne restera pas et ne doit pas rester sans suite ni judiciaire, ni dans la transformation de notre rapport au pouvoir et dans ce combat contre les violences faites aux femmes et aux jeunes femmes. sont quand mĂȘme aussi beaucoup des adolescents et et des adolescentes et ça ça se croise commission d'enquĂȘte parlementaire la France insommise mais transpartisane he il faut le prĂ©ciser.
Jack Lang il reste un homme de gauche à vos yeux aujourd'hui une figure de la gauche. Moi je n'aime pas me poser en en en estampilleuse. Voyez ce que je veux dire ? pas moi qui décide des des mots qu'on pose.
C'est un homme qui a Ă©tĂ© ancrĂ© Ă gauche, qui a menĂ© un certain nombre de combat de gauche. Maintenant, si ĂȘtre de gauche, c'est ne pas bien comprendre ce qui est mit tout, c'est un problĂšme et en tout cas ce n'est pas la gauche moderne. Alors, ClĂ©mentin Notin, on va venir Ă votre candidature Ă la prĂ©sidentielle et Ă votre programme sur la vie meilleure hein.
Les élections que j'ai présenté vendredi soir. Ouais. Les élections municipales approchent, c'est dans 5 semaines.
Olivier Fort estime qu'il n'est pas juste que LFI soit classĂ© Ă l'extrĂȘme gauche par le ministĂšre de de l'intĂ©rieur. C'est le ce qu'on appelle le nuançage hein en vue de ces municipales. Et vous ?
Moi je suis d'accord. Je pense qu'il ne faut pas classer la France insoumisse Ă l'extrĂȘme gauche. L'extrĂȘme gauche ça existe en France.
C'est par exemple lutte ouvriÚre. Le NPA, c'est une tradition qui est trÚs critique à l'égard des institutions et qui euh ne concourt pas vraiment pour euh euh en fait gagner les élections et passer par euh par euh par le suffrage. Donc je crois que c'est c'est faux tout simplement.
Fait pas la gauche radicale Ă vos yeux parce que la mĂȘme chose. Vous les avez quĂ© l'extrĂȘme gauche et la gauche radicale, c'est quand mĂȘme pas tout forcĂ©ment la mĂȘme. Vous les avez quittĂ© parce qu'il y avait quand mĂȘme des pratiques extrĂȘmes qui vous dĂ©rangeaient chez les filles.
Mais je les qualifierai pas. d'extrĂȘme. J'ai eu des dĂ©saccords politiques notamment sur le rapport Ă la Ă la dĂ©mocratie et les pratiques internes.
J'ai eu un désaccord sur l'affaire Catnin. J'ai eu un désaccord sur la façon dont les mots ont été posés autour du 7 octobre. Donc j'ai j'ai évidemment des des désaccords.
Une riassan qui estement protĂ©gĂ© par Jean-Luc PĂ©nchon qui traite au hasard de le sĂ©nateur du plan de d'ordure. C'est pas extrĂȘme ça ? Bah, c'est l'outrance des mots, mais je crois pas qu'on puisse prendre la dĂ©cision de classer Ă l'extrĂȘme gauche un mouvement politique parce que il a des formulations qui sont emportĂ©es et parfois au tranciĂšr.
C'est une question de fond politique, mais surtout il faut le repasser enfin faut replacer ce choix dans un scĂ©nario politique qui est voulu par le pouvoir en place qui au fond de banaliser l'extrĂȘme droite et de prendre un nouveau bouc Ă©misser qui est la France insoumise pour disqualifier de la gauche par SĂ©bastien Lecnu notamment mais c'est l'Ă©vidence c'est un choix politique absolument politique et qui vise Ă discrĂ©diter la gauche et et et mĂ©fions-nous parce que nous sommes dans un temps de trĂšs grande banalisation de l'extrĂȘme droite et pour moi le fait de renvoyer dos Ă dos voire mĂȘme d'estimer parfois que c'est plus dangereux la France insoumise que l'extrĂȘme droite pour moi c'est un c'est un bouget substantiel et qui est assez dramatique en rĂ©alitĂ© Ă l'heure de la vague nĂ©ofasciste que nous sommes en train de traverser. Vous n'avez pas signĂ© puisque vous Ă©voquez cela cet appel, il y a une soixantaine de personnalitĂ©s dont François Hollande, Ellisabeth B, RaphaĂ«l Kluxman et d'autres en faveur de la proportionnelle, vous avez vu ça hein, c'est publiĂ© dans la tribune dimanche aux lĂ©gislatives avant 2027 pour faire justement, c'est ce qui est expliquĂ© dans le texte, sorte de barrage euh Ă l'extrĂȘme droite, je cite hein le le la tribune en question. Vousz pas signĂ© ça ?
Alors, d'abord, je me méfie toujours je me méfie toujours de changements institutionnels pour faire barrage. He parfois ça peut se retourner. Pourquoi ?
C'est du tripatouillage. Non, mais je je veux dire soit on veut un systÚme institutionnel qu'on trouve juste sur un plan démocratique, soit on veut utiliser les institutions à des fins politiquement. Je préfÚre euh qu'on révise notre systÚme institutionnel à l'Îne parce que c'est durable, c'est pas pour euh c'est durable euh à l'Îne des ambitions aussi euh démocratiques qui sont les nÎtres.
Donc la proportionnelle, je suis pour qu'on introduise une dose de proportionnel mais pour moi, ça doit pas ĂȘtre une rĂ©forme euh sĂšche, c'est-Ă -dire que ça doit s'inscrire dans des transformations de notre systĂšme dĂ©mocratique qui Ă l'Ă©vidence est aujourd'hui Ă bout de souffle. La vie meilleure. ClĂ©mentine Autin, c'est le thĂšme de votre candidature Ă la prĂ©sidentielle.
C'est le slogan, hein. Vous avez lancĂ© une campagne sur le thĂšme de la sĂ©curitĂ© sociale de l'alimentation, c'est-Ă -dire vous-Ă dire la carte vitale, je c'est pour la grande prĂ©carie. J'ai fait un projet qui est global dans lequel en effet l'objectif est de sĂ©curiser nos vies, c'est-Ă -dire de reprendre la main avec une mĂ©thode qui est la transformation de l'Ătat pour qu'il arrĂȘte de servir la compĂ©titivitĂ© et la et la croissance comme objectif majeur et qu'il se tourne vers la satisfaction des besoins authentiques des Françaises et des Français.
Et dans ce cadre lĂ , oui, je pense que sĂ©curiser nos vies, lutter contre l'insĂ©curitĂ©, ça se joue aussi dans l'assiette, ça se joue dans nos maisons. Et c'est pourquoi je veux une grande loi cadre contre les violences faites aux femmes. Ăa se joue dans l'emploi et il nous faut lĂ aussi sortir de la prĂ©caritĂ© gĂ©nĂ©ralisĂ©e et faire en sorte que celles et ceux qui produisent des richesses puissent vivre dignement de leur travail.
Et sur la question de l'alimentation, je veux faire de la production et de la consommation d'une alimentation saine, accessible et durable. Une grande priorité nationale. Mais que ce serait quoi ?
Une branche de la Alors aprÚs, on arrive à la sécurité sociale mais qui est juste l'horizon dans lequel je m'inscris. C'est pas la mesure urgente dans laquelle qui arrive. Exactement.
L'objectif serait d'imaginer, on peut imaginer les conquĂȘtes. Vous savez, on est beaucoup dans dans la rĂ©gression en ce moment. On pense qu'on peut rien faire, que tout est figĂ©, que Ă part la rĂ©duction de la dĂ©pense publique et la baisse du prĂ©tendu coĂ»t du travail alors que le travail est une richesse, on ne peut rien faire.
Et bien moi je dis si, on peut imaginer des grandes conquĂȘtes. On a l'extrĂȘme droite qui veut dĂ©truire l'Ătat, qui pense que parce que les Français ont le sentiment de payer toujours plus d'impĂŽts pour en avoir toujours moins, bien faut supprimer la socialisation de tout. Et bien moi, je pense encore plus d'impĂŽt ClĂ©mentin pour faire quelque chose d'intĂ©ressant.
Oui, mais pour faire quelque chose d'intéressant, aujourd'hui il y a des prélÚvements fait payer au français le fait queon déverse des dizaines et des dizaines de milliards auprÚs de multinational qui contournent l'impÎt qu'on déverse des dizaines et des dizaines de milliards pour que il y ait moins de contribution des ultra riches et des multinational. Vous l'avez chiffré cette branche additionnelle de Je suis pas pour la faire en urgence immédiatement. Donc je je propose que ce soit notre horizon.
Ce qu'on peut chiffrer par contre, monsieur Akili si vous voulez chiffrer, c'est les coûts cachés aujourd'hui de l'alimentation sur notre santé. 19 milliards que nous payons chaque année. Donc on a une précarité alimentaire, un français sur 6 qui ne mange pas à sa façais sur deux qui dit ne pas choisir son alimentation.
Et pendant ce temps-là , vous avez des paysans qui ne peuvent pas vivre de leur travail. Donc oui, je suis pour un état stratÚge qui soit capable de transformer notre alimentation, notre production alimentaire et qui soit capable de la sécuriser pour chacune et chacun d'entre nous. Et en bout de course, une fois qu'on aura utilisé des leviers comme la commande publique, comme la réglementation, je dépose avec mon collÚgue Benoßt Bitau qui est député et paysan une une proposition de loi de réglementation cette semaine sur le cadmium.
Vous savez ce que c'est Jean-François Kilit le camion ? Vous en mangez comme moi, c'est dans votre assiette. Donc Camion, c'est un métal lourd qu'il y a dans les pùtes, dans les pommes de terre, dans les céréales que mangent en particulier les enfants.
Et qui est un cancérigÚne avéré depuis 1993. On fait quoi ? On attend que ça se passe une bonne alimentation clé les moti j'entends le message.
J'entends le message. Je n'ai pas vous dire si je suis d'accord ou pas. D'accord.
Je vous con réglementer. Il faut manger bien au pays de la gastronomie. Je crois que c'est un grand projet fédérateur.
Vous écrivez "Réduire l'insécurité, ce n'est pas accroßtre la haine des arabes musulmans et des étrangers, ni s'en remettre seulement à la police et durcir à l'infini les lois répressives. C'est organisé donc la société pour qu'elle nous protÚge et prendre le mal à la racine." Vous venez de de l'expliquer.
Mais il y a pas d'insĂ©curitĂ© en France. Il n'y a pas de de hausse des agressions lĂ . Il y a pas cet aspect-lĂ trĂšs sĂ©curitaire qui sera au cĆur de la campagne qui arrive.
Alors sécuritaire, je n'aime pas ce terme. Je propose et c'est l'axe majeur de ma de mon projet politique de sécuriser nos vies. Ce que je dis c'est que le sentiment d'insécurité qui nous pourrit la vie, qui nous empoisonne Jean-Fançois, c'est aussi plus qu'un sentiment, c'est une réalité.
C'est ce que je suis en train de vous dire. Ce sentiment d'insĂ©curitĂ©, il nous empoisonne et ce n'est pas qu'un sentiment. simplement, il se joue dans tous les domaines de la vie, pas dans un seul sur lequel focalise l'extrĂȘme droite qui nous fait croire que parce qu'on mettrait les Ă©trangers dehors ou parce que on s'en prendrait simplement de maniĂšre obsessionnelle aux arabos-musulmans, on aurait rĂ©glĂ© le problĂšme d'insĂ©curitĂ© en France.
Moi je vous le redis, l'insécurité elle est dans les maisons, elle est dans les assiettes, elle est dans l'emploi et elle est bien sûr aussi dans elle est aussi dans la rue. Elle est aussi dans la rue. C'est le narcotrafic par exemple qui dans un certain nombre de quartiers en France et en particulier des quartiers populaires parce qu'il s'installent les grands trafiquants et ils s'installent dans dans les quartiers populaires.
Mais alors comment on fait pour lutter contre ça ? Est-ce qu'on continue avec la voix qui ne fonctionne pas, qui est le le tour rĂ©pressif dans les quartiers et ne jamais s'attaquer vous Ă©voquez aux tĂȘtes aux tĂȘtes qui financent et en fait d'aller tracer celles et ceux enfin surtout ceux d'ailleurs qui commandent et alimentent ce trafic. Vous Ă©c vous Ă©voquez la la haine je vous cite des arabos mususulmans.
Que dites-vous de cette initiative de la grande mosquée de Paris ? Elle fait la une du Parisien aujourd'hui en France d'un guide pour concilier foi et République. Alors tout est passé en revue hein.
Le le voile, le Ramadan, le le mariage, le blasphÚme, l'antisémitisme. Le le grand recteur de la mosquée dit qu'il ne faut pas instrumentaliser le conflit israélo-paltien. Une sorte de guide de bonne conduite en en adéquation avec la laïcité en France.
Vous dites quoi ? une bonne idĂ©e. Ăcoutez, je l'ai pas lu mais je a priori je simplement le le titre et l'initiative me paraĂźt en effet trĂšs bonne et de bonne augure bien sĂ»r.
DerniĂšre question avec vous ClĂ©mentine Notin. Vous ĂȘtes candidate Ă l'Ă©lection prĂ©sidentielle, vous irez Ă cette primaire unitaire du du 11 octobre. J'y suis engagĂ©e.
Jean-François Kili depuis Bagneux en juillet dernier oĂč Lucy CastĂ© a proposĂ© Ă l'ensemble des forces du nouveau Front populaire de venir construire la candidature unique pour 202. Vous l' fait courte he pas d'insoumis, pas de Gluxman, pas de communiste, pas de JĂ©rĂŽme Gedge, peut-ĂȘtre pas de socialiste. Vous en savez rien pourquoi pas de socialistes ?
Ils vont voter, ils vont se prononcer. et vous avez vu que nous en sommes Ă la enquĂȘte d'opinion 3Ăš sondage qui nous dit quoi Jean-François Kili ? Qui nous dit que prĂšs de h Ă©lecteur du Nouveau Front populaire sur 10 veulent une candidature unique.
Moi c'est ça qui m'intéresse. Y compris chez les insoumis, ils sont 77 %. Y compris chez les socialistes, ils sont 72 %.
Alors quoi ? Les partis politiques et les personnalités qui sont dans leur guerre d'ego vont massacrer cette possibilité. guerre d'gaux, guerre de pouvoir, volonté de faire renaßtre les deux gauches irréconciliables.
Alors alors que nous avons une extrĂȘme droite menaçante menaçante qui a la vague planĂ©taire trumpiste qui la porte, qui a le MEDEF Ă son service et des mĂ©dias bolorisĂ©s. Alors moi je dis qu'il n'y a pas d'autre solution que de construire cette union. C'est la condition et tous les autres ce sont des prophĂštes de la dĂ©faite.
ProphĂštes de la dĂ©faite. Vous pensez que pour conclure hein parce que leur tourne pardon mon cher Patrick, vous pensez qu'un un un JĂ©rĂŽme Gage qui dit qu'un ses baroques mais surtout il pĂšse lourd Jean-Luc MĂ©lenchon, RaphaĂ«l Glxman dans les intentions de vote. C'est c'est arrĂȘtez.
Ăcoutez, c'est la candidature de JĂ©rĂŽme GG qui est baroque, hein. Pardon, mais elle est baroque, elle est assez baroque. Oui.
Elle ne s'inscrit dans aucun cadre et elle montre une seule chose, c'est que la droite du Parti socialiste en rĂ©alitĂ© n'a pas de stratĂ©gie. J'ai lu Ă©galement Boris Vallot, les propos de Boris Vallot, il dit la primaire c'est pas une bonne solution, mais il faut quand mĂȘme faire une coalition. Et ben, je vais vous le dire.
Il faut alors Boris Valou nous dit il faut euh la primaire, ça ne va pas, d'accord, mais il faut quand mĂȘme qu'il y ait euh une union. Alors, c'est quoi ? C'est en fait une proposition politique de l'ancien temps.
Les socialistes dĂ©signent un candidat et les autres doivent se ranger derriĂšre le candidat socialiste. Mais je vous le dis, c'est un scĂ©nario qui n'arrivera pas. Ăa n'existe pas ce scĂ©nario.
Donc si on veut une candidature commune pour se donner les chances, toutes les chances de la victoire, il faut remettre dans les mains du peuple de gauche la désignation d'une candidature de rassemblement. et moi je suis candidate à ça. Sinon c'est la défaite.
Sinon on je pense qu'on est en train d'installer un boulevard Ă l'extrĂȘme droite. Nous n'en avons pas le droit. Nous n'avons pas le droit d'ĂȘtre irresponsable et je pense que nous ne le serons pas.
J'ai confiance dans le vote des socialistes qui devrait avoir loi lieu en avril pour faire le choix de la responsabilitĂ© dans ce moment qui est un moment assez tragique et il faut prendre toute voilĂ ĂȘtre Ă la hauteur du devoir qui est le Merci Ă vous ClĂ©mentine Auteur. Merci Ă vous. Merci ClĂ©mentine Not Autin.
Vous voulez rĂ©agir Ă ce que vient de dire ClĂ©mentine Autin qui dit bah ce serait irresponsable pour certains. Qu'en pensez-vous ? Vous ĂȘtes d'accord, pas d'accord sur bah cette idĂ©e en fait autour de l'alimentation.
Ăa tombe bien quand mĂȘme avec cette enquĂȘte que vous avez dĂ» voir et ce constat Ă Cablan pour le sport au collĂšge. Un enfant sur 5 qui n'arrive pas Ă courir plus de 3 minutes Ă son arrivĂ©e justement au collĂšge en 6e. C'est vrai qu'on passe plus de temps euh chez euh certains ados aujourd'hui Ă scroller qu'Ă courir quoi.
Ăvidemment, vous rĂ©agissez sur ce l'alimentation est un enjeu de santĂ© publique de premier plan. Euh absolument non mais ça c'est bien sĂ»r ça c'est vrai le camion Ă©videmment aussi dans les aprĂšs l'piface mais oui oui et c'est pourquoi je veux vraiment faire une grande prioritĂ© nationale. Bon vous appelez 0826 300 300 et puis il y a le monopoly de la prĂ©sidentielle he parce que alors lĂ il y a quand mĂȘme beaucoup de candidats.
Il y a un vĂ©ritable monopolie tous les plus de faire une primaire comme ça au moins on va rationaliser tout ça et vous verrez le cĆur de la gauche en sortira gagnant. Merci ClĂ©mentine.
Clémentine Autain