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interviewAurore Bergé· 4 novembre 2021 20 min

Aurore Bergé invitée de Bourdin Direct sur BFMTV le 4 novembre

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

bonjour or berger bonjour merci de répondre à mes questions ce matin sur rmc bfm tv vous êtes député la public en marge des yvelines et vous êtes président délégué du groupe la république en marche à l'assemblée nationale d'abord une question sur sophie petronas au fip et rooney qui est donc reparti au mali il y avait été otage pendant quatre ans libéré en échange de la libération de 210 à dist si jamais il lui arrivait malheur aujourd'hui est-ce que vous continuerez à vous donner le mal est ce que la france doit continuer à l'aider je crois que ce qu'elle fait c'est d'abord une insulte tous les français qui se sont mobilisés pour sa libération à nos soldats qui sont engagés dans l'opération en barkan en particulier donc je pense d'abord aux soldats je pense à leurs familles puisqu'il ya des familles endeuillées et je crois que ce qu'elle fait c'est une insulte à leur égard est évidemment quand elle a été otage la responsabilité de la france comme pour tous les otages s'étaient tout faire pour ramener notre compatriote à partir du moment où aller repartant en enfreignant en fait toutes les règles qu'elle devait suivre qu'elle aurait dû suivre je crois que ça n'est plus notre problème ça n'est plus notre problème s'il ya quoi que ce soit plus de problème je te la position qui est la mienne je considère qu'au regard de ce que la france a fait et la france devaient le faire à l'époque et bien aujourd'hui elle a pris je ne sais pas si c'est vraiment des responsabilités elle a fait un choix et elle a fait un choix qui est pour moi une insulte à ce que notre pays est ce que nos soldats font et quand il s'engage au quotidien pour lutter contre le terrorisme et contre le djihadisme laurent berger vous avez passé une partie de la nuit à l'assemblée nationale puisque ça s'est prolongée encore très tard hier soir justement pour prolonger le pass sanitaire la loi elle s'appelle vigilance sanitaire qui serait donc prolongé jusqu'en juillet 2020 glace c'est une possibilité de prolonger c'est ça que dit la loi la loi ne dit pas que automatiquement le pass annie terre va être prolongée jusqu'en juillet mais qu'on se donne la possibilité puis exactement que le parlement donne la possibilité au gouvernement de le faire si on était justement dans un état de vigilance sanitaire qui le nécessitent mais se donne cette possibilité sans avoir à repasser par l'assemblée ça veut dire en réalité vous priver le reste de l'assemblée d'une discussion éventuelle sur est ce que c'est le bon outil est ce que c'est pas le bon outil ou décidé d' avance que vous aurez plus car actionner le bouton on décide ce qu'on a déjà fait par le passé puisque à deux reprises on voter pendant 10 mois et dispositifs qui était comparable on doit être au 12e texte sur les enjeux d'urgence sanitaire est surtout un moment on a un enjeu de réactivité absolue convoquer le parlement c'est une nécessité on le fait de manière régulière bien plus régulière que dans les autres démocraties d'ailleurs mais il faut aussi qu'on donne les moyens aux gouvernements d'agir dans un contexte qui va être un contexte très particulier on sait bien au regard des élections présidentielle et des élections législatives si demain après l'élection présidentielle quelle qu'en soit l'issue on re convoqué par exemple parlement avec les députés d'aujourd'hui qui ne seront peut-être pas les députés d'un qu'est ce qu'on dirait est ce qu'on dirait que là c'est une atteinte à la démocratie mais là nous demandez pas aux bonnes personnes on n'en est pas tout à wil et on doit se donner les moyens de se prémunir du risque et le risque c'est qu'on ait besoin demain de réactiver le passé ni faire ce qu'on espère c'est surtout qu'on n'ait plus besoin de l'utiliser qu'on puisse baisser progressivement évidemment les contraintes qui peuvent exister sur nos concitoyens mais si on a besoin de le réactiver alors on a besoin d'une réactivité totale dans ce qui est aussi les garanties de l'état de droit qui sont les nôtres à savoir qu on est repassé devant le parlement que le conséquent ciel va probablement à nouveau se prononcer puisque j'imagine que l'opposition veulent saisir donc temps toutes les garanties qui sont des élections même que vous n'obteniez pas de message était jugé le conséquent de prolonger cette possibilité de la sanitaires pour être tout à fait précis vous le disiez il faut peut-être parfois reprendre des mesures le masque pour les enfants il y avait 39 départements où le masque avaient été supprimés ou finalement en retour de vacances lundi ils vont devoir le remettre ce que c'est vraiment nécessaire pour les enfants de 6 ans mais c'est toujours le même sujet c'est à dire la nécessité l effet au regard d'un certain nombre d'indicateurs et ses indicateurs il son objectif sur des risques à un moment accrue qui peuvent exister aujourd'hui on nous dit où certains nous disent il ya aucun risque sur les enfants oui enfin on a des variants dont on a vu qu'ils atteignaient des populations qui était différente depuis le début de la contamination est depuis le début du coup vide et donc on a vu que les populations de plus en plus jeunes parfois été atteint donc moi je suis quand même très vigilante et je mets en garde ceux qui aujourd'hui de manière tout à fait perdre thouars disent non le covin ne concernera jamais les enfants alors qu'en vérité peut-être que demain je ne le souhaite pas évident on peut avoir un variant qui les concernent et en plus on le sait qu'ils peuvent eux mêmes être porteur encore une fois donc il ya lille est médecin non mais justement parce que je ne le suis pas je dis juste qu'on a vu manière très concrète des variants existé et que ces variants ont touché des populations qui étaient très différentes on a vu la force et l'efficacité du vaccin qui fait qu'aujourd'hui dans nos hôpitaux nous n'avons plus les personnes qui étaient les premières personnes comptent évidemment on attendait mais redressement que ces questions de médecine deviennent presque des questions nationales quand on voit que depuis hier les états-unis vaccine les enfants donc les moins de 12 ans que chez nous on ne le fait pas quel genre de critères finalement est ce qu'on prend ce genre de décisions fesf comme vous le dites à l'instant bon bah je mets en garde ceux qui disent que les enfants seront pas touchés ceux qui disent en l'occurrence ce sont des médecins justement ça dépend encore une fois vous le dites vous-même aux états unis ils ont fait le choix de vacciner les enfants parce qu'il considère qu'il ya un risque et puis qu'encore une fois les enfants peuvent même être porteur nous on a fait un choix d'une vaccination à partir de 12 ans donc ce sont des choix qui se base sur des critères qui sont des critères scientifiques et qui existent aussi dans le cadre d'un débat qui est en débat politique et démocratique qu'on a eu et loi l'assemblée nationale laurent berger la question de la troisième dose on a révélé hier sur rmc que 45% c'est à dire moins de la moitié de ce qu'ils sont aujourd'hui éligibles cette troisième dose avait véritablement était la faire comment est ce que vous pouvez les convaincre si vous le souhaitez est-ce qu'il faut carrément se dire bas au fond cette troisième dose elle doit désormais être inscrits sur le passe à lutter pour ceux à qui elle est encouragée pour qu'il est encouragé de le fait déjà la troisième dose c'est tout simplement un rappel vaccinal c'est se dire qu'à l'issue de la deuxième dose on sait qu'on a une protection qui diminue et vraisemblablement ce à partir du sixième mois où on n'a plus le même niveau de protection que celle qu'on avait avec première et deuxième dose on sait la nécessité de continuer à se protéger pour les populations qui sont les plus à risques les plus vulnérables et plus de 65 ans ceux qui présentent des comorbidités ce kid ont donc besoin avant tout de se protéger pour eux-mêmes c'est pour eux qu'on a mis en place ce rappel vaccinal et donc moi je leur dis évidemment que je cherche à les convaincre parce c'est d'abord eux qui se met en risque s'ils ne prennent pas ce rappel s'ils ne font pas ce rappel vaccinal vous dis c'est une nécessité mais pour autant l'instant ce n'est pas inscrit soit pas sanitaire contrairement aux deux autres doses pour l'instant non déjà parce que ça ne concerne qu'une partie de la population ce rappel vaccinal il n'est pas encore en population générale il est uniquement pour les personnes qui sont encore une fois les plus à risque 65 ans comment visiter si demain on ça d'où la question peut se poser je peux pas venir sur votre plateau ce matin et vous dire que la question ne se posera jamais de lien entre eux le rappel vaccinal il pas sanitaires pour une raison simple c'est qu'encore une fois la question c'est est ce que les personnes sont protégés pour elle même et pour les autres si on se rend compte qu'en population générale demain on a besoin de faire ce rappel vaccinal parce qu'on n'est plus prévu malgré les deux doses que nous avons fait alors ce sera légitime de se dire que le passe finalement doit être cet outil qui doit permettre la continuité de cette protection pour la populace et 6ème en aurons un berger au fond quand vous voyez qu'en effet moins de la moitié de ceux qui sont éligibles à cette troisième dose l'ont fait parce que c'est pas le moment de se dire bon bah ouvrons la à tous ceux qui souhaitent faire une troisième dose il faut d'abord encore une fois continuer à convaincre celles et ceux qui sont les plus à risque et si demain on a besoin population générale 6 - demain on me dit qu'il faut que j'aille faire cette troisième dose parce qu'elle est nécessaire non seulement pour me protéger moi même mais surtout pour prémunir du risque de contamination pour les autres alors évidemment et sans hésitation gérer la fin ou d'ailleurs tient sur les soignants non vaccinés ils sont plus très nombreux moyens n'a encore quelques-uns les présidents de départements ont découvert qu'ils devaient verser le rsa à ces gens qui sont normalement suspendu sans solde parce qu'ils ont choisi de ne pas se faire vacciner et y en a un certain nombre qui disent non mais attendez nous on va pas verser le rsa on a déjà beaucoup de gens à qui on doit verser le rsa à des gens qui eux mêmes ont choisi de ne pas de ne pas se faire vacciner et donc qu'ils ont mis en danger leurs propres revenus et leurs propres salaires qu'est ce que vous leur répondez déjà c'est une partie infirmant des soignants qui aujourd'hui n'est pas vaccinée ça veut dire que la responsabilité est là mais ils ont droit de l'argent de qui l'on disait je veux dire aux soignants quand même avoir un message qui est très clair qui est que les soignants ils ont fait le choix de la vaccination ils ont été les meilleurs ambassadeurs de toute façon d'ailleurs de cette vaccination après oui je crois que la question qui est porté par certains présentent conseils départementaux est légitime parce qu'à partir du pont ont fait le choix de refuser de se faire vacciner alors même qu'on travaille dans un milieu qui est un milieu à risque et qu'on peut potentiellement contaminés oui on se retranche d'une règle que l'on doit observer et donc je peux comprendre en effet les réticences des présents qu'est ce que vous aller jusqu'à dire je les comprends et donc en effet qu'il ne verse pas le rsa un an après il ya une règle de droit qui s'applique et on peut pas s'exonérer de la règle de droit je peux comprendre les doutes les hésitations je peux comprendre qu'ils se disent qu'après tout ils se sont mis en retrait eux mêmes mais il ya une règle de droit qui s'applique ou la gagnant du mouvement y compris mais c'est pas les départements qui choisit ça qu'ils ont le droit ou pas de verser le rsa il ya une loi qui s'applique sur l'ensemble du territoire national et on va pas avoir une politique différente en fonction du département dans lequel on habite ce qui est certain c'est que les soignants ils ont fait le choix massif de la vaccination et ils permettent que cette vaccination existe l'insee révèle hier soir que finalement il n'y a pas plus de pauvres après la crise du coc vide qu'il n'y en avait avant c'était pas un décalage entre ses chiffres dont immédiatement bruno le maire s'est réjoui et la réalité que les gens perçoivent dans le pays alors déjà c'est une bonne nouvelle ces nouvelles car assurant de se dire que par rapport à ce qu'on craignait n'y a pas eu d'explosion de la pauvreté il n'y a pas eu d'explosion de la pauvreté parce qu'on a mis en place tous les leviers pour ça n'existe pas pour que celles et ceux qui étaient potentiellement les plus fragiles notamment ceux qui ont pu bénéficier du chômage fin de l'activité partielle et bien évidemment et puis être protégés et donc on a eu raison de le faire par rapport à toutes celles et ceux qui aujourd'hui crient en disant je cite qu on crame la caisse va en fait quand on a eu plus de dépenses publiques c'était avant tout pour protéger les plus vulnérables les plus fragiles sinon en effet on aurait pu avoir c'est ce que dit lindsay 400000 personnes 400 mille familles françaises supplémentaires dans la pauvreté après est-ce qu'un décalage entre les politiques qu'on met en place les politiques publiques qu'on met en place et ce qui est profondément ressenti oui ce décalage il peut exister et c'est notre responsabilité à un moment à la fois de rappeler ce qui est fait est de démontrer surtout que ça existe démontrer qu'aujourd'hui on a plutôt des difficultés à recruter et qu'on a du coup un taux de chômage qui à nouveau historiquement bas dire qu'en effet on n'a pas eu l'explosion de la pauvreté et qu'on a encore une fois mis en place tous les amortisseurs pour que ça n'existe pas dire qu'on a un record du nombre d'apprentis dans notre pays une bonne nouvelle alors qu'on avait très peur que la crise elle pénalise d'abord il est bien content que c'est comme pour le pouvoir d'achat les chiffres donnent le sentiment quand on lis sur l'ensemble de la population que le pouvoir d'achat n'a pas baissé mais chacun se rend compte dans son portefeuille je veux pour preuve le témoignage ce matin sur rmc d'elisabeth qui nous a appelés habite juste à côté de lens elle vit avec un peu moins de 600 euros par mois elle a des enfants des petits enfants qui l'aident c'est eux qui lui paye aujourd'hui ses vêtements c'est sa fille qui est près de sa voiture parce qu'elle a été obligée de vendre sa voiture anodisé ça fait un an que je n'ai pas mangé de boeuf sauf quand je vais déjeuner chez mes enfants parce que je n'ai plus les moyens de m'acheter du boeuf elle dit qu'elle est c'est simple 20 centimes au-dessus des seuils dead par exemple de la commune dans laquelle elle habite donc elles ne touchent pas dead et elle dit qu'elle n'a pas encore allumer le chauffage cette réalité vous l'entendez évidemment je l'entends on vit pas en décalage avec la société on vit avec le français enfin moi je je je vis avec les gens ont faim de fouler les élus les députés et on n'est pas on n'est pas hors sol on vit les mêmes réalités alors oui moi en effet j'ai la chance de ne pas m'inquiéter pour pouvoir allumer mon chauffage à la fin du mois par contre par rapport à ceux qui pourraient ne pas oser à lui mais parce qu'ils ont peur justement pas que ce soit un coût trop important on les aide on met en place un chèque énergie qui fait en sorte que si vous avez besoin de mettre du fuel et bien l'état est là pour vous permettre de fès où vous allez continuer est ce que vous allez faire un check point est ce que vous allez faire un chèque pâte est ce que vous allez faire un chèque sur les assurances auto ont fait ce qui est nécessaire pour garantir que les français puissent d'abord vivre dignement de leur travail parce que la première des choses c'était ça dans notre pays quand on est arrivé au pouvoir quand on a été élu on avait un taux de chômage qui était fort dans le pays et puis on avait surtout des français qui disait qu'il n'arrive pas s aline notre trahison vous pourrez le laisserai faire d'excès les salaires c'est une proposition qui revient par la france soumise par françois ruffin par exemple d'indexer les salaires comme ça a été le cas jusque dans les années 80 indexer les salaires sur l'inflation relation qui va arriver en bas source en lui c'est ce qu'ils constatent dans ses magasins et dit on va arriver à 4% d'inflation par mois on avait jusque là un taux d'inflation qui était quand même plutôt historiquement bas donc l'indexation des salaires sur l'inflation elle aurait plutôt ça nous aurait plutôt mis en risque finalement d'avoir des salaires qui augmentent et -8 augmente peu ce qui a augmenté mais c'est pas vrai on a des salaires qui ont augmenté et d'ailleurs on a aussi permis que ces salaires augmentent quand vous mettez que vous augmentez la prime d'activité c'est faire en sorte que la reprise d'activité elles payent plus que l'inactivité quand vous défiscalisé les heures supplémentaires c'est là encore un gain qui est un gain net de pouvoir d'achat en compte et tout ce qui a été fait sur la suppression de la taxe d'habitation par exemple donc je j'entends et je vis au quotidien avec des gens qui ressentent ce décalage et qui disent en effet nous on a du mal à boucler les fins de mois alors qu'on travaille ou alors qu'on a travaillé tout au long de notre vie et donc c'est la raison pour laquelle par exemple je pense aux retraités agricoles quand on est arrivé par exemple là aussi en responsabilité on avait des retraités agricoles qu'ils aiment moi j'ai travaillé toute ma vie 60 70 heures par semaine et à la fin j'ai même pas un smic bon et bien là depuis le 1er novembre c'est fait disons un livre jamais 5000 milles 35 euros par mois mais c'est pas encore le cas pour les conjoints mais vous voyez à un moment il ya des choses qui évoluent qui progresse et qui vont dans le bon sens et les mêmes qui nous disent il faut agir pour le pouvoir d'achat sont les mêmes qui nous disent dans le même temps attention il faut pas des pensionnés donc qui nous dise où on doit baisser la dépense oui moi je resterai pas la dépense publique pour les retraités agricoles je baisserai pas les dépenses publiques quand il s'agit de donner un chèque foule pour que les gens puissent tout simplement se chauffer dignement je passerai pas la dépense publique qu'on met en place la prime rénove qui est pas pour des gens qui comme moi ont les moyens de faire isoler leurs habitations mais pour ceux qui sont là les plus pénalisées ces additifs dans des logements qui sont des logements insalubres et en plus ils payent plus cher à la fin du mois donc ça c'est des mesures qui sont des mesures de justice sociale qu'on a mise en place sans compter toutes les mesures de justice sociale dont on parle le plus parce que on oublie presque que celle la justice sociale lors que ce sont des fondamentaux l'école et la santé aujourd'hui dans notre pays analysant % sempé la santé des deux forces en santé ça veut dire qu'aujourd'hui dans notre vie quand vous n'avez pas les moyens combien de français ont renoncé pendant des années aller chez un dentiste aller chez un prothésiste à aller tout simplement voir un ophtalmo fait savoir que l'aca aujourd'hui joseph 2 0 de rennes en effet la situation de l'hôpital tout le monde tire la cygnet le signal d'alarmé est ce qu emmanuel macron est candidat c'est une et julian soit elle vous écoute je souhaite qu'il le soit je souhaite qu'il le noir eu le dis mes gants quand vous m'écoutez j'ai l'impression surtout de dire qu'on est au travail et qu'on est là pour continuer à travailler jusqu'à la dernière heure de l'opposition l'opposition vous vous défendez d'ailleurs un bilan on le sent bien et ça c'est du début d'une campagne christian jacob qui était à votre micro il ya deux jours disait il a le carnet de chèques en permanence alors qu'à pâques provisions c'est une manière d'être déjà en campagne encore une fois ça veut dire quoi voir le carnet de chèques qu'on nous dise où on veut faire des économies dans ce pays qu'on nous dise clairement parce que c'est trop facile de venir sur un plateau de télévision en disant il faut pas sortir le carnet de chèques pour à l'assemblée déposer des amendements qui sont que des dépenses supplémentaires donc maintenant on nous dit où on nous dit oui c'est dans la police la gendarmerie on arrête les recrutements c'est à l'école on arrête les recrutements d'enseignants c'est à l'hôpital on arrête ce qu'on a fait le ségur c'est à dire le fait qu' on va remettre de l'argent public chaque année pour revaloriser l'hôpital public pour revaloriser les carrières pour qu'enfin celles et ceux qui nous soignent vivent dignement de leur travail parce qu'un moyen sujet de l'attractivité de ces carrières et j'entends notamment les sages-femmes qui nous alerte sur le sujet c'est la raison serait comme 3e 5 euro par mois supplémentaire pour les sages-femmes cela n'avait jamais été fait dans notre pays on peut tout entendre on peut entendre que ça va pas assez vite que ça va pas assez loin mais on peut aussi être cohérent parfois est pas nous dire dans le même temps vous dépenser trop mais il faut arrêter enfin tout ça n'est pas cohérent donc ils sont en campagne très bien nourrir ou le travail mais moi je me levais le touriste mais je souhaite que président de la république soit candidat est élu évidemment je le souhaite parce que je considère que justement on a un bilan à défendre parce que je considère qu'on a justement passé quatre cent mille français qui sont entrées dans la pauvreté par rapport aux mesures condamné en place parce qu'on a ce record d'apprentis parce qu on a eu des défaillances d'entreprises et ça c'est quand même quelque chose dont on pourrait être fier on peut pas en permanence avoir des candidats ou prétendus aux candidats qu'ils nous disent qu'il faut être fier de la france mais qui m'ont en permanence honte de ce qu'on a fait on a fait des choses qui ont permis au pays de tenir bon de tenir une dépendance le bilan est vivement aurore bergé une question sur le hidjab cette campagne du conseil de l'europe est ce que la liberté dans le job la réponse est non de manière très claire cette campagne du conseil de l'europe qui est pas à confondre avec des institutions européennes preciado c'est en fait elle est quand même qu elle allait elle a malheureusement été cofinancé mais pas à l'initiative d'une institution européenne et pourra voir des collègues qui siège au conseil de l'europe des collègues parlementaires ils ont découvert en même temps que nous sur les réseaux sociaux cette campagne cette campagne cette inversion totale de nos valeurs la liberté c'est la liberté des femmes de pouvoir le porter ou de ne pas le porter ça n'est en aucun cas le prosélytisme pour dire que c'est important qu'on exerce sa liberté cette inversion des valeurs elle est dramatique et on ne peut pas vouloir justement défendre les valeurs qui sont celles de l'union européenne et avoir malheureusement des institutions qui peaufine ans quand vous entendez marine le pen qui veut interdire le voile dans l'espace public est ce que vous à linverse vous défendriez la possibilité pour les femmes de le porter dans l'espace public mais je considère que les femmes sont libres et que d'ailleurs elles sont beaucoup trop souvent l'objet des campagnes électorales on leur donne beaucoup d'injonction sur ce qu'elles ont droit de faire ou de ne pas faire et que d'ailleurs beaucoup de candidats les plus conservateurs d'entre eux pour le dire poliment on sait quoi vous pensez à marine le pen eric zemmour le pen eric zemmour sont d'abord ceux qui s'attaquent quand même aux droits des femmes pour voir à la fois comment il s'exprime sur les femmes notamment eric zemmour suffit de lire son livre sur les femmes qui sont le but et le butin de tout homme et j'en passe et des meilleurs ou la manière avec laquelle il pas un à la fois du recours à l'ivg et des droits des femmes ou des femmes qui mettrait à mal le caractère viril nécessaire évidemment dans notre société bon je crains il craint les femmes je sais pas pourquoi mais ce que je pense profondément ce reproche la marine le pen par contre je me c'est pour ça d'ailleurs que je ne les ai pas fait par contre est là autour d'elle un certain nombre de personnes qui remettent délibérément en cause les droits des femmes notamment dans l'accès à liv et j'ai pour toutes les femmes nous moi j'aimerais que les femmes ne soient pas le but et le butin de cette campagne qui aimerait que les femmes ont pu se laisser tranquilles dans leur liberté de choisir ou de ne pas choisir par contre je veux qu'on puisse les prémunir de tout prosélytisme notamment de prosélytisme religieux ou identitaire dans lequel trop souvent certains voudraient les enfermer au maire j merci d'avoir mais question ce matin sur rmc bfm tv