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InterviewUnion Populaire Républicaine· 12 mars 2017 8 minComplaisantFond programmatiqueEurope & internationalInstitutions & électionsÉconomie & entreprisesDéfense

François Asselineau invité sur BFM-TV - 10/03/2017

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 70 %Attaque 20 %Défensif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 79 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    Qui êtes-vous ?

  • 1:01OuverteRéponse directe

    En 2012 vous n'aviez obtenu que 17 parrainages. Comment avez-vous réussi cette fois à passer la barre des 500 ?

  • 3:01OuverteRéponse directe

    Vous maîtrisez les arcanes du pouvoir ? Est-ce que vous sillonnez vous aussi comme la plupart des candidats le terrain ?

  • 5:01OuverteRéponse partielle

    Votre colonne vertébrale idéologique, comment vous la présenteriez ? Le souverainisme, c'est un peu votre créneau.

  • 7:01OuverteRéponse partielle

    Pourquoi ne pas partager votre position avec Marine Le Pen ou Nicolas Dupont Aignan ?

  • 9:01OuverteRéponse partielle

    François Solinot, est-ce que vous défendez toujours des thèses complotistes ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 3:01Fait
    « Je m'appelle François. J'ai 59 ans. Je suis marié. J'ai deux enfants diplômé de ancien élève de l'ENAT, inspecteur général des finances, actuellement en disponibilité. »
  • 5:00Promesse
    « L'objectif est de sortir de l'Union européenne, de l'euro et de l'OTAN. »
  • 7:00Chiffre
    « Nous avons obtenu 190000 suffrages. Ça n'est pas rien. C'est 0,9 % des suffrages. »
  • 9:00Chiffre
    « Il y a 524 maires qui viennent de me parraîner. »
  • 10:00Fait
    « Le président de la République est le garant de l'indépendance nationale. C'est l'article 5. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

[Musique] Le Conseil constitutionnel a mise à jour aujourd'hui la liste des candidats à la présidentielle disposant des 500 parrainages requis. Ils sont se désormais. Marine Le Pen figure sur cette nouvelle liste.

Tout comme vous François Asselino. Bonsoir. Bonsoir.

Soyez le bienvenu. Merci. Qui êtes-vous ?

Et bien je m'appelle François. J'ai 59 ans. Je suis marié.

J'ai deux enfants diplômé de ancien élève de l'ENAT, inspecteur général des finances, actuellement en disponibilité et j'ai une carrière administrative et également dans des cabinets ministériels dans les années 90 notamment. Un pur produit du système. Alors ah on pourrait dire ça mais vous savez moi les qualificatifs tout ça n'est pas très important.

Ce qui est important c'est ce que les analyses et ce que l'on propose comme programme. Évidemment français. En 2012 vous n'aviez obtenu que 17 parrainages.

Comment avez-vous réussi cette fois à passer la barre des 500 ? Alors en 2012, il faut savoir que j'avais créé un parti politique qui s'appelle l'Union populaire républicaine que j'ai cré dont je suis le président que j'ai créé en 2007 le 25 mars 2007 le jour du 50e anniversaire du traité de Rome qui créé le marché commun et j'ai créé ce parti politique pour appeler les Français de tous les horizons, de droite du centre ou de gauche à vous aussi vous incarnez la Droche alors à se rassembler moi j'ai un projet très précis et très particulier je ne je ne cultive pas l'ambiguité permanente. L'objectif est de sortir de l'Union européenne, de l'euro et de l'OTAN.

Alors en 2012, 5 ans après, nous n'étions encore qu'à un groupeuscule. On avait à peu près 600 adhérent et par ailleurs, l'idée de sortir de l'Union européenne était une idée qui passait objectivement très difficilement auprès des maires et puis nous avions très très peu de militants. Mais depuis 5 ans, il s'est passé beaucoup de choses.

D'abord, notre mouvement politique est passé de 600 à 17000. On vient de franchir les 17000. Aujourd'hui même, on vient de franchir d'ailleurs les 300 adhésions dans la journée.

Euh, ça c'est la première chose. Donc, on a évidemment beaucoup plus de démarcheurs qui sont qui ont pu aller voir des mères heures. Il se dit effectivement que vous avez un réseau de militants surmotivés, acharné, voire à la limite du harcèlement.

Euh oui mais évidemment c'est normal parce que quand on a je ce ce parti s'est présenté aux élections régionales en 2015 à présenté 1971 candidates et candidats. Nous avons obtenu 190000 suffrages. Ça n'est pas rien.

C'est 0,9 % des suffrages ce qui n'est pas énorme par rapport à 100 % des Français. Mais comme il n'y avait que 2 ou 3 % des Français qui nous connaissaient, faire 0,9 % quand 2 ou 3 % des Français vous connaissent, c'est très important. Mais aujourd'hui, vous pensez sérieusement pouvoir succéder à François Hollande en même Bah écoutez.

Oui. Alors là, je j'estime en tout cas en matière d'expérience, en matière de réflexion, en matière de de d'organisation générale de la de de la de la comment dirais-je de l'État, j'ai une expérience et une carrure si je peux me permettre très supérieure à la plupart des candidats. Vous maîtrisez les arcanes du pouvoir ?

Est-ce que vous sillonnez vous aussi comme la plupart des candidats le terrain ? Alors écoutez, j'ai Est-ce que vous allez à la rencontre des Français ? J'ai fait 480 réunions publiques depuis 10 ans et depuis le 1er septembre, j'en ai fait 12 ou 13 déjà.

Donc je suis au contraire celui qui suis allé le plus à la rencontre de mes compatriotes. Votre colonne vertébrale idéologique, comment vous la présenteriez ? Le souverainisme, c'est un peu votre créneau.

Est-ce qu'on peut le le dire comme ça ? Non, j'aime pas ce mot de souverainisme parce que c'est un mot ambigu qui ne veut pas dire autre chose et qui est en fait un peu dépréciatif. Est-ce que vous auriez imaginé qu'on ait qualifié Charles de Gaulle en 1940 de souverainiste ou Gandy en 1947 de souverainiste ?

Non, nous sommes un mouvement de libération nationale. Et pourquoi ? Parce que nous estimons que la France n'est plus souveraine, c'est-à-dire qu'elle ne ce ne sont plus les Français qui disent qui décident de la politique et de leur choix économique et sociaux.

C'est ce qui fait que vous voulez la sortie de la France, de l'Union européenne et de l'OTAN et de l'euro. Dans ce cas-là, pourquoi ne paraller Marine Le Pen ou Nicolas Du Pontignan qui sont un peu sur ce créneaul ? Mais monsieur Mais non mais madame mais monsieur Mélenchon, vous pourriez le citer parce que monsieur Mélenchon dit la même chose.

Le problème c'est que ni madame Le Pen, ni monsieur Dupontignan, ni monsieur Mélenchon ne propose autre chose que de renégocier les traités. Mais ça, on l'a déjà vu la renégociation des traités. Rappelez-vous, Lionel Jespin en 97 avait proposé de renégocier les critères de Mastrich.

Il a rien pu renégocier du tout. Ensuite, François Hollande en 2012 avait proposé de renégocier le TSCG. Il n'a rien pu renégocier du tout.

Nous nous disons que pour renégocier les traités, il faudrait tout simplement revenir sur 60 ans de compromis qui ont eu lieu entre des États de plus en plus nombreux. Il faudrait d'un seul coup que les autres États abandonnent leurs intérêts nationaux pour nous satisfaire. Je rappelle que pour changer d'Europe, il faut obtenir l'accord unanime de 28 gouvernements puis de 28 peuvent, c'est-à-dire 56 accords unanimes.

Ça n'est pas possible. Le 4 avril, BFMTV organisera un débat avec tous les candidats. Vous redoutez un un exercice comme celui-là ? redouter un exerc moi je pense que ce sont les autres qui le redoutent.

Un de vos collègues, un de vos confrères journalistes m'avait dit il y a quelques années "Vous savez pourquoi on ne peut pas organiser de débat avec vous ?" J'avais dit "Ben non, pourquoi ?" Et il m'avait dit "Parce qu'ils ne savent pas quoi vous répondre.

Parce que figurez-vous que moi, je connais mes dossiers et notamment je parlerai lors de ce débat du rapport sur les grandes orientations de politique économique, n'est-ce pas, fixée par la Commission européenne et qui indique très exactement ce que doit faire le gouvernement français au cours de l'année 2017, quel que soit le président de la République, que les Français iliront. Sauf si c'est moi puisque moi justement je refuse ce système. François Solinot, est-ce que vous défendez euh toujours des thèses complotistes ?

Parce que lorsque l'on lit des portraits de vous, il est fait état effectivement de thèses complotistes que vous défendriez notamment les Américains qui serait responsable de la construction européenne du redécoupage des régions françaises voire des attentats islamistes. Alors d'abord je suis désolé mais s'agissant de de la construction européenne madame Marie-France Garot chez Tadi il y a quelques mois disait la même chose que moi. Jean-Menet était un agent de la CIA.

Il faut donc dire à Marie France Garot qui a été une la première collaboratrice de George Pompidou qu'elle est complotiste. Je vous le FBI qui fera en sorte d'envoyer des euh des islamistes en France pour commettre dans certains pays pour commettre des excusez-moi d'abord je n'ai jamais dit ça. Deuxièmement, je vais vous dire quelque chose.

Moi, il y a 524 maires qui viennent de me parraîner. Il y a encore d'autres maires qui sont en train d'envoyer des parrainages. Je ne vais pas me laisser intimider par ce genre de campagnes qui sont lancées par des petites officines qui veulent interdire qu'il y ait des vrais débats en France sur le fond.

Moi, je voudrais que l'on parle du rapport des grandes orientations de politique économique de la construction européenne plutôt que l'on me sorte ces histoires de complotistes. Mais si on veut parler complot, et bien parlons-en. Par exemple, derrière Daesh et derrière l'État islamique, qui c'est qui s'y cache ?

C'est l'Arabie Saoudite et le Qatar. Et c'est d'ailleurs le président des États-Unis en personne, monsieur Trump, a dit que c'était derrière monsieur Obama et Madame Clinton. Donc c'est pas moi qui suis complotiste, vous avez vous-même d'ailleurs rapporté ces informations.

Donc c'est sans doute monsieur Trump, c'est le président des États-Unis, un exercice qui doit être complotiste. À qui feriez-vous appel pour Matignon si vous deveniez président de la Répub ? Et bien, je ferai appel en fonction de la majorité que j'obtiendrai aux élections législatives.

C'est quelque chose que je voudrais dire qui est très important, c'est qu'il ne faut pas que les Français se trompent d'élections. Là, nous avons l'élection présidentielle. Les élections législatives, ça sera au mois de juin et en fonction de ce que les Français choisiront comme députés, il y aura une majorité.

Et vous avez des noms en tête ? Mais je ne suis pas sûr d'avoir une majorité à l'Assemblée nationale. D'ailleurs, ni monsieur Amon, ni monsieur Macron, ni monsieur Fillon, ni madame Le Pen, s'ils étaient élus, ne sont sûrs d'avoir une majorité.

Ce dont je suis sûr moi, c'est que l'élection présidentielle vise à élire le chef de l'État dont le droit et dont le pouvoir est fixé par l'article 5 de la Constitution. Je me permets de le dire, le président de la République est le garant de l'indépendance nationale. C'est l'article 5.

Et moi, je vais pendant cette campagne dire que je suis le garant de l'indépendance nationale et je vais demander aux autres en quoi en vous soumettant à l'Union européenne, à la Banque centrale européenne et là l'OTAN êtes-vous le garant de l'indépendance nationale ? Merci beaucoup François Celino d'avoir accepté l'invitation de de weekend direct. Je précise que le recueil des parrainages s'achèvera vendredi prochain à 18h.

La liste définitive des candidats sera publiée le le mardi 21 mars et la campagne officielle débutera le 10 avril. Retrouvez nos analyses, nos propositions, adhérez ou faites un don sur upr.fr.

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