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Discours / meetingyoutube.com· 17 février 2026 14 minContradictoireActualité / polémiqueSécuritéInstitutions & électionsSolidarités & familleJustice

Lecornu pète un plomb et HURLE sur Panot "C'EST IGNOBLE !" #QUENTIN

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 10 %Attaque 70 %Défensif 20 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:44non_speechFait
    « Monsieur le Premier ministre, faire peser sur notre groupe une responsabilité morale imaginaire ne parviendra pas à éclipser votre réelle responsabilité politique. »
  • 3:57non_speechFait
    « Ce n'est pas un fait divers, c'est le résultat de la banalisation de la violence politique. »
  • 4:39non_speechFait
    « Elle a du sang sur les mains quand elle a cautionner Notre Dame de Lande. »
  • 5:19non_speechFait
    « Monsieur le Premier ministre, quelles sont les actions que vous êtes déterminé à prendre pour faire cesser l'ultraviolence de cette ultra gauche dans la République française ? »
  • 8:37non_speechFait
    « Jusqu'à quand accepterez-vous que des groupuscules soutenus par des élus de gauche et dont les méthodes nous ramènent aux pires heures de notre histoire s'arroge le droit de vie ou de mort au simple fait d'un désaccord politique ? »
  • 12:52non_speechFait
    « ce drame, vous avez raison de le dénoncer. »
  • 13:35non_speechFait
    « Nous ne pouvons plus laisser sous prétexte qu'il soit élu des personnes tenir dans des amphithéâtres dans la rue sur les réseaux sociaux des propos qui touche jusqu'à l'homme. »

Temps de parole

  • ?99 %

≈ 1,5 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Locuteur

Mes premiers mots au nom du groupe insoumis vont à la famille enillée de Quentin Derang, tué en pleine rue à Lyon. Nous n'acceptons pas que la violence physique d'où qu'elle vienne soit employée pour régler les conflits. Ceux qui instrumentalisent ce drame pour nous salir doivent cesser. Leurs manœuvres sont indignes. Aucun insoumis n'est impliqué ni de près ni de loin dans ces violences. Et si nous combattons l'extrême droite et les groupuscules fascistes violents autour d'elles, c'est précisément car il glorifi la mort et la brutalité, érige le racisme en principe et qu'il n'y a pas plus antirépublicains que cela.

Nous ne vous avons pas entendu sur l'assassinat du rugby Féico Arombouro à 2 km seulement de notre assemblée par des militants du GUD, ni sur les 12 personnes tuées par l'extrême droite depuis 2022. Monsieur le Premier ministre, faire peser sur notre groupe une responsabilité morale imaginaire ne parviendra pas à éclipser votre réelle responsabilité politique. Pourquoi ? Aucun dispositif n'a été prévu, ouvrant la voie à tous les débordements alors que les renseignements territoriaux étaient avertis depuis plusieurs jours de la présence de Nemmésis. À l'heure où nos permanences sont attaquées, nos parlementaires menacés de mort et de viol.

Madame la présidente Panau, ce que vous venez de faire est absolument ignoble et abjecte.

1:21
Non speech

[applaudissements] [applaudissements] [applaudissements] [applaudissements]

1:47
Locuteur

On peut avoir des divergences politiques Mais lorsqu'on est un humaniste, c'est-à-dire que lorsqu'on est attaché à l'être humain, à l'homme, on n'ose pas un mort à un autre mort, à un assassinat, à un autre assassinat. Il n'y a pas, madame la présidente, une violence acceptable dans un sens et inacceptable dans l'autre. Et donc le refus de la violence, c'est pour tout le monde en tout temps, en tout lieu, la violence physique comme la violence verbale. Et vous voyez, madame la présidente, c'est peut-être aussi ça qui nous sépare, c'est que moi, je suis le premier à condamner les violences faites contre les députés insoumis.

Je suis le premier à donner des instructions avec le ministre de l'intérieur aux forces de l'ordre que vous insultez pourtant à longueur d'années, à qui vous reprochez à la police de la République de tuer et pour autant madame la présidente parce que c'est ça la démocratie, parce que c'est ça la République, cette police de la République, elle se tiendra aux abords de vos permanences, de vos meetings pour protéger justement la démocratie. Et c'est là une rupture évidemment profonde. Mais la vraie question, merci pour votre agressivité une fois de plus.

Mais la vraie question au fond, madame la présidente, c'est pourquoi tout le monde doute de votre sincérité et pourquoi personne ne veut vous croire ? Tout simplement parce qu'il est temps que vous fassiez le ménage, madame la présidente Panot. Le ménage dans vos propos, le ménage dans vos idées et surtout le ménage dans vos rangs. Depuis de nombreux mois, il y a une multiplication de prises de parole qui sont d'une violence inouie, qui sont parfois à caractère antisémite et désormais qui laissent justement de l'ambiguïté sur la violence.

Donc madame la présidente, que cette grave assassinat, que cet homicide involontaire serve au moins pour sa mémoire, pour sa mémoire à ce que vous vous posiez les bonnes questions et qu'enfin vous tiriez un certain nombre de leçons et de conclusions. Ce n'est pas un fait divers, c'est le résultat de la banalisation de la violence politique. Il appartiendra à la justice de condamner, mais il appartient à chacun d'entre nous ici de dénoncer les responsabilités politiques qui ont mené à cette violence. Et cette violence ne vient pas de nulle part. Aujourd'hui, l'extrême gauche a du sang sur les mains. Elle a du sang sur les mains quand elle a cautionner Notre Dame de Lande.

Elle a des Elle a du sang sur les mains quand elle qualifie le Hamas de mouvement de résistance. Elle a des sens sur les mains quand elle a osé ici dans cet hémicycle avoir des députés d'extrême gauche qui ont applaudi l'un des leurs fichiers S qui a osé proclamer dans cet hémicycle vive la jeune garde ! Cette violence, [applaudissements] c'est celle que subissent des étudiants dans nos universités au quotidien.

Cette violence, c'est celle qu'a voulu Jean-Luc Mélenchon comme un outil politique quand il a déclaré qu'il fallait tout conflictualiser, quand il a osé en s'adressant à des mouvements d'ultra gauche, ultraviolent leur dire "Continuez, jeune garde." Lui qui ose aujourd'hui dire que c'est nous qui sommes agressés, non, ce n'est pas l'extrême gauche qui est agressé, c'est l'extrême gauche qui agresse. Non, ce n'est pas la police qui tue, c'est l'extrême gauche qui tue. Non, ce n'est pas l'extrême gauche qui défend la morale de la République. Aujourd'hui, c'est l'extrême gauche qui menace la République. Et monsieur le Premier ministre, tout ceci doit cesser,

5:17
Non speech

[applaudissements]

5:19
Locuteur

doit cesser cette soumission dans nos universités à cette idéologie. doit cesser le laxisme dont bénéficient ces groupesuscules d'extrême gauche. Doit cesser l'impunité dont bénéficie la France insoumise dans la République. Monsieur le Premier ministre, quelles sont les actions que vous êtes déterminé à prendre pour faire cesser l'ultraviolence de cette ultra gauche dans la République française ? Et au fond, je le vois bien, il y a une tentation de nier individuelle.

Dans notre société, chaque individu est responsable individuellement de ses actes et je ne veux pas que l'on fasse évoluer le centre de gravité de cette responsabilité, comme je commence à le voir dans la presse depuis 48 he en disant mais au fond, ça serait la responsabilité du corps préfectoral de la police de Lyon qui aurait manqué à sa mission en assumant pas ses missions de sécurité aux abords de sciences pour Lyon. Les responsables sont celles et ceux qui commettent des actes de violence et il ne faut pas inverser le récit.

6:25
Non speech

[applaudissements]

6:26
Locuteur

La 3e exigence, et vous la connaissez, vous en avez été en plus le ministre de l'enseignement supérieur, c'est notre capacité désormais à protéger les débats intellectuels au sein de ces universités. Et on le voit bien, ces troubles à l'ordre public répété, plusieurs dizaines menacent ce qui fait l'identité de l'université française, c'est-à-dire un lieu de débat, de débat intellectuel, de liberté de rencontrre intellectuelle et au fond, ces incidents à répétition, ces troubles à l'ordre public viennent justement mettre en danger cette liberté. Et moi, j'ai demandé au ministre Philippe Baptiste euh de resserrer le lien avec les recteurs, les présidents de l'université.

Malheureusement, si nous devons interdire un certain nombre de conférences, ce qui doit demeurer l'exception, il faudra le faire parce que c'est le seul moyen précisément de défendre nos principes qui sont cette liberté de dialogue et de production intellectuelle auquel nous sommes tous attachés. Puis le 4e enjeu ou exigence, c'est évidemment le refus de la violence politique. Et celle-ci, elle nécessite de la grande clarté. Elle nécessite de sortir de toutes les formes d'ambiguïté. C'est vrai du rapport à la violence, c'est vrai aussi du rapport à la question de la lutte contre l'antisémitisme.

Je pense que c'est un moment de vérité auquel nous assistons, monsieur le ministre, dans lequel un certain nombre de formations politiques ne pourront pas s'abriter derrière des raisonnements trop compliqués. Soit on lutte et on refuse la violence, soit on ne lutte pas contre elle. Il n'y a pas de double standard, il n'y a pas au fond deux poids de mesure. Ça vaut pour tout le monde, pour tout, à chacun. Et au fond, on ne peut pas avoir la rhthorique de la confrontation en permanence et ne pas voir que ce qui se passe parfois dans cet hémicycle peut infuser dans l'ensemble de la société.

Et c'est donc un appel à la responsabilité, à la responsabilité individuelle, à la responsabilité de chaque formation politique dans le respect du vote des Français mais dans le respect des valeurs de la République. J'ai vu cette haine, j'ai connu cet effroid et j'ai la chance inouï d'être devant vous aujourd'hui pour en parler. Quentin lui n'a pas eu cette chance. Je ne suis pas ici pour instrumentaliser la douleur face à laquelle les mots semblent si dérisoires. Ce meurtre est un deuil pour ma chère ville de Vienne. Il est un deuil pour sa famille et pour ses proches.

Il exige de lacence, de la hauteur de la part de la représentation nationale mais le silence de la République serait une seconde mort. Alors monsieur le Premier ministre, je vous le demande avec la gravité d'une élue et le cœur meurtri de ma génération. Jusqu'à quand accepterez-vous que des groupuscules soutenus par des élus de gauche et dont les méthodes nous ramènent aux pires heures de notre histoire s'arroge le droit de vie ou de mort au simple fait d'un désaccord politique ? Que comptez-vous faire pour que la France ne laisse plus jamais un tel drame se produire et pour que le prénom de Quentin ne sombre jamais dans l'indifférence ?

la clarté avec laquelle on doit s'exprimer comme le président VO a énoncé le fait que nous devions dénoncer aussi cette violence violence physique dans l'hémicycle violence à la télévision violence sur les réseaux sociaux et j'ai une pensée pour ces journalistes qui ont été pris à partis nominativement par le leader de la France assoumise quelques heures après le décès de Quentin attaquant les journalistes de l'AFP leur montrant quasiment du doigt et les fatois numériqu on l'a vu dans bien des affaires quand j'étais mise à l'intérieur tue parfois autant que les fato physiques. Que chacun s'en souvienne ici.

[applaudissements] Je veux penser à monsieur Aziza qui a été une nouvelle fois vil pendant de la France insoumise alors qu'il faisait son métier de journaliste face au président de la République. Et je veux penser en effet à tous ceux qui arment comme je l'ai dit moralement les armes des tueurs. Alors d'autres que vous que nous avons dénoncé cela. Je veux penser comme j'ai dit à monsieur Gluxman qui a été très courageux, à monsieur Gedge qui l'a dit, à monsieur Corbier et madame Autin qui ont dénoncé le fonctionnement interne de leur propre parti auquel ils étaient adhérents à madame Delga, à monsieur de la fosse, à madame Trotman qui ont dénoncé la violence de la France assoumise.

Il y a une violence incontestable entre la France insoumise et la jeune garde. Monsieur Mélenchon disait le 30 avril 2025, c'est une organisation alliée liée au mouvement insoumis. Ont-ils fait une seule fois l'apologie de la violence ? Jamais. J'en parle avec passion car ce sont mes jeunes camarades. Meeting de Champign 2024. La veille de la mort de Quentin. Un communiqué de presse du groupe et lesfi à l'Assemblée nationale évoqué. Nous le disons firement. La jeune garde est essentielle. La jeune garde tue et la France Souise devrait le condamner. Aucune cause, aucune idéologie ne mérite qu'on soit tué à cause d'elle.

Ce meurtre nous indigne, mais il est aussi la conséquence inévitable de la radicalisation des opinions, de la culture de la haine et de la banalisation de la violence promue chaque jour par l'ultra gauche et l'ultradroite. Une culture de la brutalité et de la haine entretenue parfois ici-même. Oui, collègues de la France insoumise et du Rassemblement national, je parle de vous, de vous, de vos mots, de vos actes. attiser les divisions et instrumentaliser les haines. La brutalisation constante de notre société vous l'encouragez. Vos adversaires politiques, vous les transformer en ennemi à abattre. Rejetons la haine des extrêmes, car c'est notre responsabilité d'élu de contribuer à apaiser.

Avec les députés du groupe ensemble pour la République et le Parti Renaissance, nous voulons de la descence, de l'écoute, du respect et de la dignité dans le débat public. Monsieur le ministre, au-delà de l'enquête judiciaire en cours pour faire toute la lumière sur ce drame, quelles actions comptez-vous mener pour indiguer ce climat de violence politique installé dans notre pays ?

Monsieur le député ensemble que la violence contre les élus et particulièrement les élus locaux au moment où les candidats aux élections municipales la subissent tous les jours montre qu'on a une société tendue qui effectivement connaît l'écho des réseaux sociaux, l'écho de la violence du monde et l'écho parfois de la violence de cet hémicycle puisque lorsque des personnes qui sont élues par la nation qui sont parlementaires se permettent d'insulter, de menacer et d'interpeller de façon extrêmement violente comme c'est le cas, évidemment ça a toujours des conséquences dans le monde physique. pour les élus qui eux n'ont pas la protection de Paris ou la protection de la télévision.

Et donc ce drame, vous avez raison de le dénoncer. Troisièmement, la demande du gouvernement. Je prendrai dans quelques jours une nouvelle disposition, une instruction, une circulaire au sein des procureurs de la République pour leur rappeler que tout élu non seulement qui touche à la probité bien évidemment, mais qui menace, qui utilise sa fonction tribunicienne en dehors de cet hémicycle puisque vous êtes ici dans l'immunité parlementaire, mais en dehors de cet hémicycle qui dénonce au compatriotes juifs qui attaquent sous des prétextes religieux ou ethniques ou d'orientation sexuelle ou politique très clairement doivent être poursuivis et je l'espère condamné.

Nous ne pouvons plus laisser sous prétexte qu'il soit élu des personnes tenir dans des amphithéâtres dans la rue sur les réseaux sociaux des propos qui touche jusqu'à l'homme.