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Conférence de pressefranceinfo (sur YouTube)· 22 octobre 2026 8 minContradictoireActualité / polémiqueSécuritéÉducation & rechercheSolidarités & familleInstitutions & élections

Raphaël Glucksmann sur la réunion à Matignon : "Nous n’avons pas eu de réponses à nos questions"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 50 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse partielle

    Comment expliquer l'impréparation des services de sécurité et l'absence d'intervention policière ?

  • 2:53OuverteÉludée

    Le gouvernement a-t-il répondu aux revendications des lycéens et sur le pouvoir d'achat ?

  • 3:36OuverteÉludée

    Le gouvernement vous a-t-il satisfait ou rassuré sur les dispositifs prévus ?

  • 5:03OuverteRéponse directe

    Êtes-vous inquiet du climat avant la campagne présidentielle ?

  • 5:46FerméeRéponse directe

    Appellez-vous à maintenir ou arrêter la mobilisation ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:00Fait
    « On était venu avec des questions et des propositions, des questions sur le fiasco sécuritaire du 17 et aussi du 18 octobre »
  • 0:45Fait
    « Nous étions venus avec des propositions en disant une chose très simple : quand vous êtes face à un mouvement social d'une telle ampleur, vous devez apporter des réponses politiques aux revendications »
  • 1:25Fait
    « On a aussi formulé des propositions très concrètes sur le pouvoir d'achat »
  • 2:09Fait
    « Pendant des semaines, les lycéens ont été traités comme quantité négligeable »
  • 3:36Fait
    « Franchement non, parce que nous n'avons pas eu de réponse à nos questions »
  • 5:03Fait
    « Vous avez fait fausse route pendant des semaines »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

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On était venu avec des questions et des propositions, des questions sur le fiasco sécuritaire du 17 et aussi du 18 octobre et nous n'avons pas obtenu de réponse clair sur comment on peut expliquer une telle impréparation de nos services de sécurité, comment on peut expliquer que des rues dans nos villes soient à ce point livré au casseurs et au pillar sans intervention policière, sans dispositif policiers Quoi ? Euh donc ça c'est inquiétant. La deuxième chose, nous étions venus avec des propositions en disant une chose très simple. Quand vous êtes face à un mouvement social d'une telle ampleur, vous devez apporter des réponses politiques aux revendications qui sont formulées, d'abord par les lycéens puis

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ensuite sur la question du pouvoir d'achat. Et là-dessus, on nous a expliqué d'abord que c'était pas le cadre, mais nous nous avons dit que si on invitait des forces politiques à discuter dans une situation d'une telle tension, et bien nous ferions en sorte que ce soit le cadre. Et donc nous sommes venus avec des propositions précises, des propositions de sortie de crise parce qu'à un moment il faut quand même qu'il y ait ces réponses politiques qui soient exprimé, qui soi formulé. Il faut que on entende la colère des jeunes et il faut qu'on entende la colère des lycéens. Il faut qu'on entende les préoccupations et les angoisses de la population française. Et donc sur les lycéens, on est venu avec des idées qui sont simples et qui peuvent être engagé très rapidement sur parcours sup,

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l'abrogation de parcours parcours supre, la capacité à reformuler un autre système sur les suppressions de poste dans l'éducation nationale qui doivent être annulé et au contraire on doit répondre à la revendication des lycéens qui est d'avoir des professeurs, des enseignants face à eux que les enseignants absents soient remplacés. On a aussi formulé des propositions très concrètes sur le pouvoir d'achat. Le gouvernement maintenant a tout sur la table et nous ce qu'on veut c'est qu'il réponde à notre plan, à ce plan de sortie de crise. C'est de cela dont la France a besoin à la fois de garantir l'ordre républicain et de proposer de proposer des solutions aux problèmes qui

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sont soulevés. Et pendant des semaines, les lycéens ont été traités comme quantité négligeable. On a refusé, le gouvernement a refusé de les recevoir. On a un ministre de l'éducation nationale qui a dit "Ils n'ont qu'à parler avec leur proviseurs." On va empêche de parler. Ouais. Vous avez vu ? C'est ça la réponse. Encore une réponse policière. Sens sûr. Vous êtes en direct ? continuer. Donc maintenant la balle est clairement dans le camp du gouvernement. S'il pense qu'il peut noyer le poisson, si le gouvernement croit qu'en ne répondons

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pas aux revendications de la jeunesse française, et bien le mouvement s'essoufflera. Il se trompe comme il s'est trompé depuis des semaines. Et nous, notre intérêt, notre volonté, notre obsession politique, c'est que notre pays vive en paix dans la justice et que pour cela et bien il faut répondre aux demandes. Quand on a un mouvement social d'une telle ampleur, on ne peut pas le traiter par le mépris. Et donc nous avons fait des propositions. Maintenant on attend de voir, on a aucune réponse sur aucun des points qu'on a soulevé et on attend de voir dans les jours qui viennent si le gouvernement a entendu à travers nos propositions le mouvement social sur le volet sécuritaire. Est-ce que le gouvernement vous a satisfait ? Rassuré par rapport au dispositif prévus ?

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Franchement non, parce que nous n'avons pas eu de réponse à nos questions. C'était des questions simples. Comment se fait-il que de tels mouvement ne soit pas détecté ? Comment se fait-il qu'on ait un dispositif de sécurité aussi inadapté et bien au mouvement qui s'opère ? Et là-dessus, on n' pas eu de réponse. Alors, il y a des commissions d'enquête parlementaires qui vont devoir chercher ces réponses. Mais moi, ce que j'ai vu aujourd'hui, c'est l'impuissance de l'État et je ne me résoudrai jamais à cette impuissance de l'État. Ce n'est pas possible qu'une grande puissance comme la France soit rabaissée au niveau

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de ce qu'on a vu samedi et dimanche sur tout notre territoire. Et donc vous êtes inquiet avant samedi en état ? Mais moi je suis inquiet quand on n' pas de réponse à nos questions. Moi je suis inquiet sur l'état de notre pays. Je suis inquiet sur cette ultra viiolence. Je suis inquiet aussi qu'un gouvernement fasse à ce point la sour d'oreille quand le mouvement de colère et de révolte dans la société française est aussi large et aussi vaste. Moi, je suis inquiet quand il y a des revendications politiques qui ne retrouvent aucune réponse politique de la part de nos dirigeants. Et donc, ce que nous avons dit de manière collective et nous l'avons formulé comme nous avons l'habitude de le faire, c'est-à-dire de manière constructive, nous avons dit

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"Vous avez fait fausse route pendant des semaines." Donc maintenant, écoutez-nous. Écoutez-nous. Soyez capable de nous entendre. Vous pouvez répondre dès maintenant aux demandes des lycéens français. Vous pouvez le faire. Vous pouvez le faire sur le bâtis scolaire, vous pouvez le faire sur les enseignants, vous pouvez le faire sur Parcours Sup. C'est finalement un choix politique que de ne pas le faire et ce choix politique serait une erreur grave. Est-ce que vous appelez à maintenir la mobilisation ? Je vous ai déjà euh dit à de multiples reprises que c'était pas mon rôle d'appeler à la mobilisation ou à l'arrêt de la mobilisation. Ça, ce sont les lycéens qui décident de leur

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mouvement et ce sont les organisations syndicales qui appellent à une manifestation le 5 Nous notre rôle nous notre rôle c'est d'apporter des réponses politiques. D'apporter des réponses politiques à des problèmes sociaux et à des problèmes politiques. Et c'est précisément ce que je pense le gouvernement devrait faire. C'est-à-dire que pour moi, il y a une impression un peu crépusculaire en ce moment. On ne sait plus s'il y a réellement un gouvernement qui gouverne le pays et qui prend les décisions politiques qui correspondent aux demandes politiques de la société française. Et ça c'est un moment très dangereux pour la démocratie. Est-ce que vous êtes inquiet du climat dans lequel va se dérouler cette campagne présidentielle ? Est-ce que par exemple les perturbations éventuelles

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durant ce moment ? Voilà, vous venez d'entendre Raphaëlman à la sortie de la Réunion avec Sébastien Lecnu Henri Vernet qui a reçu cet après-midi les responsables politiques des partis ou leurs représentants parce que tous n'étaient pas présents. Pas de surprise dans les les réactions des uns et des autres. Chacun est dans son rôle. Oui, pas de surprise dans le sens où on a vu he chacun les intervenants qui sont sortis. euh a commencé euh par Manuel Bompard euh LFI. Puis pour Ren, il y avait Edviaz, la nouvelle patronne du enfin du nouveau groupe en tout cas du RN au Sénat à l'instant Raël Luxman également les écologistes. Alors peut-être qu' y a-t-il encore un ou deux représentants dans cette réunion mais en tout cas tous ceux-là qui sont tous dans les oppositions ont marqué le fait que

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eux étaient venus pour avancer des propositions politiques. C'est-à-dire comment sortons de cette crise, cette double crise peut-on dire he le mouvement social. Donc avec cette giléjonisation que que qu'on a vu samedi avec la revendication sur le pouvoir d'achat essentiellement et puis la crise qui dure donc depuis maintenant quasiment un mois, celle des lycéens élargie au aux étudiants et donc la plupart était venu avec leur proposition. Rapha Guxman vient de rappeler quelles étaient les siennes. Bon, elle se ressemblait beaucoup d'ailleurs, il faut le reconnaître entre les différents responsables de de ces oppositions. Or en réalité c'était assez ambigu cette réunion parce que le premier ministre Sébastien Lecnu, lui il les avait plutôt convaincu convoqué

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pardon convoqué d'ailleurs d'avantage que invité sur une espèce d'entre du jour assez technique, c'est-à-dire la journée de samedi prochain et comment maintenir l'ordre en tout cas arriver à avoir un dispositif sécuritaire et et éviter les débordements incroyables toutes les scènes de chaos auxquelles on a assé samedi dernier. Donc c'était une réunion plutôt technique dans son esprit alors que c'était pas évidemment le désir des des participants. Et Sébastien Lecornu qui enchaîne les réunions puisque désormais ce sont les maires de Paris, de Marseille et de Lyon qu'il reçoit. Grégory Douset sera tout à l'heure notre invité pour nous faire le compte-rendu de cette réunion avec le Premier ministre.