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InterviewSud Radio (sur YouTube)· 6 octobre 2025 14 minContradictoireActualité / polémiqueInstitutions & électionsÉconomie & entreprisesBudget & impôts

Prisca Thevenot : "On se dirige vers une autre dissolution"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 20 %Attaque 60 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 72 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:15OuverteRéponse directe

    La composition du gouvernement ne reflète pas la rupture promise. Pourraz a claqué la porte ce matin. Vous en êtes consciente ?

  • 0:45OuverteRéponse directe

    Vous trouvez grotesque la réaction de Bruno Retailleau ?

  • 1:45RelanceRéponse partielle

    Qu'est-ce qui s'est passé hier soir avec Bruno Retailleau ?

  • 3:00FerméeÉludée

    Vous avez obtenu 10 ministres sur 18. C'est un succès ?

  • 4:30OuverteRéponse directe

    Que pensez-vous du retour de Bruno Le Maire ?

  • 5:30OuverteRéponse directe

    Gabriel Atal a critiqué la dissolution. Vous partagez son avis ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:00Prisca ThevenotFait
    « Celui qui est reconduit pas une fois, pas deux fois, mais trois fois de suite alors qu'il a fait partie de deux gouvernements précédents qui ont été censurés ou en défiance. »
  • 3:30Prisca ThevenotFait
    « On peut pas dire que nous avons obtenu. Nous tout ce que nous voulons, c'est nous mettre enfin à travailler en commission et dans l'hémicycle au budget. »
  • 7:30Prisca ThevenotChiffre
    « Il y a des chiffres Priscatno quand il annonce 2,3 milliards d'euros au titre de la lutte contre les fraudes fiscales et sociales. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Sud Radio, l'invité politique [Musique] Jean-François Akili. Jean-François Akili, votre invité politique ce matin, c'est Priscatnau, député EPR ensemble pour la République des Hautes Sennes. Bonjour Priscat Even.

Bonjour et bienvenue. Euh c'est le communiqué publié à 21h22 qui est venu s'aborder euh l'annonce du gouvernement de Sébastien Lecnu. La composition du gouvernement ne reflète pas la rupture promise signée Bruno Retaillot, le ministre de l'intérieur.

Pourraz claquer la porte ce matin. Vous en êtes consciente ? Oui, j'en suis consciente et j'en suis euh j'irais même pas affligé parce que c'est résigné mais je suis parfaitement en colère en fait.

Euh on est mais oui, on ça fait un mois qu'on attend ce gouvernement. Un mois qu'on attend ce gouvernement. Alors oui, on nous a promis la rupture.

Oui, on nous a promis un changement de méthode et donc forcément on se pouvait sous-entendre un changement de casting, ce qui n'aurait pas été un manque de respect puisque un changement de casting suite à quoi ? Suite à un vote de confiance qui n'a pas été fait. Donc, on peut s'attendre à ce que il n'y ait pas que le Premier ministre qui change, mais qu'il y ait aussi une partie de l'équipe gouvernementale.

Et quand j'entends que celui qui est reconduit pas une fois, pas deux fois, mais trois fois de suite alors qu'il a fait partie de deux gouvernements précédents qui ont été censurés ou en défiance se plaindre du manque de renouvellement, excusez-moi, je je trouve ça un peu grottesque. Vous trouvez ça grotesque ? C'est ce que vous dites Bruno Retaillot ce matin.

Apparemment, il estime que le compte n'y est pas hein. Il Mais le compte n'y est pas dans la réaction. Je pense que là l'enjeu c'était pas de faire pression au premier ministre ou de faire pression au pression.

Il s'en va là apparemment. Bon bah si en plus donc moi j'apprends qu'il est en train de s'en aller mais je pensais qu'il devait d'abord réunir ses troupes aujourd'hui. S'en aller d'où ?

Enfin on ne quitte pas la table des responsabilités quand le pays est dans cette difficulté depuis maintenant 1 an. Vous pensez qu'Emmanuel Macron ne lui a pas parlé entre-temps parce que c'est une crise majeure ? Je sais pas.

Qu'est-ce que vous en savez ? Je sur je ce que j'en sais, je ne sais pas ce que le président de la République dit à Bruno Rotaillot ou ce que Bruno Rotaillot dit au président de la République. J'ai pas d'échange avec le président de la République.

Donc c'est pas à mon sujet. Moi mon sujet c'est d'être là où je peux avoir des responsabilités, donc je peux agir. Et sauf de ma part, j'ai pas eu l'impression que Bruno Rotaillot ne voulait pas être au gouvernement.

Au contraire, moi je l'ai entendu pendant 1 an nous expliquer que oui, certes, il n'avait pas gagné les élections, d'ailleurs aucune élection depuis 15 ans, mais que pour autant, il voulait aujourd'hui continuer à gouverner le pays pour assurer une stabilité. Et donc, je me demande patatra ce qui s'est passé hier soir. Vous vous demandez ce qui s'est passé, tout le monde se demande hein, c'est 2 heures après qu'il publie ce communiqué.

Euh spectacle affigeant donné par l'ensemble de la classe politique. Euh la méthode proposée le quoi avant le qui s'accorder sur un compromet budgétaire avant n'a pas été retenu. C'est ce que dit votre chef de fil Gabriel Atal.

Vous avez quand même obtenu 10 ministres sur 18. Non non non, on n pas obtenu. Moi je le dis assez simplement.

Je dis non je vous le dis assez simplement parce que faire attention au raccourcis qui trahissent la réalité. Euh nous sommes la seule famille politique avec Gabriel Atal et il l'a redit hier. Il nous l'a redit en réunion de groupe la semaine dernière à ne avoir rien demandé, à rien exigé, à rien négocier.

Jusqu'à il y a quelques heures, hier soir, Gabriel n'était pas au courant du casting qui est d'ailleurs encore un complet gouvernemental. Donc je le dis assez simplement, on peut pas dire que nous avons obtenu. Nous tout ce que nous voulons, c'est nous mettre enfin à travailler en commission et dans l'hémicycle au budget.

Et donc nous attendions pour ça que le casting gouvernemental qui a pris quand même plus de un mois à sortir puisse nous permettre cela qu'il soit bouclé. Mais oui, et quand on entend hier que bah quand on entend hier, moi j'ai j'ai lu hein vos confrères euh de d'autres chaînes dire que pendant 1h40 je crois le Premier ministre a entretenu avec le ministre d'État, ministre d'intérieur, peut-être ministre des missionnaires, je sais pas, monsieur Rotaillot et ils se sont pas parlé de ça. Priscatna, c'est la Saint-Brune aujourd'hui.

Il y a l'autre Bruno, le retour Bruno le maire. Euh vous savez qu'est-ce qu'on dit de lui ? Que c'est monsieur 1000 milliards de dettes.

Euh peut-être je pense c'est un procès un peu excessif puisque il ne faisait qu'appliquer à Ber les désidérat de l'Élysée. Euh qu'est-ce que vous pensez du Bruno du retour de Bruno Lem maire ? Quel symbole c'est ?

Il a dit dans à l'usine nouvelle interview à 2 semaines que euh jamais il ne reviendrait il se mettait en retrait de la vie politique, jamais il n'y reviendrait parce qu'il n'avait pas les marges de manœuvre nécessaires pour agir clairement et fermement au service des Français. et il est de retour. Vous savez le sujet, je pourrais vous dire ce que j'en pense, que j'en pense pas que ça.

Moi ce que je veux c'est qu'on se mette à travailler en fait. Moi je suis parlementaire, je vais pas commencer à vous dire le pourquoi du comment de Bruno Lemire qui part qui revient. Moi je n'en sais rien.

Moi je n'en sais rien. Nous n'avons pas été mis 8 mois porte-parole du gouvernemental. Vous avez assz simplement je vous le dis assez simplement.

Nous n'avons pas été mis au fait de la composition du gouvernement. Nous nous prenons comme tout le monde les annonces qui ont été faites hier sur le perron de l'Élysée sur cette composition de du gouvernement. Moi ce que je dis c'est que nous sommes à l'Assemblée nationale un groupe politique autour de Gabriel Atal de plus de 90 députés.

Nous n'avons rien demandé, rien exigé, rien négocié au cours du mois passé parce que notre seul objectif c'est d'avoir la stabilité. Quand nous voyons le spectacle qui est donné aujourd'hui, je suis désolé, c'est affligeant et ça fait peur. Nous devons aujourd'hui être en train de travailler au budget.

Le temps presse, l'horloge tourne et nous n'avons pas encore commencé le début d'un débat sur le budget. Le problème c'est 2027. Vous citez Gabriel Atal qui Non, le problème c'est maintenant là.

Non, mais oui, c'est maintenant et c'est de le problème du maintenant qui n'arrive pas. C'est à cause de 2027. C'est ce que je voulais vous dire.

Gabriel, non, c'est à cause de la dissolution. Gabriel Atal a dit en meeting à race, "Vous y étiez il y a 15 jours, il a critiqué la dissolution. Il a dit qu'il fallait cesser à croire au mythe de l'homme providentiel.

Il fallait tourner une page, celle du chaos, celle des vieilles recettes du passé. Ça raconte le les ambitions présidentielles des uns et des autres. Non mais franchement là, franchement là, je trouve que même la rougie là, enfin excusez-moi, le problème c'est pas 2027, le problème c'est 2024 et la dissolution, elle est toujours incompréhensible et je suis désolé de voir ce qui se passe aujourd'hui confirme que cette dissolution n'était pas la solution.

Elle n'a rien permis d'éclaircir, au contraire. Et donc là, j'ai plutôt l'impression qu'on se dirige vers une autre dissolution qui apporterait, je pense, pas autant de solutions. Vous avez vu ce qu'elle dit Marine Le Pen, hein.

Elle dit que ce choix à l'identique assaisonné de l'homme qui a mis la France en faillite est pathétique. Les bras nous entendent. Il ça est-ce que vous vous pensez qu' il peut ils peuvent tous la LFI, le Parti socialiste et le RN appuyer sur le bouton dès cette semaine ?

Bah, ils l'ont déjà fait plusieurs fois. Ils vont je vois pas pourquoi il recommencerai pas. La question c'est plutôt on va où ?

Enfin, je veux dire oui, la seule qui se réjouit de ce chaos organisé, c'est Marine Le Pen. Elle se réjouit, elle se délecte. Et pourquoi s'en privait-elle ?

Vous voulez dire quoi ? C'est un scénario de dissolution à venir de la part d'Emmanuel Macron. Ça vous sa moi je je n'ai pas d'échang avec le président de la République donc je me permettrai pas.

Qu'est-ce que vous en savez de de tout ça ? Parce que vous êtes au cœur au cœur du socle qui se fissure hein mais du socle commun. le je vous le dis, je n'en sais rien.

Je n'ai pas d'échange avec le président de la République, je n'en sais rien. Donc moi, ce que je dis simplement, c'est que euh on peut pas attendre un mois un gouvernement pour arriver à une situation comme on est en train de la vivre. Enfin, j'ai l'impression ce matin quand je me suis arrivé, je me suis dit mais c'est pas possible.

Est-ce que tout ça est bien réel ? H les Français attendent des mesures pris où ils n'attendent plus rien des politiques ? Mais ça c'est encore une autre question.

Il vous a écrit hein Sébastien Lecornu quand je dis c'est vous c'est le socle commun euh pour ça vous raconter un peu ce qu'il allait peut-être commencer à à glisser dans son discours de politique générale. Oui, il a il a on l'a eu on a eu le message effectivement mais quand on dit le vendredi qu'on veut aller au renoncement du 493 et franchement je salue la démarche parce que c'est courageux et puis finalement grainer heure après heure des mesures. Je pense qu'il faut laisser le parlement faire mais j'ai envie de vous dire même cette discussion qu'on est en train d'avoir sur le débat là et le 493 et cetera, j'ai même l'impression que c'est passé.

On a fait encore trois pas en arrière parce qu'il y a des chiffres et je pensais même pas que c'était possible de dire ça. Il y a des chiffres Priscatno quand il annonce 2,3 milliards d'euros au titre de la lutte contre les fraudes fiscales et sociales. Quand on sait quel sont le volume des fraudes en question, la fraude fiscale c'est c'est 80 milliards social c'est 13 milliards.

Vous avez tout à fait raison et je le dis milliard qu'est-ce que ça signifie ? Vous avez vous avez raison je le dis. Bon, déjà c'est bien de de mettre des pistes de travail en avant et encore une fois, j'ai l'impression qu'on est en train de parler un peu à côté de la plaque en disant ça regarde la situation valer cette semaine.

Voilà. Donc euh c'est un petit peu un sujet. Moi ce que je dis là, c'est que tout le monde revienne à la raison.

Oui, la situation est difficile. Oui, la situation est complexe. Oui, forcément le casting ne plaît pas ou ne peut pas plaire ou ne peut pas satisfaire les uns et des autres.

C'est bien ça le principe du compromis. Le compromis passe d'abord et avant tout par accepter de ne pas forcément être assis à côé au conseil du ministre à côté de gens qu'on a pas forcément dans son cœur. Et ben c'est ça faire de la politique dans les temps qu'il faut.

Ça marche pas. Vous êtes d'accord presque venu ? Ça doit marcher.

Enfin vous rendez compte du spectacle qu'on donne aux françaises aux français c'est affligeant. Ils se réveillent ce matin. Ils vont aller travailler et ils se disent "Celles et ceux qu'on a élu sont incapables de s'entendre.

Vous dites ça pour toutes les familles politiques représentées. Pour l'instant, on est, je vous le dis, sauf eror de ma part, on est la seule famille politique à n'avoir à rien demander, rien à exiger, rien négocier depuis un mois. On est resté dans notre sillon qui est suit depuis un an de la stabilité.

Il y a les paroles, il y a les actes. On est les seuls pour l'instant à avoir joint la parole aux actes. Priscato, la présence de Brudo, le maire pardon y revenir à son corps défendant est assez on va dire négative.

Il était parti. Bon voilà, il a été très critiqué à tort ou raison. Est-ce que vous ne pensez pas euh je sais bien que vous n'avez pas de contact direct avec l'Élysée Priscat TV mais vous êtes au cœur de cette famille politique ?

Vous êtes au cœur du système avec Gabriel Atal que le président Emmanuel Macron veut cette dissolution. C'est la seule façon pour lui peut-être d'avancer parce que parce que parce que parce que rien rien rien n'est possible aujourd'hui. Vous le savez.

Est-ce que vous accepteriez-vous par exemple de faire la taxe Zucman ? ou ou autre ou ou de revenir sur la réforme des retraites, ce qui est exigé par la gauche. Exement, écoutez, vous savez, on peut parler si vous voulez de la taxe ceci, la taxe machin, le la réforme truc et cetera.

La question aujourd'hui se pose, c'est est-ce que dans 10 minutes, on aura encore un gouvernement qui vient à peine d'être nommé ? Moi, je suis désolé et vous me parlez de la dissolution. Moi, je fais partie du gouvernement Atal.

J'ai fait partie du gouvernement la TAL. J'ai j'ai eu cette honneur j'ai eu cet honneur oui d'avoir fait partie je pense du dernier gouvernement où on pouvait encore faire des choses espérer porter des réformes. Je le dis assez simplement.

C'est pas évident mais on pouvait le faire. Est-ce qu'on était pour la dissolution ? Non.

Est-ce que Gabriel a proposé sa démission quand la le sujet est arrivé ? Oui. Donc est-ce que la dissolution a apporté une clarification dans notre pays ?

Est-ce que la dissolution a permis de porter des réformes, de porter des sujets concrets pour répondre aux préoccupations essentielles des Français ? Non. Donc moi ce que je dis simplement, c'est où allons-nous ?

Et j'espère qu'aujourd'hui nous allons avoir une classe politique dans sa globalité au moins de ce qu'on appelait le socle commun qui va revenir à la table de la raison. Vous êtes d'accord pour dire que c'est Emmanuel Macron qui désormais est en première ligne de cette affaire ? Je ne le souhaite pas.

Mais vous êtes d'accord. Je ne le souhaite pas. Pourquoi ? pas simplement parce que c'est Emmanuel Macron, mais parce que c'est surtout le président de la République et que aujourd'hui nous devons être garantits.

Il en va pas simplement des positions ou des postes de quelques-uns, il en va de la capacité de la France à relever les défis qui sont monstrueux face à elle. Priscato, Bruno Rota veut partir et je vois mal comment mais quitter le gouvernement. Mais vous avez un conseil des ministres qui est programmé, un discours de politique générale demain, des oppositions qui vont appuyer sur le bouton.

Vous êtes vous en colère, vous c'est même vous qui ne répondez pas aux questions et vous avez raison parce que si ça se trouve dans peu de temps et dans là dans une poignée de jour, il n'y a plus de gouvernement. Emmanuel Macron aujourd'hui, il est en première ligne, nous sommes d'accord. Il a il a soit la dissolution, soit le départ.

C'est ce que tout le monde dit. Vous vous nous sommes face à cette situation. Aujourd'hui, les Français ne comprennent plus la politique.

Nous sommes d'accord avec ça ou pas ? ne comprennent plus la politique et le spectacle donné depuis hier soir leur donne raison. À vos yeux, que doit faire le président de la République ?

Ce sera ma dernière question. Ben, je vous lui poserai la question. Vous avez un avis ?

Non, mais je le dis assez simplement, on peut pas aujourd'hui enfin on vous savez quand il y a le mur qui arrive, on peut pas en permanence accélérer. Euh de mettre le président de la République en première ligne aujourd'hui, c'est encore plus affaiblir, si c'était possible, notre pays. Je pense que nous devons être respectueux des institutions.

Nous devons être respectueux de ce que le président de la République incarne, c'est-à-dire une garantie et j'espère une stabilité. Mais attention à ne pas nous aussi nous inscrire dans un discours et un récit de fuite en avant. Nous devons tout faire pour que la stabilité arrive.

Nous devons tout faire pour que le gouvernement puisse exister et nous devons tout faire pour que le débat budgétaire puisse enfin commencer. Et il reste quelques heures. Et il reste quelques heures.

Merci à vous Priscnau. Merci Jean-François Kili Prisca TV député ensemble pour la République des Hautes Scèes. Alors vous avez entendu, il y a un mur donc cette fois-ci il est il est juste devant, il est à quelques centimètres.

Que va-t-il se passer ? Est-ce que finalement alors Priscat disait non, ce n'est pas le Emmanuel Macron qui doit être en première ligne entre guillemets évidemment dans cette dans cette crise, mais je voudrais savoir ce que vous en pensez. 0826 300 0826 300 qui a été berné dans cette affaire d'ailleurs depuis le début de ces tractation il y a 3 semaines.

On a l'impression que tout le monde a été berné ou alors personne ne s'est laissé embarquer. Même chose. Nous allons en parler, nous allons dialoguer, nous allons échanger.

Françoise Degou, Robert Ménard et vous 0826 300300. Et ça continuera ensuite bien sûr dans la vérité en face tout à l'heure avec Jean-François Kiki.