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Conférence de presseyoutube.com· 18 décembre 2025 12 minContradictoireActualité / polémiqueSécuritéÉconomie & entreprisesAgriculture & alimentationInstitutions & élections

Débat pathétique en pleine commission avec Ersilia Soudais

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 10 %Attaque 70 %Défensif 20 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 4:01Fait
    « comme c'est l'Ukraine, vous savez, il y a une exception dans les règles qu'on doit imposer qui est la solidarité qu'on doit au peuple ukrainien. »
  • 4:46Fait
    « ça peut nous conduire à l'effondrement de l'Ukraine. »
  • 8:27Fait
    « qu'est-ce qui justifie d'avoir eu une décision aussi virulente avec Guillaume Muris ? »
  • 9:02Fait
    « j'ai dit qu'elle avait des chroniques qui étaient racistes. »
  • 9:37Fait
    « on a devant nous la présidente directrice générale de Radio France qui jusqu'alors a répondu à toutes les questions avec transparence et franchise. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

0:00

Le réel enfonce la porte. Et en France, il y a de plus en plus d'meutes. Donc du coup, les parlementaires ont décidé de prendre des mesures. Absolument. Alors, regardez, regardez, ça c'est presque du quotidien hein, depuis un certain nombre d'années.

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Voilà, ça s'appelle une émeute. Ça s'appelle une émeute. Et on en a eu des émeutes et on les on les on peut les répertorier. Et alors, qu'est-ce qui se passe ? écouter un certain nombre de gens effectivement qui essayent de réfléchir là-dessus et bien les assurances ben sont celles qui réagit le plus et bien elles vont vers quoi ? Ben imaginez ah ben on va hausser les primes. Comment on va hausser les primes ? Ah ben oui, il y a les risques d'émeutes. Donc euh il faut que votre prime d'assurance comporte aujourd'hui les émeutes. Oui mais enfin moi j'y suis pour rien. Ah bah vous y êtes pour rien. Oui d'accord. Mais enfin quand ça se passe et si votre magasin est cassé et si votre voiture

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est brûlée et si vous vous subissez effectivement les conséquences de tel ou tel jet de pierre ou autre et bien voilà. Donc face à la rue des violences urbaines et l'explosion du coût des dégradations, le gouvernement et les assureurs actent une évolution du régime assurantiel. Une surprise spécifique émeute pourrait pourrait c'est pas encore fait être intégré au contrat d'assurance auto et habitation. Voilà ça concerne donc tout le monde auto et habitation. Objectif affiché : mutualiser le financement des dégâts matériels causés lors des émeutes alors que les indemnations atteignent désormais des niveaux jugés insoutenables par le secteur. Certes. Certes. Mais en fait ça veut dire quoi ?

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Ça veut dire taxe taxe taxe taxe. On hausse encore les assurances comment on hausse les impôts comment hausse tel ou tel secteur. Voilà la seule chose c'est certains. Vous n'y êtes pour rien dans les émeutes. C'est pas vous qui les avez provoqué ça se passe. Mais voilà il faut que tout le monde paye. Mais attendez je suis pas émetier moi. Moi je suis pas allé casser un magasin. Je suis pas allé casser. J'ai pas détruit une statue. Ah oui oui mais ça fait rien. Il faut payer. Le problème aujourd'hui, c'est que à toute à tout problème, à toute crise et cetera, la réponse est et ben payer. Voilà, souriez, vous allez payer. Ce n'est plus sour, vous êtes filmé encore que les cyberattaques le montrent. C'est sour et bien vous allez

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raquer. Voilà, il ne vous sera plus que l'impôt sur les eaux comme disait l'immortel Michel Audiard. Berkov sur le vif, le réel enfonce la porte. Et on va repartir sur l'Ukraine et des propos de monsieur Gluxman d'il y a déjà quelques temps. Oui oui oui oui. C'était en février 2024 il y a près de 2 ans. Il était invité de face à face sur RMC BFM TV. Alors, c'est intéressant parce que on parle voilà, vous savez c'est tout le problème des aliments. Go étrange venu d'ailleurs. On on parle beaucoup du mercour en ce moment, des viandes de ceci, des poulets de cela. Et puis il était donc face à Opeline de Malerbe et euh il y a eu,

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comme vous le savez des dérogations commerciales décidé par l'Union européenne depuis 2022 notamment sur les impartations agricoles ukrainiennes euh comme le poulet, vous savez, le fameux poulet ukrainien et regardz l'échange entre Rekel Gusman et Apoline de Malerbe. On va réguler l'entrée du poulet ukrainien mais on ne peut pas d'un seul coup d'un seul coup fermer remonter les droits de douan et fermer nos frontières aux produits agricoles ukrainiens. En fait ce que je trouve paradoxal c'est que vous avez commencé l'interview en disant il faut refuser d'avoir des denrées qui rentreraient en France et qui ne qui ne respecteraient pas les mêmes normes que nous y compris les normes sociales d'ailleurs, y compris

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les questions de salaires de ceux qui travaillent dans ces exploitations. Mais comme c'est l'Ukraine, bah vous savez, vous dites comme c'est l'Ukraine, bien oui, comme c'est l'Ukraine, vous savez, il y a une exception dans les règles qu'on doit imposer qui est la solidarité qu'on doit au peuple ukrainien. C'est pas le peuple ukrainien, c'est un oligarque. Oui, on va on va on va s'occuper de cette oligarque si vous voulez, de cette production. Par contre, je le la musique que j'entends qui est de dire on ne peut pas accueillir les biens produits en Ukraine sur le marché européen et on doit imposer les mêmes normes aux Ukrainiens qu'à tous les autres pays du monde. Je vais vous dire ça, ça peut nous conduire à l'effondrement de l'Ukraine. Alors, écoutez, c'est très intéressant

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ce que ce que dit euh Raphaël Gluxman. D'abord, il commence à dire, c'est vrai, Pauline de Malerve lui rappelle que ce poulet ukrainien, c'est un oligarque qui est à Chypre bien. Et puis il dit "Oui, mais on est une question de moral." Alors, attendez, si c'est ça, quand il y aura un pays que nous défendons qui est absolument euh attaqué où il y a un problème où nous choisissons de défendre ce pays, donc on va défendre les produits de ce pays. Donc, on va dire attention, on règle telle ou telle ou telle importation alimentaire. Mais pas pour ce pays parce que c'est un pays actuellement envahi et victime. Alors on ça s'arrête où et le problème quand même et là aujourd'hui on sait ce

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qui se passe. On va pas revenir sur ce qui se passe avec l'exculteur français. Vous le savez qui est dans le dou dans l'ariège ou ailleurs. Ce qui se passe on va pas rentrer dans le détail de cela. On voit très bien que l'agriculture est en train de mourir. Elle est en train de mourir parce que les grands les grands monopoles et bien ils sont en train de discuter avec les Chinois, l'Amérique du Sud, on s'impurage et labourage sont les deux mamelles absolument racornies, vicié, vidé de la France. Bon, l'industrie n'en parlons pas. Mais alors attendez, si c'est comme ça et bien dès qu'il y aura un pays qui sera en guerre, et ben oui. Ah ben oui, oui, mais attention, on va pas se défendre, on va pas faire de protectionnisme, on va pas faire d'importe de tarif de tarification. Non

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non, c'est un pays victime. Mais jusqu'où ? Jusqu'où ? Il y a quand même un petit problème face à quelqu'un, face à des gens des politiques, des responsables politiques qui sont censés d'abord défendre le peuple français. Quand 8 millions de français sont sous le seuil de pauvreté ou en tout cas dans les parages du seuil de pauvreté, on défend qui ? Vous êtes élu par qui ? Pour défendre qui ? Et l'État est là pour protéger qui ? Faudrait quand même le savoir une fois pour toutes vraiment. Sinon, faisons des exceptions merveilleux, les exceptions vont confirmer l'absence de règles parce que c'est ça la chose. Perkov sur le vif, le réel enfonce la porte.

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Et nous partons à l'Assemblée nationale où les débats continuent d'être animés. Ah, plus que ça. Alors là, c'est pas l'Assemblée nationale, c'est la commission d'enquête parlementaire sur l'audovisé public. Vous savez, on a parlé, on a reçu ici d'un Berkop sur le vif, on a reçu Charles Loncle, on a reçu Jean-Jacques Cordival, euh on a reçu tout. Voilà. Et et ce qui se passe, c'est que chaque jour, chaque jour et ça va encore durer un mois, un mois et demi, on découvre énormément de choses sur France Télévision et Radio France, surtout sur France Télévision vraiment très intéressant. Vous voyez l'opacité. L'opacité c'est vrai pour l'aide française au développement. C'est vrai sur un certain nombre d'agences et on découvre l'entre soi. On découvre la République des copains, on découvre tout

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ça. Vous allez me dire "Mais c'est pas nouveau, ça existe depuis longtemps." Oui mais enfin attendez avec notre argent, c'est l'argent public. les 4 milliards de de France, Télévision, Radio France, c'est nous qui les payons. Et ben, je vais vous dire, ça va loin. Et alors de temps en temps quand même heureusement, il y a quelques moments de comédia de Larté ou de tragédia d' Larté notamment par exemple avec cet échange entre le président de la commission d'enquête et la députée la France insoumise Hercilia Soué et on sait que quand Hercilia Soué est là, la mélancolie s'en va. Écoutez h alors encore une fois, qu'est-ce qui justifie d'avoir eu une décision aussi virulente avec Guillaume Muris ? Alors quand on voit qu'il a on a vraiment

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l'impression qu'il y a un de poids de mesure, on voit à côté de ça qu'on a une Sopia haram. Ça fait 20 ans qu'elle raconte des dinguies. Elle a un humour raciste. Est-ce que c'est plus est-ce que c'est davantage cohérent avec la ligne éditoriale s'il vous plaît sinon je je vous je vous coupe le micro. Ici c'est pas le lieu où on insulte les salariés du service public de racistes, d'homophobes, de ce que vous voulez. D'accord ? mesur votre propos mad non madame non non voilà non non je suis non mais non vo voilà mon on peut continuer comme ça longtemps madame Souetant madame Souet Madame Souet Madame Sou Madame Souet c'est pas le lieu dans cette commission d'enquête où on qualifie une salarié du service public de raciste d'accord d'accord donc c'est très clair donc soit vous revenez

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sur soit vous revenez soit vous revenez sur vos propos soit on passe la parole à un député suivant je vous apprendre une nuance monsieur le président j'ai dit qu'elle avait des chroniques qui étaient racistes Donc à un moment donné faut faut en tenir compte. J'ai pas dit qu'elle était raciste, j'ai dit que c'est chronique était raciste. Exemple la chronique sur la flotti, je suis désolée, elle a été considée comme raciste. D'ailleurs, la société des journalistes s désolidaris de cette comm madame Soudet, tout ce qui est excessif est insignifiant. Vous le savez, vous êtes excessif. Donc, s'il vous plaît, on est dans une commission d'enquête, on essaie de poser des questions sérieuses. Vous vous venez traiter et qualifier une journaliste du service public, une

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humoriste, une chroniqueuse de raciste. Elle est pas là pour pouvoir y répondre. Elle est pas là pour pouvoir s'exprimer. Donc donc on a devant nous, je termine madame Souet, on a devant nous la présidente directrice générale de Radio France qui jusqu'alors a répondu à toutes les questions avec transparence et franchise. Vous avez pas Sopia Ram en face de vous ? éviter de qualifier une salariée du service public de raciste alors qu'elle est pas licencié sans qui était licencié comme ça sans enfin comment dire de façon expéditive alors que à côté de ça on a une Sopia Ram qui on a pas une Sopia Ramou je vais arrêter je vous je vais enlever le micro vous faites attention à la manière dont vous parlez on a une Sopia Ram est où ici on est où ici on est dans une cours d'école

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on est dans une assemblée générale de la France insoumise. On parle pas des gens en disant on a une Sopia Ram mais vous rendez compte madame Sou vous rendez compte de ce que vous venez de dire on a une Sopia c'est comme ça qu'on parle de citoyen français on a une Sopia qu'est-ce que ça signifie c'est une sous-citoyenne madame Souet c'est c'est une sous-citoyenne madame Arame on a une on a une Sophia Raméditez un peu sur la manière dont vous parlez des gens au-delà du fait qu'elle est s de l'el public allez-y à la question la question c'est quoi vous allez m'apprendre à parler monsieur le président mais je vais vous apprendre à parler dans cette commission d'enquête ça c'est sûr oui parce que c'est moi qui suis garant de ce qui est dit ici de Allez au question méprisant vous êtes mépris

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oui bien sûr c'est magnifique vous savez moi je comprends pas les théâtres qui cherchent qui n'ont pas de répertoire et qui cherchent des textes et qui cherchent les auteurs. Mais voilà allez à la commission d'enquête de l'Assemblée nationale qu'est-ce qu'on se marre c'est magnifique. Oui, vous êtes méprisant et d'ailleurs en plus Hercilia soudé c'est magnifique, vous la mettez à main, je ne sais pas les combien de temps les spectateurs tiendraient hein. C'est c'est quand même une performance tout à fait inégalée. Alors oui, Sopia Ram raciste ou pas raciste, mais attendez, on est où ? C'est vrai, c'est pas on n'est pas dans une cours d'école, on est dans un très mauvais théâtre de boulevard et heureusement et j'espère que tous les propos ne sont pas de ce

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niveau parce que là c'est pas le gaz de chiste qu'on atteint, c'est je ne sais pas c'est les c'est les moins c'est les 44°gr au-dessous de zéro zéro zéro éloquence, zéro vocabulaire zéro intensité. Voilà, j'espère que tout ne se passe pas comme ça parce que je rappelle que c'est une députée représentative élu du peuple et je rappelle que c'est un député effectivement président d'une commission d'enquête. à ce niveau-là, on peut dire que, allez, on peut tirer le rideau tout de suite.