Manifestations du 24 octobre: Laurent Nuñez annonce le déploiement de 70.000 policiers et gendarmes
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 5 %Attaque 45 %Défensif 50 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 75 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 13:20OuverteRéponse directe
Précisément quelles seront les missions de ces unités d'élite (GI, RAID, BRI PP) ?
- 13:57FerméeRéponse partielle
Le nombre d'enquêtes judiciaires IGPN ouvertes pour violences les 17 et 18 octobre sont-ils toujours de 6 ?
- 14:36OuverteRéponse directe
Quelles sont vos consignes aux forces de l'ordre pour demain en matière d'exemplarité et d'usage proportionné de la force ?
- 15:57FerméeRéponse directe
Est-il vrai que des policiers encore en formation seront mobilisés demain ?
- 16:37OuverteRéponse directe
Ces unités d'élite jusqu'où pourront-elles aller en cas de violence ?
- 17:14OuverteRéponse partielle
Finalement la manifestation à Marseille va se tenir ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 2:54Laurent NuñezFait
« Chaque préfet examine de très près la situation des manifestations déclarées ou pas et procède un examen minutieux à l'issue duquel ils sont les préfets sont amenés à prendre un certain nombre de mesures de police administrative. »
- 4:58Laurent NuñezFait
« Nous constatons qu'il y a de nombreux appels de la mouvance ultra gauche et l'extrême gauche radicale, nombreux appels sur les réseaux sociaux à commettre des exactions et puis qu'il y a à nouveau de nombreux appels à commettre des pillages. »
- 5:34Laurent NuñezPromesse
« On sera intraitable avec les casseurs, avec les pilleurs et avec tous ceux qui iront commettre des exactions y compris donc pour les mouvances politiques de l'ultra gauche et de l'extrême gauche radicale. »
- 10:26Laurent NuñezFait
« Hier encore, il y a de nombreuses interpellations parce que les services de police judiciaire travaillent et confondent les auteurs. »
Temps de parole
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Voilà. Bonjour à toutes et à tous. en m'excusant du du retard de ce point presse par rapport à l'heure qui était prévu, mais nous avons une actualité dont dont vous avez déjà rendu compte et je voudrait peut-être commencer par cette actualité sur un un événement très grave qui s'est déroulé dans le département des Yvelines. Je [grognement] m'exprime après avoir eu un échange avec le procureur national antiterroriste, hein. Donc c'est évidemment des éléments ces éléments donc je je parle évidemment avec son autorisation parce que donc le le c'est une affaire pour lequel il est saisi. Il a saisi la direction générale de la sécurité intérieure et la sous-direction de l'antiterrorisme de la DNPJ de la direction générale de la police nationale. Ce matin euh sur les
communes de Trappe et de la Verrière sur trois zones de de de de feu distincte, un individu à bord d'un véhicule a tiré à l'arme, semble-t-il de guerre, en tout cas une arme automatique hein sur sur cinq personnes en différents endroits et nous avons une personne qui est décédée au moment où je vous parle et quatre autres personnes qui sont blessées gravement. l'auteur a été interpellé, hein. Donc, je veux saluer la réactivité des effectifs de de de locaux de du des services de police he du département des Yvelines. Je salue évidemment leur réactivité et vous dire que voilà, le procureur national antiter terroriste
aura l'occasion de par de s'exprimer maintenant très rapidement sur cette affaire et je me rendrai évidemment sur place dans quelques instants. Voilà, ce point presse donc est l'occasion pour moi de faire un point sur le dispositif qui va être mis en œuvre, mis en place pour la journée de mobilisation de demain dite donc du 24 octobre avec à mes côtés monsieur le préfet de police, monsieur le directeur général de la gendarmerie nationale, madame la directrice générale adjointe de la police nationale et monsieur le directeur général de la sécurité civile et de la gestion des crises. vous dire d'abord qu'on attend, on s'attend demain évidemment puisqu'il y a de nombreux appels à mobilisation donc
notamment sur les réseaux sociaux ou par un certain nombre d'organisations. Donc il y a des appels à à mobilisation sur la voie publique et donc on s'attend évidemment à une journée où il y aura évidemment un dispositif de de de maintien de l'ordre extrêmement important que je vais vous détailler et je répondrai ensuite évidemment à vos questions. Ce que je voulais dire en premier lieu, c'est que eu égard eu égard aux incidents nombreux qui ont eu lieu le 17 octobre dernier et notamment dans un certain nombre de centres villes, des pillages notamment de commerce, des attaques de bâtiments publics donc eu égard à ces nombreux incidents et ces troubles à leur public importants.
Chaque préfet, chaque préfet et c'est ce qui a été d'ailleurs rappelé par le président de la République hier, chaque préfet examine de très près la situation des manifestations déclarées ou pas et procède un examen minutieux à l'issue duquel ils sont les préfets sont amenés à prendre un certain nombre de mesures de police administrative et notamment des arrêtés d'interdiction de manifestation partout où selon leur appréciation locale, il considèrent que réorganiser une manifestation ou permettre que se tienne tout simplement une manifestation dans un endroit où il y a eu des troubles à l'ord public très importants samedi dernier notamment des pillages de commerce ou tout simplement permettre que se tienne une manifestation dans un endroit
où il y a de nombreux commerces ég à ce à quoi on a assisté la semaine dernière pour de nombreux préfets et à juste titre ça n'est évidemment pas possible considère que il y a un risque trop important de trop à l'ordre public d'où un certain nombre de mesures de police administrative qui ont été pris par chaque préfet eu égard aux appréciations locales. Mais je voulais vous décrypter un petit peu ces mesures et le le le le pourquoi pourquoi elles sont prises. Donc, on a un certain nombre de manifestations qui sont donc interdites et ne sont autorisées en général par les préfets que celles après encore une fois discussion avec l'organisateur, après appréciation locale qui sont déposées par des structures, des organisations qui sont capables d'avoir de monter un service
d'ordre digne de ce nom avec un organisateur, des personnes pour encadrer le cortège sur la voie publique avec les manifestants et à condition évidemment qu'elle ne se tiennent pas dans des endroits où il peut y avoir des pillages, des trop public et autres. Bon euh c'est-à-dire plutôt à la périphérie des centre-villees et très clairement à la périphérie des centre-villees. Voilà ce que je voulais vous dire d'entrée de jeu sur les manifestations. Pour demain sur la mobilisation, les nombreux appels à à se mobiliser sur la voie publique dont beaucoup circulent sur les réseaux sociaux. Euh nous constatons qu'au-delà des appels d'un certain nombre de structures syndicales de de syndicat d'étudiants, de lycéens, de différentes formations politiques. Au-delà de ça,
nous constatons qu'il y a de nombreux appels de la mouvance ultra gauche et l'extrême gauche radicale, nombreux appels sur les réseaux sociaux à commettre des exactions et puis qu'il y a à nouveau de nombreux appels à commettre des pillages et qui sont évidemment des messages passés par les casseurs. ce que je veux dire d'embler de jeu d'emblé de jeu avec l'ensemble des responsables de la sécurité qui m'entoure et après avoir eu plusieurs réunions autour du président de la République et du premier ministre avec l'ensemble des ministres concernés dont le garde des saut c'est qu'on sera intraitable avec les casseurs, avec les pilleurs et avec tous ceux qui iront commettre des exactions y compris donc pour les mouvances politiques de l'ultra gauche et de l'extrême gauche radicale.
On sera absolument intraitable. Les consignes que j'ai passé qui vont être relayées par les responsables qui sont autour de moi sont de de faire preuve de la plus grande fermeté. Ce qui s'est passé le 17 octobre est totalement inacceptable et donc nous serons totalement à la manœuvre pour empêcher que ces pillages, ces exactions, ces attaques de bâtiment public, on a vu ce qui s'est passé à la mairie de Limoge, nous serons absolument intrables et les engagements se feront avec beaucoup de fermeté pour procéder à les interpellations et il y aura des suites judiciaires. Le garde des soit à communiquer là-dessus et donc il y aura forcément des suites judiciaires. J'adresse aussi un message de mise en garde à ces personnes. Si elles venaient, qu'elles commettait des
exactions, nous serons intraitables. Intraitable. Beaucoup beaucoup beaucoup de fermeté. Demain seront dép seront mobilisés sur l'espace public 70000 policiers et gendarme à la fois des effectifs locaux des différents départements mais également des effectifs des forces mobiles, des compagnies républicaines de sécurité, des escadrons de gendarmerie mobile. Et pour les forces locaux, ce sont évidemment les policiers de la police nationale et les gendarmes de la direction générale de la gendarmerie nationale dans les territoires. Donc on mobilisera 70000 personnes sur la gestion de ces différents événements. Euh je je tiens d'ailleurs à dire que
cette mobilisation, elle s'effectue également dans le cadre de mutualisation, d'utilisation de services dont ce qui habituellement ne sont pas ne sont pas employés sur ce type de mission. Euh je que ce soit fonctionnel ou territorial. Territorial, je pense à l'effort que fait monsieur le directeur général de la gendarmerie nationale et je l'en remercie. où on mobilise un certain nombre de gendarmes en zone police pour venir qui seront mobilisés demain en zone police pour venir épauler leurs camarades policiers et notamment dans le cadre de ce qu'on appelle des corates hein qui sont des unités de gendarmerie mobile mis à disposition de la police nationale pour aller dans les zones plutôt urbaines ou périurbaines et demain on aura
énormément de gendarmes qui seront mobilisés en complémentarité avec la police nationale. C'est également dans ce cadre là que nous avons mobiliser également des unités spécialisées qui seront prépositionnées. Je crois que l'annonce en avait été faite, je vous le redit, y compris les unités d'élite comme le RAID, le JGN ou la baie berie pour la préfecture de police. On aura également des unités spécialisées Air terre pour la terre notamment des brigades Sony on mobilisera partout sur le territoire national nos brigades équestre, les unités spécialisées AR les drones évidemment la lutte antidrone et beaucoup d'hélicoptères à la fois en région Île-de-Fance et dans les territoires. seront également mobilisés des moyens spéciaux de rétablissement de l'ordre et
je pense notamment au blindés 100entor de la gendarmerie ou des engins lanceur d'eau qui seront également totalement mobilisés. Donc on a une vingtaine de blindés sors partout sur le territoire national et 15 engins lanceord d'eau qui seront également déployés. Le dispositif le dispositif c'est un dispositif que j'ai souhaité extrêmement mobile agile et percutant. Donc tous les groupes à risque donc seront impactés et ils seront empêchés de commettre des dégradations et d'agir qu'il s'agisse de pillage, d'attaque de bâtiment public et évidemment d'attaque des forces de sécurité intérieure comme cela se produit trop souvent. Donc énormément de réactivité, de mobilité
et de fermeté. Dans la même veine, on en lien en lien évidemment avec les parquets locaux. Chaque préfet a pris la tâche de son procureur pour mettre en place des dispositifs de police judiciaire qui permettront de traiter dans les meilleurs délais les personnes qui seront interpellé et s'il devait y avoir des exactions, elles seront ces interpellations seront nombreuses. Donc on a constitué des cellules dans chaque département y compris à la préfecture de police où des cellules sont dédiées pour traiter le plus rapidement possible les interpellations et donc propos présenter à la justice le plus rapidement possible ces personnes. Je voudrais d'ailleurs vous donner une une information qui est importante, qu'il faut que les personnes qui soient mal intentionnées et bien à
l'esprit. On a procédé à de nombreuses interpellations le 17 octobre. Le chiffre avait été communiqué le jour des faits. On était aux alentours de 2400 interpellation le jour des faits. Sachez bien que grâce aux investigations qui ont été menées par les services de police judiciaire, qu'il s'agisse de la direction générale de la police nationale ou de la préfecture de police et parfois même en gendarmerie grâce aux investigations qui ont été menées sur les personnes qui ont commis des exactions, des dégradations, des pillages. Grâce à ces investigations, depuis le 17 octobre, ce sont près de 500 personnes qui ont été interpellées quelques jours après, parfois le lendemain, parfois quelques jours après et encore récemment. Hier encore, il y a de nombreuses
interpellations parce que les services de police judiciaire travaillent et confondent les auteurs. Et donc, je veux évidemment dire que ce dispositif c'est sera évidemment en place. Je l'avais annoncé d'ailleurs dès dimanche soir en disant qu'il y aurait des investigations qui seraient menées et donc je ne peux que confirmer cela. Évidemment, l'interpellation les interpellations les plus emblématiques étant celle des euh auteurs enfin des auteurs présumés de l'incendie de la mairie de de la mairie de Limoge. Euh voilà ce que je voulais vous dire euh rapidement sur ce sur ce dispositif. Évidemment, je je suis prêt à répondre à vos à vos à vos questions. Tout ce dispositif s'accompagne également de mesures de police administrative. On a parlé on a parlé
des manifestations, je ne reviens pas sur les couvre-feux qui restent évidemment dans les zones sensibles en en application. Les préfets travaillant en lien très étroit avec les maires d'ailleurs comme sur les dispositifs manifestation d'ailleurs et toutes les autres mesures de police administrative que nous prenons habituellement interdisant le transport d'artifice, le transport évidemment de produits de de d'essence, autre carburant. Voilà, toutes ces mesures ont été prises par chacun des préfets concernés. Voilà, je voudrais terminer mon mon propos en ayant euh un mot de remerciement très appuyé pour les forces de sécurité intérieures euh qui ont qui ont eu à subir de nombreuses de nombreuses attaques le 17 octobre. Je l'ai dit, j'ai remploie le
mot à dessin à de nombreuses reprises d'ailleurs. C'était des jets de projectiles, des jets de pavé qui auraient pu tuer. Et je veux vraiment saluer leur courage, leur détermination dans un contexte qui était dégradé. Elles ont fait preuve d'un engagement admirable pour contenir et éviter d'autres d'autres exactions. Je voudrais les les remercier parce que si par ailleurs on peut mobiliser le dispositif exceptionnel qui est mobilisé demain, c'est aussi parce qu'on a procédé alors même que nous sommes en période de congé un certain nombre de rappels hein. Et donc, j'ai évidemment une pensée pour les fonctionnaires de police, les militaires de la gendarmerie qui vont se mobiliser demain et dont une partie d'ailleurs était en congé et sont donc revenus pour pouvoir encadrer gérer ces
événements et surtout surtout contenir les troubles à l'ordre public. J' remercie évidemment également les sapeurs pompiers qui sont mobilisés partout. Vous avez vu la semaine dernière qu'ils ont parfois intervenir sous sous les jet de projectiles parfois qu'il s'agisse des marins pompiers à Marseille. euh des des de la brigade des sapeurs pompiers à Paris ou évidemment des sapeurs pompiers sur l'ensemble du territoire national. Donc je veux vraiment les remercier très chaleureusement. Voilà ce que je voulais vous dire he je je je conclus en disant que voilà on on est prêt pour demain à être extrêmement réactif, extrêmement ferme et on ne laissera absolument rien passer. Rien passer. Voilà. Je peux répondre à quelques questions he si vous
le voulez bien. Je précisément qu les missions on va Bonjour pourcar la lam pour BM TV. Précisément quelles seront les les missions de ces unités d'élite donc le GI, le RAID et la BRI PP ? Ces unités d'élite n'ont pas vocation à faire du maintien de l'ordre. Que les choses soient claires, hein. On ne fait pas du maintien de l'ordre. Ça peut être des missions où elles vont venir suppléer, décharger les forces de sécurité intérieure qui elles sont habilité à faire du maintien de l'ordre et être sur l'espace public pour se faire. Voilà, ça peut être de la garde bâtimentaire ça. Voilà, chaque chaque directeur général et monsieur le préfet de police et et chaque préfet dans les territoires vont définir ces missions. Mais la consigne que nous avons passé, c'est évidemment de venir en appui, en
soutien et de pouvoir décharger une partie des forces de sécurité intérieure pour effectuer des missions de qu'elles puissent être dégagées pour effectuer des missions d'ordre public. Ça peut être de la garde bâtimentaire. On a, il faut le dire hein, regardez les réseaux sociaux. Demain, on a des appels euh de la mouvance d'ultra gauche et l'extrême gauche radical qui impellent à s'en prendre à des bâtiments publics, hein. On n'est pas dans une gentille manifestation sympathique. Voilà, donc ça peut-être effectivement de prendre en charge la garde d'un certain nombre de bâtiments. Bonjour monsieur le ministre. Mohamed Bzra pour France 2, France Canal 16. Le nombre d'enquêtes judiciaires IGPN ouvertes pour violence les 17 et 18 octobre sont-ils toujours de 6 ? Et
autre question, quelles sont vos consignes aux forces de l'ordre pour demain en matière d'exemplarité et d'usage proportionné de la force ? D'abord, les enquêtes, il me semble que nous sommes à 8. Je regarde mon collaborateur, il me semble qu'on est passé de 6 à 8, on vous le confirmera, six enquêtes IGPN, IGGN, je crois que on est que sur l'IGPN. Voilà, les consignes, c'est les mêmes. C'est l'usage de la force, il se fait toujours dans le même cadre. C'est le cas de l'égal et réglementaire avec l'armement intermédiaire qui est autorisé par les textes, les grenades lacrymogènes, les grenades de désencerclement, les assourdissantes, le LBD s'il le fallait bien évidemment et puis voilà l'ensemble de l'armement intermédiaire qui permet de gest gérer des du faire du maintien
de l'ordre et surtout basculer en émeut et en violence urbaine comme on l'a vu le 17 octobre. Voilà, les consignes c'est toujours les mêmes, mais je je les rappelle toujours mais chaque responsable de l'hérarchie policière ou de gendarmerie le le répète, c'est la proportionnalité toujours la proportionnalité l'usage des de de l'arme quand c'est strict arme intermédiaire quand c'est strictement nécessaire et proportionné et toujours avec contrôle puisque vous venez de le dire vous-même, on a un certain nombre de sésines de l'IGPN, ce qui veut pas dire ce qui veut pas dire qu'il y a un usage disproportionné dans ces h cas de larme loin de là mais il y a une autorité qui est saisie et qui investigue et qui enquête et qui vérifie cette proportionnalité.
Bonjour monsieur le ministre Mathieu Devest pour ces news. Est-il vrai que des policiers encore en formation seront-ils mobilisés demain ? Et deuxème question, ces unités d'élite que vous avez évoqué jusqu'où pourront-elles aller en cas de violence pour les formations ? Oui, c'est vrai. C'est vrai. C'est c'est un usage enfin c'est une quand il y a des événements importants, c'était vrai. Par exemple, pour les Jeux Olympiques, pour la la venue du pape, enfin quand on a des grands événements, on peut mobiliser les élèves en formation effectivement, les gardiens, les officiers, les commissaires, le cas échéant mais dans la limite de ce qu'ils peuvent faire. Donc les missions seront plutôt des missions de soutien, des missions qui sont normalement effectuées par les
forces de sécurité intérieure juste titulaires justement pour libérer celle-ci et leur permettre de faire du maintien de l'ordre. Après, pour les unités spécialisées, elles seront affectées sur des des des missions qui ne sont pas du maintien de l'ordre au contexte direct de manifestants, de casseurs, de pilleurs ou de personnes qui font des gérer une manif. Mais comme d'habitude, le l'usage euh l'usage de des armes se fait dans le cadre de les concernants, armes intermédiaire dans le cadre de la légitime défense. Évidemment, s'il y avait une prise à partie les concernants, il ne regarde pas, il ne laisse pas faire, personne ne laisse faire. Moi, je n'ai jamais passé d'instruction, jamais de consignes de retenu dans le principe de l'intervention. Après, la retenue dans
l'exécution, c'est ce qu'on appelle la proportionnalité. C'est le cas de l'égalis réglementaire. Bonjour, monsieur le ministre. Valentine pour le Parisien. Finalement la manifestation à Marseille va se tenir. Est-ce qu'on peut aussi faire un petit point sur les villes de Marseille et d'Orléan qui vont être concerné par Non, les les les chaque préfet examine la situation. Regarde des troupes à l'ordre public. Il y a des voilà, chaque préfet examine la situation. Moi, je connais pas exactement dans le détail. Ce qui est sûr, c'est que les préfets puisqueon on vient d'ailleurs de de les réunir en visoconférence, ce qu'il regardent, c'est le risque de trouble à l'ordre public. Bon euh tout est évolutif dans les manifestations. Vous pouvez très bien avoir décidé il y a 2
tr jours que on avait arrêté un tracé. Si vous avez connaissance de la possibilité de trouble à l'ordre public, ne même aujourd'hui un préfeté et c'est même son devoir à ce moment-là de prendre une mesure qui sera pas forcément un arrêté d'interdiction de la manifestation mais ça sera un arrêté qui visera à imposer un autre tracé qui soit moins exposant. convenzit toutes et touches qu'avoir des manifestations qui seraient en pleine zone commerçantes avec des commerces, ce serait eu égard à ce qu'on a, ce à quoi on a assisté la semaine dernière, porteur et générateur de risque de trop public. Donc dans la plupart des villes, les choses ont été calées, mais jusqu'à ce soir, il y a des choses qui vont se caler parce que la réalité de la menace et du trouble, elle
peut évoluer et si elle évolue, ben un préfet peut être amené à modifier sa décision. Et ça ne me choquerait pas loin de là.
Bonjour monsieur ministre Jean Bexon pour boulevard Voltaire. On a vu lors de ces émeutes beaucoup de tags notamment à Limoge, à Lille, à Rouan qui reprenait l'emblème de la jeune garde mouvement antifasciste fondé par Raphaël Arnaud. Je voulais savoir si vous avez des informations sur l'enquête qui a été menue depuis février au sujet de d'une possible reconstitution de ce mouvement. Il y a la question que vous posez, c'est celle- ça vaut pour toutes les mouvances ultra ultra gauche, ultra droite. Il y a effectivement un certain nombre de structures qui ont été dissoutes et quand on a connaissance d'une reconstitution, on engage des procédures juridiques. Voilà, c'est notamment au titre de la reconstitution de ligue soute. C'est vrai pour un certain nombre
d'organismes. Voilà. au cas d'espèces euh au cas d'espèces, je crois qu'à l'époque des à l'époque des des faits de février, je crois que j'avais été interrogé au parlement, j'avais confirmé évidemment qu'on allait regarder tout ça de très près et c'est ce qui est en train d'être fait mais pour d'autres mouvances également ultra droite, [grognement] ultra gauche, dès lors qu'on constate qu'il y a une réorganisation alors même qu'il y a une dissolution, il y a effectivement des actions qui sont engagées. Dernière question. Dernière question. Maintenant qu'on a fait le tour sur le dispositif, je me permets de vous reposer une question sur les événements de trap ce matin. Il y a donc une enquête du PNAT ouverte pour différents chefs. Est-ce que vous avez davantage de
précision sur l'éventuel mobile raciste donc de l'auteur présumé qui a été interpelé ce matin ? Je je n'ai pas c'est le PNAT hein qui communiquera euh qui communiquera là-dessus, hein. Vous vous simplement à partir du moment où vous avez cet acte euh et que c'est le PNAT qui est saisi qui a saisi la DGsci la sdat je il y a qu' y a il y a un il y a un élément de il semble-t-il ça ressemble à un périple meurtrier. Les motifs on les connaît pas. Le Pnat est saisi. C'est déjà une indication, je trouve assez forte sans que j'ai d'autres commentaires à faire et monsieur le procureur national de l'antiterrorisme le le le fera. Voilà. Merci à vous. Mm.
Laurent Nuñez